Prendre un virage : l’allure

Prendre du plaisir sur l’angle suppose d’être certain de sortir vivant du virage. Cette sécurité repose avant tout sur l’anticipation, la préparation de la trajectoire et la gestion de votre allure…

Ces propos sont issus de mon expérience personnelle, nourrie des conseils d’autres motards et d’instructeurs professionnels. Certains points peuvent être discutés ou affinés.

La conduite en courbe dépend de quatre points : votre position sur la moto, (traitée en première partie), la position de votre moto sur la chaussée (voir la deuxième partie), la gestion de l’allure et enfin votre regard sur la route (quatrième partie).

* * *

La gestion de l’allure en virage

Rappel : il ne faut JAMAIS entrer à fond dans un virage dont on ne voit pas la sortie ou dont on ne connaît pas le tracé.
Rappelons qu’environ 30% des accidents mortels à moto n’impliquent pas de tiers identifié, c’est-à-dire que le motard s’est sorti tout seul comme un grand, en général parce qu’il a joué au con en virage.

La gestion de l’allure est une des choses que j’ai personnellement mis le plus longtemps à acquérir.
L’allure, ce n’est pas seulement la vitesse. C’est aussi le rapport de boîte engagé, l’utilisation des freins et la gestion des gaz. Tout compte : suis-je en train d’accélérer, de décélérer, de garder les gaz constants ? Est-ce que je freine de l’avant et/ou de l’arrière, fort, un peu, pas du tout et quand ? En quel rapport je suis et quand dois-je en changer ?

Au tout début, comme beaucoup de débutants, j’arrivais en freinant assez fort, sans forcément changer de rapport, je passais le virage en me traînant et je réaccélérais ensuite. J’avais bien compris la trajectoire, j’avais plutôt une bonne position, je regardais bien loin… mais je me faisais systématiquement larguer à partir du milieu du virage.

Puis on m’a appris la technique dite d’enroulé rapide, qui utilise le frein-moteur et le couple pour freiner le moins possible. J’ai appris à entrer en virage beaucoup plus fort, donc à incliner très loin, je faisais tout frotter, mais le problème demeurait : je me faisais reprendre en sortie.
J’avais beau peaufiner ma position, placer exactement mon regard, je sentais ma moto élargir systématiquement sa trajectoire en sortie, comme entraînée par son poids, ce qui m’obligeait à couper mon accélération ou à accélérer plus tard.
Pendant longtemps, j’ai mis cela sur le compte de l’embonpoint de mes grosses motos routières.

Cela m’a pris longtemps et pas mal d’arsouilles avec des copains venant du circuit pour comprendre un truc fondamental : il faut garder de l’accélération en permanence !
Et pour cela, rétrograder en entrée de virage…

Evident, me direz-vous, et je le faisais. Bien à l’avance du virage, je rétrogradais un rapport, voire deux, pour me ralentir grâce au frein-moteur. Cela m’évitait de freiner de l’avant, ce qui évite le « verrouillage » de la direction et permet d’incliner. Certes…

Sauf que rétrograder ne sert en fait pas du tout à ralentir ! Le but n’est pas d’arriver moins vite, mais tout aussi vite, avec un régime moteur supérieur.
Il faut rétrograder, oui, mais aussi et surtout garder du gaz, voire en mettre un peu plus. Pas spécialement pour aller plus vite, mais pour faire monter le régime dans les tours, ce qui va augmenter l’adhérence de la roue arrière.

Là aussi, j’ai mis du temps à comprendre. Pour moi, augmenter le régime moteur signifiait forcément augmenter la vitesse. Or la vitesse en entrée de virage est l’ennemie.

Pourquoi ? Parenthèse de physique.
En virage, la moto est soumise à une « transformation » de l’énergie cinétique qui devient force centrifuge. OK, les physiciens vont me jeter des pierres, ce n’est pas exactement ça. Et oui, je sais, la force centrifuge n’est pas une vraie force, au sens purement physique du terme. Passés les débats sémantiques, revenons à la pratique.
L’énergie cinétique (emmagasinée par un objet en déplacement, au hasard une moto) varie selon deux paramètres : la masse de l’objet (son poids) et sa vitesse de déplacement. Sauf que dans l’équation, la vitesse pèse deux fois plus lourd (jeu de mots) car l’énergie cinétique augmente selon le carré  de la vitesse. Disons que si vous allez deux fois plus vite, l’énergie cinétique sera elle quadruplée.
Là, on arrive dans un virage et un troisième paramètre entre en jeu, l’angle de courbure du virage. Mais le facteur principal de la force centrifuge reste la vitesse, car elle augmente toujours selon la vitesse au carré. C’est pour ça qu’avec la même moto dans le même virage, le fait d’arriver juste 10 km/h plus vite augmente BEAUCOUP  la force centrifuge.

Il est donc évident qu’il ne faut pas arriver plus vite dans le virage que dans la ligne droite qui le précède et qu’il est même plutôt recommandé d’arriver moins vite. Tout le monde le sait ou tout au moins le ressent. Or monter le régime moteur, faire plus de bruit donne l’impression d’aller plus vite… Ce n’est pas naturel.

Il m’a fallu un moment pour réaliser qu’à accélération égale, descendre les rapports fait monter le régime moteur, mais maintient la vitesse égale.

Et par quel miracle cela améliore-t-il la tenue de route ? L’accélération transmise à la roue arrière entraîne un changement de la répartition des masses.
Quand on freine ou qu’on décélère, cela charge la roue avant et déleste la roue arrière : la direction devient plus lourde, la moto s’incline plus difficilement et en sortie, sur l’accélération, la roue arrière dérive, glisse doucement vers l’extérieur, ce qui fait élargir la trajectoire.
Alors que quand on maintient la vitesse en rétrogradant, le surcroît de couple charge l’arrière et allège l’avant : la moto s’incline plus facilement, l’arrière colle à la route et évite la dérive en sortie de virage.

Depuis que j’ai pigé ça, j’arrive beaucoup plus fort en zone d’entrée.
A l’approche du point d’entrée, je freine plus ou moins, mais surtout je rétrograde (un rapport pour une courbe, deux pour un virage, trois pour une épingle) et accélère légèrement (environ 30% de la course de la poignée de gaz) pour placer le régime moteur au régime de couple maximal.
Je maintiens l’accélération constante tout au long de la zone de découverte.
Dans la zone de sollicitation, j’accélère plus fort (environ 60% de la course de l’accélérateur) pour encore augmenter l’adhérence de la roue arrière au moment où j’incline le plus.
Dès le point de sortie, dans la zone de reprise de stabilité, j’accélère à fond (100%) ce qui a pour effet de m’aider à redresser la moto.

Le contrôle de l’accélération est très important.
La vitesse d’entrée dans un virage va varier selon la nature du virage, le type de moto, le niveau du conducteur (ainsi que selon un certain nombre de paramètres aléatoires, comme l’adhérence du revêtement, la météo, la qualité des pneus, l’humeur du motard, etc.), mais dans tous les cas, la gestion de l’accélération suivra cette progression : 1/3 des gaz en entrée, 2/3 des gaz dans le virage, 3/3 en sortie.

Entre chacun de ces stades, il faut absolument conserver un contrôle souple, doux, progressif de l’accélérateur. Jamais de brusquerie !

Si vous appliquez ces deux règles simples, vous vous sentirez beaucoup mieux en virage :
1- Ne jamais couper les gaz, toujours garder de l’accélération ;
2- Ne jamais accélérer brutalement dans un virage, tant que la moto est inclinée.

Le leitmotiv de la gestion des gaz selon Keith Code est : « Once the throttle is cracked on, it is rolled on evenly, smoothly, and constantly throughout the remainder of the turn. »
Une fois qu’on a commencé à ouvrir les gaz, il faut les garder de façon stable, souple et constante tout au long du reste du virage.

Si vous comprenez bien l’anglais américain, la vidéo « Twist of the Wrist » par Keith Code est considérée comme « la Bible du virage ».
Même si elle est destinée avant tout aux motards sportifs, sur la route ou sur piste, tous les motards pourront en retirer des conseils utiles.

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Si je résume :

  • Il n’est pas bon d’entrer en virage en forte accélération : cela va considérablement augmenter la force centrifuge.
  • Il ne s’agit pas non plus de freiner, car cela va verrouiller la direction et empêcher d’incliner.
  • Le mieux est d’entrer à vitesse stabilisée, mais avec du gaz, en n’hésitant pas à descendre au moins un rapport.

Si vous débutez et ne savez pas trop par quoi commencer, le meilleur conseil que je peux vous donner est de vous forcer à ne plus freiner de l’avant en entrée de virage.
Même si vous devez pour cela arriver « lentement », pas grave. Progressivement, vous arriverez plus vite.
L’important est d’oublier le frein avant, au moins dans un premier temps.

Si vous ne freinez pas, vous serez obligé de regarder loin, de peaufiner une trajectoire en extérieur et d’incliner pour perdre de la vitesse.
Décélérez au frein moteur (en tombant un rapport, voire deux) et par la mise sur l’angle. Pencher vous fait perdre de la vitesse car la surface de contact entre le pneu arrière et la route étant moins grande, la force de traction transmise à la route est moins importante. Pencher vous fait ralentir, souplement, en conservant à la fois motricité et maniabilité.
Par ailleurs, rétrograder fait monter le régime moteur sans augmenter la vitesse, ce qui améliore là aussi la motricité, donc la maniabilité.

Si dans le virage, vous avez la sensation d’élargir, d’aller trop vite… trois choses à faire :
– tourner la tête vers la sortie (pas juste les yeux, mais vraiment la tête !),
– pousser plus fort sur le guidon intérieur,
– freiner doucement de l’arrière.

