Permis moto : parcours à allure rapide

Mes conseils pour réussir les parcours de maniabilité à allure normale de l’examen pratique du permis de conduire moto, hors circulation (plateau). Conseils certes issus de mon expérience professionnelle, mais pour autant, qui ne sont ni infaillibles, ni incontestables. Aucun conseil théorique ne vaudra jamais l’analyse sur place et en direct d’un formateur professionnel compétent et pédagogue.

Les autres épreuves de l’examen plateau du permis moto :

Pour en savoir plus, lire le guide d’évaluation pour les examens des permis moto.

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Introduction

Les différentes phases sont les mêmes pour tous les parcours :
– départ à l’arrêt, accélération, montée sur le 3e rapport,
– slalom en 3e à une vitesse minimale de 40 km/h, en contournant quatre plots,
– demi-tour autour d’un plot central avec limites latérales sur largeur de 6 mètres,
– retour en ligne droite (sans slalom), sur le 3e rapport (ou 4e),
– au bout de la ligne droite, vitesse minimale imposée d’au moins 50 km/h,
– évitement ou freinage à effectuer sur le 3e rapport,
– arrêt de précision entre quatre plots,
– fin de l’exercice moto à l’arrêt.

Chaque phase du parcours doit être analysée selon quatre composantes : la position de conduite (du motard sur sa moto), la trajectoire à suivre, la gestion de l’allure et le travail du regard.

Quand vous travaillez  un exercice, avant de partir, visualisez-le mentalement et décortiquez-le avec ces quatre éléments (position, trajectoire, allure, regard : PTAR).

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Le départ

Position

– pied droit au sol, pied gauche sous le sélecteur de rapports ;
– main gauche avec trois ou quatre doigts sur le levier d’embrayage, main droite enroulée sur la poignée d’accélérateur ;
– torse penché vers l’avant, cuisses serrées sur le réservoir pour résister à l’accélération et ne pas partir en arrière.

Trajectoire

Tout droit.
Partir du bout de la piste pour bien prendre de l’élan.

Regard

Tout droit, sur le plot de demi-tour.

Allure

C’est le plus compliqué…
Il s’agit de monter rapidement à 50 km/h en 3e, il faut accélérer fort au départ et monter rapidement les rapports.
Démarrer en se lançant : premier rapport enclenché, un peu d’accélérateur, on relâche rapidement l’embrayage, mais pas d’un coup pour ne pas caler.

Il est important de relâcher rapidement l’embrayage pour pouvoir ensuite accélérer fort sans risquer de cabrage, ni de « cirage » d’embrayage.

La maîtrise du levier d’embrayage est un point difficile mais fondamental dans l’apprentissage de la conduite moto.
Contrairement à la voiture où l’embrayage ne sert qu’à démarrer et changer de rapport, l’embrayage répond à plusieurs fonctions : en plus de faciliter le passage des rapports à la montée comme à la descente (et surtout quand on le souhaite car il est possible de changer de rapport sans débrayer), il sert aussi à moduler la rapidité de démarrage et à gérer l’arrivée de la puissance de façon bien plus fine qu’avec l’accélérateur. Beaucoup de débutants ont tendance à faire « ronfler » le moteur au démarrage en maintenant une forte accélération tout au long d’un lent lâcher d’embrayage, afin de rester certains de ne pas caler.
Problème : non seulement cela abîme à la longue le mécanisme d’embrayage, mais cela rend inefficace l’accélération puisque celle-ci se retrouve absorbée par l’embrayage au lieu d’être transmise à la roue arrière. Il est très important de savoir démarrer fort sur une courte distance et cela ne peut se faire qu’en apprenant à lâcher rapidement  et complètement l’embrayage sans caler.

Embrayage lâché, on accélère fort et longtemps en restant en première.
Il faut monter le régime moteur jusqu’aux deux tiers de la plage d’utilisation, c’est-à-dire aux deux tiers du régime de zone rouge. Si la zone rouge est à 10.000 tours/minute, on tire jusque 7.000 tr/min.

Avec le pied gauche qui reste positionné sous le sélecteur, couper les gaz très vite et débrayer en même temps d’un coup, passer la 2e, relâcher l’embrayage rapidement au point de patinage.
Débrayer de nouveau très vite, passer la 3e, relâcher une dernière fois l’embrayage et garder un filet de gaz pour une vitesse stabilisée d’environ 45-50 km/h.
Ne pas oublier de remettre le pied sur le repose-pied, ne pas le laisser sous le sélecteur !

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Le slalom

Position

– les deux pieds bien posés sur les repose-pieds (ne pas laisser le pied gauche sous le sélecteur, pas de pied droit sur le frein, pas de pointes de pied écartées) ;
– les mains posés sur le guidon, pas serrées, pas crispées, les poignets dans le prolongement des avant-bras ;
– les genoux serrés pour bien sentir et contrôler la moto ;
– le torse toujours légèrement penché vers l’avant,  sans se coucher sur le réservoir ;
– épaules et coudes détendus, les avant-bras parallèles au sol, pour bien pousser sur le guidon.

Trajectoire

Il faut commencer à incliner bien avant chaque plot.
Le fait d’être déjà en 3e permet de se trouver à vitesse stabilisée pour commencer le slalom trois ou quatre mètres AVANT d’être à la hauteur du premier plot.
N’attendez pas de vous trouver à la hauteur du plot pour pousser sur le guidon et incliner la moto. Sinon, vous allez vous retrouver systématiquement « en retard », trop loin sur la trajectoire, et vous allez percuter un plot.

Allure

Il est très important de maintenir une allure stable, constante.
Vous êtes sur le 3e rapport, on n’en bouge pas. Pas de frein, bien sûr, ni avant ni arrière. Vous devez garder une vitesse régulière. Pour cela, il s’agit de maintenir l’accélération : ne pas la couper, ne pas l’augmenter. Votre main, votre poignet doivent rester souples, ne pas se crisper sur l’accélérateur. C’est pourquoi il est important de garder les bras souples, le torse penché en avant.
Si vous passez votre temps à accélérer, couper, remettre des gaz, couper… la moto n’est jamais stable, elle a du mal à s’incliner et votre trajectoire est imprécise.

Regard

Regarder loin, ne pas regarder les cônes au sol !
Toujours regarder loin et à hauteur d’homme, pas devant votre roue. Mais votre moniteur vous le dira bien assez.
Regarder le bout de la piste vous aidera à maintenir une allure stable. Si vous regardez les plots un par un, vous allez passer votre temps à modifier l’accélération.

