Permis moto : parcours à allure rapide

Mes conseils pour réussir les parcours de maniabilité à allure normale de l’examen pratique du permis de conduire moto, hors circulation (plateau). Conseils certes issus de mon expérience professionnelle, mais pour autant, qui ne sont ni infaillibles, ni incontestables. Aucun conseil théorique ne vaudra jamais l’analyse sur place et en direct d’un formateur professionnel compétent et pédagogue.

Les autres épreuves de l’examen plateau du permis moto :

Pour en savoir plus, lire le guide d’évaluation pour les examens des permis moto.

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Les différentes phases sont les mêmes pour tous les parcours :
– départ à l’arrêt, accélération, montée sur le 3e rapport,
– slalom en 3e à une vitesse minimale de 40 km/h, en contournant quatre plots,
– demi-tour autour d’un plot central avec limites latérales sur largeur de 6 mètres,
– retour en ligne droite (sans slalom), sur le 3e rapport (ou 4e),
– au bout de la ligne droite, vitesse minimale imposée d’au moins 50 km/h,
– évitement ou freinage à effectuer sur le 3e rapport,
– arrêt de précision entre quatre plots,
– fin de l’exercice moto à l’arrêt.

Chaque phase du parcours doit être analysée selon quatre composantes : la position de conduite (du motard sur sa moto), la trajectoire à suivre, la gestion de l’allure et le travail du regard.

Quand vous travaillez  un exercice, avant de partir, visualisez-le mentalement et décortiquez-le avec ces quatre éléments (position, trajectoire, allure, regard : PTAR).

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Le départ

Position :
– pied droit au sol, pied gauche sous le sélecteur de rapports ;
– main gauche avec trois ou quatre doigts sur le levier d’embrayage, main droite enroulée sur la poignée d’accélérateur ;
– torse penché vers l’avant, cuisses serrées sur le réservoir pour résister à l’accélération et ne pas partir en arrière.

Trajectoire : tout droit.
Partir du bout de la piste pour bien prendre de l’élan.

Regard : tout droit, sur le plot de demi-tour.

Allure : c’est le plus compliqué…
Il s’agit de monter rapidement à 50 km/h en 3e, il faut accélérer fort au départ et monter rapidement les rapports.
Démarrer en se lançant : premier rapport enclenché, un peu d’accélérateur, on relâche rapidement l’embrayage, mais pas d’un coup pour ne pas caler.

Il est important de relâcher rapidement l’embrayage pour pouvoir ensuite accélérer fort sans risquer de cabrage, ni de « cirage » d’embrayage.

La maîtrise du levier d’embrayage est un point difficile mais fondamental dans l’apprentissage de la conduite moto.
Contrairement à la voiture où l’embrayage ne sert qu’à démarrer et changer de rapport, l’embrayage répond à plusieurs fonctions : en plus de faciliter le passage des rapports à la montée comme à la descente (et surtout quand on le souhaite car il est possible de changer de rapport sans débrayer), il sert aussi à moduler la rapidité de démarrage et à gérer l’arrivée de la puissance de façon bien plus fine qu’avec l’accélérateur. Beaucoup de débutants ont tendance à faire « ronfler » le moteur au démarrage en maintenant une forte accélération tout au long d’un lent lâcher d’embrayage, afin de rester certains de ne pas caler.
Problème : non seulement cela abîme à la longue le mécanisme d’embrayage, mais cela rend inefficace l’accélération puisque celle-ci se retrouve absorbée par l’embrayage au lieu d’être transmise à la roue arrière. Il est très important de savoir démarrer fort sur une courte distance et cela ne peut se faire qu’en apprenant à lâcher rapidement  et complètement l’embrayage sans caler.

Embrayage lâché, on accélère fort et longtemps en restant en première.
Il faut monter le régime moteur jusqu’aux deux tiers de la plage d’utilisation, c’est-à-dire aux deux tiers du régime de zone rouge. Si la zone rouge est à 10.000 tours/minute, on tire jusque 7.000 tr/min.

Avec le pied gauche qui reste positionné sous le sélecteur, couper les gaz très vite et débrayer en même temps d’un coup, passer la 2e, relâcher l’embrayage rapidement au point de patinage.
Débrayer de nouveau très vite, passer la 3e, relâcher une dernière fois l’embrayage et garder un filet de gaz pour une vitesse stabilisée d’environ 45-50 km/h.
Ne pas oublier de remettre le pied sur le repose-pied, ne pas le laisser sous le sélecteur !

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Le slalom

Position :
– les deux pieds bien posés sur les repose-pieds (ne pas laisser le pied gauche sous le sélecteur, pas de pied droit sur le frein, pas de pointes de pied écartées) ;
– les mains posés sur le guidon, pas serrées, pas crispées, les poignets dans le prolongement des avant-bras ;
– les genoux serrés pour bien sentir et contrôler la moto ;
– le torse toujours légèrement penché vers l’avant,  sans se coucher sur le réservoir ;
– épaules et coudes détendus, les avant-bras parallèles au sol, pour bien pousser sur le guidon.

Trajectoire :
Il faut commencer à incliner bien avant chaque plot.
Le fait d’être déjà en 3e permet de se trouver à vitesse stabilisée pour commencer le slalom trois ou quatre mètres AVANT d’être à la hauteur du premier plot.
N’attendez pas de vous trouver à la hauteur du plot pour pousser sur le guidon et incliner la moto. Sinon, vous allez vous retrouver systématiquement « en retard », trop loin sur la trajectoire, et vous allez percuter un plot.

Allure :
Il est très important de maintenir une allure stable, constante.
Vous êtes sur le 3e rapport, on n’en bouge pas. Pas de frein, bien sûr, ni avant ni arrière. Vous devez garder une vitesse régulière. Pour cela, il s’agit de maintenir l’accélération : ne pas la couper, ne pas l’augmenter. Votre main, votre poignet doivent rester souples, ne pas se crisper sur l’accélérateur. C’est pourquoi il est important de garder les bras souples, le torse penché en avant.
Si vous passez votre temps à accélérer, couper, remettre des gaz, couper… la moto n’est jamais stable, elle a du mal à s’incliner et votre trajectoire est imprécise.

Regard :
Regarder loin, ne pas regarder les cônes au sol !
Toujours regarder loin et à hauteur d’homme, pas devant votre roue. Mais votre moniteur vous le dira bien assez.
Regarder le bout de la piste vous aidera à maintenir une allure stable. Si vous regardez les plots un par un, vous allez passer votre temps à modifier l’accélération.

Technique d’inclinaison :
Il faut utiliser une technique d’inclinaison de la moto qui doit être rapide et précise.
Il n’est pas rapide, ni précis, de faire s’incliner la moto seulement par le balancement du corps, du tronc.

La meilleure technique d’inclinaison passe par l’utilisation du guidon, en poussant dessus.
C’est ce qu’on appelle communément le contrebraquage (ou braquage inverse), même si ce terme est techniquement impropre.

Basiquement, en zappant les explications théoriques, il s’agit de pousser sur le guidon du côté où on veut aller.
Ne pas hésiter à pousser FORT : à cette vitesse, le guidon ne peut pas tourner, la roue avant ne peut pas tourner, la moto ne peut pas tomber.
Il faut pousser fort mais brièvement, avec des impulsions bien senties mais courtes.

Toute la difficulté est de pousser fermement sans varier l’accélération.
Très important de garder le bras droit détendu, fléchi, avec le poignet souple et bien droit, de façon à pousser sans faire tourner la poignée des gaz.

J’ai bien dit de pousser, pas d’appuyer. La poussée sur le guidon est exercée par l’avant-bras, par le coude, vers l’avant. Il ne faut pas appuyer avec l’épaule vers le bas.

Les poussées des avant-bras sur le guidon peuvent être complétées par des appuis (vers le bas) des pieds sur les repose-pieds, bien entendu du même côté.
Quand je veux aller vers la droite (pour contourner un plot à ma gauche), je pousse sur mon guidon de droite et j’appuie sur le repos-pied de droite.
Pour redresser et partir vers la gauche pour contourner le plot suivant, je pousse à gauche du bras et j’appuie à gauche du pied.

On appliquera la même technique pour l’évitement, voir ce point plus bas.

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Le demi-tour

Beaucoup d’élèves et de formateurs le négligent, alors que c’est une manoeuvre importante, fondamentale et surtout complexe !
Le demi-tour fait intervenir de multiples savoirs-faire qu’il faut maîtriser un par un avant de tous les combiner sur un laps de temps très court : placement du regard, freinage court et puissant, rétrogradage rapide, gestion du braquage de guidon, maîtrise des appuis, gestion du point de patinage et de l’accélérateur, dosage de l’accélération, remontée de rapports rapide…
Enchaîner tout cela proprement demande de l’entraînement.

1. Préparation du demi-tour, en trois points

Premier point, le regard.
Visez la ligne blanche extérieure, vous devez positionner la roue avant de la roue juste à côté.
Ne prenez pas le risque de rouler dessus, même si vous avez le droit de la « mordre ».

Deuxième point, l’allure.
Maintenez l’allure stable.

Troisième point, la trajectoire.
Vous devez vous mettre sur une trajectoire bien à l’extérieur, en frôlant la ligne blanche extérieure, sans la mordre, sans rouler dessus.

2. Arrivée sur le demi-tour

A environ 5-10 mètres de l’entrée du demi-tour, freinage.
Freinez fort des deux freins, mais brièvement. Il faut perdre beaucoup de vitesse en peu de distance, mais sans arriver lentement non plus.
Donc freinez fort de l’avant et de l’arrière pendant une seconde, puis relâchez l’arrière : le frein avant est plus facile à doser.

Débrayez pour vous placer en roue libre en continuant à freiner légèrement (seulement de l’avant) pour moduler votre vitesse et arriver sur le demi-tour à une allure correcte.
Il ne faut pas vouloir trop ralentir, ne pas perdre trop de vitesse : le virage doit se négocier entre 15 et 20 km/h, vitesse nécessaire pour pouvoir incliner la moto.

Exercice de préparation
Cela peut se travailler en effectuant des demi-tours sur le ralenti de 2e, à répétition et dans les deux sens. Pas d’accélération, pas de frein, juste débrayer à fond au moment où on déclenche le virage, donc au niveau du plot central. Relâcher lentement l’embrayage en sortie de virage. Pour tourner court, on tourne le guidon au maximum et ensuite, on incline la moto. Dans le demi-tour, s’attacher à incliner au maximum, en poussant le guidon vers le plot et en appuyant sur le pied intérieur. Cet exercice permet de se rendre compte que l’on peut incliner fortement la moto sans perdre l’équilibre et que cela permet de virer très court. A condition de conserver de la vitesse ! Tourner sur le ralenti de 2e permet de se rendre compte de la vitesse minimale à conserver.

Tout en continuant à freiner de l’avant, rétrogradage.
Vous pouvez choisir de négocier le demi-tour en première ou en deuxième. La souplesse d’emploi des moteurs quatre-cylindres permet de passer sur la 2e, alors que le frein-moteur des bicylindres inciterait plutôt à descendre en 1e.
Rétrograder jusqu’en 1e impose de descendre, puis monter 2 rapports, ce qui prend plus de temps.
Passer en 2e augmente le risque de calage en sortie.
Au total, il est préférable de négocier ce demi-tour serré en roue libre, mais avec le premier rapport engagé pour préparer l’accélération en sortie de demi-tour.

Cela impose de savoir rétrograder rapidement les deux rapports en relâchant très brièvement l’embrayage au point de patinage (pour profiter d’un peu de frein-moteur et surtout confirmer le verrouillage du rapport) entre chaque passage de rapport.
Ne pas dépasser le point de patinage pour limiter le frein-moteur et éviter de casser votre vitesse de façon incontrôlée.
Ensuite, on débraie à fond et on reste en roue libre pour doser le freinage sans être dépassé par le frein-moteur.

3. Déclenchement du demi-tour

Trajectoire :
Il faut déclencher le demi-tour quand votre corps est à la hauteur du plot central. 
Surtout pas avant et pas trop longtemps après : l’épaule au niveau du plot. Plus tôt, la moto risque de toucher le plot et on aura tendance à la redresser pour éviter cela, ce qui va nous faire élargir la trajectoire en sortie. Plus tard, on parcourt plus de distance et on perd du temps.

Il est TRES important, fondamental, d’attendre que le plot de demi-tour soit à votre hauteur avant de commencer à tourner.
Si vous tournez trop tôt, vous allez risquer de toucher le plot, vous allez vouloir l’éviter, donc redresser la moto et perdre ainsi tout le bénéfice de l’inclinaison. Pour une trajectoire homogène et fluide, tournez autour du plot, derrière lui, et non dessus !

Allure :
Engager le demi-tour sans frein, mais débrayé.
Il est très important de ne plus être en train de freiner de l’avant pour attaquer le demi-tour. En relâchant le frein avant, la moto va se redresser, la détente de la fourche aidera à bien tourner.
Par contre, il faut entamer le demi-tour avec le levier d’embrayage tiré à fond, complètement débrayé. Cela libère la direction et permet de tourner plus serré, sans être entraîné par le moteur, en profitant de l’inertie pour garder l’équilibre et ne pas mettre de pied à terre.
Attention : je parle bien de “commencer” le demi-tour en étant débrayé, pas de faire tout le demi-tour en roue libre jusqu’en sortie !

Mais plus vous arriverez avec de la vitesse, plus longtemps vous pourrez rester en roue libre. Certes, me direz-vous, mais si on arrive trop vite ? Hé bien, on freine, mais seulement de l’arrière.
Le frein arrière sert précisément à se ralentir sans gêner la maniabilité, sans redresser la moto.

Au cours du demi-tour lui-même, relâcher le levier d’embrayage au point de patinage pour le mettre en prise, puis le relâcher progressivement tout en accélérant là aussi très progressivement. J’ai bien dit : “progressivement” ! Une reprise brusque de vitesse ferait se redresser la moto et élargirait la trajectoire de sortie.

Vous pouvez aussi choisir de passer tout le demi-tour à très faible allure, en gérant le point de patinage avec du gaz et du frein arrière.

Regard :
Pendant tout le temps du freinage et rétrogradage, regardez le plot central du demi-tour.
Une fois que vous êtes arrivé à sa hauteur, au moment où il est au niveau de votre épaule, dites-vous que vous voulez aller le toucher. Fixez-le bien, mais brièvement.
Dès que vous commencez à tourner, lâchez le plot des yeux et reportez votre regard sur le premier plot du slalom retour.
Il ne suffit pas de juste lever les yeux : il faut tourner la tête et pivoter tout le haut du torse. Les épaules entraînent les bras qui font tourner le guidon. Cela suppose bien sûr de ne pas avoir les bras tendus, ni les épaules contractées.

Dès que l’on commence à tourner, le regard se lève, la tête se tourne par-dessus l’épaule pour aller chercher le premier plot du slalom retour. C’est lui l’objectif, il faut le fixer et ne pas le lâcher des yeux. Il faut pivoter tout le haut du corps, envoyer les épaules vers la sortie. Non seulement cela permet à la tête de bien tourner, mais surtout, cela entraîne les bras et aide à la rotation du guidon. Et pour cela, encore une fois, il faut détendre les épaules.

Dans tous les cas, ne pas regarder le bord de la piste, ne pas jeter un oeil sur les lignes blanches des limites, à aucun moment : ce serait le meilleur moyen d’aller droit dessus.

Position :
Il va falloir pousser sur le guidon intérieur pour faire s’incliner la moto et lui faire engager le demi-tour, avant de tourner le guidon pour tourner serré.
Deux positions sur la moto sont possibles.
Première possibilité : se déhancher vers l’extérieur, avec le corps droit, tendre le bras intérieur en poussant sur le guidon, appuyer sur le pied intérieur.
Deuxième possibilité : se déhancher vers l’intérieur, en se penchant vers l’avant et sur le côté, plier le coude en appuyant sur le pied intérieur et sur la main intérieure.
Testez les deux pour voir ce qui vous convient le mieux.

En cas de perte d’équilibre, sachez que vous avez droit à un pied au sol. Un pied qui n’est plus sur le repose-pied et qui ne touche pas le sol n’est pas considéré comme une erreur. Un pied posé au sol à l’occasion du demi-tour n’est pas considéré comme une erreur.

4. Sortie de demi-tour

Regard :
Faire non pas seulement une moitié de tour (un “demi-tour”), mais bien deux tiers d’arc de cercle.
Il faut continuer à tourner un peu après avoir fait demi-tour, toujours sans lâcher des yeux le slalom retour.