Ensuite, quand vous vous sentirez plus à l’aise, vous pourrez arriver plus vite et réintroduire du frein avant dans la zone d’entrée, toujours rétrograder et, progressivement, garder de plus en plus de gaz dans le virage et en remettre de plus en plus tôt. C’est là que se fait la vraie différence.

Pour en savoir plus sur la gestion de l’accélération en virage, lire « Comprendre la dynamique moto« .

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Envie de vous sentir plus à l’aise sur votre moto ? De savoir adapter votre allure en fonction du type de virage qui se présente ? De vous sentir en sécurité sur la route tout en osant incliner sans crainte de perdre l’adhérence ?
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Cela ne servira toutefois pas à grand-chose si votre regard est mal placé.
Pour cela, lire

Prendre un virage : le regard

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  95 comments for “Prendre un virage : l’allure

  1. Teomme
    12 octobre 2014 at 21:22

    Bonjour !

    J’ai lu, je ne sais plus trop où, qu’on pouvait ralentir en virage en jouant plutôt sur l’embrayage que sur les freins ou l’accélérateur afin que ce soit plus « doux » et moins sujet au blocage ou au redressement.

    Qu’en dis-tu ‘?

    Merci d’avance ;-)

    • FlatFab
      15 octobre 2014 at 16:14

      On peut légèrement débrayer sur l’angle pour se ralentir, en effet.
      Mais attention à ne pas se placer en roue libre ! Il ne faut pas dépasser le point de patinage.
      Rétrograder un rapport sera préférable.

      • Teomme
        15 octobre 2014 at 17:45

        Je pensais plutôt dans le cas ou on est engagé dans le virage et ou, pour x raison, on doit ralentir.
        Relâcher l’accélérateur déstabilise la moto, freiner la fait se redresser, du coup débrayer me semblait une idée somme toute logique, si tant est bien sur qu’on maîtrise suffisamment pour ne pas se mettre en roue libre.

        • FlatFab
          15 octobre 2014 at 18:30

          Freiner ne fait pas forcément redresser la moto. Il est possible de freiner sur l’angle si :
          – on freine de façon dosée et souple, avec un ou deux doigts, sans brusquerie ;
          – on compense le redressement de la moto par un appui renforcé sur le guidon ;
          – on dispose d’une fourche Telelever ou Duolever (sur certaines motos BMW).
          Il faut respecter au moins une de ces conditions, mais les trois sont bien sûr cumulables.

          • brisy
            16 octobre 2014 at 09:29

            bonjour Fab,
            concernant le duo ou télélever? est-ce par limitation du transfert de masse vers l’avant lors du freinage que cet effet est obtenu?
            amicalement
            marco

            • FlatFab
              16 octobre 2014 at 11:30

              J’ai du mal à l’expliquer techniquement de façon précise, mais la dissociation entre suspension et direction permet de freiner sur l’angle sans redresser la moto, notamment en effet grâce au moindre transfert de masse vers l’avant au freinage, ou plus exactement à l’atténuation de la modification d’assiette due à ce transfert de masse.

              • brisy
                16 octobre 2014 at 13:45

                Merci de ta réponse
                marco

  2. Marco
    4 octobre 2013 at 15:49

    Bonjour,

    Jeune permis (permis obtenu au mois d’avril), J’ai appris et j’apprends énormément de ce site tant en ce qui a concerné le passage du permis qu’en ce qui concerne la phase de progression actuelle.
    J’ai pris une grosse boîte il y a deux jours dans un virage et je viens ici pour essayer de comprendre ce qui s’est passé…
    Tout d’abord, voici le contexte général : comme dit plus haut, pas encore 6 mois de permis sur une GSX750 Inazuma, je sors la moto à peu près tous les jours (6000 km depuis le permis) sur route pas trop encombrée avec des courbes plutôt sympathiques. La mise en pratique de l’ensemble des conseils sur la prise de virage m’a permis, je pense, de bien progresser et de (j’en suis sûr) prendre un peu trop confiance un peu trop rapidement.
    Maintenant le contexte de la boîte : il a plu dans la nuit, la chaussée est mouillée sans être recouverte d’eau, j’arrive en 6ème vers une grande courbe, sur le couple, autour de 100 km/h, et là, je sais vraiment pas ce qui me passe par la tête, mais je ne rétrograde pas avant d’attaquer la courbe. C’est bizarre, je suis tranquille sur ce rapport et je me dis, « Ah, ba ça doit passer tranquille … », je décélère simplement en arrivant dans la courbe.
    Puis sur le filet de gaz je me dirige vers le point de corde, et pile juste au point de corde je sens l’avant glisser et instantanément la moto se couche sur moi et part en glissade dans un rideau d’étincelles (le pare carter sur le bitume), avec moi derrière également en glissade.
    Bon, j’ai eu énormément de bol, les équipements de protection ont bien joué leur rôle : la couche kevlar du jean moto a juste percé au niveau du genou en fin de glissade, les gants et le blouson, bien qu’ayant été déchirés m’ont complétement protégé.
    Bref, je m’en sort avec une grosse égratignure côté extérieur genou et un gros hématome côté intérieur cuisse, là où la moto s’est couchée sur moi….
    Ouf…
    Bon, après (et je m’en excuse) cette débauche de détails j’essaie de comprendre…
    Après avoir pas mal gambergé, et si je mets de côté un évident excès de confiance, mais pas à priori l’excès de vitesse car c’est une courbe large que je prends tous les jours et qui permet des vitesses bien supérieures, j’en arrive à l’analyse suivante que j’ai pu glisser par l’avant pour cause d’un défaut de motricité de la roue arrière vu que j’étais en 6ème dans une phase où l’accélération était très faible.
    Es tu d’accord avec cette partie de l’analyse ?
    Bien sûr, cette partie d’analyse est purement technique, pour ce qui est de la partie personnelle, ça m’a montré que le chemin va encore être long avant d’arriver à une bonne maîtrise de la machine et des conditions…
    C’est presque bien que j’aie pris cette grosse baffe, sans gros dommage, à cette étape de mon apprentissage… Je me suis aperçu à quel point la chute ou la glissade peut arriver à n’importe quel moment.
    A partir de là, il va falloir continuer la progression en mettant cela dans la balance.

    Merci de m’avoir lu et encore merci pour la mine de conseils.

    • Ricky
      6 octobre 2013 at 21:13

      C’est difficile à dire avec certitude mais tu as probablement perdu l’avant à cause de ton pneu trop froid.

      Soit tu n’as pas assez laissé les pneus monter en température, soit ton coté de pneu c’est refroidit après un long bout de route mouillée sans gros virage.

      Par temps de pluie, il faut être hyper prudent sur les premiers virages que l’on rencontre sur son trajet. En gros, il faut découvrir l’adhérence du jour qui va dépendre de beaucoup de paramètres température, état de pneus, humidité, concentration du motard…

    • brisy
      7 octobre 2013 at 10:16

      salut ,
      plus un avec ricky… il n’y a pas de virage facile, on ne peut pas vraiment relâcher l’attention en conduisant , tu donnes toi même la réponse à ta question : tu n’as pas adapté ta vitesse et ton rapport au virage, moins de motricité ,moins d’adhérence, moins bonne position de ta moto (il me semble me rappeler qu’en cas d’urgence: ne pas relâcher l’accélération, pencher plus en regardant où on veut que la moto aille…..) du coup avertissement sans frais (sans trop de frais)…je te souhaite plein de km sans autres misères
      amicalement
      marco

    • FlatFab
      7 octobre 2013 at 19:29

      Toujours difficile de bien comprendre les raisons d’une perte de contrôle en virage, surtout par procuration…
      Si l’excès de vitesse n’est pas en cause, on peut tout de même envisager une possibilité de vitesse excessive sur chaussée mouillée. Et sans doute, effectivement, un manque de motricité du fait d’être resté en 6e et d’avoir décéléré.

      Le plus important reste d’avoir retenu la leçon, sans trop de dégâts et surtout de dommages corporels.
      Une bonne gamelle sans blessure, c’est le meilleur moyen de se rendre compte de ses limites et de rester humble.
      Perso, j’ai vécu une chute à 50 km/h dès le premier jour et ça m’a calmé pendant deux ans.

    • Lucyfaire
      27 novembre 2013 at 11:21

      Juste pour te répondre :) et avoir plus d’information … Combien avais tu parcouru de kilomètre depuis le départ ? Et combien avait tu fais a peut prêt de virages depuis ton départ ?

  3. MARIE
    8 septembre 2013 at 21:37

    Question idiote sans doute, mais dans un virage en forte descente, comment qu’on fait ?
    J’ai appliquée comme tu le préconise le retrogradage avant le virage (en l’occurrence 2 rapports), du frein arrière (en effet c’est plus sécurisant que le frein avant), et j’ai placé le regard en fin de virage. Sauf que le virage était suivi d’un deuxième virage un peu serré et en descente relativement importante. D’où une petite frayeur…. un petit coup de frein arrière, mais j’ai vraiment passé le virage excuse moi l’expression mais « comme une merde », une voiture en face et entrau tas. La moto à repris trop de vitesse dans la courbe même en lâchant les gaz, entraînée par la declinivite. Aurait il fallu plutôt accélérer ?
    Merci
    Marie

    • Nol
      9 septembre 2013 at 10:50

      Il faut bien veiller à garder  » du grain » sous la selle lorsqu’on coupe les gaz en descente, pour cela choisir le rapport de vitesse qui va te ralentir, généralement celui que tu aurais choisi pour monter cette descente.