Technique d’inclinaison

Il faut utiliser une technique d’inclinaison de la moto qui doit être rapide et précise.
Il n’est pas rapide, ni précis, de faire s’incliner la moto seulement par le balancement du corps, du tronc.

La meilleure technique d’inclinaison passe par l’utilisation du guidon, en poussant dessus.
C’est ce qu’on appelle communément le contrebraquage (ou braquage inverse), même si ce terme est techniquement impropre.

Basiquement, en zappant les explications théoriques, il s’agit de pousser sur le guidon du côté où on veut aller.
Ne pas hésiter à pousser FORT : à cette vitesse, le guidon ne peut pas tourner, la roue avant ne peut pas tourner, la moto ne peut pas tomber.
Il faut pousser fort mais brièvement, avec des impulsions bien senties mais courtes.

Toute la difficulté est de pousser fermement sans varier l’accélération.
Très important de garder le bras droit détendu, fléchi, avec le poignet souple et bien droit, de façon à pousser sans faire tourner la poignée des gaz.

J’ai bien dit de pousser, pas d’appuyer. La poussée sur le guidon est exercée par l’avant-bras, par le coude, vers l’avant. Il ne faut pas appuyer avec l’épaule vers le bas.

Les poussées des avant-bras sur le guidon peuvent être complétées par des appuis (vers le bas) des pieds sur les repose-pieds, bien entendu du même côté.
Quand je veux aller vers la droite (pour contourner un plot à ma gauche), je pousse sur mon guidon de droite et j’appuie sur le repos-pied de droite.
Pour redresser et partir vers la gauche pour contourner le plot suivant, je pousse à gauche du bras et j’appuie à gauche du pied.

On appliquera la même technique pour l’évitement, voir ce point plus bas.

Et pour en savoir plus, lire Le contre-braquage, technique d’inclinaison par le guidon.

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Le demi-tour

Beaucoup d’élèves et de formateurs le négligent, alors que c’est une manoeuvre importante, fondamentale et surtout complexe !

Le demi-tour fait intervenir de multiples savoirs-faire qu’il faut maîtriser un par un avant de tous les combiner sur un laps de temps très court : placement du regard, freinage court et puissant, rétrogradage rapide, gestion du braquage de guidon, maîtrise des appuis, gestion du point de patinage et de l’accélérateur, dosage de l’accélération, remontée de rapports rapide…
Enchaîner tout cela proprement demande de l’entraînement.

Préparation du demi-tour

Le regard

Visez la ligne blanche extérieure, vous devez positionner la roue avant de la roue juste à côté. Ne prenez pas le risque de rouler dessus, même si vous avez le droit de la « mordre ».
Puis regardez le plot central jusqu’au déclenchement du demi-tour.

L’allure

Maintenez l’allure stable.

La trajectoire

Vous devez vous mettre sur une trajectoire bien à l’extérieur, en frôlant la ligne blanche extérieure, sans la mordre, sans rouler dessus.

Arrivée sur le demi-tour

A environ 5-10 mètres de l’entrée du demi-tour, freinage.
Freinez fort des deux freins, mais brièvement. Il faut perdre beaucoup de vitesse en peu de distance, mais sans arriver lentement non plus.
Donc freinez fort de l’avant et de l’arrière pendant une seconde, puis relâchez l’arrière : le frein avant est plus facile à doser.

Débrayez pour vous placer en roue libre en continuant à freiner légèrement (seulement de l’avant) pour moduler votre vitesse et arriver sur le demi-tour à une allure correcte.
Il ne faut pas vouloir trop ralentir, ne pas perdre trop de vitesse : le virage doit se négocier entre 15 et 20 km/h, vitesse nécessaire pour pouvoir incliner la moto.

Exercice de préparation
Cela peut se travailler en effectuant des demi-tours sur le ralenti de 2e, à répétition et dans les deux sens.
Pas d’accélération, pas de frein, juste débrayer à fond au moment où on déclenche le virage, donc au niveau du plot central.
Relâcher lentement l’embrayage en sortie de virage.
Pour tourner court, on tourne le guidon au maximum et ensuite, on incline la moto.
Dans le demi-tour, s’attacher à incliner au maximum, en poussant le guidon vers le bas et en appuyant sur le pied intérieur. Cet exercice permet de se rendre compte que l’on peut incliner fortement la moto sans perdre l’équilibre et que cela permet de virer très court. A condition de conserver de la vitesse !
Tourner sur le ralenti de 2e permet de se rendre compte de la vitesse minimale à conserver.

Tout en continuant à freiner de l’avant, rétrogradage.
Vous pouvez choisir de négocier le demi-tour en première ou en deuxième. La souplesse d’emploi des moteurs quatre-cylindres permet de passer sur la 2e, alors que le frein-moteur des bicylindres inciterait plutôt à descendre en 1e.
Rétrograder jusqu’en 1e impose de descendre, puis monter 2 rapports, ce qui prend plus de temps.
Passer en 2e augmente le risque de calage en sortie.
Au total, il est préférable de négocier ce demi-tour serré en roue libre, mais avec le premier rapport engagé pour préparer l’accélération en sortie de demi-tour.

Cela impose de savoir rétrograder rapidement les deux rapports en relâchant très brièvement l’embrayage au point de patinage (pour profiter d’un peu de frein-moteur et surtout confirmer le verrouillage du rapport) entre chaque passage de rapport.
Ne pas dépasser le point de patinage pour limiter le frein-moteur et éviter de casser votre vitesse de façon incontrôlée.
Ensuite, on débraie à fond et on reste en roue libre pour doser le freinage sans être dépassé par le frein-moteur.

Déclenchement du demi-tour

Trajectoire

Il faut déclencher le demi-tour quand votre corps est à la hauteur du plot central. 
Surtout pas avant et pas trop longtemps après : l’épaule au niveau du plot. Plus tôt, la moto risque de toucher le plot et on aura tendance à la redresser pour éviter cela, ce qui va nous faire élargir la trajectoire en sortie. Plus tard, on parcourt plus de distance et on perd du temps.

Il est TRES important, fondamental, d’attendre que le plot de demi-tour soit à votre hauteur avant de commencer à tourner.
Si vous tournez trop tôt, vous allez risquer de toucher le plot, vous allez vouloir l’éviter, donc redresser la moto et perdre ainsi tout le bénéfice de l’inclinaison. Pour une trajectoire homogène et fluide, tournez autour du plot, derrière lui, et non dessus !