Allure :
Ne pas réaccélérer trop tôt.
Repartir dès que la roue avant est alignée vers la sortie, mais sans accélérer de suite. Accélérer trop tôt vous ferait “élargir”.

Qu’est-ce qui va faire se redresser la moto ? La reprise de vitesse.
Nous avons freiné en entrée pour perdre de la vitesse (mais pas trop). Ne pas oublier de totalement lâcher le frein avant en entrant dans le virage.
Dès la moitié du demi-tour, commencer à donner des coups de gaz (sur la roue libre) pour préparer la réaccélération. Celle-ci va se faire en relâchant progressivement le levier d’embrayage, d’abord au point de patinage, puis progressivement.

Quand la roue avant est orientée vers le plot de slalom retour, relâcher l’embrayage complètement, ce qui remettra la moto droite et la roue arrière dans l’axe.
Attention à ne pas vouloir redresser la moto vous-même ! C’est un défaut très répandu,  qui vous fait élargir tout à la fin de votre sortie. C’est la reprise de vitesse qui redressera toute seule votre moto, pas besoin de l’aider en redressant le guidon.
Gardez le guidon tourné jusqu’à la toute fin du demi-tour, il se redressera de lui-même lors de l’accélération.
Accélérer fort, monter un ou deux rapports, puis stabiliser l’allure en 3e pour effectuer le slalom retour.

Exercice de préparation
Enchaînez les demi-tours (à droite et à gauche) sur une portion de ligne droite d’une largeur légèrement inférieure à celle du du parcours “officiel” (qui fait 6 mètres de large), aux abords bien dégagés pour ne pas être gêné visuellement.
Commencer en arrivant sur le ralenti de 2e, puis en débrayant pour tourner, afin de travailler le regard et la position sans avoir à se soucier de l’allure, jusqu’à ce que ça passe tout seul.
Puis ajouter d’abord le freinage et rétrogradage avant, puis l’accélération avec montée de rapports après.

5. Préparation du retour

Regard :
Au loin, sur la zone d’arrêt.

Allure :
Accélération franche, montée de rapports jusqu’en 3e, il faut atteindre rapidement 50 km/h et s’y maintenir.

Il a été fixé une marge d’erreur de 5 km/h qui doit être ajoutée à la vitesse lue sur le radar.
L’inspecteur ne prend pas en compte la vitesse enregistrée, mais la vitesse retenue après application de la marge d’erreur. Vitesse lue sur le radar 46 km/h, vitesse retenue 51 km/h.
Il faut donc rouler à 45 km/h réels minimum.

Visionner un récapitulatif en vidéo.

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Les exercices d’arrêt

Dans le cadre d’une progression pédagogique logique, on commence par travailler d’abord le freinage, puis l’évitement avec freinage.

Pas le droit de freiner avant la ligne C6.
C’est bien souvent un réflexe que de vouloir préparer l’arrêt. Bien sûr, vous savez que vous allez devoir vous arrêter, c’est humain de poser les doigts sur le levier de frein avant, voire de commencer à freiner. Mais vous êtes dans le cadre d’un examen. Vous n’avez pas le droit de préparer la manoeuvre d’arrêt, c’est censé être une surprise…

Ne dépliez pas les doigts, ne les posez pas sur les leviers.
L’inspecteur regarde vos mains, les gants noirs sur les leviers argentés se voient tout de suite.
Par contre, vos pieds peuvent s’avancer pour se mettre au-dessus des commandes (sélecteur et frein arrière), mais sans appuyer dessus.

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1. Arrêt avec freinage

Ne rêvez pas : ce n’est pas l’exercice de freinage enseigné lors de la préparation à l’examen plateau du permis moto qui apprend à bien freiner !
Pour un freinage à 50 km/h, totalement anticipé, répété des dizaines de fois, sur bitume propre et sec (la plupart du temps), où on vous dit qu’il faut freiner à partir de là et vous arrêter là, en 3e sans rétrograder, avec calage autorisé… C’est tout, sauf un vrai freinage d’urgence ! Tout juste un freinage appuyé.

La distance entre les lignes C6 et C5, donc la distance maximale de freinage admise pour une vitesse de 50 km/h, est de 15,75 m.
En cas de piste humide, la distance admise pour le freinage est allongée de 3,90 m, mais le reste du parcours ne change pas.

La grille de notation :
– un parcours correctement réalisé vaut A,
– une erreur (plot de slalom déplacé) vaut B,
– deux erreurs ou plus, une erreur de parcours, une chute de la moto, un arrêt hors zone imposée, un non-respect des vitesses minimales imposées, un plot de l’évitement déplacé ou renversé, ou encore un freinage déclenché avant la ligne C6… et c’est le C, éliminatoire.

Premier point : le regard.
Pour freiner juste, il s’agit avant tout de toujours garder le regard haut, au loin.

Deuxième point : la position du corps.
Vous n’avez pas le droit de poser les doigts sur le levier de frein, mais vous pouvez préparer votre position.

L’appui sur les repose-pieds sur lesquels doit porter le poids du corps (et non sur les fesses), genoux serrés et bras raidis, voire en position tendue (mais pas verrouillés), évitent de glisser vers l’avant et garantissent la tenue de cap. De plus, la maîtrise d’un éventuel blocage de la roue avant sera meilleure.
Un point toujours aussi important, c’est de serrer les genoux.
Dès que vous commencez à freiner, il faut tendre un peu les bras pour se repousser en arrière et surtout raidir les bras.

Grand sujet de débat et de polémique, le nombre de doigts à appliquer sur le levier de frein pour effectuer un « bon freinage ». On oscille entre un et quatre…

Problème d’utiliser quatre doigts : le freinage sera certes très puissant, mais souvent trop, et risque de générer facilement un blocage de roue avant et/ou un délestage de l’arrière.
Un doigt ? C’est souvent trop peu, le freinage manquera de puissance, mais c’est possible si on en a l’habitude (pour les personnes issues de l’enduro ou du cross).
Alors deux ou trois ? Peu d’importance, en fait. Avec la puissance des systèmes de freinage modernes (post-2000), deux doigts sont amplement suffisants.
En général, ce seront l’index et le majeur, tout simplement parce que ce sont les doigts les plus longs qui vont pouvoir aller chercher le levier plus vite.

Il est préférable de freiner avec la première phalange des doigts, le bout des doigts étant leur partie la plus sensible. Cela permettra un meilleur dosage et une meilleure réactivité en cas de blocage.

Regardez votre zone d’arrêt.
Vous la regardez, mais votre champ de vision est plus large que cela, il vous permet de voir l’inspecteur sur le côté, les points blancs au sol, les plots qui sont dessus sur le terrain d’entraînement… Dès que vous ne voyez plus la ligne d’arrêt C6, c’est que votre roue avant est dessus.

1. Coupez les gaz franchement, complètement, en lâchant totalement la poignée d’accélérateur.

Pensez bien à ouvrir le pouce pour ne pas garder la poignée d’accélérateur serrée entre le pouce et la paume de la main.

2. Dans le même temps, freinez de l’arrière.

Lors d’un freinage puissant, c’est l’avant qui aura le plus d’adhérence : c’est donc du frein avant qu’il faudra le plus freiner.
Mais pour limiter l’effet de transfert de masse vers l’avant, il faut commencer par actionner le frein arrière. Cela procure plus de stabilité et permet d’exercer plus d’effort sur la commande avant.

Vous devrez utiliser vos deux freins, mais avec une légère avance sur le frein arrière. Il n’y a que le frein avant qui permet de s’arrêter, mais il ne faut en aucun cas le dissocier du frein arrière et du frein moteur.
La pression sur le frein arrière devra rester toujours la même, entraînez-vous à bien la sentir. En appuyant sur la pédale du bout du pied, vous allez sentir un “point dur”: inutile d’appuyer plus fort, cette pression est suffisante.

Gardez le pied droit en appui sur la pédale de frein jusqu’à l’arrêt complet.

3. Effectuez un freinage dégressif.

Un freinage avant efficace est un freinage dégressif, et non progressif.

Un freinage progressif, c’est appliquer une puissance de freinage de plus en plus forte sur une roue qui en toute logique tourne de plus en plus lentement. Résultat : blocage de roue en fin de freinage.

Un freinage dégressif applique dans un premier temps une amorce de freinage progressive, dans un deuxième temps une puissance de freinage maximale pour une décélération rapide, et dans un troisième temps un freinage continu, constant, moins puissant qui va permettre de s’arrêter court sans blocage.

Pour résumer, un freinage dégressif s’opère en trois temps : amorce avec 20% de la puissance de freinage, freinage maximal avec 100% de la puissance, freinage constant avec 80% de la puissance.

Le travail sur le levier peut donc se décomposer ainsi :

1- Deux doigts sur le levier de frein avant, on tire jusqu’à sentir une résistance, pour comprimer le liquide de frein et faire lécher les plaquettes sur les disques. Dans le même temps, on freine de l’arrière, avec la même progressivité. La moto s’enfonce un peu sur l’avant, on se repousse en arrière en poussant sur les bras, on garde le regard haut en levant le menton. Cette phase d’amorce dure moins d’une seconde.

2- Deux ou trois doigts sur le levier, on tire jusqu’à ce que le levier vienne en contact avec les doigts restés enroulés sur la poignée. Inutile de tirer plus fort jusqu’à essayer de plaquer le levier sur la poignée, vous risqueriez un blocage de roue instantané. La moto plonge vers l’avant, la fourche s’enfonce beaucoup, on se repousse encore en arrière en serrant les genoux et en gardant le regard haut. Cette phase de freinage maximal dure une grosse seconde.

3- Quand la moto a bien plongé vers l’avant, on relâche légèrement le levier, juste de deux à trois millimètres. Il ne faut pas le garder tiré à fond, mais ne pas le lâcher totalement non plus. La roue ne doit pas se bloquer, mais la fourche ne doit pas remonter avant la toute fin du freinage, il faut garder un freinage constant et régulier, sans saccades. Surtout ne pas « pomper » sur le levier. Cette phase dure jusqu’à l’arrêt complet, pied gauche à terre.

Quant à l’embrayage, n’y touchez pas, sauf dans le dernier mètre pour éviter de caler et pour couper la poussée résiduelle du moteur. Le débrayage annule la relation moteur/roue arrière. Se trouver en roue libre, c’est risquer un blocage immédiat de la roue arrière, une perte de stabilité, une distance de freinage rallongée…

Attention à quelques points :

– Vous avez le droit de caler. Ce n’est pas glorieux, mais c’est autorisé, non sanctionné. Pas grave si vous oubliez de débrayer, l’important est de s’arrêter.

– Un freinage puissant est une phase critique sur sol mouillé. Essayez de vous entraîner au moins une fois sur piste mouillée. Si ce n’est pas possible et qu’il pleut le jour de votre examen, ne cherchez pas les ennuis, freinez moins fort.

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3. Arrêt avec évitement et freinage

Le couloir d’évitement mesure 2,25 m de long côté extérieur (en trois plots) et 1,50 m de long côté intérieur (avec deux plots), sur 1 m de large.
Le mur de trois plots s’étale sur 1,50 m.
Il faut réaliser un déport d’environ un mètre sur une distance de 7 mètres à 50 km/h.

Cet exercice s’avère délicat car il associe deux actions : un évitement (qui entraîne forcément une inclinaison de la moto) et un freinage.
L’impression de vitesse risque de paralyser nombre de candidats, même si la manoeuvre en elle-même n’est pas techniquement compliquée.

Je recommande de vous entraîner en dissociant d’abord ces deux actions : commencez par bien maîtriser l’évitement sans arrêt, sans freinage. A côté, entraînez-vous au freinage en ligne droite, sur l’exercice d’arrêt avec freinage dégressif (voir ci-dessus).
Une fois que ces deux manoeuvres distinctes sont bien assimilées, commencez à vous entraîner à l’évitement avec freinage.

1. L’évitement

Encore une fois, regardez la zone d’arrêt, entre les quatre plots placés au centre de la piste.

Ce point est particulièrement important : tout au long de la manoeuvre d’évitement, vous devez fixer votre point de sortie, là où vous voulez aller.
Si vous avez le malheur de regarder, de fixer, ne serait-ce que de jeter un coup d’oeil sur le « mur » de trois plots devant vous, en particulier sur celui dit de « tête d’évitement »… vous augmentez énormément le risque de percuter ce plot.
Dès que vous approchez du couloir d’évitement, vous devez absolument et exclusivement regarder la zone d’arrêt !

Rappel : le renversement ou le simple déplacement d’un cône du mur d’évitement, quelle que soit la partie de la moto ou du conducteur ayant provoqué la chute du cône, entraîne la note « C ».
Bien faire la différence entre cône « touché » / « déplacé » / « renversé ». Un cône renversé, tombé, est forcément considéré comme une erreur. Un cône déplacé, qui doit être remis en place, constitue lui aussi une erreur. Un cône touché, mais ne nécessitant pas une remise en place, n’est pas considéré comme une erreur. La nuance est subtile. Dans la réalité, il est extrêmement rare de toucher un plot sans le déplacer.

Autre point important, votre position sur la moto.

Si on doit résumer, disons que le bas du corps doit être serré, groupé, tandis que le haut du corps devra lui rester souple, mobile, détendu, capable de bouger.
Inspirez profondément, expirez longuement, lentement, à fond, en relâchant les épaules, en faisant exprès de pousser les épaules et les coudes vers le sol. Vous allez forcément vous pencher un peu vers l’avant et fléchir plus ou moins les bras.

Les pieds doivent fournir un appui efficace sur les repose-pieds. Pour cela, ils doivent être serrés contre la moto, tout le côté intérieur du pied en contact avec la machine, et supporter l’appui du corps sur la partie la plus large du pied.
Donc, pas de pieds « en canard » (pointe de pied sortie vers l’extérieur), pas de pied avancé avec la pointe du pied sur ou sous le sélecteur, ni sur le frein arrière !
Le but d’une bonne position des pieds est d’une part de pouvoir serrer les jambes – donc les genoux – sur le réservoir, d’autre part de fournir l’appui nécessaire pour bouger sur la moto.

Le rôle des genoux est double : avant tout, sentir l’équilibre de la moto, et ensuite, influer sur celui-ci.
C’est la face interne des cuisses qui va vous donner les infos, vous faire ressentir l’équilibre et ses changements. C’est pourquoi il faut garder en permanence la plus grande surface de contact possible entre les cuisses et le réservoir, ce qui ne peut se faire qu’en serrant les genoux. Surtout en virage où on a souvent tendance à écarter le genou intérieur, dans une vaine tentative instinctive de trouver de l’équilibre.
Demandez à un camarade de se mettre pile en face du couloir d’évitement et de vous observer attentivement. Je parie qu’il vous dira que vous écartez le genou intérieur au moment de l’évitement…

Les épaules souples permettent d’agir sur le guidon de façon dosée, précise, en faisant l’effort avec le poignet et le coude, sans y ajouter la puissance de l’épaule qui ferait alors peser tout le poids du torse sur le guidon et risquerait d’exagérer la réponse de la moto.

Conséquence de tout ce que je viens de dire : les mains doivent rester légères sur le guidon, juste posées, pas serrées, pas crispées.
C’est le coude qui pousse l’avant-bras pour que la poussée de la main provoque l’inclinaison de la moto. Il faut vraiment pousser vers l’avant, comme si on voulait braquer le guidon, et non appuyer vers le bas. Le coude doit pousser, pas l’épaule.

Attention à un défaut très répandu au début : à cause de la crispation des épaules et de la raideur du dos, beaucoup de débutants ne poussent pas vraiment sur le guidon, mais se repoussent en arrière. Ils ont l’impression de pousser, voire de pencher. Mais en fait, ils inclinent à peine la moto.
Facile à diagnostiquer : si en poussant sur le guidon pour incliner, vous vous retrouvez avec le bras tendu, c’est que vous vous repoussez sur le guidon.
Rappelez-vous, à plus de 30-35 km/h, le guidon ne peut pas tourner ! Vous allez appliquer une pression sur lui, mais votre bras fléchi ne doit pas, ne peut pas se tendre. S’il se tend, c’est que vous repoussez votre corps en arrière.

Vous devez pousser sur le guidon du côté où vous voulez tourner, ce qui va incliner la moto de ce côté, et accompagner un minimum la machine avec le bas du corps, en déhanchant (je n’ai pas dit en sortant les hanches de l’axe vertical de la moto).
Ce qui suppose – encore une fois – un bassin souple, détendu, pas rigide.