    • Ricky
      9 septembre 2013 at 11:42

      Bon, sans être un spécialiste, je peux peut-être tenter une réponse…
      Suivant ton type de moteur (en gros 2 ou 4 cylindres) tu as plus ou moins de frein moteur. Tu n’as peut-être pas tombé assez de rapports.
      Sinon, entre les deux virages, il y a forcement un moment (court il est vrai) où la moto est droite et où tu peux freiner.

      Si tu rentres trop fort en virage, tu peux diminuer ta vitesse avec le frein arrière (en évitant de bloquer la roue).
      N’hésite pas à pencher la moto pour éviter d’élargir. Garde un léger filet de gaz pour ne pas mettre trop de poids sur l’avant.

      C’est pas mal de faire de temps en temps un peu de circuit pour s’entraîner à rouler au dessus de sa vitesse habituelle. Ca permet de prendre la mesure des possibilités de sa moto et d’acquérir les bons réflexes.
      Un peu d’enduro aussi c’est super formateur pour se sentir plus à l’aise sur les routes pourries.

      Appel de phare

    • FlatFab
      10 septembre 2013 at 15:40

      Rétrograder deux rapports, c’est déjà bien.
      Mais si tu étais en 5e ou 6e sur un moteur 4-cylindres, et si tu as donc abordé ce second virage serré en descente en 3e ou 4e, il est normal que tu n’ais pu garder le contrôle de la trajectoire.
      Tu dois être sur le bon rapport qui te permettra de garder toujours un peu de gaz, un peu d’accélération, y compris dans les virages en descente. Ce qui veut dire qu’il faut parfois revenir en 2e.
      Ce n’est pas tant la vitesse qui compte, mais la motricité qui te donnera la stabilité, donc la possibilité d’incliner (même peu), donc de tenir ta trajectoire.

      • MARIE
        10 septembre 2013 at 19:59

        Ok, merci pour vos réponses. J’ai plus qu’à aller essayer en seconde. Je devais être en 3e. Avec un bycilindre je pensais avoir assez rétrogradé. … mais non !!
        Marie

        • FlatFab
          10 septembre 2013 at 20:05

          Clairement, sur un virage en épingle serrée, il faut être en 2e, surtout en descente.
          Filet de gaz tout au long du virage, genoux serrés, trajectoire très élargie en entrée, regard bien au loin avec la tête tournée, un zeste de frein arrière si besoin pour resserrer la trajectoire en sortie.

          • MARIE
            11 septembre 2013 at 19:35

            Je vais essayer ça dès que possible. J’espère que je vais réussir à tout retenir. Plus qu’à trouver des bons petits virages en descente lol
            Merci encore

            • FlatFab
              11 septembre 2013 at 20:41

              Mets les choses en place progressivement.
              D’abord l’allure, en 2e avec un filet de gaz. Ensuite, la trajectoire, la plus large possible en entrée, quitte à empiéter sur la voie en sens opposé (seulement à l’abord d’une épingle). Puis le regard.

              • MARIE
                11 septembre 2013 at 21:49

                Merci Fabien.
                Je vais y aller progressivement. Si ça continue, je fais coller des petits post-it sur mon saute vent lol. Non c’est une blague, je vais m’appliquer. Tes conseils sont très précieux.
                Marie

        • Ricky
          10 septembre 2013 at 20:23

          Il y aussi un truc très important : la trajectoire. On a souvent tendance à aller trop vite au point de corde (surtout dans les virages serrés à droite). C’est alors la cata, en sortie de virage.
          Il faut aller chercher le point de corde vers la sortie.

          • MARIE
            12 septembre 2013 at 20:31

            Merci Ricky
            Je fais en général très attention à ma trajectoire et aussi à ma vitesse dans les virages, mais j’ai pas encore pris le pli d’incliner beaucoup, même si la moto est vraiment hyper maniable. Mais, je m’applique à respecter tous les conseils. Donc, je vais faire attention maintenant dans les virages en descente où la moto n’a pas réagi comme d’habitude.
            Merci pour les conseils
            Marie

            • Ricky
              13 septembre 2013 at 09:02

              En tout cas je pense que ta démarche d’essayer de comprendre ce qui n’a pas marché et d’améliorer les choses est LA bonne démarche.
              Ricky

              • MARIE
                13 septembre 2013 at 21:24

                Merci Rcky
                J’ai besoin de savoir pourquoi ça marche pas. Il y a que comme ça que j’arrive à comprendre et sans compréhension je progresse pas. Alors je profite de tous les conseils que je peux, parce que personnellement, c’est pas la moto école qui m’a appris à vraiment rouler à moto, pas de conseils et pas de quoi apprendre à devenir un bon motard. Heureusement que j’ai découvert ce super site.
                Marie

      • Corinne
        24 septembre 2013 at 13:48

        Bonjour FlatFab
        Je lis et relis les articles de ton site avec beaucoup d’attention,cela m’a beaucoup aidée pour avoir mon permis .J’ai 3 mois de permis,j’ai 45 ans .Je prends la moto tous les jours , mais souvent le même trajet, je suis plutôt à l’aise en ville .La belle me convient , je suis à l’aise dessus ..
        Dimanche , une vraie première sortie à moto, avec un copain , 35 ans de permis ..Donc 80kms de petites routes,que je ne connais pas , limitation 90kms/h , avec pas mal de virages,et là : la panique , je me traine à 80 , j’appréhende les virages ,je ne sais plus à quelle vitesse arriver … au final je suis épuisée,stressée,désabusée..
        Verdict du vieux motard : je ne roule pas assez vite , je ne roule pas assez fluide,bref , je suis un boulet..
        Je n’ai fait que 4 heures de circulation avec la moto école, la route j’ai appris toute seule.Je me débrouille plutôt pas mal..au quotidien.Quels conseils me donnerais tu ? un stage,? reprendre des cours à la moto école ?Ou est ce que ca viendra, 3 mois de permis c’est tout de même pas énorme.Merci de ta réponse ..Désolée pour le roman .

        • Ricky
          25 septembre 2013 at 18:01

          A mon avis il faut considérer que la moto est un sport. Et comme tous les sports, on progresse en pratiquant.

          Pour l’instant tu découvres la moto sur route et pendant encore pas mal de km tu vas trouver que 80km/h ca va vite. C’est normal.
          Le conseil que je peux te donner c’est de rouler, rouler et encore rouler. De te faire des sorties avec des parcours toujours différents.
          Il y a des étapes à franchir avant de rouler à 200 (sur circuit). La première étape étant de rouler à la même vitesse que les voitures. C’est en effet un peut dangereux de rouler moins vite, les bagnoles te poussent, te doublent…

          Surtout n’essaie pas de rouler au dessus de ton niveau.
          Tu débutes, tu n’es pas un boulet, tout le monde est passé par là.

        • LRDP
          26 septembre 2013 at 00:26

          Corinne, çà va venir, confiance! Avec 3 mois de permis ou 20 ans, il faut rouler à son rythme : on est pas obligé de rouler le plus vite possible parce qu’on est à moto! Sur les routes sinueuses, dans les virages aveugles, on ne sait pas ce qu’il y a derrière : des pierres, un animal qui traverse, une voiture qui coupe le virage… La route n’est pas un circuit, et il n’y a pas gloriole à dire qu’on a fait telle moyenne entre Grenoble et Milan ou ailleurs, l’important c’est d’avoir passé un bon moment en liberté, et le copain qui roule en sportive en disant que tu es un boulet, et bien ce n’est pas un motard, c’est un frimeur: j’ai vu cela il y a quelques semaines où une jeune femme en roadster se faisait semer par son copain en sportive, nous avons suivi cette jeune femme et retrouvé son copain qui s’était presque fracassé contre un camion qui faisait une manoeuvre dans un village. Mon épouse a félicité cette jeune femme pour sa bonne conduite lors d’un ravitaillement en station-service, son pote l’ayant délaissé…

        • Boris
          26 septembre 2013 at 08:52

          Bonjour Corrine,

          Je suis bien d’accord avec le commentaire de Ricky.

          Voici mon retour d’expérience après 10000km effectuée cette année, sur une XJ6 (même moto que la moto-école).
          Je ne me suis senti bien qu’après 3000km de *route* : prendre des rond-points, prendre des virages (trajectoire, vitesse, position, etc.).. ça m’a pris du temps !
          Je pense qu’après cette étape, j’allais peut-être aussi vite que les voitures.. et encore, pas dans les rond-points !
          Là, j’ai fait un stage à l’AFDM : j’ai du réapprendre à rouler !!! Position, trajectoire, embrayage (je manipulais la commande trop sèchement), plus détendu sur la moto, et j’en passe… alors que je me sentais mieux sur la moto ! Grosse remise en question.. même si ça a été le cas aussi pour des motards plus expérimentés.

          Deuxième phase : après 6000km, je me suis senti encore plus à l’aise. Prise de virage plus rapide, interfile sur autoroute.

          Maintenant, j’en suis à 10000 km. Je continue de me faire doubler par des motos (et de gros scooter). notamment en interfile sur autoroute, parce que je ne veux pas (peux pas) rouler avec un différentiel de vitesse trop élévé !

          Tout ça pour dire : apprivoiser sa moto prend du temps ! et comme chacun à sa conception de la moto, sa prise de risque, c’est délicat de se comparer avec d’autres motards, surtout en ayant une faible expérience.

          Bon apprentissage en tout cas !