Allure

Engager le demi-tour sans frein, mais débrayé.
Il est très important de ne plus être en train de freiner de l’avant pour attaquer le demi-tour. En relâchant le frein avant, la moto va se redresser, la détente de la fourche aidera à bien tourner.
Par contre, il faut entamer le demi-tour avec le levier d’embrayage tiré à fond, complètement débrayé. Cela libère la direction et permet de tourner plus serré, sans être entraîné par le moteur, en profitant de l’inertie pour garder l’équilibre et ne pas mettre de pied à terre.
Attention : je parle bien de “commencer” le demi-tour en étant débrayé, pas de faire tout le demi-tour en roue libre jusqu’en sortie !

Mais plus vous arriverez avec de la vitesse, plus longtemps vous pourrez rester en roue libre. Certes, me direz-vous, mais si on arrive trop vite ? Hé bien, on freine, mais seulement de l’arrière.
Le frein arrière sert précisément à se ralentir sans gêner la maniabilité, sans redresser la moto.

Au cours du demi-tour lui-même, relâcher le levier d’embrayage au point de patinage pour le mettre en prise, puis le relâcher progressivement tout en accélérant là aussi très progressivement. J’ai bien dit : “progressivement” ! Une reprise brusque de vitesse ferait se redresser la moto et élargirait la trajectoire de sortie.

Vous pouvez aussi choisir de passer tout le demi-tour à très faible allure, en gérant le point de patinage avec du gaz et du frein arrière.

Regard

Pendant tout le temps du freinage et rétrogradage, regardez le plot central du demi-tour.
Une fois que vous êtes arrivé à sa hauteur, au moment où il est au niveau de votre épaule, dites-vous que vous voulez aller le toucher. Fixez-le bien, mais brièvement.
Dès que vous commencez à tourner, lâchez le plot des yeux et reportez votre regard sur le premier plot du slalom retour.

Il ne suffit pas de juste lever les yeux : il faut tourner la tête et pivoter tout le haut du torse.
Les épaules entraînent les bras qui font tourner le guidon. Cela suppose bien sûr de ne pas avoir les bras tendus, ni les épaules contractées.

Dès que l’on commence à tourner, le regard se lève, la tête se tourne par-dessus l’épaule pour aller chercher le premier plot du slalom retour.
C’est lui l’objectif, il faut le fixer et ne pas le lâcher des yeux.
Il faut pivoter tout le haut du corps, envoyer les épaules vers la sortie. Non seulement cela permet à la tête de bien tourner, mais surtout, cela entraîne les bras et aide à la rotation du guidon. Et pour cela, encore une fois, il faut détendre les épaules.

Dans tous les cas, ne pas regarder le bord de la piste, ne pas jeter un oeil sur les lignes blanches des limites, à aucun moment : ce serait le meilleur moyen d’aller droit dessus.

Position

Il va falloir pousser sur le guidon intérieur pour faire s’incliner la moto et lui faire engager le demi-tour, avant de tourner le guidon pour tourner serré.
Deux positions sur la moto sont possibles.
Première possibilité : se déhancher vers l’extérieur, avec le corps droit, tendre le bras intérieur en poussant sur le guidon, appuyer sur le pied intérieur.
Deuxième possibilité : se déhancher vers l’intérieur, en se penchant vers l’avant et sur le côté, plier le coude en appuyant sur le pied intérieur et sur la main intérieure.
Testez les deux pour voir ce qui vous convient le mieux.

En cas de perte d’équilibre, sachez que vous avez droit à un pied au sol. Un pied qui n’est plus sur le repose-pied et qui ne touche pas le sol n’est pas considéré comme une erreur. Un pied posé au sol à l’occasion du demi-tour n’est pas considéré comme une erreur.

Sortie de demi-tour

Regard

Faire non pas seulement une moitié de tour (un “demi-tour”), mais bien deux tiers d’arc de cercle.
Il faut continuer à tourner un peu après avoir fait demi-tour, toujours sans lâcher des yeux le slalom retour.

Allure

Ne pas réaccélérer trop tôt.
Repartir dès que la roue avant est alignée vers la sortie, mais sans accélérer de suite. Accélérer trop tôt vous ferait “élargir”.

Qu’est-ce qui va faire se redresser la moto ? La reprise de vitesse.
Nous avons freiné en entrée pour perdre de la vitesse (mais pas trop). Ne pas oublier de totalement lâcher le frein avant en entrant dans le virage.
Dès la moitié du demi-tour, commencer à donner des coups de gaz (sur la roue libre) pour préparer la réaccélération. Celle-ci va se faire en relâchant progressivement le levier d’embrayage, d’abord au point de patinage, puis progressivement.

Quand la roue avant est orientée vers le plot de slalom retour, relâcher l’embrayage complètement, ce qui remettra la moto droite et la roue arrière dans l’axe.
Attention à ne pas vouloir redresser la moto vous-même ! C’est un défaut très répandu,  qui vous fait élargir tout à la fin de votre sortie. C’est la reprise de vitesse qui redressera toute seule votre moto, pas besoin de l’aider en redressant le guidon.
Gardez le guidon tourné jusqu’à la toute fin du demi-tour, il se redressera de lui-même lors de l’accélération.
Accélérer fort, monter un ou deux rapports, puis stabiliser l’allure en 3e pour effectuer le slalom retour.

Exercice de préparation
Enchaînez les demi-tours (à droite et à gauche) sur une portion de ligne droite d’une largeur légèrement inférieure à celle du du parcours “officiel” (qui fait 6 mètres de large), aux abords bien dégagés pour ne pas être gêné visuellement.
Commencer en arrivant sur le ralenti de 2e, puis en débrayant pour tourner, afin de travailler le regard et la position sans avoir à se soucier de l’allure, jusqu’à ce que ça passe tout seul.
Puis ajouter d’abord le freinage et rétrogradage avant, puis l’accélération avec montée de rapports après.

Préparation du retour

Regard

Au loin, sur la zone d’arrêt.

Allure

Accélération franche, montée de rapports jusqu’en 3e, il faut atteindre rapidement 50 km/h et s’y maintenir.