Profitez de la ligne droite pour vérifier votre bonne position sur la moto et placez votre regard sur la zone d’arrêt.

Vous arrivez en 3e sur le couloir d’évitement, à une vitesse d’environ 50 km/h.
Apprenez à vous caler à vitesse stabilisée, juste en-dessous de 50 km/h.
Attention à ne pas couper les gaz, ni freiner avant le début du couloir  d’évitement, gardez bien l’allure stable jusqu’au bout.

Dès que la roue avant s’engage dans le couloir (donc dès que vous ne voyez plus les premiers plots au sol du couloir), coupez les gaz.
Vous ne devez surtout pas garder de l’accélération pendant l’évitement. Et bien sûr, vous devez encore moins freiner à ce moment-là, cela « verrouillerait » votre moto qui ne pourrait pas s’incliner.

A peine une seconde après avoir coupé les gaz, commencez à incliner en poussant sur le pied du côté où vous voulez aller.
Ne déclenchez pas votre évitement dès l’entrée dans le couloir, vous ne feriez que percuter le second plot intérieur du couloir. Attendez une petite seconde de ne plus voir ce plot.
Autre technique : quand vous regardez la zone d’arrêt, les plots du couloir restent dans le champ visuel. Même sans les regarder, vous les voyez. Et bien, c’est simple : dès que le dernier sort de votre champ visuel (pas le bas), vous poussez sur la main et le pied intérieurs. A ce moment-là, votre moto sera juste en sortie du couloir d’évitement.

Pour éviter le « mur », appuyez fermement, franchement sur le guidon du côté où vous voulez aller.
Aucune autre technique ne fonctionne. Ne sortez pas les épaules, n’écartez pas le genou intérieur, ne vous penchez pas. Cela ne sert à rien et ne fait que parasiter votre mouvement. Poussez simplement votre main vers l’avant, comme si vous vouliez avancer l’avant-bras. Gardez le torse droit, vertical.

Vous pouvez compléter et améliorer cet appui de la main intérieur par deux actions :

  • l’appui du pied intérieur, en poussant fort avec la cuisse vers le bas, verticalement,
  • la traction de la main du côté extérieur.

La moto s’incline et se déporte.
Laissez-la se déporter, sur environ un mètre, voire 1,5 mètre ! Ne la relevez pas tout de suite. Gardez les yeux sur votre zone d’arrêt et dès que vous êtes bien en face d’elle, redressez la machine.
Je vois beaucoup d’élèves vouloir redresser tout de suite après avoir incliné et du coup, toucher le plot de tête d’évitement.

Redressez la machine (en poussant sur le guidon du côté opposé à l’inclinaison) et ralentissez en ligne droite, sans vous arrêter.

Voilà, si vous arrivez à faire tout cela à la bonne vitesse sans toucher de plot, vous savez pratiquer l’évitement.
Passons au freinage.

2. Le freinage

Il s’agit de freiner suffisamment fort pour s’arrêter entre les quatre plots. Pas avant, pas après, juste entre les portes.
Pour la procédure complète du freinage dégressif, lire « Freiner à moto« .

Je résume :

– Dans le couloir d’évitement, dépliez deux doigts et posez-les sur le levier, sans appuyer dessus, sans freiner ;
– Dès que vous avez incliné la moto, freinez à deux doigts en « amorce de freinage » (voir plus haut) ;
– Dès que la moto est droite, freinez fort « puissance maximale », puis relâchez un peu en freinage constant pour venir vous arrêter entre les deux plots.

* * *

Quelques conseils

Effectuer le parcours en passager avec le moniteur, une première fois pour comprendre que la moto tient bien la route (ça rassure) et une deuxième fois pour visualiser la trajectoire.

Dans le cas où des cônes seraient renversés pendant le parcours, il est important de continuer sans se retourner et de terminer le parcours.
Ne tournez surtout pas la tête pour regarder le plot que vous avez touché. Gardez le regard loin en avant sur votre trajectoire.
Toucher un plot ne constitue qu’une seule faute. Se retourner pour le regarder, c’est la quasi-certitude d’en commettre une seconde, synonyme d’ajournement.
Si vous touchez juste un plot de slalom et que vous ne faites aucune autre erreur (et que vous êtes dans les temps), vous aurez un « B ». Ce qui est suffisant pour vous assurer la réussite à l’examen à condition de décrocher au moins un « A » à une des trois autres épreuves.

Dans tous les cas, terminez le parcours, attendez sans bouger et sans rien toucher les instructions de l’examinateur !
Beaucoup de candidats remettent par habitude le point mort en s’arrêtant et se retrouvent avec un « C » pour « exercice non réalisé »…

  261 comments for “Permis moto : parcours à allure rapide

  1. Vincent
    28 mai 2017 at 09:49

    Bonjour,

    Je passe le plateau dans quelques jours et j’ai un problème avec la gestion de la vitesse : tendance à regarder le compteur pour m’assurer que j’ai bien passé les 50km/h avant C6 pour le freinage d’urgence et l’évitement : déconcentration à tous les coups et je me retrouve un peu en live au moment de l’évitement ou même du freinage. Question : faut-il regarder le compteur ou se fier au feeling pour éviter la déconcentration et risquer d’être trop lent ou trop vite? Merci pour vos idées.

    • Franck
      28 mai 2017 at 15:35

      Bonjour Vincent ,

      J’ai passé le permis l’année dernière et je me rappelle qu’en leçon j’avais le meme soucis et voici comment je l’ai réglé ,çà marche à tous les coups .
      Dès que tu as fini ton 1/2 tour (après le slalom rapide) ,tu mets un coup de gaz pour passer la 2 et ensuite tu accélères fortement de telle sorte à passer la 3 eme et tu seras très rapidement à tes 50 voire 55 km/h …à partir de là , maintiens cette vitesse mais concentre toi sur ton évitement , ta position sur la bécane et le regard très important en aucun cas tu ne regardes tes cônes ….et là normalement çà passera .
      S’il te reste des leçons avant ton 1er passage plateau ,entraine toi à maintenir cette fameuse vitesse avant l’évitement ….bonne chance et n’hesite pas si tu veux d’autres conseils ,modestes soient ils .

      • Quadrapasfou
        29 mai 2017 at 18:26

        Tout pareil, sauf que le demi-tour, tu le passes en seconde en faisant patiner. Ensuite tu mets les gazs passer la 3ème le plus vite possible et là tu te retrouveras vers 55 km/h et tu auras juste à gérer sur 30 mètres (sur une er6 bicylindre en tout cas, tu as quoi comme moto-école ?)

        • Vincent
          30 mai 2017 at 22:26

          Merci à vous deux. En effet ça passe assez bien en passant rapidement les seconde et troisième en débrayant une seule fois, on se retrouve pile à 50/55 km/h, à condition d’avoir bien lancé la moto en première en partant avec le pied sous le levier pour gagner du temps et donner rapidement de l’effet gyroscopique. Le demi-tour, je le passe mieux en première débrayée après avoir tombé deux rapports , mais c’est un feeling personnel. La moto école est une MT 07, j’aime bien…

          • Quadrapasfou
            31 mai 2017 at 10:48

            MT 07 ou ER6, pour cet exercice, ça doit être très proche, ce sont toute les deux des bicylindres avec des puissances et des valeurs de couples proche.

            En, revanche, le coup de passer le demi-tour en première avec le pied déjà sous le sélecteur … hum, ça peut te jouer des tours. Franchement, de passer en seconde en faisant patiner me semble être le plus adapté (et de mémoire c’est ce qui est préconisé par les moto-écoles).

            • HAUMESSER Didier
              31 mai 2017 at 12:11

              Tourner en seconde en faisant patiner l’embrayage n’est pas préconisé par  » toute » les motos école.

              En soi c’est occasionné une usure inutile donc superflu de la buté et du/des disques d’embrayages.
              Maintenant cela reste faisable et utile pour quelqu’un qui……a du mal à synchroniser un freinage +ou- d’urgence accompagné d’un rétrogradage juste avant de tourner.
              Néanmoins, je préfère en sortant du slalom effectuer un gros freinage puis » claqué (clac , clac ) 3, 2, 1 sans relâché l’embrayage entre la 3 et la 1 pour remettre en propulsion en faisant plus ou moins patiné mon point d’embrayages pour prendre…. et surtout ressortir de mon tournant/demi tour (qui rappelons le n’est pas un virage).

              La technique du tourné en seconde voir troisième (si, si…) était surtout utilisé quand le rapide était chronométré ……pour gagné du temps sur le demi tour pour tous ceux qui était trop lent dans le slalom.
              Je rappel que le parcours n’est plus chronométré​. On prend au radar la vitesse au 3 cône …. Donc bien avant le demi tour. Même mettre un pied au sol lors du demi tour n’est plus considéré comme un erreur.
              C’est là que l’on comprendra que certains motard de cette génération là on du mal à enchaîner une succession de virage , resserrer sans finir à l’agonie à contresens sur le dernier virage. On leurs à appris à faire très rapidement demi tour sur une piste ( qui rappelons le .. n’est pas une rue où une route avec tous ses danger), mais pas vraiment à enchaîner du/des virages.
              Quand à être en roue libre en tournant c’est aussi possible, mais encore une fois il faut avoir suffisamment d’inertie pour ne pas chuter …. Et c’est encore une fois à faire peu être sur un piste mais pas sur une route avec tous ses danger.

              • Franck
                31 mai 2017 at 13:32

                Effectivement faire le demi- tour en 1 ere (comme je le faisais ) et en seconde est une histoire de feeling je pense , c’est pour cela que j’ai mis qu’il fallait vite passer la seconde et accelerer fortement pour passer la 3eme .Meme si le parcours n’est plus chronométré ,le fait d’arriver le plus vite possible à 50 /55 km/h vous empèchera de regarder sans arret votre compteur et donc de ne pas aborder ,concentré ,votre évitement …et je pense surtout au fait qu’il ne faut surtout pas regarder les cônes ,ce qui n’est pas le plus facile quand on débute .
                Pour le demi-tour ,bien jouer avec son point de patinage et ne pas hésiter ainsi à mettre un peu de gaz pour profiter de l’inertie du moteur et donc avoir un bon équilibre …Pour moi le fait de l’aborder et de le passer en 1ere était plus facile .
                tiens nous au courant

                • Quadrapasfou
                  31 mai 2017 at 18:38

                  Exact, la mémoire me revenant, je passais ce demi-tour en roue libre mais en maintenant un peu de gaz (sur la première moitié), puis je jouais avec l’embrayage. Et cela en seconde de manière à gagner du temps pour la re-accélération (Il faut dire que la première est très courte sur une er6 !).

                  • Franck
                    31 mai 2017 at 19:12

                    Nous on était sur CB 650 ou 500 donc çà passait nickel ,par contre la 650 sur plateau lent une vrai calamité

                • HAUMESSER Didier
                  31 mai 2017 at 19:39

                  Une astuce pour la porte formé par les 3 cône , c’est surtout en regardant et en visant un 4em cône imaginaire et non pas le bout de la porte ( qui est représenté par le 3em cône) que le regard va déjà diriger la machine…. vers la bonne trajectoire. Le regard ne doit pas s’y fixer, mais au moment de l’entrée dans le couloir (roue avant) le regard doit accroché au loin je la zone d’arrêt entre les 4 cônes.
                  Bien sur l’allure doit être stabilisé avant l’arrivée de ia roue avant sur la ligne C6, on peut éventuellement coupé les gaz à ce moment là, où les garder …… pour faire l’évitement ( perso je remet même un léger coup de gaz pour aider l’appui cale pied du côté ou j’envoie​ la machine).

                • HAUMESSER Didier
                  31 mai 2017 at 22:04

                  Quand je sors du demi tour en première, je monte fort dans les tours sur le premier rapport (à ce moment là je suis déjà à 35 , 45 km/h .
                  En enclenchant la 2em une légère accélération supplémentaires à vite fait de me propulser à 50/55km.
                  Se qui fait que en enclenchant (presque immédiatement après avoir mis la 2em) la 3em j’aurais​ plutôt tendance à couper/régulé mon accélération.
                  Et en jetant un coup d’oeil à mon compteur, pour stabiliser au alentour de 50km/h , j’arrive à cet instant (au retour) à la hauteur du 2em cône du slalom donc bien …. bien avant la ligne c7.
                  Ce qui fait que je peux bien stabiliser mon 50km/h jusqu’à la ligne c6. tout en visualisant mon 4em cône imaginaire ( celui à côté du 3em cône/bout de porte ).
                  En rentrant dans le couloir lorsque je  »jette » la moto je visualise la zone d’arrêt.

                  Nb: en poussant un peu plus fort la 1er (elle monte bien facilement à 50 sur bien des motos) on peu facilement faire 1er/50km/h et directement clac clac passer de la 1 à la 3 (sans relâcher l’embrayage a la 2) à cette instant on est encore vraiment loin de c7.

                  Le problème…. pour beaucoup d’élèves/candidat c’est d’accepter psychologiquement cette poussé/accélération/bruit occasionnée par cette façon de procéder.
                  Leurs idée et envie première… est bien souvent de d’abord…. vite enclenché 2/3 en sortant du demi tour (ce qui à pour effet d’éviter ce bruit et cette poussé stressante et comme conséquence d’être trop lent/ou trops rapide à l’arrivé sur l’évitement alors qu’ils ont l’impression d’être projeter dessus car ils lèvent juste les yeux à ce moment là, trops occupé de passer les vitesses et ENSUITE accélérer…. Mince Trop tard on est sur c7 ……).

                  Une dernière chose je ne lâche jamais l’embrayage d’un coup/rapidement.
                  Considéré qu’il y à 3 position dans la gestion de l’embrayage.
                  1/ Le débrayé (A)
                  2/ Le point de patinage (B)
                  3/ L’embrayé (le lâché complet) (C)
                  A) Je compare toujours l’embrayage à une porte pour l’ouvrir ( le débrayé) aucune question à se poser.on débraye à fond .
                  Pour la fermeture …
                  B) Ne jamais claquer la porte. Cela s’appelle gérer le point de patinage , faire du patinage …. ( je sais fab tu n’aimes pas ce terme).
                  C) L’embrayé complet ……n’est que la position de repos de la main ( ou du pied sur voiture etc..).

  2. Zippo
    4 juin 2016 at 18:15

    Salut.
    Alors voilà j’ai commencé les cours de circulation hier et ça ne s’est pas très bien passé. D’après ma mono je fais des gauches droites sur la route, je n’arrive pas à garder une trajectoire rectiligne.
    Et aussi j’ai du mal aux Stops. Il y en a un où je me suis retrouvé sur la voie de gauche en tournant :-/
    Enfin je suis un peu en galère. Je ne pensais pas que la route serait si compliqué. 12 heures ne seront jamais suffisantes.
    Je n’arrive pas à gérer tous les contrôles, les vitesses, le clignotant, la signalisation et regarder où je roule en même temps pour éviter les gravillons, la terre ou les plaques d’égouts.
    Je suis hyper crispée sur cette fichue machine pourtant j’adore la sensation qu’on a en roulant.
    Enfin voilà les nouvelles. A voir aux prochaines heures.

  3. zippo86
    21 avril 2016 at 09:05

    Salut,

    Bon, je viens donner des nouvelles de mon examen plateau d’hier.
    Ce n’est pas passé pour moi. « A » pour le sans moteur et les vérif’, « B » au lent difficilement obtenu, « A » au freinage et « C » à l’évitement 🙁
    Ça m’énerve mais bon… Un peu démoralisée mais il ne faut pas lâcher l’affaire.
    Le problème, pas de place avant le mois de juin pour le repasser, donc ça va faire long. En espérant un désistement en mai.
    Enfin voilà, j’aurais préféré vous dire que j’avais réussi.

    • Al
      21 avril 2016 at 09:51

      Nous aussi on aurait préféré.
      C’est long d’attendre pour repasser, j’en sais quelque chose.
      Ca va te donner un peu de temps pour bien peaufiner la technique. Pour l’évitement il faut pouvoir le faire en souplesse et bien détendu. Entraines toi sans plots jusqu’à bien sentir comment la moto se balance sur le coté avec une simple petite poussée de contre braquage et surtout comment elle reste bien stable. Quand tu sens bien le phénomène et que tu le maitrises tu reviens dans les plots.