          • brisy
            26 septembre 2013 at 09:30

            bonjour corinne,

            +1 avec les amis qui ont déjà répondu : il ne faut pas rouler au dessus de ses pompes ! c’est aux autres avec qui tu roules de se mettre à ton niveau (voir l’article de Fabien sur les déplacements en groupe…) le stage AFDM ou Casim peut aider à acquérir de la maitrise..même seulement 80km , ça peut être « trop vite » dans certaines circonstances. se sentir un peu perdu sur des trajets inconnus arrive à tout le monde je crois.
            bonne et longue route
            marco

            • Ricky
              26 septembre 2013 at 09:56

              salut à tous,
              +1 pour le stage AFDM, par exemple 1 an après le permis.
              MAIS
              il ne faut pas croire que c’est suffisant. Il est nécessaire de pratiquer… et pas que quand y fait beau sur des routes nickel.
              Rouler sous la pluie, sur des petites routes défoncées, pleines de terre et autre bouse permet de bien progresser.

              Le coté sympa de la moto (comme n’importe quel autre sport) c’est qu’on a toujours devant soit des progrès à faire.
              On progresse jusqu’au jour où on change de moto, ou qu’on chute… et là on régresse… pour mieux progresser par la suite :-)

        • Philippe Roche
          26 septembre 2013 at 11:58

          Les femmes ayant souvent tendance à se sous-estimer, je présume que ce sont les commentaires de ton copain sur ta vitesse et la fluidité de ta conduite qui t’ont amenée à penser que tu étais « un boulet ». J’espère tout de même qu’il ne te l’a pas sorti comme ça : « Quel boulet tu fais ! »
          Trois mois de permis, c’est vraiment très peu. Roule à ton rythme : si tu fais de la moto, c’est pour ton plaisir, pas celui des autres. Ne te contente pas d’aller travailler avec ta moto, prévois des balades le week-end et pendant tes vacances si tu le peux : si tu avais seulement voulu un véhicule utilitaire pour te déplacer en ville, tu aurais acheté un scooter ou une 125, et tu ne te serais pas donné la peine de passer le permis.
          Roule le plus possible, et tu récolteras les fruits de ton expérience.
          Tu vois que nous sommes déjà plusieurs à te soutenir, ne te décourage pas.
          Philippe.

        • Corinne
          26 septembre 2013 at 13:36

          Bonjour à tous,
          Merci à tous de vos conseils , cela me reconforte.Je pense que je me suis laissée influencer .Je roule habituellement seule et je préfère , je vais donc continuer et varier mes trajets. Encore merci beaucoup .

          • Dom88
            6 août 2014 at 10:00

            bonjour à tous!
            Quel plaisir de lire vos réponses pour Corinne! En effet, le permis en poche depuis 1 mois, je stresse d être un boulet , non pas pour mon mari motard , mais pour les voitures qui me suivent….! J’étais un peu paumée…! Conduire plus vite en stressant ou prendre mon temps ,bien m étudier , me concentrer? Alors très peu de plaisir de conduite! Déjà l aventure du permis avec beaucoup de bas….et maintenant encore cette impression d être un boulet pour les autres! Bon allez, il fait beau… Aujourd’hui petite ballade sans stress, à mon rythme ! Merci à tous!

            • Marie-Jo
              7 août 2014 at 11:55

              Bon ben voilà.

              Permis en poche depuis le 25 octobre 2013 et pas retouché à la moto depuis pour diverses raisons personnelles (financement et déménagement). Là ca y est je vais m’acheter ma moto (6RN Kawa comme à la moto-école).

              Donc bien évidemment ma question est : est-ce que c’est comme le vélo et ça ne s’oublie pas mais avec 4 heures de circu en moto-école et pas roulé depuis octobre : buzzzz !

              Est-ce que je dois reprendre des cours (ce que j’ai très honnêtement envie de faire) ou est-ce que je fais un stage ?

              Merci de votre retour car c’est un peu la panique.

              • Sylvain
                7 août 2014 at 14:20

                Bonjour Marie Jo

                Tu as la réponse dans ta question……..Reprends quelques leçons du maniabilité et de circu.
                D’une part tu seras rassurée de retrouver un environnement professionnel et les conseils qui vont avec
                D’autre part avec cette petite expérience tu seras plus sereine pour aller chercher ta moto et commencer à la découvrir.
                Roule en petit groupe de 2,3 motard(e)s expérimenté(e)s et « sages » pour des sorties premier guidon…..roule, roule pour t’enrichir de nouvelle expérience en gardant toujours à l’esprit qu’il faut toujours garder de la réserve, pas trop vite, pas trop d’angle et extrême vigilance.
                Quand tu sentiras un peu de maitrise de ta moto….participe à tous les stages de perfectionnement que tu pourras trouver dans ta région….AFDM, Journée sécurité routière,etc…. tu trouveras sur ce site toutes les bonnes adresses…et aussi sur celui de la FFMC, AFDM
                J’ai le permis depuis janvier 2013, bientôt 40000 km au guidon de ma moto avec comme formations complémentaires : Stage Reseau Sécurité à 4000 km ( soit environ 2 mois après l’achat de ma machine), stage trajectoire de sécurité avec un club moto de Haute Savoie en avril de cette année, conduite en duo en juin et pas plus tard que la semaine dernière le stage de perfectionnement AFDM. Certes c’est du temps de l’argent mais tu auras largement récupéré ton investissement en plaisir de conduire, en sécurité…..
                Tu as tous les outils en main pour commencer ton apprentissage de motarde à toi de les utiliser.
                Et surtout écoute-toi si tu le sens fait le, sinon réduit les gaz voire passe ta route…l’expérience que tu acquière c’est la tienne….
                Belle journée et bonne route
                Amitiés motardes

                • Marie-Jo
                  7 août 2014 at 16:45

                  Bonjour Sylvain et merci beaucoup de ton message.
                  Donc je vais reprendre des cours… comme je le sentais.
                  Et puis j’habite en Suisse maintenant mais longtemps j’ai habité Habère-Poche en Haute-Savoie … c’est drôle.
                  Tu parles de club-moto en Haute-Savoie : ça peut m’intéresser une fois que j’aurai bien commencé à rouler. Je vais fouiner sur internet.
                  De plus je vais voir si Fabien se déplace dans la région pour faire sa connaissance et puiser un max dans ses connaissances et sa pratique qui nous aident et/ou nous ont tous aidé à un moment de notre apprentissage.
                  Merci beaucoup pour m’avoir rassurée.
                  Belle journée à toi aussi. V

                  • FlatFab
                    10 août 2014 at 16:10

                    Je propose régulièrement des stages en Rhône-Alpes, deux à trois fois dans l’année, et je réfléchis à les proposer en Suisse car je commence à recevoir des demandes.
                    Tiens-toi informée sur Passion Moto Formation.
                    Il y a une session prévue sur Lyon en octobre prochain, je peux prolonger sur St-Julien-en-Genevois, voire Lausanne.

                    Tu peux aussi voir ce qui peut t’intéresser dans ces deux articles :
                    Les journées de sécurité moto
                    Les formations de perfectionnement

                  • 18 août 2014 at 11:39

                    Bonjour Maire-Jo

                    Je rentre d’une semaine de vacances dans les Alpes, au pied de la Vanoise et prends connaissance de ta réponse tardivement.
                    Je suis content de te lire rassurée.
                    En complément à la réponse de Fabien, je peux, s’il me l’accorde, te donner le nom du club moto…MAT74. Tu trouveras sur leur site toutes les infos concernant les dates pour les stages etc…
                    Bien que très bien et répondant à mes attentes, Je tiens juste à préciser que c’est un stage d’information et de pratique en groupe, très bien encadré par des gendarmes motards, 1 pour 6 stagiaires. Tu apprends les bases et pratique en roulant environ 120 km…
                    Ce stage ne remplace pas à mon avis un stage plus spécifique tel que le pratique Fabien ou l’AFDM etc… il est juste complémentaire et source de partage d’informations avec les 70 motards rencontrés en une journée !!!

                    Je roule très souvent du coté du Jura, la Haute Savoie etc… j’espère avoir l’occasion de te croiser sur ces belles routes

                    Belle journée
                    Amitiés Motardes

        • FlatFab
          26 septembre 2013 at 18:10

          Trois mois de permis, après seulement quatre heures de cours de circu, tout le temps le même trajet, première sortie sur route, avec un motard expérimenté… ce n’est pas que ton expérience soit « tout de même pas énorme », elle est quasi nulle. C’est complètement normal que tu roules doucement. N’importe quel motard avec plus d’un an de permis ira plus vite que toi, c’est compréhensible. il te faut le temps de bâtir ton expérience.

          Reprendre des cours de circulation en moto-école ne servira pas à grand-chose, je le crains.
          Tout d’abord, roule, à ton rythme, sans te forcer, mais le plus possible. Fais-toi des petites virées le soir après le boulot, des balades en solo les week-ends. Roule un max !
          Ensuite, va suivre un stage de perfectionnement. Voir l’article Les formations de perfectionnement.
          Enfin, lis et relis mes articles de la rubrique Mieux conduire.

          Dans quelle région es-tu ?

          • Corinne
            27 septembre 2013 at 16:48

            Bonjour Flatfab
            Merci beaucoup de ta réponse, je suis de la Côte d’Or.J’ai changé mon trajet de travail , et fait un grand détour pour rentrer.J’adore la moto , je m’y suis mise sur le tard pour plein de raisons .En réalité je me suis laissée influencer par plus expérimenté que moi , ce qui n’est pas difficile …d’ou mon désappointement .
            Je vais continuer à mon rythme.Merci encore pour ton site .