Il a été fixé une marge d’erreur de 5 km/h qui doit être ajoutée à la vitesse lue sur le radar.
L’inspecteur ne prend pas en compte la vitesse enregistrée, mais la vitesse retenue après application de la marge d’erreur. Vitesse lue sur le radar 46 km/h, vitesse retenue 51 km/h.
Il faut donc rouler à 45 km/h réels minimum.

Visionner un récapitulatif en vidéo.

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Les exercices d’arrêt

Dans le cadre d’une progression pédagogique logique, on commence par travailler d’abord le freinage, puis l’évitement avec freinage.

Pas le droit de freiner avant la ligne C6.
C’est bien souvent un réflexe que de vouloir préparer l’arrêt. Bien sûr, vous savez que vous allez devoir vous arrêter, c’est humain de poser les doigts sur le levier de frein avant, voire de commencer à freiner. Mais vous êtes dans le cadre d’un examen. Vous n’avez pas le droit de préparer la manoeuvre d’arrêt, c’est censé être une surprise…

Ne dépliez pas les doigts, ne les posez pas sur les leviers.
L’inspecteur regarde vos mains, les gants noirs sur les leviers argentés se voient tout de suite.
Par contre, vos pieds peuvent s’avancer pour se mettre au-dessus des commandes (sélecteur et frein arrière), mais sans appuyer dessus.

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Arrêt avec freinage

Ne rêvez pas : ce n’est pas l’exercice de freinage enseigné lors de la préparation à l’examen plateau du permis moto qui apprend à bien freiner !

Pour un freinage à 50 km/h, totalement anticipé, répété des dizaines de fois, sur bitume propre et sec (la plupart du temps), où on vous dit qu’il faut freiner à partir de là et vous arrêter là, en 3e sans rétrograder, avec calage autorisé… C’est tout, sauf un vrai freinage d’urgence ! Tout juste un freinage appuyé.

La distance entre les lignes C6 et C5, donc la distance maximale de freinage admise pour une vitesse de 50 km/h, est de 15,75 m.
En cas de piste humide, la distance admise pour le freinage est allongée de 3,90 m, mais le reste du parcours ne change pas.

La grille de notation :
– un parcours correctement réalisé vaut A,
– une erreur (plot de slalom déplacé) vaut B,
– deux erreurs ou plus, une erreur de parcours, une chute de la moto, un arrêt hors zone imposée, un non-respect des vitesses minimales imposées, un plot de l’évitement déplacé ou renversé, ou encore un freinage déclenché avant la ligne C6… et c’est le C, éliminatoire.

Le regard

Pour freiner juste, il s’agit avant tout de toujours garder le regard haut, au loin.

La position

Vous n’avez pas le droit de poser les doigts sur le levier de frein, mais vous pouvez préparer votre position.

L’appui sur les repose-pieds sur lesquels doit porter le poids du corps (et non sur les fesses), genoux serrés et bras raidis, voire en position tendue (mais pas verrouillés), évitent de glisser vers l’avant et garantissent la tenue de cap. De plus, la maîtrise d’un éventuel blocage de la roue avant sera meilleure.
Un point toujours aussi important, c’est de serrer les genoux.
Dès que vous commencez à freiner, il faut tendre un peu les bras pour se repousser en arrière et surtout raidir les bras.

Grand sujet de débat et de polémique, le nombre de doigts à appliquer sur le levier de frein pour effectuer un « bon freinage ». On oscille entre un et quatre…

Problème d’utiliser quatre doigts : le freinage sera certes très puissant, mais souvent trop, et risque de générer facilement un blocage de roue avant et/ou un délestage de l’arrière.
Un doigt ? C’est souvent trop peu, le freinage manquera de puissance, mais c’est possible si on en a l’habitude (pour les personnes issues de l’enduro ou du cross).
Alors deux ou trois ? Peu d’importance, en fait. Avec la puissance des systèmes de freinage modernes (post-2000), deux doigts sont amplement suffisants.
En général, ce seront l’index et le majeur, tout simplement parce que ce sont les doigts les plus longs qui vont pouvoir aller chercher le levier plus vite.

Il est préférable de freiner avec la première phalange des doigts, le bout des doigts étant leur partie la plus sensible. Cela permettra un meilleur dosage et une meilleure réactivité en cas de blocage.

Regardez votre zone d’arrêt.
Vous la regardez, mais votre champ de vision est plus large que cela, il vous permet de voir l’inspecteur sur le côté, les points blancs au sol, les plots qui sont dessus sur le terrain d’entraînement… Dès que vous ne voyez plus la ligne d’arrêt C6, c’est que votre roue avant est dessus.

L’allure

1. Coupez les gaz franchement, complètement, en lâchant totalement la poignée d’accélérateur.

Pensez bien à ouvrir le pouce pour ne pas garder la poignée d’accélérateur serrée entre le pouce et la paume de la main.

2. Dans le même temps, freinez de l’arrière.

Lors d’un freinage puissant, c’est l’avant qui aura le plus d’adhérence : c’est donc du frein avant qu’il faudra le plus freiner.
Mais pour limiter l’effet de transfert de masse vers l’avant, il faut commencer par actionner le frein arrière. Cela procure plus de stabilité et permet d’exercer plus d’effort sur la commande avant.

Vous devrez utiliser vos deux freins, mais avec une légère avance sur le frein arrière. Il n’y a que le frein avant qui permet de s’arrêter, mais il ne faut en aucun cas le dissocier du frein arrière et du frein moteur.
La pression sur le frein arrière devra rester toujours la même, entraînez-vous à bien la sentir. En appuyant sur la pédale du bout du pied, vous allez sentir un “point dur”: inutile d’appuyer plus fort, cette pression est suffisante.

Gardez le pied droit en appui sur la pédale de frein jusqu’à l’arrêt complet.

3. Effectuez un freinage dégressif.

Un freinage avant efficace est un freinage dégressif, et non progressif.

Un freinage progressif, c’est appliquer une puissance de freinage de plus en plus forte sur une roue qui en toute logique tourne de plus en plus lentement. Résultat : blocage de roue en fin de freinage.

Un freinage dégressif applique dans un premier temps une amorce de freinage progressive, dans un deuxième temps une puissance de freinage maximale pour une décélération rapide, et dans un troisième temps un freinage continu, constant, moins puissant qui va permettre de s’arrêter court sans blocage.

Pour résumer, un freinage dégressif s’opère en trois temps : amorce avec 20% de la puissance de freinage, freinage maximal avec 100% de la puissance, freinage constant avec 80% de la puissance.