      • zippo86
        21 avril 2016 at 10:02

        L’évitement (et tout le reste aussi d’ailleurs) ça passe parfaitement quand je le fais en cours. Mais le stress a eu raison de moi.
        Ma monitrice m’avait prévenu en me disant que si j’étais stressée je ne l’aurais pas… Et elle ne sait pas planter. Dommage pour moi.

        • Franck
          21 avril 2016 at 14:31

          Quelle mauvaise nouvelle ,je suis désolé pour toi mais surtout ne baisse pas les bras ….pour ton stress prends tu des cachetons genre homéopathie ?
          je sais qu’il y a des détracteurs à ces medocs mais en tout cas moi ca m’a énormément aidé ,je le sens quand la boule au ventre arrive avec une petite hausse du rythme cardiaque ,avec les medocs çà diminue de suite et surtout le jour J beaucoup moins d’appréhension .
          Et si certains disent que c’est l’effet « placebo » pas grave si çà fonctionne ….

          courage on est tous avec toi

          • zippo86
            21 avril 2016 at 15:20

            Je crois que je vais tenter l’homéopathie. Si ça peut jouer ne serait-ce que sur le côté psychologique pour faire baisser le stress. Je suis prête à tout essayer pour ne plus être dans le même état qu’hier.

            • Franck
              21 avril 2016 at 15:25

              Exactement et tu pourras dire que tu auras tout essayé .Pour info voici ce que mon doc m’a prescrit : OMEZELIS tube de 120 comprimés y a de quoi faire jusqu’à ton prochain passage qui me semble très long quand même c’est quoi ce bin’z j’ai attendu seulement 10 jours ,biensur peut etre pas la même région mais qd même

        • Quadrapasfou
          24 avril 2016 at 14:29

          Pédagogie et sympa la monitrice : « si tu stresses, tu l’auras pas ».

          Sauf que EVIDEMMENT que tu stresses …

          Puisque tu as un bon mois d’attente, profites-en pour prendre du recul et laisser reposer tes leçons comme ton échec. C’est très souvent utile pour refaire le plein de confiance.

          • zippo86
            25 avril 2016 at 10:38

            Oui mais elle est comme ça la mono avec moi, elle sait très bien que je ne le prends pas mal. Toujours des petits piques. Mais elle est génial, elle connait vachement son travail et adapte son caractère en fonction des élèves. Moi j’ai besoin de ça et de ses critiques pour progresser.

            Finalement je vais peut-être passer plus rapidement que prévu. Certains élèves se désistent à l’approche de l’examen et du coup ça libère des places. Mais ne nous réjouissons pas trop vite et attendons d’avoir une nouvelle date. J’espère rapidement quand même!!!

    • Laetitia
      2 mai 2016 at 18:34

      Bonjour,je me joint à vous,je vien de louper mon plateau ce matin pour la quatrième fois,j’y arrive bien au entraînement,ce matin je n’était pas stresser du tout à force je connais la procedure,au lent j’ai poser un pied par terre et à mon demi tour j’ai fait bouger le cône d’environ 2 cm avec l’on pied,donc une note de c,et forcément j’ai louper mon deuxième essai comme à chaque fois,pourtant ma monitrice me fait que des compliments elle a rarement eu une fille qui se débrouille bien comme moi,je tien bien l’équilibre, je suis rassurer sur une moto,je comprend vite,mais moi à force je me dit que je n’ai rien à faire sur une moto,c’est vrai que je suis à l’aise sur une moto,mais voilà à chaque fois une pauvre erreur,ça me démoralise

      • zippo86
        3 mai 2016 at 16:29

        Salut,

        Je sais que c’est facile à dire une fois qu’on a réussi mais ne te décourage pas. Tiens bon, ça finira par payer. Est ce que tu sais pourquoi tu loupes? Manque de vitesse donc deséquilibrage? Mauvais regard? Tu tourne trop court? Le tout c’est vraiment d’être concentré jusqu’au bout et de finir les parcours même si on pense que c’est mort.
        Enfin je te dirais simplement d’être acharnée. Et la prochaine fois dis toi que tu n’as rien à perdre, donne tout comme si tu jouais ta vie. Et j’espère que ça passera.
        Bon courage.

  4. Franck
    14 avril 2016 at 20:27

    Bonsoir tout le monde

    Un homme heureux qui vous répond çà y est c’est fait le plateau c’est dans la poche avec SVP AAAAA certes le retour du lent avec passager a été affreux ,reccuperation de la moto au dernier moment avant le piquet ….merci mes adorables moniteurs (et les autres de toutes les auto écoles ) pour toutes ces heures ou il a fallut travailler la gestion point de patinage + gaz …….et aussi l’evitement qui est bien passé mais pas forcément très  » académique  » pour relever la moto ,mon moniteur s’est caché les yeux .
    Plus que 6h de cirul la semaine prochaine et exam circul le 25 …..viiiite je veux rouler en moto

    • zippo86
      15 avril 2016 at 09:06

      Yeeeeeeessss trop cool pour toi.
      C’est génial, et je me dis que même si ça ne passe pas du premier coup, il ne faut pas baisser les bras.
      J’espère avoir le même dénouement que toi mercredi prochain.

      Encore félicitations, et la circu ne devrait être qu’une formalité 😉
      Bientôt les balades à moto.

      • Franck
        16 avril 2016 at 22:52

        Merci Zippo86 ,oui tu as raison garde le moral et çà va passer .
        j’aurai une petite pensée pour toi et ta future réussite …ensuite circul et le graal

        j’espere effectivement que la circul n’est qu’une formalité ,deja je verrai après mes 6h qui me reste a faire .

        et oui je les attends avec impatience mes balades et mes potes aussi ….

        courage et tiens nous au jus également
        çà va le faire te mets pas la pression ,si tu peux avant l’exam chauffe toi sur ta piste ou tu fais tes cours j’ai moi meme fait une quinzaine d’evitement et quelques lent avant d’y aller çà aide également

  5. zippo86
    23 mars 2016 at 16:07

    Salut,

    Merci pour tous les conseils qu’on peut lire.
    Alors moi j’en suis à 30h de plateau et je bloque sur l’évitement. Et plus je loupe, plus je m’énerve et donc plus je le loupe… enfin voilà.
    J’ai lu tous les conseils et j’essaie de les mettre en application mais ça ne veut pas passer. D’après ma mono, je ne pousse pas assez. Et en plus il paraît que je freine avant que la moto soit droite.
    Je me sens un peu dans une impasse avec un obstacle infranchissable. Je me demande si ça vaut le coup que je continue.
    Mais ça m’énerve car tout le reste passe bien, et dans les 2 sens.
    J’espère que ça va enfin se débloquer dans le semaine. Sinon je crois que je vais baisser les bras.
    Bonne continuation à tous. A bientôt.

    • Franck
      10 avril 2016 at 02:37

      Bonjour ,je suis à peu près dans le meme cas que toi à la différence que çà passe en cours et que j’ai loupé à l’exam plateau lundi …
      Surtout ne baisse pas les bras si tu veux vraiment ton permis moto et je te jure que c’est vraiment EXCELLENTISSIME de rouler en bécane ,j’ai déja fait 2 h de circul et que du bonheur
      NE LACHE RIEN tu auras rapidement un déclic …

      Pour les conseils je n’aurais pas la prétention de t’en donner vu la mine d’or sur ce site ,mais si tu tapes systématiquement les plots du mur c’est qu’à mon avis tu ne pousses pas assez sur le guidon ,en considérant que tu as la bonne position sur la moto et que seuls tes avant bras poussent devant et non les épaules ….

      Je peux t’assurer que tu peux pousser sérieusement sans aucune crainte de tomber ,j’ai deja fais toucher les cale pieds à 2 reprises sans soucis . As tu peur à l’arrivée sur ton évitement ? est-ce que tu pousses assez fort et une bonne seconde ? ne pas se relever immédiatement sinon le conne du mur est pour toi et VISUALISE loin devant là ou tu dois t’arrêter dans la zone ….donne nous des précisions

      j’ose esperer que depuis le 23 mars tu as de nouveau essayé et réussi ….tiens nous au courant

      • zippo86
        11 avril 2016 at 10:13

        Salut,
        Alors quelques nouvelles, j’ai pris une semaine de cours intensive, et ça a finit par payer. J’arrive enfin à l’évitement même s’il m’arrive de le louper encore de temps en temps mais je sais pourquoi. Faut pas regarder le plot!!!
        Au début, j’arrivais trop vite et je n’osais pas pousser, je crois que j’avais peur de la chute. Et puis je me suis dit que des chutes j’en connaîtrai d’autres et qu’il ne fallait pas que ça m’arrête. Je veux tellement ce permis.
        Et donc je passe l’exam plateau le 20 avril. J’espère que je serais dans un bon jour et que ça va passer. Je suis impatiente de pouvoir faire la circu et de rouler toute seule avec ma moto.

        • Quadrapasfou
          11 avril 2016 at 10:58

          Voui, en toutes situations, à moto comme aussi à ski par exemple (si tu skies bien sûr), il faut toujours regarder là où tu veux aller.

          Donc pour ce qui concerne le plateau, si tu regardes le plot, tu vas dans le plot.

          • Franck
            11 avril 2016 at 11:58

            Je crois que je viens de trouver pourquoi je ne le réussis pas a 100% je suis convaincu que je regarde encore ce plot de temps en temps …
            mercredi j’ai encore 1 h de rapide je testerai et vais vite voir si mon soucis est bien à ce niveau ….
            Pour Zippo86 ,effectivement c’est pas évident d’arriver à 50 et de se dire qu’il faut coucher la moto pour passer ,on comprend pourquoi mais le faire c’est autre chose …..à 40 pas de soucis mais ce phénomène de vitesse joue énormément en tout cas pour moi .
            Je vais egalement essayer de me positionner un peu plus a l’exterieur du couloir qui précède le mur afin de m’écarter un peu plus de dernier cone du mur ….a voir

            • Quadrapasfou
              11 avril 2016 at 12:21

              Un truc qui peut tromper aussi, vu qu’on stresse pour ça, c’est de regarder le compteur (de peur de ne pas avoir la bonne vitesse) et ensuite on arrive sur les cônes de façon non préparée.
              Un truc qui marchait bien avec l’ER6 (ça devrait aussi marcher avec d’autres, mais le frein moteur n’est pas le même sur toutes les motos donc éventuellement il faut « ajuster »), c’est de monter très vite les vitesses, après le demi-tour, en tournant franchement la poignée. Au moment où tu passes la troisième, tu te retrouves entre 55 et 60 km/h. A partir de ce moment là, il suffit de conserver un petit filet de gaz et, avec le frein moteur, tu te retrouves à la vitesse demandée à l’entrée de l’évitement.

              • Franck
                11 avril 2016 at 12:46

                Tu as tout a fait raison mon moniteur m’a fait la remarque la semaine dernière et m’a montré la capacité d’acceleration de la becanne et effectivement c’est exactement ce qu’il faut faire .Les 2 ou 3 coups ou je me suis loupé , c’était du au fait de regarder le compteur ,tu as vu juste ….passer la 2eme rapidement gaz a fond rapidement pour atteindre cette bonne vieille vitesse de 55 environs ….Par contre attention apparemment il ne faut pas couper les gaz avant la ligne C6 meme si tu es a la bonne vitesse ,enfin j’espère avoir bien compris …

                • Quadrapasfou
                  11 avril 2016 at 16:55

                  Oui, et si tu coupes les gazs, le frein moteur va te ramener sous les 50 km/h (sur une er6 en tout cas, le frein moteur y est important). Tu gardes juste un « petit filet » et tu arrives pile poil comme il faut.

                  • Franck
                    12 avril 2016 at 15:18

                    je teste çà demain et plateau jeudi je croise les doigts

                    • Quadrapasfou
                      12 avril 2016 at 16:23

                      Alors je te dis m….

                    • zippo86
                      12 avril 2016 at 16:41

                      Mer** pour jeudi, tu nous tiens au courant.

                    • Franck
                      12 avril 2016 at 21:52

                      encore merci et je ne manquerai pas de vous tenir au courant deja demain j’aurai surement quelques réponses

                    • Franck
                      3 mai 2016 at 10:34

                      Bonjour tout le monde

                      Avec un peu de retard (toutes mes excuses ) je viens enfin vous donner des news .
                      Pour moi tout s’est bien passé ,comme l’avait dit mon moniteur ,avec un résultat de 24,5/27 .
                      je suis donc super content et je vais chercher ma bécane samedi après-midi .

                      je suis de tout coeur avec vous ,ne lachez rien j’en suis le parfait exemple ….1 echec plateau et nickel ensuite parcequ’il faut y croire ,se détendre etc ….de toute façon dites vous bien que vous savez faire ,il suffit simplement de gerer le stress

                      bonne continuation ,je continuerai à vous lire et suivre le post

                    • zippo86
                      3 mai 2016 at 16:23

                      Yes à toi la liberté 😉
                      Je m’en approche aussi doucement. J’ai passer le plateau pour la deuxième fois ce matin. Et je l’ai eu 😀 avec 3A et 2B (lent et évitement). Un peu stressée mais moins que pour la première fois (peut être l’homéopathie 😉 ou le fait de savoir comment ça se passait).
                      Je ne sais pas comment c’est passé, pendant mon deuxième essai du lent j’étais sûre et certaine d’être éliminée (1 pied et trop rapide) mais apparemment non, le temps était juste juste mais dans les clous. Je me demande si l’examinateur n’a pas voulu tout simplement me le donner à tout prix (il était tellement cool et sympa). Enfin je ne vais pas me plaindre.
                      Reste l’étape de la circulation et ce sera bon.
                      Et maintenant que le plateau est passé je stress car je me dis que je vais flipper si je dois rouler à 90 ou 110kms. Ouais c’est très très content mais comme j’avais jamais fait de moto avant, ben je ne sais pas trop à quoi m’attendre avec la vitesse. Et la nouveauté me fait stresser.
                      Enfin voilà, je suis hyper méga heureuse ce soir.

                    • Franck
                      3 mai 2016 at 18:19

                      Bonjour Zippo86
                      Toutes mes félicitations pour ton plateau je peux t’assurer que c’est une très grosse épine de retirée …..tu peux dire que tu as 90% de ton permis .
                      Cela dit ,ne pas se déconcentrer ,as tu deja fait des heures de circul ?
                      Applique à la lettre ce que tes moniteurs te diront et n’hesite pas à en rajouter ,je pense notamment à accentuer à bien tourner la tete quand tu vérifies un angle mort par ex ,
                      Adaptation de la vitesse , très important rappelle toi tes fiches ,en fonction de la situation et de la visibilité , c’est pas parce que tu peux rouler a 50 que tu dois le faire ….en revanche il y a la situation ou tu dois franchement accélérer ,par ex sortie d’agglomération là tu gaz fort pour atteindre ton 90 ou 110 ou autre ,sauf si danger ou forte circulation biensur .
                      Le placement dans ta voie et surtout au niveau des ronds point (grosse vacherie en moto ) …
                      tu verras que le jour de l’exam çà passe très vite moi environs 25 ‘ je croyais que çà fait 15 ….
                      bonne continuation en attendant des news

  6. Vincent
    30 décembre 2015 at 09:20

    Bonjour, ayant une 125 depuis 20 ans et ayant décidé enfin de passer le permis A je voudrais faire part de mon expérience et de mes interrogations. Ceci servira peut être à ceux qui suivent mon exemple.

    Sur l’exercice de freinage d’urgence, en fait ma difficulté n’est pas de monter rapidement en 3eme à 50 km/h, mais c’est surtout de ne pas les dépasser (65km/h atteints systématiquement) ! Je risque d’arriver trop vite au demi-tour et à la ligne de freinage (c6). Ceci est dû au fait que les pilotes de petits cubes ont l’habitude d’accélérer rapidement et de monter dans les tours pour avoir suffisamment de reprise en circulation quotidienne.

    Mes questions : une fois c6 dépassé dans le sens aller, peut on tout de suite décélérer, passer en 2e et au ralenti de 1ere pour préparer le demi-tour ? Dans le sens retour, la décélération de 65 km/h vers 50km/h en lâchant l’accélérateur avant c6 (car j’accélère aussi trop vite au retour) peut-elle être considérée par l’examinateur comme une anticipation du freinage donc sanctionnée ?