  4. Teyssou
    19 mars 2013 at 13:16

    J’apprecie énormément votre site. Cela fait 11 ans que que je pratique la moto (Honda, BMW, Harley puis BMW a nouveau). Donc pas débutant mais pas chevronné non plus et j’apprend toujours quelque chose ici. Merci

    • Michel
      19 juin 2013 at 17:19

      Bonjour à tous. Je suis loin d’être un débutant. Pourtant j’en apprends tous les jours et je n’ai pas honte de venir prendre conseil ici. J’ai encore du mal à faire disparaître la bande de sécurité sur mes pneus (vous savez, la zone non usée de l’extrémité de la gomme) Alors merci pour ces conseils qui me sont precieux et surtout merci pour votre altruisme. Grand V à tous

  5. Marc
    24 janvier 2013 at 23:25

    Bonjour Fabien,

    Je suis motard débutant, et je te remercie pour l’ensemble de ton travail présenté sur ce site. C’est très précieux.
    J’aimerais connaitre ton sentiment sur l’extrait d’un article trouvé sur internet : http://www.cbr1000f.org/articles.php?pg=art26

    La partie sur laquelle je m’interroge est la suivante :

    « Il vous est déjà arrivé de rentrer trop fort dans un virage et de faire alors le hibou…. (Faire le hibou = Grand yeux + trou du cul serré)

    Quelle réaction avoir alors …. En général, on saute sur les freins… OUI et NON
    Solution n° 1 = Freiner légèrement de l’arrière seulement. Cette manœuvre va asseoir votre moto, lui écraser le cul et donc intensifier le contre-braquage et vous ralentir faiblement. La moto tournera encore mieux. Il m’arrive de pratiquer ce petit freinage pour passer plus fort encore. Attention , c’est pas un freinage d’urgence, c’est une simple compensation.
    Solution n° 2 = Vous arrivez vraiment trop fort, donc pas le choix, on freine de l’avant et de l’arrière. Il faut bien avoir présent à l’esprit que le freinage de l’avant remet votre roue dans l’axe de la machine, annulant ainsi le contre-braquage et redressant par la même la moto…

    Moralité :
    Il va donc falloir, tout en freinant énergiquement, maintenir de force le contre-braquage pour maintenir la moto dans sa trajectoire. Il ne s’agit plus dans ce cas d’un geste réflexe et conditionné, mais bien d’une manœuvre volontaire. »

    Fin de citation

    C’est plus précisément cette dernière phrase sur laquelle, j’aimerais que tu réagisses, si tu le veux bien : je me doute que c’est une manoeuvre qui n’est pas destinée aux débutants. N’ayant pas trop envie de tester par moi même, a quel point est-ce difficile à effectuer ?
    Merci

    • FlatFab
      24 janvier 2013 at 23:41

      Ah ah, bonne question…
      Le souci pour te répondre est que cela dépend de beaucoup de paramètres, notamment les conditions d’adhérence, la puissance de freinage, le risque de blocage de roue avant, la rigidité du cadre de la moto, la performance d’adhérence du pneu avant, l’architecture de la moto, la position du motard…

      Appliquer un freinage de l’avant à la fois puissant et contrôlé (dosé pour éviter le blocage de roue), avec une machine sur l’angle, en continuant à appliquer et même en renforçant l’appui sur le guidon, tout en coupant les gaz, en gardant le regard bien placé sur la sortie… c’est objectivement très dur !
      Je te souhaite de n’avoir jamais à le faire sur route. Si tu veux le travailler, fais-le sur circuit.

      Dans cette situation, j’ai plutôt tendance à conseiller de redresser franchement la moto pour effectuer un freinage puissant avec la moto droite, ce qui réduit le risque de chute. Quitte d’ailleurs à la rebalancer sur l’angle ensuite, une fois le freinage effectué.

      Après, il m’est déjà arrivé de devoir pratiquer ce type de freinage appuyé sur l’angle sans redresser la moto.
      Le système de suspension avant BMW Telelever aide bien et permet justement de freiner de l’avant en gardant la moto inclinée. Avec une fourche classique, c’est plus délicat.

      • momo
        25 janvier 2013 at 01:00

        Je profite de cette question posée pour raviver mes interrogations sur deux points évoqués;
        1/ Le contrebraquage. Comment le mettre en oeuvre, quel intérêt par rapport au fait de simplement se pencher en virage?
        2/ Et justement, la solution à adopter pour freiner en virage, quand on est sur l’angle? Tu viens d’y répondre brièvement, mais j’aimerais avoir plus de détails, dans la suite des articles sur le « mieux conduire ».

        • FlatFab
          25 janvier 2013 at 15:01

          1. Le fait de prendre conscience du contrebraquage et de savoir le mettre en oeuvre, le doser, le contrôler, permet de conserver un contrôle optimal de sa trajectoire en virage, en particulier quand il s’agit de la corriger, de la modifier de façon rapide et précise.
          Ce n’est pas obligatoire, même pas nécessaire, mais c’est utile, surtout en cas d’urgence car il est plus rapide et efficace de pousser sur le guidon que de bouger tout le corps.

          Par ailleurs, c’est une technique qui devient nécessaire dans certaines situations où tu ne peux pas (ou ne veux pas) incliner la moto seulement par le poids du corps.
          Par exemple, quand tu veux rester droit pour bien voir la sortie du virage. Ou quand tu arrives très vite et qu’il faut beaucoup incliner la moto. En fait, c’est une technique d’inclinaison qui devient indispensable si tu roules vite et que tu veux pouvoir incliner loin sans poser le genou par terre.

          2. Je sais, cela fait des semaines que je vous promets cet article sur le freinage sur l’angle…
          Il vient, il arrive, faut que je le finalise.

  6. loic_1715
    19 novembre 2012 at 21:22

    Lien mort pour la vidéo « Twist of the Wrist » par Keith Code ;)
    Article intéressant, comme toujours. Merci.

    • FlatFab
      19 novembre 2012 at 21:28

      Lien corrigé, merci de l’avoir notifié !

  7. Philippe Roche
    4 novembre 2012 at 12:25

    Une moto se conduisant avec tout le corps, et pas seulement avec les mains et les pieds comme en voiture, on a tous des sensations différentes. Personnellement, j’ai compris très rapidement quand j’ai commencé à rouler en moto, mais de manière tout à fait intuitive, qu’il était important d’avoir du couple dès l’entrée du virage.
    En revanche, j’ai eu beaucoup plus de problèmes avec les trajectoires, et j’en ai toujours. J’ai longtemps eu l’appréhension des virages à gauche dans lesquels j’avais toujours peur de finir dans le ravin, conséquence psychologique d’une chute ancienne sur une flaque de gasoil. Depuis que, grâce à Fabien, j’ai compris l’importance du regard, et que par le simple fait de tourner la tête vers la gauche, j’avais le pouvoir d’obliger ma moto à rester sur la route, je n’ai plus de difficulté à suivre les trajectoires dites de sécurité dans les virages à gauche.
    Pour les virages à droite, c’est plus compliqué : j’ai longtemps cru à tort que j’y étais plus à l’aise que dans les virages à gauche. En réalité, j’ai fini par m’apercevoir que je sortais souvent de ces virages au milieu de la chaussée. Après cette prise de conscience, je me suis appliqué à adopter des trajectoires plus sûres, et là, je me suis rendu compte que je tardais trop à utiliser les possibilités de ma moto dans la zone dite « de sollicitation ». Autrement dit, je suis très mou (pas de commentaires sarcastiques, s’il vous plaît) sur la poignée de gaz dans ces virages à droite. C’est là que je rejoins le thème de cet article , « Prendre un virage : l’allure »
    J’y travaille, j’y travaille…
    Plus je roule, plus j’y prends du plaisir : c’est ça, la moto !

    • Laurence
      4 novembre 2012 at 20:42

      Philippe,
      Je viens d’avoir mon permis moto, mon mari l’a eu en début d’année et nous avons tous deux compris que la trajectoire, les virages et la position sur la route ne sont pas suffisament ou pas du tout expliqués en auto-école. Etant un peu plus curieux sur la partie technique, outre ce site qui est très bien fait, il y a aussi les CASIM, dans notre cas la CASIM 29 répond completement à notre attente, explication, théorie, mise en application sur route avec des encadrants confirmés, tout ceci dans une ambiance motarde. Peut-être que dans ta région cette association est présente et tu pourras progresser beaucoup plus vite.
      Renseigne toi.

      • FlatFab
        5 novembre 2012 at 01:54

        Hélas, il n’y a pas de Casim à Lyon.
        La plus proche est à Dijon, ça fait une trotte…

    • brisy
      5 novembre 2012 at 09:03

      bonjour, ton commentaire est l’occasion de revenir sur un conseil de fabien concernant les virages: baisser d’un rapport sans freiner (pour le couple) et ré-accélérer progressivement dans le virage… j’y travaille depuis la lecture, ça vient doucement, continuer à s’améliorer petit à petit , c’est un travail quotidien…
      amicalement

      • Philippe Roche
        5 novembre 2012 at 18:20

        Salut Marco.
        C’est précisément ce que je disais dans mon commentaire.
        Philippe.

  8. roncier
    21 août 2012 at 11:50

    je viens d’entrer sur ce site étant motarde debutante,j’ai trouvée de bonnes infos sur les virages,je pense que je vais passer plusieurs heures dessus pour bien comprendre,merci.