Le travail sur le levier peut donc se décomposer ainsi :

1- Deux doigts sur le levier de frein avant, on tire jusqu’à sentir une résistance, pour comprimer le liquide de frein et faire lécher les plaquettes sur les disques. Dans le même temps, on freine de l’arrière, avec la même progressivité. La moto s’enfonce un peu sur l’avant, on se repousse en arrière en poussant sur les bras, on garde le regard haut en levant le menton. Cette phase d’amorce dure moins d’une seconde.

2- Deux ou trois doigts sur le levier, on tire jusqu’à ce que le levier vienne en contact avec les doigts restés enroulés sur la poignée. Inutile de tirer plus fort jusqu’à essayer de plaquer le levier sur la poignée, vous risqueriez un blocage de roue instantané. La moto plonge vers l’avant, la fourche s’enfonce beaucoup, on se repousse encore en arrière en serrant les genoux et en gardant le regard haut. Cette phase de freinage maximal dure une grosse seconde.

3- Quand la moto a bien plongé vers l’avant, on relâche légèrement le levier, juste de deux à trois millimètres. Il ne faut pas le garder tiré à fond, mais ne pas le lâcher totalement non plus. La roue ne doit pas se bloquer, mais la fourche ne doit pas remonter avant la toute fin du freinage, il faut garder un freinage constant et régulier, sans saccades. Surtout ne pas « pomper » sur le levier. Cette phase dure jusqu’à l’arrêt complet, pied gauche à terre.

Quant à l’embrayage, n’y touchez pas, sauf dans le dernier mètre pour éviter de caler et pour couper la poussée résiduelle du moteur. Le débrayage annule la relation moteur/roue arrière. Se trouver en roue libre, c’est risquer un blocage immédiat de la roue arrière, une perte de stabilité, une distance de freinage rallongée…

Attention à quelques points :

– Vous avez le droit de caler. Ce n’est pas glorieux, mais c’est autorisé, non sanctionné. Pas grave si vous oubliez de débrayer, l’important est de s’arrêter.

– Un freinage puissant est une phase critique sur sol mouillé. Essayez de vous entraîner au moins une fois sur piste mouillée. Si ce n’est pas possible et qu’il pleut le jour de votre examen, ne cherchez pas les ennuis, freinez moins fort.

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Arrêt avec évitement et freinage

Le couloir d’évitement mesure 2,25 m de long côté extérieur (en trois plots) et 1,50 m de long côté intérieur (avec deux plots), sur 1 m de large.
Le mur de trois plots s’étale sur 1,50 m.
Il faut réaliser un déport d’environ un mètre sur une distance de 7 mètres à 50 km/h.

Cet exercice s’avère délicat car il associe deux actions : un évitement (qui entraîne forcément une inclinaison de la moto) et un freinage.
L’impression de vitesse risque de paralyser nombre de candidats, même si la manoeuvre en elle-même n’est pas techniquement compliquée.

Je recommande de vous entraîner en dissociant d’abord ces deux actions : commencez par bien maîtriser l’évitement sans arrêt, sans freinage. A côté, entraînez-vous au freinage en ligne droite, sur l’exercice d’arrêt avec freinage dégressif (voir ci-dessus).
Une fois que ces deux manoeuvres distinctes sont bien assimilées, commencez à vous entraîner à l’évitement avec freinage.

L’évitement

Regard

Encore une fois, regardez la zone d’arrêt, entre les quatre plots placés au centre de la piste.

Ce point est particulièrement important : tout au long de la manoeuvre d’évitement, vous devez fixer votre point de sortie, là où vous voulez aller.
Si vous avez le malheur de regarder, de fixer, ne serait-ce que de jeter un coup d’oeil sur le « mur » de trois plots devant vous, en particulier sur celui dit de « tête d’évitement »… vous augmentez énormément le risque de percuter ce plot.
Dès que vous approchez du couloir d’évitement, vous devez absolument et exclusivement regarder la zone d’arrêt !

Rappel : le renversement ou le simple déplacement d’un cône du mur d’évitement, quelle que soit la partie de la moto ou du conducteur ayant provoqué la chute du cône, entraîne la note « C ».
Bien faire la différence entre cône « touché » / « déplacé » / « renversé ». Un cône renversé, tombé, est forcément considéré comme une erreur. Un cône déplacé, qui doit être remis en place, constitue lui aussi une erreur. Un cône touché, mais ne nécessitant pas une remise en place, n’est pas considéré comme une erreur. La nuance est subtile. Dans la réalité, il est extrêmement rare de toucher un plot sans le déplacer.

Position

Si on doit résumer, disons que le bas du corps doit être serré, groupé, tandis que le haut du corps devra lui rester souple, mobile, détendu, capable de bouger.
Inspirez profondément, expirez longuement, lentement, à fond, en relâchant les épaules, en faisant exprès de pousser les épaules et les coudes vers le sol. Vous allez forcément vous pencher un peu vers l’avant et fléchir plus ou moins les bras.

Les pieds doivent fournir un appui efficace sur les repose-pieds. Pour cela, ils doivent être serrés contre la moto, tout le côté intérieur du pied en contact avec la machine, et supporter l’appui du corps sur la partie la plus large du pied.
Donc, pas de pieds « en canard » (pointe de pied sortie vers l’extérieur), pas de pied avancé avec la pointe du pied sur ou sous le sélecteur, ni sur le frein arrière !
Le but d’une bonne position des pieds est d’une part de pouvoir serrer les jambes – donc les genoux – sur le réservoir, d’autre part de fournir l’appui nécessaire pour bouger sur la moto.

Le rôle des genoux est double : avant tout, sentir l’équilibre de la moto, et ensuite, influer sur celui-ci.
C’est la face interne des cuisses qui va vous donner les infos, vous faire ressentir l’équilibre et ses changements. C’est pourquoi il faut garder en permanence la plus grande surface de contact possible entre les cuisses et le réservoir, ce qui ne peut se faire qu’en serrant les genoux. Surtout en virage où on a souvent tendance à écarter le genou intérieur, dans une vaine tentative instinctive de trouver de l’équilibre.
Demandez à un camarade de se mettre pile en face du couloir d’évitement et de vous observer attentivement. Je parie qu’il vous dira que vous écartez le genou intérieur au moment de l’évitement…

Les épaules souples permettent d’agir sur le guidon de façon dosée, précise, en faisant l’effort avec le poignet et le coude, sans y ajouter la puissance de l’épaule qui ferait alors peser tout le poids du torse sur le guidon et risquerait d’exagérer la réponse de la moto.