    • FlatFab
      2 janvier 2016 at 16:29

      Première question, sur l’aller, tu as le droit de gérer ton allure comme tu l’entends. Oui, tu peux décélérer, freiner, rétrograder après la ligne C6 pour préparer le demi-tour.
      Par contre, au passage, effectuer le demi-tour sur le ralenti de 1e est une bêtise.

      Seconde question, sur le retour du parcours pour l’exercice de freinage ou d’évitement, le candidat n’a pas le droit de couper les gaz avant la ligne C6. Ce serait une sanction pour exercice non réalisé.
      Tu dois apprendre à gérer ton allure, adapter ton accélération aux besoins de la situation, et non accélérer forcément à fond.

      • Vincent
        23 janvier 2016 at 09:18

        Merci pour tous vos conseils qui complètent ceux du moniteur : j’ai eu mon plateau avec 5 A au premier essai sans dépasser mon forfait legal d’heures de formation.

        Cependant pourquoi dire que le demi-tour sur le ralenti de 1ere est une bêtise : sur mt 07 c’est ce qu’ils enseignent dans les deux écoles que j’ai testées et ça marche très bien. Un des moniteurs le fait meme avec une main. Certes ce n’est pas la réalité mais le plateau est il vraiment la réalité ?

        • Al
          23 janvier 2016 at 14:53

          Manœuvrer sur le ralenti de première peut sembler facile parce qu’on n’a pas de gaz ni d’embrayage à gérer.
          Par contre on est à la merci du moindre souci, équilibre, adhérence … on ne maîtrise pas la moto, on se laisse porter par elle.
          Et en plus on peut caler.

          Et dans la réalité c’est pareil que sur le plateau sauf que les cônes sont d’autres véhicules en mouvement ou des murs en béton. Dans ce cas la il est préférable de maîtriser.

        • FlatFab
          24 janvier 2016 at 20:05

          Le plateau n’est pas la réalité, mais les techniques de conduite qui y sont requises ou conseillées seront à mettre en oeuvre dans la vraie vie.
          Dans l’apprentissage moto, il y a ceux qui enseignent à réussir un examen le plus facilement / rapidement possible et ceux qui enseignent à maîtriser sa machine en toutes circonstances, y compris sur un plateau d’examen.
          Quand tu auras ton permis, tu essaieras de rouler en ville dans les encombrements au ralenti de première. Tu comprendras vite que ce n’est pas adapté.

      • Kevin
        28 février 2016 at 11:29

        Bonjour, je tiens à te féliciter et à te remercier pour toutes les rubriques que tu as fait et que tu mets à disposition c hyper instructif et intéressant . J aurais une question technique à te poser si tu veux bien prendre le temps de me répondre voilà je passe le permis moto et le plateau et je galère énormément sur le demi tour sur le rapide… Je t explique j ai bcp de mal à laisser « tomber » s incliner la moto et quasiment à chaque demi tour je sors mon pied intérieur et le pose au sol en fait je perds l équilibre… Comment faut il que je fasse pour ne plus sortir ce pied et tourner court sur mon demi tour. Je lis partout qu il faut que j appuie fort sur le cale pied extérieur mais si je fais ça la moto ne gardera pas son inclinaison ? Que dois je faire pour ne plus poser ce pied ??
        J espère que tu me répondras car je galère vraiment
        Merci encore
        Cordialement kevin

        • FlatFab
          28 février 2016 at 19:53

          Je donne déjà tous mes conseils dans l’article, après ceux sur le départ et ceux sur le slalom.
          L’appui sur le repose-pied extérieur n’est pas fondamental. L’important est surtout de bien tourner la tête dès le début du demi-tour et de regarder loin, pas au sol. Et pour ça, il faut engager le demi-tour en roue libre avec un peu de vitesse.
          Roue libre sur le début du demi-tour, gaz et point de patinage de l’embrayage pour terminer le demi-tour. C’est ça qui va te donner de l’équilibre et t’enlever l’envie de sortir le pied.

    • Quadrapasfou
      4 janvier 2016 at 10:30

      Un truc qui marchait bien pour moi : accélérer fort et monter très vite les deux premiers rapports (50 km/h atteints sans souci), puis passer la 3ème et juste maintenir la vitesse aux environ de 55 km/h (sans couper les gazs, donc).

  7. Prevost Nad'
    20 mai 2015 at 20:49

    Bonsoir,
    je voulais te remercier pour ton information sur la vitesse requise pour l’évitement. Je vais l’appliquer ce w-end à mon cours. Je ne manque pas d’inciter mes collègues motards ou élèves que je cotoie d’aller sur ton site. Ils apprécient tes explications très pédagogiques c’est le retour qu’ils me font. Merci encore.

  8. JP33
    18 février 2015 at 16:45

    Bonjour FlatFab.

    Tout d’abord bravo et merci pour ce site extrêmement bien documenté. Il est est très utile quand comme moi on prépare le permis.

    J’ai toutefois une question : un pied posé au sol lors du demi-tour est il considéré comme une erreur (cf 1.Arrêt avec freinage, « une erreur (pied à terre, plot de slalom déplacé) vaut B,) » ou pas (cf Le demi-tour, paragraphe : Position, « En cas de perte d’équilibre, sachez que vous avez droit à un pied au sol. Un pied qui n’est plus sur le repose-pied et qui ne touche pas le sol n’est pas considéré comme une erreur. Un pied posé au sol à l’occasion du demi-tour n’est pas considéré comme une erreur. »).

    Merci encore pour ce travail titanesque.

    Amicalement.

    JP33

    • FlatFab
      18 février 2015 at 16:51

      Tu me demandes : « un pied posé au sol lors du demi-tour est il considéré comme une erreur ? »
      Et tu donnes toi-même la réponse : « Un pied posé au sol à l’occasion du demi-tour n’est pas considéré comme une erreur ».

    • JP33
      18 février 2015 at 18:25

      Merci pour cette réponse rapide.

      En fait dans ton texte tu émet 2 considérations apparemment opposées. Considération n° 1: le pied posé n’est, tout d’abord, pas une erreur (cf Le demi-tour, paragraphe : Position, « En cas de perte d’équilibre, sachez que vous avez droit à un pied au sol. Un pied qui n’est plus sur le repose-pied et qui ne touche pas le sol n’est pas considéré comme une erreur. Un pied posé au sol à l’occasion du demi-tour n’est pas considéré comme une erreur. »).

      Considération n° 2 : tu le considères comme une erreur : cf 1.Arrêt avec freinage, « une erreur (pied à terre, plot de slalom déplacé) vaut B,).

      Ma question est toujours la même : est ce une erreur ou pas ?

      Je te remercie d’avance.

      JP33

      • FlatFab
        23 février 2015 at 18:05

        Non.
        Avec les multiples mises à jour des consignes depuis 2013, je n’ai pas actualisé ce passage de l’article que tu cites en n°2.
        Je corrige de suite, merci !

  9. struddel
    7 décembre 2014 at 01:26

    Bonjour,

    j’en suis à 16h de plateau et il y a quelque chose que je ne comprends pas, c’est quand on dit qu’il faut pousser sur le guidon du côté où on veut aller, cette fameuse histoire de contre-braquage ….

    A l’évitement, si la moto doit partir vers la gauche je tends très fort le bras droit, et si la moto doit partir à droite, je tends très fort le bras gauche, et ça passe à quasi chaque coup…

    Il faut que je fasse l’inverse ? Comment se fait il qu’en faisant comme je fais la moto parte au bon endroit ? je ne comprends pas bien….

    • FlatFab
      8 décembre 2014 at 17:41

      Moi non plus. Il faudrait que je te vois faire.
      Ce que je pense, c’est quand tu dis « je tends fort le bras droit », tu dois mettre ton poids sur le côté gauche, ce qui fait effectivement incliner la moto à gauche, mais pas de façon aussi efficace que si tu poussais sur le guidon.

      • struddel
        8 décembre 2014 at 21:37

        Peut-être oui, je me concentre pour pousser sur mon bras, mais ça se trouve je pousse rien du tout et je mets du poids machinalement…

        Un indice qui irait dans ce sens : la dernière séance, le sol était très mouillé donc j’avais les semelles mouillées, et pendant un évitement mon pied a glissé du repose pied.

        Le mono m’a dit « pas logique que t’aies ripé, t’es pas censé te servir de tes pieds dans l’évitement, uniquement le bras », du coup peut-être qu’insconsciement je pousse sur le cale pied pour partir dans le sens ou je veux aller.

        Bon ça fonctionne à 99% du temps pour l’instant, mais j’aimerais une technique qui m’assure un peu plus, je suis chaque fois très hésitant…

        • Ricky
          9 décembre 2014 at 10:23

          Je suis pas spécialiste mais j’ose une hypothèse :

          Je pense que ça fonctionne uniquement parce que tu anticipes bien l’évitement et la moto à le temps de virer. Tu dois faire tourner la moto par le poids que tu places coté virage. Par contre tu prends appui sur le guidon coté opposé ce qui va avoir pour effet de faire relever la moto. En gros tu demandes à la moto de tourner à gauche et à droite.

          Et c’est pas bon, parce que trop lent. Dans un cas réel d’évitement, avec l’effet de surprise on a peu de temps pour éviter l’obstacle qui est souvent plus large qu’une quille.

          • struddel
            10 décembre 2014 at 21:24

            Oui, je pense qu’il y a de ça, ça semble cohérent.

            Bon après, là mon but et d’avoir le permis et non d’apprendre la moto, je pense que l’examen du permis est un très mauvais apprentissage pour l’utilisation d’un véhicule (à part les premières heures qui apprennent les bases pour se déplacer et passer les vitesses), donc je cherche uniquement à passer ces plots sans les faire tomber, pas à faire un vrai évitement.

            Etant donné qu’entre le permis et la première moto, il risque de se passer 4 ou 5 mois le temps que je récupère les fonds pour la financer, j’en profiterai pour faire de vrais stages dans un but uniquement pédagogique sans l’angoisse d’un examen final. L’expérience fera le reste.

            Je tenterai le contre-braquage à mon prochain cours, j’ai essayé à vélo à 45 km/h, ça me fait pencher d’un coup, je ne connaissais pas cette sensation, je suis curieux de ce que ça va donner sur la moto 🙂

            • FlatFab
              10 décembre 2014 at 21:37

              « mon but est d’avoir le permis et non d’apprendre la moto » : l’un n’empêche pas l’autre, tu sais… 😉

              Et pour faire de « vrais » stages post-permis, tu auras certainement besoin d’une moto, sauf dans certains organismes où tu peux en louer une, mais c’est rare.

              • struddel
                11 décembre 2014 at 12:22

                « l’un n’empêche pas l’autre » : Je ne sais pas, je trouve qu’une préparation à un examen est la pire des façon d’apprendre quoique ce soit, car on ne pense qu’à la réussite de l’examen et non à la suite, donc d’une part, à la façon de réussir l’examen et non à la façon de bien faire, et d’autre part, avec un stress uniquement dû à l’examen et non à la pratique.

                Rien que l’épreuve du code, je l’ai passé une fois pour le permis B et une fois pour le A, je l’ai eu du premier coup chaque fois, mais parce que j’ai simplement appris à comprendre la logique de l’examen. J’ai ensuite analysé les situations dans la vraie vie et c’est très différent, l’obtention du code ne m’a aidé en rien à comprendre les règles de sécurité sur la route.

                Après j’écoute ce qu’on me dit et je tente d’appliquer au mieux, donc ça fait évidemment progresser, mais je ne me projette pas sur une situation réelle pendant la préparation à l’examen, ça sera forcément différent dans la vraie vie.

                Pour le stage, ma moto-école en dispense avec leur moto d’auto-école, et ça sera une approche très différente je pense !

                • Ricky
                  11 décembre 2014 at 20:38

                  Le permis n’est pas un point final mais un point de départ.
                  C’est évident que quelques dizaines d’heures de formation ne feront pas de toi un motard aguerri.

                  On peut voir la moto comme un sport ; on débute avec un tout petit niveau puis on progresse.
                  Et comme dans n’importe quel sport, il faut pratiquer. On avance par palier avec des stages, des roulages.

                  Mais attention, c’est aussi une pratique dangereuse et on ne peut pas faire n’importe quoi. C’est pourquoi la progression est forcement lente, il faut du temps pour que certains gestes difficiles deviennent plus faciles…

                • FlatFab
                  11 décembre 2014 at 23:04

                  Je suis d’accord que l’examen du permis moto à la française invite à un apprentissage très « scolaire » et déconnecté de la réalité.
                  Mais ce n’est pas obligé : un bon formateur sait d’abord apporter le bagage technique, puis le faire appliquer sur les parcours d’examen.
                  Ce n’est bien sûr pas valable pour l’examen de code qui porte sur un domaine purement théorique et assez éloigné de la réalité du quotidien, on est d’accord.

                  Concernant les stages de perfectionnement proposés par ton école moto, renseigne-toi bien sur le contenu, tu pourrais avoir des surprises.
                  Beaucoup de ME commercialisent ce qu’elles appellent des formations de perfectionnement, mais qui ne consistent bien souvent qu’à refaire des parcours d’examen…

                  • struddel
                    12 décembre 2014 at 00:09

                    Merci pour le conseil, je me renseignerai là-dessus.

                    Mon but sera aussi de ne pas rester trop longtemps sans rouler afin de ne pas me retrouver comme une poule avec un couteau le jour de l’acquisition.

                    D’autres stages viendront sûrement avec ma propre moto, le tout étant de repousser au plus loin la première chute (je n’aime pas la vitesse et ne suis pas compétiteur dans l’âme, mais on peut se bourrer à 25 km/h sur une faute techniquel, vécu avec un blocage de roue avec freins hydrau sur un vélo en ville, et une belle bosse sur la joue). Pourquoi pas celui que tu proposes et qui me permettra de faire mon premier Nantes – Bordeaux à moto 🙂

                    Pour ce qui est du niveau du moniteur, je n’en sais rien, pas assez de recul, il y a un bon taux de réussite à l’examen, or comme j’ai toujours pensé que c’est à partir de l’obtention du permis qu’on commence à apprendre, je suis allé là-bas pour ça, le mono n’hésite pas à faire certaines séances avec un seul élève au lieu de deux quand il veut développer un truc ou faire progresser sur quelque chose, je trouve ça bien.

                    • FlatFab
                      12 décembre 2014 at 00:16

                      Puisque tu es sur Nantes, je te conseille de commencer à te renseigner en vue d’une inscription à la Casim 44 en septembre prochain.
                      Cela dit, je t’accueillerai avec plaisir pour un stage sur Bordeaux.
                      Note bien que je ne propose pas un seul stage, mais quatre thèmes qui peuvent être travaillés sur une demi-journée minimum chacun, en général une journée, parfois plus selon le niveau que chacun veut atteindre.

                    • struddel
                      12 décembre 2014 at 10:05

                      Merci pour ces infos 🙂

  10. Tanne
    29 novembre 2014 at 23:26

    Salut, jusqu’à quelle vitesse on passer l’évitement? 60/70….. ?

    • FlatFab
      30 novembre 2014 at 12:45

      Tout dépend de l’espace disponible. Si on a de la place, il est possible de pratiquer un évitement à n’importe quelle vitesse.
      Mais je suppose que tu parles de celui du parcours à allure rapide. Avec de l’entraînement, il peut s’effectuer jusque 65-70 km/h.

  11. twelvetones
    7 septembre 2014 at 18:01

    Bonjour,
    Freinage d’urgence / évitement en virage (exemple rond-point): existe t-il des techniques et/ou conseils ?
    Merci d’avance.
    Twelvetones

    • FlatFab
      8 septembre 2014 at 17:15

      Pour le freinage, voir cet article : Freiner à moto.
      L’évitement sur l’angle est une technique difficile à appréhender, rien ne vaut un stage pratique.

    • val
      26 septembre 2014 at 17:19

      bonjour.
      Hier j’en ai appris une bonne à propos du plateau ,je connais quelqu’un qui la passé mardi ,et avant de commencer les épreuves, les examinateurs leur ont dit pas de stress, il n’y aura pas de chrono au lent .
      Et en plus les candidats avaient le droit à 3 essais, comme quoi les inspecteurs font ce qui veulent, je pensais que le chrono était obligatoire pour le lent, mais apparemment non .
      Des inspecteurs sympas finalement.

      • FlatFab
        27 septembre 2014 at 13:14

        Non, le chronomètre n’est pas obligatoire, l’inspecteur reste libre d’apprécier si le candidat utilise correctement les commandes.
        En ces temps de mécontentement des inspecteurs du permis de conduire, certains font grève, d’autres font en sorte que tous les candidats réussissent.