  9. axel
    30 juin 2012 at 22:22

    ok pour la méthode qui « cale » le pneu AR, et donne une maîtrise de la traj…mais tu parles peu de l’AV, comme s’il n’y avait aucun pb avec?…pourtant, ça nous arrive de « perdre l’avant », pire, « croiser les skis »….donc, il reste un pb d’adhérence de l’AV, et qd tu préconise de caler l’effort sur l’AR, ça allège forcément l’AV…je trouve que sur la première partie de la traj, c’est un peu « glauque »….(:-D….
    faut être « sensible » sur les gaz dans cette phase…
    j’ai plus tendance à entrer sur les freins, un peu comme un « accélérateur inversé », pour régler la vitesse de passage, avant de caler l’AR pour le seconde partie de traj’…

    • FlatFab
      2 juillet 2012 at 13:46

      Si je comprends bien, tu opères une sorte de bascule, en chargeant l’avant en entrée de virage, puis l’arrière dans le virage jusqu’à la sortie ? Effectivement, cela impose une certaine « sensibilité » sur les gaz… Si ce mode opératoire te convient, tant mieux. A mes yeux, il manque de fluidité et perturbe l’équilibre de la moto.

      Sur revêtement « normal », correct, avec des pneus en bon état et bien gonflés, il n’y a aucune raison d’avoir une perte d’adhérence de l’avant.
      En 350.000 km, je n’ai jamais « perdu l’avant ». L’arrière, oui, des centaines de fois. Tous ceux qui perdent l’avant, c’est à cause justement d’un freinage mal ajusté.

      • axel
        6 juillet 2012 at 18:51

        ok, je me fie à tes 350 000 bornes d’expérience….tu as raison, je « fluide » bcp moins, c’est plus une méthode de piste…..
        encore bravo pour ton site et tes commentaires!!!! gaaaaazzzzz

  10. Hubert
    22 juin 2012 at 11:37

    L’adresse de ce site devrait être placardée dans toutes les moto-écoles. Merci pour tous ces articles on ne peut plus instructifs. C’est le complément idéal aux leçons, qui parfois vu le nombre d’engins sur place, ne se prêtent pas ou peu à une transmission de savoir si complète.
    Allez, pour moi la circulation en juillet, et ensuite les petites annonces.
    Bien à vous !

  11. Momo
    6 mai 2012 at 14:52

    Je voudrais ajouter qch qui, cette fois, ne sera pas une question complémentaire, mais, au contraire, un témoignage de plus. Je voudrai faire référence à mon expérience de l’équitation qui, entre parenthèse, recoupe bien des points avec la conduite d’une moto, notamment la position du cavalier et son regard.

    A tout ceux qui pensent que porter le regard au loin, viser la sortie du virage est simplement un « truc » qu’on respecte parce qu’on nous le rabâche, mais sans être toujours convaincu du bien-fondé, je prendrai comparaison avec un parcours de saut d’obstacle à cheval. Un cheval peut galoper (c’est à dire organiser l’alternance des mouvements de ses jambes postérieures et antérieures) de deux façons: à droite ou à gauche, qu’il adopte naturellement selon le virage qui s’annonce. Dans un parcours d’obstacle, il ne sait pas si le cavalier va l’emmener à gauche ou à droite en sortant du précédent obstacle.

    Et c’est là que le regard du cavalier fait tout: en regardant l’obstacle suivant avant même que le cheval ait repris contact avec le sol lors du franchissement du premier obstacle, donc en tournant la tête, le cavalier va effectuer un changement de masse en reprenant contact avec la selle: ce sera la fesse droite et le poids du corps plus massivement à droite qui va NATURELLEMENT faire que le cheval va prendre le galop à droite pour se diriger vers l’obstacle suivant situé sur la droite.

    C’est si évident quand on se rend compte combien ça marche dans cette situation que, à moto, j’ai tout de suite adhéré à cette consigne (même si je ne l’ai pas encore complètement intégrée!).

    je ne sais pas si la comparaison employée est de nature à convaincre ou aider quiconque, mais je pense qu’il serait utile, pour convaincre les motards, d’évoquer le transfert de poids qu’il effectue sur sa moto en regardant dans une direction précise, et qui, ce faisant, prépare naturellement la mise sur l’angle.

    J’aurais dû m^me ajouter que le déplacement du regard, donc de la tête du cavalier avant même la reprise du contact avec la selle, se fait sentir sur les étriers. Le cheval, sentant un poids accru sur la droite (par exemple), d’abord au niveau de l’étrier droit, puis de la selle, va naturellement s’orienter vers la droite.

    • Laurent
      23 juin 2012 at 06:21

      Bonjour Momo,
      oui mais, la moto, même si elle peut en être un substitut, n’est pas un cheval et ne sent rien et ne peut rien prévoir contrairement à l’animal qui réagit en fonction de ressentis.
      Le fait de porter le regard est, à mon sens, plus physiologique. On prépare le mental et le corps à aller dans la direction visée par le regard.
      J’ai beau mettre du poids à droite, la moto, elle ne bouge pas. En revanche, mes bras, ma position et ma volonté sur la machine (grace à une action mécanique) font que la bécane réagit.

      • brisy
        26 juin 2012 at 10:22

        il ne s’agit pas (seulement) de préparation, mais de réflexe occulocéphalogyre : en clair quand les yeux tournent, la tête tourne ensuite, puis les épaules , le bassin etc… et donc, bien sûr, la moto aussi va plus facilement où vont les yeux (même si l’ami québecois montre qu’on peut tourner la tête d’un côté et la moto de l’autre..). quand c’est couplé à la pression des genoux, l’effet est très net.

  12. Philippe Roche
    23 février 2012 at 18:59

    En voilà, un conseil qu’il était bon ! Depuis la parution de mon commentaire en décembre 2011 et celle de ta réponse, je me suis astreint à le suivre.
    Au début, cette position des pieds sur les repose-pieds ne me paraissait pas naturelle du tout (nous sommes des plantigrades, après tout !), et les freinages de l’arrière ou les changements de rapport me demandaient beaucoup de concentration. Très rapidement, pourtant, j’ai appris à « bouger les pieds », comme tu le dis. J’ai alors très vite réalisé que non seulement cette position des pieds pouvait m’éviter des blessures (le bout des pieds en canard qui racle le bitume) ou une usure prématurée de mes bottes ;-), mais qu’elle amenait tout naturellement à serrer la moto entre ses pieds et ses cuisses. Il me semble que c’est bien ce que tu préconises dans ton article récent « Savoir se positionner sur un deux-roues moteur » : serrer le cadre avec les pieds, le réservoir avec les genoux.
    Contrairement à ce que j’ai écrit, il ne s’agit pas de poser la pointe des pieds, mais ce que tu appelles « leur partie charnue », c’est à dire en fait la ligne de la tête des métatarsiens.
    Encore merci pour ton blog.

  13. Philippe Roche
    10 décembre 2011 at 18:47

    J’ai bien noté qu’il fallait poser la pointe des pieds sur les repose-pieds, et non les talons, mais comment fait-on alors pour passer rapidement les vitesses, surtout sur les routes sinueuses qui imposent de fréquents changements de rapport ?

    * * *

    Réponse

    On bouge le pied…
    Mes pieds sont toujours posés sur leur partie la plus large au niveau du repose-pied, et je les avance quand j’ai besoin d’utiliser le frein arrière et/ou le sélecteur de rapports. Effectivement, parfois, je passe mon temps à avancer et reculer le pied, avec de petits mouvements rapides.

    • Momo
      6 mai 2012 at 23:09

      Dommage que sur le dessin, le motard soit représenté avec les pieds sur les repose-pieds dans le creux de la botte, donc pas en place!
      Je parle de « prendre un virage en moto-2ème partie.

  14. monster796
    19 novembre 2011 at 02:17

    de bons conseils !!! merci

    utiles , surtout quand comme moi , on débute en ducati sur des routes assez mouillées …

    en revanche je suis plus à l’aise avec le déhanché que la position en V je trouve c pas naturel du tout et la perte d’adhérence me fait plutôt peur

    – – –

    Réponse

    Il n’y a AUCUN risque de perte d’adhérence avant d’atteindre un minimum de 45 degrés d’inclinaison, à condition d’avoir des pneus rodés, aux sculptures apparentes et bien gonflés à la pression préconisée par le constructeur.
    Ton appréhension est avant tout due à des préjugés bien ancrés.
    Lis cet article : « Réflexion sur les fausses certitudes motardes« 

    • 796 monster
      4 avril 2012 at 00:30

      j’ai chuté fin novembre suite à un freinage trop appuyé pour éviter la collision avec une voiture coupant 3 voies …

      après avoir éffectué les réparations , je me remet à rouler. étant proche de la vallée de chevreuse j’ai à disposition de nombreux virages mais toujours cette appréhension sur l’angle pourtant le monster est extremement stable . je suis nettement trop coincé des épaules et du bassin ceci éxplique ma frustration , ma peur de pencher je ne suis pas souple et je place même parfois mal le regard. je me remet donc à travailler tout ça pour profiter de ma moto comme il se doit. sérrer es jambes est aussi pour moi une évidence en revanche ça aide énormement.

      merci pour tout ses conseils on verra d’ici 1 ou 2 mois de travail

  15. nodens
    14 octobre 2011 at 20:00

    Bon des fous de mécanique (au sens physique du terme) répondront probablement mieux que moi, mais mon ressenti après un peu d’expérience en moto et pas mal en voiture, c’est qu’en rétrogradant, on a plus de couple et donc de capacité d’accélération ainsi qu’une meilleure réponse moteur (la montée en vitesse est progressive et en phase avec la rotation de la poignée de gaz). Quand on augmente les gaz, la puissance augmente rapidement (si on est sur un régime supérieur ou le couple est moins optimal, la réponse moteur sera plus lente).

    Bref, en rétrogradant (sans se mettre en sur-régime quand même sinon ça ne sert plus à rien), on accélère plus bien qu’il se puisse qu’on aille moins vite.