Conséquence de tout ce que je viens de dire : les mains doivent rester légères sur le guidon, juste posées, pas serrées, pas crispées.
C’est le coude qui pousse l’avant-bras pour que la poussée de la main provoque l’inclinaison de la moto. Il faut vraiment pousser vers l’avant, comme si on voulait braquer le guidon, et non appuyer vers le bas. Le coude doit pousser, pas l’épaule.

Attention à un défaut très répandu au début : à cause de la crispation des épaules et de la raideur du dos, beaucoup de débutants ne poussent pas vraiment sur le guidon, mais se repoussent en arrière. Ils ont l’impression de pousser, voire de pencher. Mais en fait, ils inclinent à peine la moto.
Facile à diagnostiquer : si en poussant sur le guidon pour incliner, vous vous retrouvez avec le bras tendu, c’est que vous vous repoussez sur le guidon.
Rappelez-vous, à plus de 30-35 km/h, le guidon ne peut pas tourner ! Vous allez appliquer une pression sur lui, mais votre bras fléchi ne doit pas, ne peut pas se tendre. S’il se tend, c’est que vous repoussez votre corps en arrière.

Vous devez pousser sur le guidon du côté où vous voulez tourner, ce qui va incliner la moto de ce côté, et accompagner un minimum la machine avec le bas du corps, en déhanchant (je n’ai pas dit en sortant les hanches de l’axe vertical de la moto).
Ce qui suppose – encore une fois – un bassin souple, détendu, pas rigide.

Profitez de la ligne droite pour vérifier votre bonne position sur la moto et placez votre regard sur la zone d’arrêt.

Allure

Vous arrivez en 3e sur le couloir d’évitement, à une vitesse d’environ 50 km/h.
Apprenez à vous caler à vitesse stabilisée, juste en-dessous de 50 km/h.
Attention à ne pas couper les gaz, ni freiner avant le début du couloir  d’évitement, gardez bien l’allure stable jusqu’au bout.

Dès que la roue avant s’engage dans le couloir (donc dès que vous ne voyez plus les premiers plots au sol du couloir), coupez les gaz.
Vous ne devez surtout pas garder de l’accélération pendant l’évitement. Et bien sûr, vous devez encore moins freiner à ce moment-là, cela « verrouillerait » votre moto qui ne pourrait pas s’incliner.

A peine une seconde après avoir coupé les gaz, commencez à incliner en poussant sur le pied du côté où vous voulez aller.
Ne déclenchez pas votre évitement dès l’entrée dans le couloir, vous ne feriez que percuter le second plot intérieur du couloir. Attendez une petite seconde de ne plus voir ce plot.
Autre technique : quand vous regardez la zone d’arrêt, les plots du couloir restent dans le champ visuel. Même sans les regarder, vous les voyez. Et bien, c’est simple : dès que le dernier sort de votre champ visuel (pas le bas), vous poussez sur la main et le pied intérieurs. A ce moment-là, votre moto sera juste en sortie du couloir d’évitement.

Pour éviter le « mur », appuyez fermement, franchement sur le guidon du côté où vous voulez aller.
Aucune autre technique ne fonctionne. Ne sortez pas les épaules, n’écartez pas le genou intérieur, ne vous penchez pas. Cela ne sert à rien et ne fait que parasiter votre mouvement. Poussez simplement votre main vers l’avant, comme si vous vouliez avancer l’avant-bras. Gardez le torse droit, vertical.

Vous pouvez compléter et améliorer cet appui de la main intérieur par deux actions :

  • l’appui du pied intérieur, en poussant fort avec la cuisse vers le bas, verticalement,
  • la traction de la main du côté extérieur.

La moto s’incline et se déporte.
Laissez-la se déporter, sur environ un mètre, voire 1,5 mètre ! Ne la relevez pas tout de suite. Gardez les yeux sur votre zone d’arrêt et dès que vous êtes bien en face d’elle, redressez la machine.
Je vois beaucoup d’élèves vouloir redresser tout de suite après avoir incliné et du coup, toucher le plot de tête d’évitement.

Redressez la machine (en poussant sur le guidon du côté opposé à l’inclinaison) et ralentissez en ligne droite, sans vous arrêter.

Voilà, si vous arrivez à faire tout cela à la bonne vitesse sans toucher de plot, vous savez pratiquer l’évitement.
Passons au freinage.

Le freinage

Il s’agit de freiner suffisamment fort pour s’arrêter entre les quatre plots. Pas avant, pas après, juste entre les portes.
Pour la procédure complète du freinage dégressif, lire « Freiner à moto« .

Je résume :

– Dans le couloir d’évitement, dépliez deux doigts et posez-les sur le levier, sans appuyer dessus, sans freiner ;
– Dès que vous avez incliné la moto, freinez à deux doigts en « amorce de freinage » (voir plus haut) ;
– Dès que la moto est droite, freinez fort « puissance maximale », puis relâchez un peu en freinage constant pour venir vous arrêter entre les deux plots.

* * *

Quelques conseils

Effectuer le parcours en passager avec le moniteur, une première fois pour comprendre que la moto tient bien la route (ça rassure) et une deuxième fois pour visualiser la trajectoire.

Dans le cas où des cônes seraient renversés pendant le parcours, il est important de continuer sans se retourner et de terminer le parcours.
Ne tournez surtout pas la tête pour regarder le plot que vous avez touché. Gardez le regard loin en avant sur votre trajectoire.
Toucher un plot ne constitue qu’une seule faute. Se retourner pour le regarder, c’est la quasi-certitude d’en commettre une seconde, synonyme d’ajournement.
Si vous touchez juste un plot de slalom et que vous ne faites aucune autre erreur (et que vous êtes dans les temps), vous aurez un « B ». Ce qui est suffisant pour vous assurer la réussite à l’examen à condition de décrocher au moins un « A » à une des trois autres épreuves.