  12. Twelvetones
    13 août 2014 at 13:00

    Bonjour,
    Ce site est excellent. Les descriptions sont précises et professionnelles.
    J’ai toutefois une question sur la description de l’évitement. Vous expliquez:
     » a peine une seconde après avoir coupé les gaz, commencez à incliner »
    Ensuite: « Pour éviter le « mur », appuyez fermement, franchement sur le guidon du côté où vous voulez aller »
    Enfin: « Redressez la machine et ralentissez en ligne droite, sans vous arrêter ».
    Pourriez-vous décrire ce qu’il faut faire pour « commencer à incliner » et pour  » redresser la machine ».
    S’agit-il de mouvements du corps ? Si oui lesquels ?
    Merci d’avance.
    Twelvetones

    • FlatFab
      13 août 2014 at 20:59

      Le début d’inclinaison s’effectue avec un appui du pied.
      Pour redresser la moto, il me semblait évident qu’il fallait pousser sur le guidon du côté opposé à l’inclinaison (ou juste cesser de pousser sur le guidon du côté de l’inclinaison), mais puisque ce n’est pas si évident que ça, j’ai rectifié et précisé la chose dans l’article.

    • Ludo
      2 septembre 2014 at 11:10

      Pas facile cette affaire, premier plateau, poussette, lent, arrêt d’urgence sont bien passés, par contre à l’évitement droit, au moment de pousser…rien…comme bloqué, je suis donc allé tout droit. 2ème essai j’oublie le slalom à l’aller =)
      Je suis géné par ma position main droite sur l’accélérateur, j’ai du mal à pousser et je crois que je ne coupe pas les gazs avant de pousser.
      Faut-il couper juste en lachant ou couper en tournant la poignée ?
      De plus j’ai tendance à tenir la poignée plutôt avec index majeur et pouce, les 2 autres doigts étant juste posés, du coup j’ai du mal à pousser (pas d’appui)
      Je vais retenter le coup mais j’apréhende l’arrivée sur l’évitement, ou toutes ces éléments se superposent dans le cerveau : checker la vitesse, couper au bon moment, pousser efficacement, et tout ça en regard loin devant….ça risque de bugger encore…
      En tout cas merci beaucoup pour ce site

      • IchabOd
        2 septembre 2014 at 13:48

        A mon avis il ne faut pas relâcher brutalement la poignée, ça peut te donner un a-coup qui va te perturber.
        Essaye de couper les gaz 5m avant, puis une fois que tu as réussi l’évitement la fois suivante tu coupes à 3m, puis à 2m, etc… jusqu’à couper juste avant les premiers plots de façon à être vers 50km/h au bon moment.

        Essaye aussi de jouer la scène mentalement, juste avant de t’élancer. Sinon au lieu de pousser la guidon, tu peux le tirer de l’autre côté, même effet. Et prends confiance en ta moto, elle tiendra sans problème.

      • Disklad
        2 septembre 2014 at 14:14

        A mon sens le permis est censé te préparer à la réalité du terrain, et dans la réalité du terrain, si tu as un capot de voiture qui se met juste devant toi, tu ne te diras pas « tiens je vais lâcher doucement la poignée pendant 3m avant de pousser sur le guidon ».

        Lorsque je rentrais dans le couloir de l’évitement (la roue avant est au niveau du premier plot), je restais avec une position légèrement penchée vers l’avant, les genoux bien serrés, et je coupais l’accélération (ce qui sous entend que je « lâchais » d’un coup la poignée). Tu vas avoir du frein moteur, mais si les genoux sont bien serrés tu ne le sentiras pas. Tu es donc dans le couloir sur le frein moteur sans accélération, tu attends d’arriver à ton repère visuel pour enclencher ton évitement, d’une poussée ferme et déterminée. D’ailleurs il m’est arrivé plusieurs fois de ne pas couper les gaz lors des entrainements, je n’ai jamais réussi mon évitement dans ces situations (sous-virage la plupart du temps, donc je me tapais le « mur »)

        Le fait de ne tenir la poignée qu’à deux doigts ne change rien, la paume de ta main est tout de même dessus, et c’est avec elle que tu pousses, pas avec les doigts. En théorie l’évitement peut être fait sans tenir du tout la poignée d’accélération.

        • IchabOd
          2 septembre 2014 at 23:48

          Le gars est en apprentissage, il faut apprendre par étape s’il éprouve des difficultés à maitriser plusieurs facteurs en même temps. Comme tu dis, on se prépare à quelque chose, on ne demande pas à un novice de savoir gérer une situation tout de suite, si tant est qu’elle devrait être gérée comme ça réellement… Couper les gaz ne sert ici qu’à laisser l’esprit du débutant se concentrer sur la réalisation du geste d’évitement. Dans la vraie vie, soit tu appuieras sur les freins soit tu feras un évitement, mais je doute fortement que tu aies le temps de couper les gaz avant (ou d’y penser),…

          • Disklad
            4 septembre 2014 at 15:42

            Certes mais dans ce cas, de ma faible expérience, tu ne fais pas le choix entre évitement et freinage dans la réalité : un capot déboule, tu prends les freins, tu vois que ça ne passera pas, tu passes à l’évitement. Du coup lorsque tu veux faire ton évitement il est clair que tu n’accélères plus car tu freinais juste avant.

            Dans tous les cas je répondais notamment à sa question « faut-il lâcher la poignée ou couper en tournant la poignée ? », soit « faut-il couper brusquement ou en douceur ? ». Mon propos est que je pense qu’il ne sert à rien de couper en douceur pour cet exercice, cela fait perdre du temps voire de la vitesse (et on est pris au radar juste à ce moment pour être sûr qu’on est à allure rapide) et comme tu le dis, cela oblige à penser à des choses supplémentaires (« bon j’arrive là, je relâche la poignée pas trop vite mais pas trop lentement non plus et après je dois pousser, etc. ») alors qu’en tant que débutant, on a déjà beaucoup de choses auxquelles penser.

            Donc à mon sens, ne te préoccupe pas de comment tu coupes les gaz, coupe-les c’est tout. Et le plus simple et rapide c’est quand même de lâcher la poignée.

            • Ludo
              5 septembre 2014 at 09:33

              Ok et merci beaucoup pour vos conseils, je vais pouvoir m’entrainer la semaine prochaine, je testerai les différentes manières de faire.
              Quoi qu’il arrive j’ai compris un truc essentiel je crois : l’évitement ne passera pas si je maintiens l’accélération.
              A moi maintenant de trouver mes repères pour couper au bon moment (ni trop tôt ni trop tard) et de pousser immédiatement ensuite.
              J’ai bien conscience que ces exercices préparent à la réalité et mettent en place les premiers réflexes, les basiques, donc tant que je n’y arrive pas, c’est que je ne suis pas prêt =)

              • Disklad
                5 septembre 2014 at 13:44

                Attention, je ne voudrais pas t’induire en erreur. Je pense que théoriquement, un évitement est tout à fait faisable en maintenant une certaine accélération (mais les plus expérimentés ici pourront peut-être confirmer ou infirmer cela). Cependant, dans nos cas particuliers de débutants, c’est plus compliqué et sujet à erreurs, perte de contrôle, de sensation, etc. D’où l’intérêt de couper l’accélération, afin de se faciliter le travail.

                Dernier point il ne s’agit pas forcément de pousser sur ton guidon IMMÉDIATEMENT ensuite. Je cite l’article de FlatFab :
                « A peine une seconde après avoir coupé les gaz, commencez à incliner en poussant sur le pied du côté où vous voulez aller.
                Ne déclenchez pas votre évitement dès l’entrée dans le couloir, vous ne feriez que percuter le second plot intérieur du couloir. Attendez une petite seconde de ne plus voir ce plot. »

                • FlatFab
                  8 septembre 2014 at 17:35

                  Il est tout à fait possible d’incliner la moto en maintenant les gaz et une vitesse constante.
                  Couper les gaz facilite les choses et surtout permet de ralentir sans freiner.
                  Dans le cadre de l’examen plateau, c’est plus facile de pratiquer un évitement à moindre vitesse, sauf que le candidat n’a pas le droit de freiner.

                  • Ludo
                    25 septembre 2014 at 09:20

                    C’est bon, passé…et réussi =)
                    A l’évitement j’avais tellement peur que ça ne passe pas que j’ai envoyé très fort. C’est passé large…

                    Merci à tous pour vos précieux conseils

  13. ilyco
    9 juillet 2014 at 16:35

    Salut à tous et félicitation à flabfab pour ce site.

    j’ai 38 ans et je me suis lancé dans le passage du permis A. Et malheureusement je viens de subir mon premier échec au plateau.
    Après un gros coup de stress je me suis planté au lent et heureusement mon second essai ma permis d’avoir un A.
    Le freinage d’urgence tranquille A au premier essai et là c’est le drame tout s’enchaîne. Premier échec sur l’évitement 51km/h à l’entrée et je balance une demi seconde trop tard ou bien mon regard pas bien positionné, je touche le cône de sortie. Sur le 2eme essai je me rate lamentablement sur le demi tour au lieu de passer en 1 je me retrouve au point mort. Résultat 2 pieds au sol => C par ici la sortie.
    J’avoue avoir été découragé sur l’instant. Le lent étant ma bête noir et là j’avais assuré. S’il y a bien un parcours sur lequel je ne pensais pas me faire sortir c’est bien l’évitement. Peut être un excès de confiance en me disant que le plus dur était derrière moi.
    Enfin bref j’avoue être un peu décourager. J’ai un peu de mal à digérer l’échec. J’hésite à me représenter direct (en faisant 3 h supplémentaire) s’il y a de la place ou bien laisser passer l’été, digéré ma déception et reprendre tout ça en septembre.

    Perso je passe le permis sur des gladius et une chose est sur c’est pas ça que je prendrais comme première moto. Autant j’apprécie le bi cylindre la puissance disponible tout de suite autant je n’aime pas du tout sa répartition des masses. En gros je me sens pas du tout à l’aise dessus (je fais 100kg pour 1m83)

    Presto

    • ilyco
      10 juillet 2014 at 10:48

      Pour complément d’info les règles viennent de changer pour le plateau depuis le 1 juillet.
      Pour le lent il y a 1 arrêt de précision à réaliser sur le demi tour. La roue doit être arrêté juste avant l’ancienne ligne de pied. Donc à présent il y a 2 lignes pointillés pour stopper la roue avant entre les deux.

      Pour le rapide et l’évitement, tous cônes déplacés ou renversé dans l’évitement donne la note de C. Auparavant les cônes de couloir donnait B.

      Pour ce qui est des demis tour au rapide c’est 1 pied à terre autorisé (et pas autant que l’on souhaite comme j’ai pu le lire à plusieurs endroit) le second c’est une faute.

      Je crois que c’est tout ^^

      Presto

  14. philippeG
    22 juin 2014 at 20:28

    Voila ,j’ai commencé le permis à 52 ans sans jamais avoir conduit une moto auparavant. J’en suis à ma 16me de conduite et je n’y arrive toujours pas ! Que ce soit au lent ou à l’evitement et freinage ! Au lent pas moyen de passer les premieres portes correctement ; du mal avec l’embrayage ! Quant au rapide , n’en parlons pas ! Impossible de passer vitesses correctement alors qu’en allant de l’auto ecole jusque la piste, ca se passe bien . Je crois que c’est de voir les autre le faire correcemnt sur la piste qui me met la pression et ainsi, je veus faire pareil sans en avoir les moyens. Pour le freinage, je galere tellement aussi : sans arret je fais hurler le moteur en freinant : je n’arrive pas à lacher l’accelerateur pour saisir la poignée de freins ! Et aussi, il m’arrive tout le temps de rater le demi tour : toujours dans le decor lors de celui ci. Je n’y arrive pas ! j’ai bienenvie de tout arreter, d’illeurs ca fait un mois que pas pris de lecon ! En somme, j’en suis au meme point que lorsque j’ai commencé ; apres 16h de lecons, faut le faire ! si quelqu’un a fait mieux ….. Au secours !!!!!! sinon j’arrete tout

    • IchabOd
      22 juin 2014 at 22:47

      Philippe,

      Il faut garder la foi, ça arrivera. Par contre il faut aussi prendre en compte ce qui ne marche pas, se poser les bonnes questions, essayer de lire et relire les conseils sur ce site, voir les imprimer et relire entre deux passages.

      De ce que tu racontes, j’ai l’impression que tu as un peu brûlé les étapes. Les motos-écoles proposent une formation mais c’est surtout à l’élève, je pense, de connaitre ses possibilités, ses défauts, ses qualités, et éventuellement à freiner le moniteur. Essaye de résoudre tes problèmes un-à-un. Comment veux-tu bien faire un demi-tour et bien prendre les portes si tu as déjà une appréhension lors du freinage et de l’embrayage ?

      As-tu commencé par faire des simples arrêts->démarrage->passage de vitesse->freinage->arrêt ?
      Puis as-tu fais des petits 8 pour t’entrainer à manipuler l’engin à faible vitesse et en tournant ?

      Mon humble conseil : recommences par la base, ne brûle pas les étapes, sinon tu vas galérer pour juste arriver au niveau de l’examen, et le jour de l’examen ça risque d’être dur.

    • FlatFab
      23 juin 2014 at 01:32

      Ne t’occupe pas des autres.
      Lis et relis bien tous les articles de ce site concernant le permis, tranquillement.
      Ce serait préférable aussi de travailler chacune des phases séparément, pour bien les maîtriser, avant de commencer à s’entraîner sur les parcours complets.

  15. Dorian
    18 mai 2014 at 17:17

    Bonjour,
    Une petite question me tracasse … je passe mon plateau demain (125)
    Et .. si je fais tomber un plot à l’évitement , que j’ai un C , ais-je un deuxième essaie ou suis-je éliminé ?

    • IchabOd
      19 mai 2014 at 23:13

      Normalement tu as un deuxième essai. Je pense que c’est seulement la chute à moto qui ajourne l’examen total, sans deuxième essai

      • IchabOd
        19 mai 2014 at 23:17

        Non j’ai dit une bêtise, même la chute n’enlève pas le deuxième essai. c’est écrit plus haut.

  16. sandy77
    19 février 2014 at 22:05

    Merci FlatFab pour tout ces conseils, je suis déjà a 3 plateaux loupé et dans l’attente de mon auto ecole, donc j’ai pris 2heures avec une autre auto ecole pour l’évaluer. Après plusieurs heures j’ai encore des lacunes, je fait du lent et également de l’évitement petit soucis au demi tour je mord la ligne et le mono me dit que je peux mettre un pied a terre sans de sanction B, est ce exacte car mon mono me dit non ? Le jour de l’examen quel est la bonne solution. Merci de m’avoir lu.

    • Vincent
      20 février 2014 at 21:32

      Salut !

      Pour l’avoir vécu (à mes dépends !), tu as le droit de mettre autant de pied que tu veux aux demi-tours des deux épreuves à allure rapide !!! C’est totalement vrai ! et c’est justement parce que je ne le savais pas que j’ai raté le plateau la première fois…

      La deuxième fois, j’étais trop lent au lent, pied à terre…

      La troisième fois fû la bonne ! Ne pas essayer d’aller trop lentement au lent, trop vite au rapide, et mettre autant de pied que tu veux pour le demi tour afin d’assurer… Les fiches ensuite, c’est du classique… (A/A/A/A/B lors de mon passage…)

    • Diego
      19 mai 2014 at 13:50

      Sur le rapide, oui c’est vrai.
      Ce n’est pas très propre comme demi tour, mais ce n’est pas une faute.
      Perso je l’ai fait : un peu dans le stress de l’épreuve j’ai posé un pied dans des demis tours du parcours rapide et ça ne m’a empêché d’avoir deux A.
      Le tout c’est de ne pas faire tomber la moto, là c’est C.
      (tout en haut de l’article tu as un lien vers le « guide d’évaluation » de l’examinateur, tout ce qui est pénalisable ou non y est très clairement détaillé).