    • Plop
      15 octobre 2011 at 22:12

      Merci :)

  16. Plop
    14 octobre 2011 at 05:50

    Bonjour, question bête. Pourquoi en rétrogradant (ce qui fait monter le régime moteur pour une vitesse donnée) on gagne en motricité et donc maniabilité ? Merci :)

    – – –

    Réponse

    En termes de comportement moto, le fait de rétrograder augmente le régime moteur et améliore l’adhérence de la roue arrière, sans gêner la maniabilité de la roue avant, donc l’inclinaison de la moto. La moto ne roule pas plus vite, la force centrifuge n’augmente pas. Mais l’adhérence supplémentaire permet une meilleure prise d’angle et une tenue de route plus stable.

  17. loic réchard
    25 mai 2011 at 16:16

    Bonjour Fabien, je comprends mieux ces articles maintenant que j’ai fait la journée CASIM conduite en virage. Au lieu d’aller au plus court, je cherche maintenant à bien entrer à l’extérieur du virage, puis pencher et réaccélérer lorsque je vois la sortie. Je travaille beaucoup en ce moment aussi le fait de serrer le réservoir avec mes genoux dans le virage. Je sens un bien meilleur contrôle de la moto, même à vitesse réduite, et les mouvements imprimés au guidon sont beaucoup mieux retranscrits.
    Je recommande à tous ceux qui ne sentent pas totalement à l’aise de faire un stage pratique, car rien de remplace les explications en situation par des moniteurs et des motards confirmés.
    Merci
    Loïc

  18. Nancy
    18 avril 2011 at 10:43

    Bonjour, ce site est super! J’ai couché hier ma moto. J’ai beaucoup de plaisir en moto,surtout dans les virages avec visibilité, mais les virages en épingle sont ma bête noire. Hier ca c’est passé bêtement. Pour moi je n’arrive pas à regarder loin et plus voir où ma roue passe sur la route. Et si il vient une voiture… que je sois à la bonne place. Si tu as encore des conseils pour plus regarder ma roue. Ils sont les bienvenues….! Mon mari m’a bien expliqué de garder les gaz constant et ca ca marche super. Mais surtout dans les descentes, il est bien de tirer l’embrayage?
    merci de ta réponse!
    Nancy

    – – –

    Réponse

    Pour commencer à ne plus regarder la roue, les exercices de base sont décrits ici.
    Dans les descentes, surtout ne pas circuler en roue libre, la moto va prendre de la vitesse tout en perdant de la maniabilité. Il est préférable de rétrograder en 2e, voire en 1e, et de laisser agir le frein moteur.

  19. brisy
    11 avril 2011 at 10:44

    bonjour,
    tout d’abord merci pour vos précieux conseils ,ils m’ont bien aidé à diminuer le stress avant le permis( plateau, puis conduite) maintenant ,je roule en essayant de garder les bons reflexes…. bizarre comme en formation on a pas abordé explicitement les trajectoires en virage leur différences , leurs usages,vos trois articles sont bien explicites (petit bug , vous parlez de faire aller et venir le regard là ou le gendarme le déconseille explicitement , mais en fait ,je crois que vous expliquez la même chose différemment).
    merci donc pour vos avis très circonstanciés et complets.
    amicalement
    marc

  20. jean-michel
    28 mars 2011 at 12:18

    Bonjour, que du bon sur ce site que je pense avoir parcouru dans tous les sens depuis decembre, on devrait vous déclarer « d’utilité publique »!! bon , donc 1500 km faits depuis la reprise moto de noel: que du bon ,la 850 rt est une machine extra pour la tenue de route et le confort..Les virages , ah! côté droit ,pas de souci, côté gauche sur petite route je redoute de me sortir en regardant trop loin, et , pour l’instant ,je règle le problème en balayant du regard, entre 70 et 100m devant ,les pointillés du milieu, ce qui me laisse penser que je garde une distance égale à partir du milieu et que donc je ne roule pas sur le bas côté…est-ce une bonne façon de faire ?
    en tout cas merci encore de partager vos connaissances avec tant de talent ,jean-michel

    – – –

    Réponse

    Nous sommes tous latéralisés et avons tous un côté préféré, en général déterminé par notre oeil viseur, appelé aussi oeil directeur.
    Il semble que tu ais peur de sortir sur le bas-côté en étant déporté à l’extérieur sur les virages à gauche. Tant que tu auras cette crainte, tu ne pourras pas porter sereinement ton regard loin vers la sortie du virage.
    Il ne faut pas hésiter à entrer sur l’extérieur, donc sur le côté droit de la route, et à tourner la tête pour porter le regard le plus loin possible, pas juste à 70 m ou 100 m. Tourne vraiment la tête, pas juste les yeux.
    Sur une RT, utilise à fond les appuis sur les pieds, tu dois appuyer fort sur le pied intérieur, en l’occurrence le gauche.

    • jean michel
      29 mars 2011 at 13:45

      ok pour l’analyse fine de la situation , tres sympa ,je m’y attelle ce week end!!! pour l’anecdote, je pense que cette apprehension de sortir à droite en regardant à gauche vient d’une situation grotesque en tout début de vol libre sur pente école en 76 (!!) , quand j’ai eu peur de ne pas bien passer sous une ligne à haute tension , j’ai tiré sur le trapèze en regardant les fils ,jusqu’à ce que je me rape les genoux dans le champ…sans commentaire…..digne d’une BD

  21. raycor
    14 décembre 2010 at 11:14

    bonjour
    j’ai appreciai votre reportage sur la maniere de prendre un virage
    J’ai passer mon permis il y a environ 2 mois, j’ai roulé environ 1200 km avec ma yamaha yzf 750 r de 93 et j’ai toujours cette maudite appréhension du virage .
    Je sais que le meilleur remède est de rouler mais je reconnais que c’est pénible ( pas de rouler mais cette p….n d’apprehension).
    Merci pour vos conseils

  22. DUHAMEL JEAN
    1 novembre 2010 at 19:26

    Bonjour,
    Actuellement j’ai une SV 650 N ancien modèle – que je préfère-. Elle vacille parfois de la roue arrière dans les virages -vitesse moyenne, inclinaison moyenne, pneus assez neufs-. Depuis 20 ans que je roule en moto -par ex. avec l’ancienne une CBR neuve-, dans les mêmes circonstances, je n’ai jamais ressenti ce louvoie de la roue arrière, si ce n’est que très rarement. Au cas où vous auriez quelques conseils à me donner, je serais intéressé de connaître votre point de vue. Par avance, je vous remercie bien. Cordialement. Jean Duhamel

    – – –

    Réponse

    Très difficile de répondre sans voir la moto en statique, puis sur la route… Les sources de « flou » en virage peuvent être multiples.
    Vérifier en premier lieu le bon serrage des axes de roue, la pression des pneus, les réglages de suspensions, etc. Mais je suppose que vous l’avez déjà fait.
    J’aurais tendance à privilégier avant tout la suspension : l’amortisseur est-il récent (moins de 30.000 km) ? A-t-il été changé, reconditionné ?
    Avez-vous essayé de changer de type de pneus ? Certains pneus ne se marient pas bien avec certains modèles de motos.

  23. Andréas
    9 octobre 2010 at 13:48

    Bonjour !

    Je viens de passer le plateau il y a de cela deux jours à peine et je suis prévu pour la circu la semaine prochaine. C’est un ami motard qui m’a parlé de ce site et j’avoue qu’il m’a été d’une grande aide. Je lis vos articles avec grand intérêt et ce d’autant plus que vous êtes très pédagogue dans vos explications. Cela fait plusieurs années que je rêve de chevaucher une moto, mais je ne me sentais pas encore « prêt » (j’ai 26 ans). J’ai prévu d’aller faire le tour de quelques concessions avec des amis motards, histoire de voir quel type de moto me conviendrait en fonction de ma morphologie : 1.90m pour 105 kilos (je précise, sportif!). Auriez-vous des conseils à mes prodiguer quant au choix de la moto? Me déconseillerez-vous par exemple d’envisager d’emblée les bi-cylindre?

    Merci pour le temps que vous prendrez pour me répondre.

    Andréas

    – – –

    Réponse

    Pourquoi diable ne pas envisager un moteur bicylindre ???
    Il me semble au contraire que le surcroît de couple qu’apporte le bicylindre sera le bienvenu pour mieux tracter le quintal de barbaque…

    Quant à conseiller un type de moto, avec 1,90m, un trail routier sera préférable, avec sa position de conduite droite et sa hauteur de selle suffisante pour ne pas avoir les jambes trop pliées.
    Donc au choix : Kawasaki 650 Versys, Suzuki 650 V-Strom, BMW F800GS, Honda 700 Transalp, Yamaha 900 TDM…
    Quelques bonnes idées en occase : Triumph 955 Tiger, BMW R1150GS, Suzuki 650 Freewind, Yamaha 750 Super Ténéré, Honda 750 Africa Twin.

    • nono
      14 octobre 2010 at 16:36

      Bonjour a vous pour répondre a Andréas moi je mesure 1m70 pour 115 kilos j’ai un zx9r donc sportive et sa va très bien car le poids de la moto fait 204 kilos heureusement que je suis lourd sinon je m’envolerait. De plus elle est a vendre si vous connaisser du monde que sa intérrèsse. Merçi.