Dans tous les cas, terminez le parcours, attendez sans bouger et sans rien toucher les instructions de l’examinateur !
Beaucoup de candidats remettent par habitude le point mort en s’arrêtant et se retrouvent avec un « C » pour « exercice non réalisé »…

  265 comments for “Permis moto : parcours à allure rapide

  1. 26 novembre 2012 at 13:25

    Merci, Mille mercis à celui qui a créer ce site, J’ai énormément eu des difficultés pour le parcours lent, à chaque leçon il ce transformé en jeu de quilles, y compris ce matin lors d’un échauffant avec l’épreuve en plus un temps complètement pourri beaucoup de pluie. L’épreuve du lent à ma rendre surprise j’ai eu A pareil au rapide un A le reste 2 B.
    Je me suis beaucoup inspiré de ce qui est dit ici et ca a payé.
    Mon point de vu général pour ne pas répéter ce qui est déjà dit et redit :
    Faire tout les essais possible pendant les leçons, faire tomber les quilles, voler le cônes, moi je l’ai encore fait 1h avant (le lent déchauffement été un champ de bataille.)à l’heure H, j’avais stress important, j’ai suivi un conseil qui est répété souvent dans les forum, BIEN RESPIRER AVANT DE PARTIR, ensuite ca roule.
    Encore un grand merci pour tous ces conseils, là j’étais plus seul.
    Il me reste la route programmée en janvier pour laisser les place aux jeunes avant le changement de règle.
    Bon courage à tous.

  2. Fred
    10 novembre 2012 at 16:08

    Bonjour à tous ceux et à toutes celles qui passent le permis moto et à tous ceux et à toute celles qui donnent de bons conseils sur ce merveilleux site.J’en suis à 16 heures de leçon et une belle gamelle hier lors de l’apprentissage du 1/2 tour. j’ai trés mal à la cheville mais je suis toujours déterminé à continuer !!!
    j’ai effectivement glissé de l’avant en commençant tout juste à tourner.Du sable à la limite de la piste et le fait de ne pas avoir relacher le frein avant !!! Une erreur de jeune conducteur il me semble !!! mais bon les choses avancent petit à petit, j’attends la semaine prochaine pour voir si ce que j’ai appris, malgré mes douleurs, va enfin payer sur le chrono (pour ce qui est du départ,j’essaye de mettre en application les conseils préconisés ci-dessus, mais c’est pas facile!!!)
    Flat fab comme tu l’a si bien dit dans l’un de tes commentaires « l’examen plateau n’est pas si dur que ça, mais il est piégeux, il y a beaucoup de subtilités à connaître ».
    Mais voilà ceux sont ces subtilités qui ne sont pas si simple à enregistrer et à appliquer lorsqu’on a que 16 heures de conduite moto et pas une de plus.
    J’ai beaucoup appris pendant ces heures, à être patient, à savoir écouter et mettre en pratique les conseils donnés par le moniteur et sur ce site, à reconnaître humblement que les techniques pour apprendre à conduire une moto se réalisent dans un ordre bien défini et qu’il n’est pas bon de vouloir aller trop vite !!!!! ça fait mal !!!!!
    Mais bon il faut savoir se relever et aller de l’avant.Je suis impatient de me retrouver sur la moto la semaine prochaine.
    Bon week-end à tous !!!!

  3. eric
    4 octobre 2012 at 19:03

    bonjour à tous
    J’ai 45 ans et j’ai enfint la possibilité de faire mon A, avec 16 h mon mono me dit que je suis prés, et c’est le sentiment que j’ai, à l’exercice je fais les lents les rapides même sous la pluie, impec, à l’examen j’ai raté le 1er rapide en faisant tombé un cone à l’évitement et ce matin j’ai été inccapable de faire 3 portes au lent sans mettre les pieds pare terre, je suis dépité, qu’est ce qui ce passe, pour quoi je ne suis pas en mesure de faire ce que je démontre a l’exercice, c’est sans doute dans la tête mais que faire pour apprendre à surmonter cela, attendre 2 ou 3 semaines et ne plus y penser, continuer et ainsister, prendre un traitement pour me rendre plus zen ? franchement je suis hyper dégouté et pas trés fière de moi, je n’ai jamais se type de faiblesses, je ne comprends pas, pouvez vous me donner vos avis sur le problème?

    merci à tous

    • Momo
      4 octobre 2012 at 23:55

      Ton désaroi est à la hauteur de tes certitudes, aurais-je envie de dire. En fait, difficile de te répondre, car je ne te connais pas. Simplement, on peut dire peut-être que 16h, c’est peut-être suffisant pour réaliser des bons parcours en situation d’apprentissage, mais vraisemblablement pas assez pour « maîtriser » suffisamment la question lorsqu’il s’agit de rajouter le stress de l’examen, ou tout au moins la pression que cette série d’épreuve nous impose. La solution parait s’imposer d’elle-même: consolide tes acquis en prenant d’autres leçons, discute avec les autres apprentis motards, prend du recul, et tout rentrera dans l’ordre! De toutes façons, ce n’est pas une honte d’échouer à sa première tentative. N’oublie pas non plus que les leçons, c’est une chose, l’expérience en est une autre: continuer à prendre des leçons, ce n’est pas du temps perdu, c’est de l’expérience en plus. Et tu n’es pas parti pour passer un permis, mais pour devenir motard. Lis les nombreux articles de ce site, avec les commentaires des lecteurs, et tu auras déjà largement avancé dans ta progression, et le permis tombera tout seul, comme un fruit mûr. Mais alors, n’oublie pas de continuer à te référer à ce site, il continuera, lui aussi, à te faire éviter bien des déboires! Et bonne chance pour la suite!

      • eric
        5 octobre 2012 at 16:56

        Merci pour c’est réponses, je pense que le mots maîtrise est effectivement le sujet, car jamais j’ai été en mesure de le faire bien du premier coup aux exercices par contre aprés ça rentre dans l’orde rapidement, je vais faire une pose de 2 semaines avec la moto de l’ecole et j’envisage de faire le parcour avec ma 50 à vitesse le dimanche matin quand il n’y a personne sur le parcour, je ne sais pas si c’est une bonne idée vue la différence de gabarit mais je souhaite obtenir les automatismes du regard et de la vitesse d’execution, quel est ton avis la dessus ? merci

        • Momo
          5 octobre 2012 at 17:52

          Je ne veux pas monopoliser les réponses, d’autres seront plus compétents sur ce point. J’ai juste voulu répondre sur le passage du pêrmis, qui est récent pour moi (avril). Tu n’as pas forcément besoin de faire une pause avec la moto-école, simplement te dire que le processus prend plus de temps que tu ne le pensais, et qu’il n’y a pas urgence à se re-précipiter sur une date trop proche pour un nouvel examen. Simplement, continuer à travailler. S’il y a un autre moniteur dans ton auto-école, essaye de varier: ce n’est pas que je me permettrais de critiquer ton instructeur, mais le fait d’avoir d’avoir un avis par un autre instructeur, qui n’a pas forcément le même regard ni la même manière d’expliquer les choses, ça peut aider à progresser.