  17. zizou
    3 février 2014 at 21:30

    Bonjour,
    J’ai loupé mon plateau faute trop C… erreur de parcours demi tour je me suis arrêté trop loin ! Est-ce moi qui me cherche des excuses ou est-ce normal qu’une semaine avant on m’informe que je ne pourrais pas passer le plateau avec la moto dont je me suis toujours servi a cause de la carte grise non conforme, pas grave du coup je prends 2h la veille de l’exam, rdv pris 14h mais malheureusement erreur donc pas de cours !!! La suite echec, le plus dur c que le moniteur est plus perturbé par taux de reussites que nos propres emotions et depuis je n’ai pas de date quand j’appelle pas dispo, a votre avis dois je changer auto ecole ? Merci de votre aide

    • FlatFab
      5 février 2014 at 10:31

      Tu peux te renseigner auprès d’autres moto-écoles pour voir si elles t’accepteraient, mais maintenant que tu as passé l’examen et raté, attends-toi à des refus, car tu ne représentes aucun intérêt pour elles.
      Insiste, appelle tout le temps, va les voir, mets-leur la pression. Malheureusement, il n’y a que ça qui fonctionne.
      C’est pour ça que c’est important de choisir une bonne école et un bon formateur dès le début, et pas l’école la moins chère ou la plus proche de chez soi…

  18. Nini
    15 janvier 2014 at 17:39

    Merci pour tous les conseils ! Youpi ! Youpi ! Aujourd’hui est un grand jour ! J’ai passé mon plateau pour la 3ème fois et je l’ai eu !
    J’ai passé des heures à lire et à regarder les vidéos de ce site ! Et c’est vraiment super ! ça m’a beaucoup aidé ! Il faut dire que j’aie également eu un moniteur super et patient que je recommanderai ! Même mon motard de mari n’y croyait plus !!!
    Merci encore ! Et bravo pour ce site !
    Nini

  19. Walkn
    6 novembre 2013 at 15:21

    Bonjour,

    J’ai une petite question car je dois passer le plateau vendredi prochain. Actuellement j’ai eu 12h de plateau et j’en aurais 16 au total d’ici à vendredi.

    J’ai cependant un blocage pour l’évitement, je n’arrive pas à le franchir sereinement … Déjà arriver à 50km/h me bloque et je ne sais pas comment me comporter face à celui-ci…

    Par rapport au information fournit sur ce site pour l’évitement mon moniteur m’a dit d’appuyer sur le guidon du côté où l’on veut aller et non « pousser » sur le guidon, de même pour le slalom. Au slalom, pousser du côté gauche pour aller à gauche et à droite pour aller à droite semble fonctionner mais pour l’évitement je suis bloqué, je ne sais pas du tout quoi faire. à 35 km/h ça va mais plus je panique et ne sait pas comment me comporter.

    Auriez-vous des conseils pour m’aider s’il vous plait ?

    Je vous remercie par avance pour votre aide.

    Merci.

    • Walkn
      7 novembre 2013 at 15:12

      Bonjour à tous,

      Je reviens ici pour donner des informations complémentaire par rapport à mon message d’hier.

      Finalement je ne passerai pas mon plateau moto demain matin. Mon moniteur à jugé que c’était trop juste et je n’arrive pas à la bonne allure.

      D’autre part, je suis toujours bloqué sur l’évitement. Je ne sais pas quoi faire pour le franchir. Les conseils de mon moniteur sont les suivant pour le slalom et l’évitement :
      – Avoir les pieds bien a plat sur les reposes pieds
      – bien serrer les genoux contre le réservoir
      – ET, appuyer sur le guidon du côté où l’on veut aller (appuyer à gauche pour aller à gauche et à droite pour la droite)

      Sauf que là je suis totalement perdu… Appuyer sur le guidon à 50 km/h voir moins est immpossible (appuis de « haut » en « bas » verticalement) …

      Ai-je loupé quelques choses ? auriez-vous des conseils svp à me donner car là mon plateau de demain est annulé à cause de cela…

      Que dois-je faire ? pensez-vous que 16h est-ce trop peu pour le plateau ? combien d’heure faut-il avoir pour bien assimiler l’évitement ?

      Je vous remercie pour votre aide.

      • FlatFab
        8 novembre 2013 at 13:15

        Ne tente pas le plateau demain matin, il faut vraiment que tu aies travaillé l’évitement et que tu le maitrises bien.
        Ce qui veut dire, comme je l’ai déjà écrit, réussir le parcours complet à froid, sans échauffement, trois fois de suite et sans aucune erreur.
        Tant que tu n’arrives pas à ce niveau-là de maîtrise à l’entraînement, pas la peine d’aller à l’examen.

        Concernant ta question précise sur le geste à effectuer, je suis un peu surpris car la réponse figure en toutes lettres dans cet article.
        Je copie donc le passage concerné :
        « C’est le coude qui pousse l’avant-bras pour que la poussée de la main provoque l’inclinaison de la moto. Il faut vraiment pousser vers l’avant, comme si on voulait braquer le guidon, et non appuyer vers le bas. Le coude doit pousser, pas l’épaule.
        Attention à un défaut très répandu au début : à cause de la crispation des épaules et de la raideur du dos, beaucoup de débutants ne poussent pas vraiment sur le guidon, mais se repoussent en arrière. Ils ont l’impression de pousser, voire de pencher. Mais en fait, ils inclinent à peine la moto.
        Facile à diagnostiquer : si en poussant sur le guidon pour incliner, vous vous retrouvez avec le bras tendu, c’est que vous vous repoussez sur le guidon.
        Rappelez-vous, à plus de 30-35 km/h, le guidon ne peut pas tourner ! Vous allez appliquer une pression sur lui, mais votre bras fléchi ne doit pas, ne peut pas se tendre. S’il se tend, c’est que vous repoussez votre corps en arrière.
        Vous devez pousser sur le guidon du côté où vous voulez tourner, ce qui va incliner la moto de ce côté, et accompagner un minimum la machine avec le bas du corps, en déhanchant (je n’ai pas dit en sortant les hanches de l’axe vertical de la moto).
        (…)
        Pour éviter le « mur », appuyez fermement, franchement sur le guidon du côté où vous voulez aller.
        Aucune autre technique ne fonctionne. Ne sortez pas les épaules, n’écartez pas le genou intérieur, ne vous penchez pas. Cela ne sert à rien et ne fait que parasiter votre mouvement. Poussez simplement votre main vers l’avant, comme si vous vouliez avancer l’avant-bras.
        Gardez le torse droit, vertical. »

        Je pense que c’est suffisamment clair, non ?

        • antoine
          8 novembre 2013 at 17:52

          Pour moi, j’ai trouvé l’évitement relativement facile en suivant les conseils FlatFab mais aussi ceux de mon moniteur qui me demandait de rentrer dans le couloir avant le « mur » le plus à l’extérieur possible. En effet, plus je me suis écarté de la « sortie » plus l’évitement a été facile à réaliser. Pour la vitesse, j’arrivais à un peu plus de 50 km/h avant la balise comme ça je pouvais relâcher avant le radar mais en étant quand même à 50.
          Bon courage

        • Walkn
          13 novembre 2013 at 13:13

          Merci beaucoup FlatFab,

          Je te remercie pour ces explications. Je tenterai de mettre tout ça en pratique lors de mes prochaines heures de plateau.

    • virginiesoli
      7 novembre 2013 at 15:31

      Bonjour,
      J’ai assez longtemps bloqué sur l’évitement (enfin moins que sur le parcours lent ! ). Je ne sais pas combien de fois mon moniteur m’a dit « envoi tout » (tout en mimant le geste !) Faut faire confiance à ta moto, n’ai pas peur d’envoyer « comme dirait » mon mono. La 1ère fois c’est une sensation un peu étrange. Perso, pour bien comprendre le mouvement on le faisaitau début sans les plots. Courrage !

      • Walkn
        7 novembre 2013 at 19:06

        Bonjour et merci pour ta réponse virginiesoli,

        Quand tu dis « envoi tout » c’est à dire ? quel geste ?
        Il faut faire quoi exactement sur la moto ? Je n’arrive pas à comprendre ce que mon mono entend par « appuyer sur le guidon du côté où l’on veut aller » est-ce un mouvement de haut en bas ? d’arriere en avant ? je suis monté derrière lui mais je n’ai pas réellement compris ce qu’il faut faire … Je bloque en arrivant dans la zone d’évitement je ne sais pas quoi faire avec mes mains, bras ou pieds …

        Avez-vous des conseils pour ce fameux évitement ?? de même que pour le slalom comment faire exactement ?

        D’autre part, pensez-vous que j’ai bien fais d’annuler mon passage de demain suite au fait que je ne suis pas confiant et n’arrive pas a franchir cet évitement ?

        Merci à tous

        • Marie-Jo
          8 novembre 2013 at 09:23

          Bonjour,

          Il faut que tu sentes ta moto et que tu fasses corps avec elle. Je pense qu’effectivement au bout de 16h, il fallait mieux que tu repoussses ta date.

          Si tu te poses toujours la question quand tu arrives sur l’évitement « j’appuie où, je fais comment ? » tu n’y arriveras pas. Laisse la vraiment te guider.

          Bon courage et tiens nous au courant…ça va bien se passer. On y arrive tous pour finir.

          • Walkn
            8 novembre 2013 at 09:57

            Bonjour et merci Marie-Jo ,

            J’espère oui que j’y arriverai… Je sais bien qu’il ne faut pas que je me pose trop de questions mais je ne sais pas dutout quoi faire face à l’évitement…

            Qu’elle est la façon de procéder ? de même pour le slalom que faut-il faire ? appuyer, pousser ?

            Quels conseils me donneriez vous pour y arriver ? je dois faire quoi sur le guidon ? quoi faire avec mes bras ? C’est juste pour essayer de comprendre la gestuelle à avoir sur la moto j’aimerai bien comprendre pour pouvoir le mettre en pratique.

            Merci pour tous les conseils que vous pourriez me donner sur la gestuelle à avoir sur la moto car la « technique » que mon moniteur m’indique j’ai vraiment du mal à la comprendre (appuyer sur le guidon du côté où l’on veut aller) …

            Merci à vous tous

            • virginiesoli
              8 novembre 2013 at 12:01

              Bonjour,
              Je ne sais pas vraiment comment te décrire le mouvement. Je suis un petit gabarit (1m53 et 51kg), c’est peut-être différent pour les plus grands. En tout cas ne regarde que la zone d’arrêt. C’est tout le haut du corps ainsi que le bassin qui agissaient, je pense qu’un bras pousse et l’autre tire. Je ne sais pas quoi te dire de plus si ce n’est qu’il faut oser y aller franco ! Au début mes mouvements étaient timides, n’ai aucune crainte avec la vitesse la moto tient la route. La première fois que mon mono était content je me souviens que sur la moto c’est une drôle de sensation, tu sens la moto qui penche vraiment et hop tu reprends ta trajectoire et une fois la moto droite tu freines ! Mes explications ne sont peut-être pas très claires…

              • Walkn
                13 novembre 2013 at 13:14

                Merci beaucoup virginiesoli, tes explications sont très claires 🙂 Je tenterai ça et te dirais ce qu’il en ai 🙂

            • Ludoooooo
              8 novembre 2013 at 18:33

              Si tu lis tes fiches moto, la technique de braquage inverse est expliquée (en gros) sur la fiche n° 12

            • Ludoooooo
              8 novembre 2013 at 18:39

              Il faut POUSSER sur le guidon du coté ou tu veux aller et non APPUYER dessus. Ton moniteur n’utilise juste pas le bon mot!

              • Walkn
                13 novembre 2013 at 13:15

                Merci beaucoup Ludoooooo 🙂

  20. IchabOd
    24 octobre 2013 at 21:57

    Bonsoir,

    Petite question, peut être stupide mais je la pose quand même : Au lieu de pousser le guidon, je suis plus à l’aise à tirer le guidon de l’autre côté.
    (donc je tire du côté où je ne veux pas aller)

    Est-ce que cette technique possède un inconvénient par rapport à la poussée ?

    Faut-il l’éviter ou est-ce équivalent selon vous ?

    Personnellement je trouve que je garde plus de stabilité au niveau du haut de corps en tirant le guidon.

    cordialement

    • FlatFab
      30 octobre 2013 at 22:17

      Ce n’est pas genant.
      L’idéal est de combiner les deux.

  21. CyCy
    22 octobre 2013 at 13:25

    Bonjour,

    Je viens de passer mon plateau et ait eu la facheuse et douloureuse expérience de me retrouver « OUT » sur le rapide – Slalom / Evitement. Pourtant, Poussette/verif -> A, Lent -> A, Freinage d’urgence -> A,
    et deux échecs à l’évitement, le premier à cause d’un cône de touché et une vitesse molle en entrée d’évitement. Mais sur le second, apparaît mon gros problème, vitesse non suffisante au cone 3 !!!
    J’avoue que je ne parviens pas vraiment à conserver ma vitesse dans le slalom, que j’y arrive à mon avis pas assez vite non plus.

    J’ai deux heures cette semaine de cours, je dois repasser mon plateau dès la semaine prochaine. Est-ce que le fait d’arriver à 50 sur le slalom et de couper les gazs est suffisant pour garantir une bonne vitesse ? Ou dois-je vraiment passer un cap et conserver du gaz autours de 40 ? Je ne sais pas pourquoi, mais ce slalom me stress !!!

    • FlatFab
      22 octobre 2013 at 22:57

      Cela dépend de la moto d’école car sur un moteur bicylindre, le frein-moteur peut suffire à ralentir en-deçà de 50 km/h.
      Il faut vraiment rester à 45-50 km/h réels (évaluer la différence avec la vitesse affichée au compteur) jusqu’à la ligne de mesure de vitesse, soit le cone 3.
      Le fait de savoir conserver les gaz stables, y compris quand tu sollicites le guidon, fait partie des savoirs-faire à acquérir.

      • CyCY
        23 octobre 2013 at 10:53

        Ce sont des XJ6 Yam … Mais bon je sais que c’est moi qui ait un pb et que je ne dois pas tout faire reposer sur les possibilités de la bécane. Donc je vais taper dedans lors de mes 2 prochaines heures et me débrouiller à rester à allure de 45 constantes durant le slalom, quitte à freiner plus féroce avant le demi tour.

        On verra bien mais ça me gonflerait sévère d’avoir à être recalé, une nouvelle fois, un un truc du genre alors que toutes les autres disciplines je les maitrise niquel !!!

        Je sais pas, j’ai peut être une appréhension dans le slalom, faut que ça saute vite fait car plateau, lundi prochain …

  22. cathfazrge
    2 octobre 2013 at 20:52

    Au secours, j’en suis à mon 5 éme lent et 1 rapide manqué, bien sûr repassage du code, je n’en peux plus. En entraînement tout va bien, et dés que je suis sur la moto sur la piste d’examen, j’ai l’impression que c’est elle qui gère et là catastrophe. J’ai essayé les calmants homéopathie, phyto etc.. je suis les conseils du moniteur, de mon motard et des blogs mais rien à faire. Heureusement que j’ai du monde qui m’ encourage mais là j’ai du mal à remonter la pente. Si quelqu’un connaît où a connu la même expérience, je lirais volontiers tout commentaires.

    • FlatFab
      2 octobre 2013 at 21:51

      Tu es très loin d’être la seule, rassure-toi…
      Va lire les articles et surtout les commentaires sur :
      Passer le permis moto,
      L’examen du permis moto : le plateau,
      et surtout Les nouvelles épreuves du plateau.

    • cathfazrge
      3 octobre 2013 at 20:48

      Bonsoir FlatFab

      Merci pour ta réponse, j’ai déjà lu et relu les articles, aurais tu d’autres conseils ou commentaires d’autres personnes qui ont réussi après au temps d’échec.
      Bonne soirée.