  24. ouasli
    26 juin 2010 at 20:00

    Salut à vous, je suis kaïs de la tunisie, 23 ans, proprietère d’une gex 600 k3 depuis un mois, en tant que première moto ( après une derbi 50 :) ). vos conseils étaient étaient vitales pour un motard, merci infiniment. J’ai bien améliorer mes capacités, j’ai bien pris confiance en moi.
    Un bon motard, c’est celui qui peut bien interpréter sa conduite, à chaque nettoyage de sa visière, pour l’améliorer à la prochaine escapade.
    merci infiniment

  25. Christophe
    26 mai 2010 at 18:11

    Bonjour,

    Un tout grand merci pour ces conseils, de la part d’un trente-cinquenaire qui a commencé la moto il y a juste une semaine (avec une Yamaha XJ6 Diversion), et qui est bien content de trouver ce genre de site avant de prendre de trop mauvaises habitudes. J’ai une question sans doute stupide: en cas de perte d’adhérence en virage (trop incliné, disons), sur route sèche ou mouillée mais généralement en bon état, y-a-t’il un signe avant-coureur du dérapage, genre légère glissade de la roue arrière ou avant, qui permettrait de corriger le tir (comment…) ? Ou alors est-ce une fois par terre que l’on comprend ce qui s’est passé ? Merci d’avance et encore félicitations pour le super site !

    – – –

    Réponse

    Il est difficile de donner une réponse précise car les situations peuvent être très variées.
    Sur une surface adhérente et avec un pneu chaud, un décrochage brutal n’intervient généralement qu’en cas de mise sur l’angle brutale.
    Si on incline progressivement, le pneu préviendra, il aura tendance à faire des « virgules », des petits décrochages successifs, voire des « glissouilles » où le pneu perd l’adhérence, puis la retrouve.

    Pour « corriger le tir », deux moyens : redresser et freiner, ou réduire la vitesse.
    Surtout, ne pas freiner sur l’angle !

    • Xavier
      1 novembre 2012 at 21:11

      Bonjour Fabien,

      Je cite: « Pencher vous fait perdre de la vitesse car la surface de contact entre le pneu arrière et la route étant moins grande, la force de traction transmise à la route est moins importante. »

      Ce concept est issu du bouquin de Hough (ou de Parks je ne sais plus) et déjà lors de sa lecture dans le livre je n’étais pas trop d’accord.

      Que la force de traction soit transmise via une surface égale à celle d’une carte Visa ou celle égale à celle d’un timbre un poste, on peut dire que tant que le pneu ne décroche pas toute la force est bien transmise.

      N’est-ce pas simplement le fait de se trouver en virage et donc soumis à la force centrifuge qui résiste à la force de traction qui nous ralentit ?

      Décidément je ne comprends pas pourquoi on décélère en inclinant la moto…

      Bye, Xavier

      • brisy
        2 novembre 2012 at 07:04

        il me semble que ce n’est pas tout l’un ou tout l’autre…n’y a t’il pas une zone « grise » avant le décrochage?
        amicalement
        marco

      • FlatFab
        3 novembre 2012 at 21:54

        J’ai appris cette notion de perte de vitesse par diminution de la surface de contact dans les ouvrages à la fois de David Hough et de Keith Code.
        Je ne suis pas un spécialiste de physique, mais elle me semble logique et je n’ai trouvé aucune autre explication de ce phénomène que nous ressentons tous.

  26. Figarella
    22 février 2010 at 14:14

    Bonjour,

    Merci pour tous ces bons conseils. J’ai longtemps pratiqué en 125 et me suis enfin décidé à cinquante ans de passer le permis gros cube. Je me rends compte à la lecture de tous ces articles que j’avais tendance à conduire à l’instinct ce qui n’est pas forcément la meilleure des solutions. Grâce à toi je commence à avoir une conduite plus coulée et je me fais plaisir sans prendre de risques.

  27. Hamel
    14 janvier 2010 at 15:19

    Bonjour,

    Des commentaires et des conseils que je relis pour la 3ème ou 4ème fois que j’ aurais bien aimé connaître avant de passer mon permis ( 1er septembre 2009): jeune retraité, un peu plus de 61 ans, j’ ai osé franchir la porte d’ une moto-école pour décroché ce fameux permis. Je peux affirmer qu’ il se mérite… Les 3 épreuves réussies la première fois, mais une très grosse contrariété le jour de l’ épreuve de circulation, ( de la part du moniteur , pas de l’ inspecteur: « tu m’as fait une trajectoire de m…. » et  » quant à ton regard, j’ en parle même pas….et pour clôturer le tout: » si tu avais 20 ans, ton permis , il ne te le donnait pas… »
    A vrai dire, aujourd’hui , j’ ai pardonné cette affreuse contrariété et c’ est quand même grâce à lui si j’ ai décroché ce difficile permis qui me permet de piloter une superbe 1150 RT dont je suis complétement fou… Mais il me reste tellement de choses à apprendre sur la moto et la façon de la chevaucher… Un site de très haute qualité, que je compte bien visiter le plus souvent possible.
    Encore merci pour l’ énorme travail accompli…

    • Dean
      12 octobre 2010 at 09:07

      Hamel,
      l’avis que je partage est que le permis se bachotte et fini par passer. Les moniteurs méritants sont ceux qui vont au-delà de l’objectif du papier rose. Le tien serait méritant si tu te sentais en confiance aujourd’hui. De plus pendant la formation à la circulation, un moniteur devrait insister sur le bon placement qui maximise la sécurité plutôt que de critiquer les trajectoires.
      Je te conseille vivement de participer à un stage de perfectionnement AFDM (conduite défensive), ce que j’ai fait 6 mois après mon permis et où j’ai réalisé combien la formation au permis est insuffisante pour rester en vie (je ne peux croire que la mortalité motarde soit uniquement causée par les excès de vitesse). Je roule depuis ce stage confiant, je déplore cependant 1 accident récent après 80kkm/5 ans: j’ai manqué de méfiance et d’anticipation d’un comportement incohérent.

      Bonnes routes

  28. 25 août 2009 at 09:35

    bonjour
    merci pour ces infos mais j’ai repris la moto il y a quelques mois après des années d’arret.
    j’ai toujours l’impression que la moto va glisser quand je prend un virage la pêur de la perte d’adhérence. comment puis-je reprendre confiance entre la route et les pneus j’ai une honda 500 cbs avec 2 pneus michelin
    merci

    – – –

    Réponse

    Bonjour,
    La meilleure solution est d’y aller progressivement. De prendre confiance peu à peu.
    Une part de cette solution est de rouler avec des motards un peu plus expérimentés que toi et surtout assez patients pour t’emmener avec eux. Tu te mets dans leur roue et si eux passent, y a pas de raison que tu ne passes pas…
    Une autre part est de suivre un stage de perfectionnement de conduite. Voir cet article.
    La dernière part est de lire tous les articles de ce site sur la conduite et d’aller les appliquer sur la route.

    Il faut aussi assurer les fondements mécaniques de la confiance. Il te faut vérifier la bonne pression des pneus, les laisser chauffer. Et aussi vérifier le bon réglage des suspensions.

    • Yan
      25 août 2009 at 10:15

      Salut Aubret,

      J’étais dans la même situation que la tienne il y a 5 ans et il m’a fallut plus d’un an pour vraiment me sentir à l’aise.
      Il faut arrêter de focaliser sur l’état des pneus et de la route (facile à dire !!) et se concentrer sur les trajectoires et le regard loing devant, bien tourner la tête dans les virages.

      • 25 août 2009 at 19:42

        salut yan
        meci pour ta réponse je pense que je regarde trop la route je vais donc essayer de suivre tes conseils. je n’ai fait que 2000 kms pour l’instant donc reprendre l’habitude avec la moto puis avec la route petit à petit je pense que je devrais reprendre confiance mais cela me rassure de discuter avec des personnes qui connaisse bien le monde de la moto merci et a + pascal aubret

  29. franck
    10 août 2009 at 09:31

    bonjour
    merci pour tes conseils avisés.
    j’ai repris la moto après des années d’arrêt et je me rends compte que j’ai du mal à suivre mes potes sur ma kawazaki 1100 zrx.je suis de longue sur les freins en entrée de virage serré,pour passer au final moins vite qu’en vélo.
    une chose me fait plaisir c’est que tu préconise la position en v- qui fait rire les collègues- que je trouve personnellement très rassurante et qui rappelle peut être un peu la position supermotard-le pied sorti à l’intérieur en moins.
    bon ceci dit tu es le seul à avoir été capable de me donner des conseils précis et pratiques.
    merci et bonne route à tous.

    – – –

    Réponse

    De rien.
    La différence est tout simplement que c’est mon métier de transmettre mon expérience.

  30. Maurice
    19 juillet 2009 at 14:55

    C’est vrai:
    Vitesse/Champ de Vision ont une relation intime.
    Le regard doit etre agile.
    Parcourir toute la route au de la de la vue de la moto sans se fixer longtemp sur un point et, en reevaluant sa position a chaque seconde.
    Cela implique a une bonne condition physique du motard et, surtout les sens bien actives (etre bien reveiller).
    En cas de fatigue il vaut mieux s’arreter et se reposer pour continuer le voyage.
    Excusez moi ma grammaire en français.
    Merci Beaucoup et Bon Voyages a tous du Bresil !!!

  31. ISTRIA
    26 juin 2009 at 22:13

    Bonjour

    Reprise de ma moto après trois ans d’arrêt (opération de la hanche..et un peu d’appréhension), je manque encore un peu d’assurance dans les virages et le freinage et vos conseils me sont précieux pour une bonne reprise

    Bernard

  32. JnB
    20 juin 2009 at 15:56

    Merci de ces conseils , dés que mes cotes ne me font plus mal, j’applique
    (oups , surtout l’entree dans le virage)

  33. jean
    19 juin 2009 at 20:39

    bravo pour la qualité de vos conseils, mais pourquoi pas les illustrer de schemas qui pourraient reprendre les trajectoires de virages divers?

    – – –

    Réponse

    Est-ce que j’écris donc si mal que ça, que mes explications ne soient pas claires et nécessitent des schémas ?
    Je vais tâcher de trouver quelques illustrations explicatives…

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