    • Marie
      4 novembre 2013 at 16:10

      Coucou,
      J’ai eu le meme pbleme que toi : 5 lents , 2 rapides (ancienne mouture du permis) et 1 rapide (freinage d’urgence nouvelle mouture du permis où j’étais trop lente 43 KM/heure) et donc j’ai du repasser le code. Beaucoup de stress pendant les examems plateau que j’ai loupé et là la pression du dernier essai.
      J’avais commencé le PM en 2011 sur l’ancienen version et mon cinquième et dernier coup je n’ai pas pu le passer début janvier 2013 avant le changement à cause de NEIGE !!!!!!!!! A noter que quand j’ai commençé les épreuves du nouveau permis mon moniteur m’a conseillé de m’acheter un 125 pour gagner en confiance. En effet, j’avais pris 2 belles pelles sur l’ancienne version de l’évitement où l’arret était beaucoup plus court que celui de la version actuelle).
      Je peux dire que je me suis accrochée car si vous avez bien suivi il m’a fallu continuer le permis mais sur les parcours / les nouvelles épreuves du nouveau permis version 2013. Donc à mon dernier et 5ième essai mon moniteur qui est trés carré carré etait persuadé que nickel chrome pour l’examen et m’avait déjà inscrite pour la circu !!!!!!!!!!!!!!!!! Et bien super stréssée et vlan raté !!!!!!!!!!!! Toujours est-il que le code repassé nickel chrome (comme la première fois) mais un peu stéssée quand même. Et de suite préparé après mon écher du 5ième. Le plateau était prévu pour la semaine d’aprés !!!!! Donc je fais court le mardi 1er octobre le code, le 9 ocotbre le PLATEAU et le 23 ocotbre la circulation !!! YES YES YES YES Il faut dire qu’après le code et beaucoup de temps passé à faire des serie sur internet j’étais au bord de la crise de nerf !!!!!!!!!!! Plus l’attente du résultat du code puisque maintenant on ne le sais pas tout de suite (quand je l’ai passé en 2011 on avait le résultat immédiatement).
      Donc pour le plateau : le week-end juste avant (le 5 octobre je me suis remémoré le temps passé à réviser les fiches, à faire des leçons et a avoir trimé pour le code.
      ET là, je me suis dis qu’il fallait arrêter de se prendre la tête et j’ai relativisé en me disant que l’examen cette fois c’était la bonne !!!
      J’ai juste pris du gelsenium 9 ch en homéopathie les jours précédent et du chocolat (barres chocolatées) tant pis pour le régime. Le jour de l’examen j’étais seule pour le plateau et l’autre élève de ma moto école venait pour la circu et il était pas du tout stréssé (un enduriste) et m’a positivé. Donc je me suis retrouvé presque en tête à tête avec l’inspectrice et j’ai eu l’impréssion de me retrouver en leçon (stress léger) : 1er lent trop raide mon 2ième passage nickel ensuite ma bête noire le freinage d’urgence et là le 1er passage nickel j’avais le matin travaillé mon défaut de couper les gaz trop tôt (mauvais réflexe) avant le freinage donc j’ai augmenté ma vitesse pour contrecarrer cet effet de perte de vitesse et je n’en reviens toujours pas d’avoir résussi : je me suis même retrouvée à croire que je n’aurais jamais ce p….. de permis !!!! Pour la circu j’ai fais les 2 leçons que préconisait mon moniteur et j’ai été ussi en ville avec mon copain (motard également) tourner, touner et encore tourner pour visualiser les priorités à droites, les positionnements et les insertions en rond point mais aussi les insertions sur voie rapide ….. pour avoir une conuite assuré et dynamique le jour de l’preuve circulation. Aujour’hui, je suis encore en 125 car maintenant je réfléchis au modèle que je vais m’acheter et je ne veux pas me précipiter et vais faire un tour au salon de la moto !!!!!!!!!! Je te souhaite beaucoup de courage si tu n’a pas encore repassé le plateau et j’espère que peut-etre c’est déjà fait et que c’est dans la poche !!!!!!!!!!!!!

  23. Mayg
    27 juin 2013 at 10:28

    Bonjour FlatFab!
    Je viens de louper mon plateau en prenant un C sur le freinage. Premier passage, je m’arrête en C4 au lieu de C5. Je n’ai pas DU TOUT vu la ligne. En fait je ne sais même pas comment je me suis arrêté en C4 puisque je ne distinguait pas grand chose. Deuxième passage: je confonds les trois points blancs prévus pour l’évitement opposé avec la ligne C5 et donc je lache l’accelerateur beaucoup trop tôt. En dehors du fait que j’ai certainement perdu ma concentration ( réussir le parcours lent était pour moi un victoire en soi), j’ai l’impression que le parcours tracé à la craie à l’entraînement fait que je n’arrive plus à distinguer les grosses lignes blanches à l’examen, ça m’a fait comme si j’étais dans une situation totalement différente de l’examen. Je sais plus quelle ligne prendre en compte…
    Aurais-tu un conseil pour pallier à ce problème?
    Merci dejà pour tous les précieux conseils que j’ai pu trouver sur ton site. Ton travail est vraiment très impressionnant!

    • FlatFab
      27 juin 2013 at 12:59

      Effectivement, avec des marquages à la craie sur la piste d’entraînement, c’est pas gagné… Difficile de donner un conseil, là.
      Peut-être bien étudier les parcours sur schéma, en vidéo, pour vraiment les connaître « sur le principe », sans que ce soit lié à un environnement matériel, pour ne pas être déstabilisé par le changement de contexte.
      Et aussi ne pas « penser » en termes de lignes blanches au sol, mais de distance parcourue ou de temps écoulé, un peu comme si tu devais effectuer le parcours les yeux fermés.

      • Mayg
        27 juin 2013 at 20:48

        Merci je vais tenter comme ça. Je le repasse dans 15 jours, advienne que pourra.
        À bientôt!

        • Mayg
          13 juillet 2013 at 00:28

          Ça y’est!! Plateau réussi, 4A et 1B (- de 20 sec sur le lent). Je sais une chose: j’y serais jamais arrivé sans ton site et tes conseils! Merci mille fois!!
          La circu début août… Et la honda 700 nc s qui m’attend à la concession.
          À bientôt.

      • Marie-jo
        3 août 2013 at 10:50

        J’ai passé le plateau hier et suis un peu dépitée. Raté à cause du freinage : un C car pas à 50km/h. Le matin tout s’est bien placé j’atteignais un 47 voire 48. ça passait bien. super contente car un A à la poussette et aux vérifications, un A au lent et là je me plante sur les deux essais à cause de la vitesse. J’arrive à passer la troisième en ligne C7 et après je suis tellement obnubilée par cette foutue ligne C6 que je ne regarde pas ma vitesse. Et c’est comme ça depuis le début… Bon je vais reprendre quelques cours dès que j’aurai une nouvelle date. Quelques conseils….??? Merci Flat pour ton site que je vais relire et encore relire…

        • Irlan
          3 août 2013 at 22:02

          Si j’ai un modeste conseil à te donner c’est de repartir relativement fort après le demi tour, de passer 2nde et 3e assez vite et de stabiliser à 50 km/h assez tôt.
          La piste est quand même relativement longue ça laisse largement la place de se stabiliser à 50 km/h bien avant d’arriver sur la ligne où il faut freiner.
          Une fois stabilisée à 50 km/h tu te libères l’esprit de ça et tu te concentres sur le freinage à partir de la ligne 🙂
          Enfin c’est un modeste conseil que je te donne, mais perso à l’entrainement à l’autoécole j’avais noté que j’avais tendance à accélérer trop tard après le demi tour du coup il m’arrivait de me retrouver à gérer simultanément l’accélération pour être à 50 (dans les derniers mètres avant la ligne) et dans le même temps à déjà être projeté dans la phase de freinage. A faire les deux en même temps, c’est un coup à faire tout mal.
          Courage pour le prochain passage. Si tu as déjà eu un A sur le lent, ça devrait passer comme une lettre à la Poste à la prochaine présentation

          • marie-jo
            7 août 2013 at 11:56

            Merci Irlan pour ces infos. Je vais effectivement m’appliquer à accélérer dès le demi-tour effectué. Ca devrait le faire. Merci pour ces encouragements. Je vous tiens informés. Bonne route

            • Olivier31
              22 août 2013 at 23:59

              la solution que l’on m’a enseigné c’est d’accèlerer à fond de 2 eme (65km/h) avant C7 puis, la 3eme passée tu arrives avec l’élan en frein moteur à l’évitement à + de 50km/h et c tout bon. c’est aussi valable pour le freinage. avec ça t très régulier. faut juste une bécane qui envoie un peu (nous avons des Hornet 100CV ça aide).

              • marie-jo
                23 août 2013 at 15:12

                Salut Olivier31. Moi qui est en horreur de pousser les rapports… en 2ème et 65km/h ??? je vais tenter. Merci bcp.

                • FlatFab
                  23 août 2013 at 15:27

                  Comme beaucoup de gens qui viennent de la voiture et sont habitués au comportement de moteurs diesel… Je me trompe ?
                  Mais là, on est sur une moto à moteur essence, avec une zone rouge à régime très élevé (par rapport à un moteur de voiture). Il ne faut pas hésiter à tirer dedans.

                  • mariejo
                    24 août 2013 at 14:41

                    Salut FlatFab. Tu as tout à fait raison. Je vais m’y appliquer. merci bop

                    • Marie-jo
                      7 septembre 2013 at 10:44

                      Ca y est c’est dans la poche. J’ai suivi tous vos conseils (lus et relus). A la ligne C7 j’étais à 60km sur le freinage d’urgence et l’évitement. Passée à 50km en C6 et tout bon. 5A et tous au premier essai. Que du bonheur !!! Merci Irlan et Olivier ainsi que FlatFab pour ton site que je relisais encore et encore deux heures avant. Tout le monde devrait connaître ton site. Et enfin je ne veux pas faire de pub mais je remercie ma moto-école à Annemasse (Annemasse Moto Ecole) qui m’a soutenue et permis de progresser… Maintenant la circulation !!!

      • WILCO
        24 août 2013 at 23:55

        Salut à tous et à Flatfab..

        Je ne peux que réagir au fait de « effectuer le parcours les yeux fermés »!!! C’est tout à fait ça!!! 5 présentations au lent!! et la 5ième un B au premier essai… donc je reste concentrée et ne fais pas le 2ième essai proposé (manquerai plus qu’une chute!!.. bref) J’étais super concentrée, mais en fait, me semble -t-il, j’ai tout fais à la répétition, à la sensation, au bruit du moteur ect.. comme si j’avais les yeux fermés!!!! C’est complètement ça, on fait un duo avec sa bécane !!!! Je suis complètement d’accord avec toi. En tout cas, ça vaut pour le plateau.. la circulation je ne sais pas encore, cependant je sais que ma conduite en 4 roues à changée.. Donc les heures sur le plateau valent le coup… si on comprend ce qui se joue!!!! Bonne route et bon courage pour ceux qui en sont aux épreuves. WC

  24. carialc
    26 juin 2013 at 15:12

    Bonjour, un vrai GRAND MERCI à FlatFab ! Ce site est une « perle » !

    Je n’ose pas imaginer le travail qu’il doit représenter, mais je peux que vous encourager à poursuivre, car il est d’utilité public 😉

    Les informations, les vidéos explicatives et les détails m’ont réellement aidé.
    J’ai eu mon plateau ce matin et vous n’êtes pas étranger à cette réussite , encore une fois MERCI !

  25. pascale
    12 juin 2013 at 16:26

    Bonjour, et merci pour vos conseils. Mon moniteur a dépassé l’âge de la retraite depuis longtemps, et il est complètement perdu avec ce nouveau parcours. Pour vous dire: c’est nous qui avons tracé le circuit, et qui lui avons dit par où il fallait passer…. En ce qui concerne les conseils, nous tentons de nous corriger nous même, pas simple..
    Je dois passer le plateau en juillet, et mon moniteur n’a encore présenté aucun candidat à l’examen en 2013, il n’a donc aucune idée de comment çà se passe. Il y a une question qui m’empêche de dormir (si si je stresse…), c’est la valeur donnée par le radar. Quand mon moniteur me chronomètre à 39/48 sur l’évitement il me dit que ce n’est pas bon (mon compteur lui, affiche un bon 45/53). Vous écrivez ceci: « Il a été fixé une marge d’erreur de 5 km/h qui doit être ajoutée à la vitesse lue sur le radar.
    L’inspecteur ne prend pas en compte la vitesse enregistrée, mais la vitesse retenue après application de la marge d’erreur. Vitesse lue sur le radar 46 km/h, vitesse retenue 51 km/h.
    Il faut donc rouler à 45 km/h réels minimum. »…
    Pouvez vous me confirmer, vous, ou les candidats qui ont déjà passé le plateau, la véracité de ceci?
    Mon moniteur prétend que son radar est juste, et que je dois donc aller encore plus vite. Ok, mais je voudrais quand même être sure de la chose. Si je suis chronométrée à 39/48 est que mon parcours est validé? Dois je me fier à la valeur du radar, ou cette marge de 5 dont vous parlez est appliquée DANS TOUS LES CAS.
    Merci d’avance pour vos réponses

    • FlatFab
      12 juin 2013 at 23:39

      Je te confirme que l’inspecteur applique dans tous les cas une marge de 5 km/h, et c’est bien la vitesse affichée par le radar qui compte.
      Il faut être « flashé », contrôlé (et non chronométré) à 45 km/h minimum.
      Avec le décalage du compteur, il faut donc passer la ligne à 51 km/h compteur au moins.

  26. aline64
    26 mai 2013 at 12:47

    Bonjour,
    J’ai eu mon plateau vendredi, grâce aux conseils trouver sur ton site et mon moniteur. Pourtant je suis une fille, c’est passer comme une lettre à la poste. Merci beaucoup……

    à bientôt sur la route

    Aline

    • FlatFab
      29 mai 2013 at 01:31

      Et pourquoi dire « Pourtant je suis une fille » ?!?
      Bravo et à bientôt pour la circu et le permis.

  27. Futur_Motard
    15 mai 2013 at 13:06

    Pour l’évitement :

    Mon moniteur m’a dit que si on fait tomber le dernier plot extérieur (celui que chaque candidat fait souvent tomber je suppose), c’est éliminatoire.

    Hors, si on fait tomber le 2éme plot à gauche (pour un évitement parcours gauche par exemple), c’est un B.

    Mais dans une des videos ci-dessous, le commentateur explique qu’un plot tombé c’est B.

    Pouvez-vous m’éclairer sur ce sujet ? Merci.

    • vero21
      15 mai 2013 at 13:29

      Bonjour Futur Motard
      Je te confirme , le plot de la tête d’évitement c’est C, le 2eme plot de gauche , selon ton exemple , c’est B.
      J’espère avoir répondu à ta question .

  28. ladymayb
    15 février 2013 at 21:52

    Bonjour,
    Tu ecris que les candidats ne doivent absolument pas retrograder à l’exercice du freinage et de l’évitement. C’est inexact. Les candidats peuvent retrograder . Seulement ils doivent être en 3ème et à 50km/h à la ligne C6, prise de vitesse au radar après il font comme ils veulent.
    Il serait judicieux de modifier le texte.

    Encore bravo pour le site.

    • FlatFab
      15 février 2013 at 22:27

      Effectivement, on a le droit de rétrograder après le passage de la ligne C6, notamment pour s’arrêter.
      Si le candidat est assez à l’aise pour freiner et rétrograder rapidement avant l’arrêt, pourquoi pas ?
      Je n’avais pas revu complètement cet article après la mise en place des nouveaux parcours, il va falloir que je le revois en détail.

  29. Dani
    20 décembre 2012 at 20:53

    Merci pour votre réponse rien ne remplace la lucidité qui m’a certainement manqué ce jour là ça fait 10 ans que j’arpente le bithume parisien en deux roues sa

  30. Dani
    18 décembre 2012 at 18:32

    Bonjour à tous ayant chuté lourdement sur le parcours à allure normale aujourd’hui meme, j’ai comme une sensation des plus étrange sur les faits qui s’y sont produits et demande votre avis sur le sujet.
    C ‘est sur le freinage d’urgence ma roue avant c’est derobée instantannement des lors ou j’ai commencer a freiner en ligne droite en une fraction de seconde la moto était par terre avec moi. Mon moniteur ma dit que j’allais trop vite et l’inspecteur m’annonçais un temps de 20.5 sec …
    Le temps étais humide et il pleuvait le goudron propre, une des questions que je me pose est-il fréquent de bloquer la roue avant en ligne?
    Merci pour vos réponses.

    • FlatFab
      18 décembre 2012 at 20:32

      Vu le chrono, tu as dû arriver très vite, trop vite (+ de 40 km/h), sur un bitume mouillé et tu as freiné d’un coup sec et brutal pour t’arrêter dans la zone A. Blocage instantané de la roue avant, annulation de l’effet gyroscopique, le pneu glisse et la moto tombe de suite. Classique…
      Oui, si on freine comme un bourrin en ligne droite sur sol mouillé avec une moto sans ABS, c’est par terre direct.
      Sur le mouillé, il est d’autant plus important d’aller vite à l’aller et beaucoup plus cool au retour, pour arriver à 35 km/h maximum. Je conseille même à mes élèves de viser la zone B plutôt que A, pour se donner deux mètres de plus et réduire le risque de blocage de roue.

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