          • eric
            6 octobre 2012 at 21:21

            Salut MOMO

            Non il n’y a qu’un mono dans mon école, cela repond donc à ton idée, je pense que je dois de toute façon percévérer sur le lent dans la maitrise du regard et sa position sur le parcour, je prends aussi des euphitoses pour me détresser et je vais aller m’entrainner avec ma 50 sur le parcourt pour bien placer mon regard et apprendre à maitriser mon équilibre à allure lente, car je crois que sur ces 2 points le mots maitrise ne c’est pas fait ressentir, à chaque fois que j’allais commencer le lent en école, il me fallait 3 passages avant d’être capable de tous les enchainer sans broncher, cela prouve bien que lorsque je me sens à laise ça passe, maintenant il faut que cela devienne un automatisme, alors je m’y emploi et je prie de bon dieu que je vais y arriver en novembre, de toute façon je communiquerais sur un succés ou encore un échec, merci en tous cas pour le soutiens que tu me donne

            @++

  4. marion
    2 octobre 2012 at 16:12

    bonjour à tous,
    je rencontre un petit (voir) gros soucis dans le parcours rapide, j’en suis à ma 6ème heure de plateau, et mon problème c’est le slalom et ce foutu temps. le demi-tour pas de soucis, je grapille quelques secondes perdues dans mon demi-tour mais j’en pers pas mal en slalom. mon mono me dit d’aller plus vite, que les 24 sec faites sur ce parcours ne seront pas suffisantes à l’examen. mais j’ai l’impression de ne pas pouvoir faire mieux. pourtant mon mono ma fait essayer les deux pieds levés afin de bien pouvoir serrer la moto entre les jambes mais je n’arrive pas à regarder au loin, sinon je touche les plots.
    help!!

    • eric
      6 octobre 2012 at 21:11

      Salut Marion

      Je viens d’échouer 2 fois au plateau lent, je ne suis donc pas un expert en moto, mais pour ma part, le mono m’a demandé de bien balancer la moto dés le premier cone, cela permet de prendre un rythme et de faire un mouvement fluide, soratnt du dernier cone donner un petit coup d’accelerateur juste pour grater quelque 10° et ensuite faire un demi tour plustot proche du cone, pas aller trop loin, bien lever la tête pour regarder loin a la sortie et ensuite remettre les gaz 2 et 3 eme et refluidifier le balancement pour bien reprendre le rythme, et à l’aller toujours plus agressif cela laisse un peut plus de temps pour le retour. Je suis réguylierement en dessous de 22 seconde et je n’ai pas l’impression de forcer beaucoup, je n’ai pas plus de 16.00 et moi je chi carrément grave le lent à l’examen, donc courrage et va y peu à peu avec plsu de détermination à l’allée.

      au plaisir de te voir évoluer

    • FlatFab
      10 octobre 2012 at 01:47

      Relis bien l’article…
      Est-ce que tu appliques vraiment tout ? Est-ce que tu accélères vraiment fort dès le début pour monter vite à 45 km/h ? Est-ce que tu commences bien ton slalom 3-4 mètres avant le premier plot, et non à la hauteur de celui-ci ? Est-ce que tu fais bien attention à passer juste derrière chaque plot et pas au milieu entre deux ?

      • marion
        10 octobre 2012 at 11:00

        merci éric et non en effet, j’ai trop tendance à vouloir regarder ses plots qui du coup me fait perdre la bonne trajectoire, tout est là mon problème ^^

        • FlatFab
          10 octobre 2012 at 11:44

          Si tu regardes les plots, c’est que tu as peur de les toucher.
          Pour te donner plus de marge et ne plus avoir cette peur, tu dois engager ton slalom plus tôt et passer juste derrière chaque plot, pour rester loin du suivant et ne pas bloquer dessus visuellement.

          • marion
            24 octobre 2012 at 10:42

            voila jai raté le plateau hier, un A au parcours lent et une chute au rapide au freinage. je n’ai pas su gérer mon stress. à la poussette ou il faut faire une marche arrière, l’examinateur m’a demandé de me dépêcher alors que la moto est 6 fois plus grosse que moi et je ne pensais pas qu’il y ai de temps obligatoire pour cette épreuve, en suite vienne les vérif que je connaissais par coeur, je suis tombé sur la fiche 3, je commence à lui expliquer l’éclairage et la il me dit je m’en fou de sa je veux les éléments de sécurité (je pense cependant que tous les éléments de cette fiche sont nécessaires pour la sécurité y compris le fonctionnement des feux) mon mono n’a pas compris non plus et c’est pas géné pour lui dire qu’en fesant il m’avait traumatisé (aurait-il du s’abstenir?) mais je ne lui en veut pas, il a tout fait pour me soutenir et m’aider. donc à partir de là je pensait déjà avoir eu un B, le lent c’est bon un A et arrive le rapide je suis dans les temps mais il me dit qu’il faut que je recommence parce que j’ai apparement positionné mes doigt sur le levier de frein avant la ligne… je me relance gonflé à bloc et je chute au freinage pourtant chose qui ne m’était jamais arrivé en léçon et je ne sais pas ce qui c’est passer j’ai rien compris. je suis dégouté, je suis la seule à ne pas l’avoir eu hier, j’ai les boules et j’ai peur de ne jamais l’avoir ce plateau!

            • eric
              4 novembre 2012 at 08:38

              Bonjour Marion

              En premier je voudrais te dire qu’aprés 2 echecs au plateau, j’ai aussi le sntiment que je ne l’aurais jamais, et c’est pas gagné car j’ai attendu 1 mois et je suis au point mais seulement aux exercices, restera a savoir comment cela ce passera la prochaine fois à l’examen….bref on n’est pas là pour parler de moi, il faut savoir que l’inspecteur sait parfaitement que nous perdons environs 30% de nos moyens ce jour là et que ce qu’il a fait était une destabilisation supplémentaire en te mettant la pression. effectivement il n’y a pas de temps pour la poussée, les fiches sont entière et personne ne nous demande des éléments partiel sur l’une ou l’autre d’entre elles et le fait de poser la main sur la poignet de frein ne signifi pas que tu freine mais c’est lui qui est le seul à pouvoir donner son opignon, cela dit si tu es tombé ce jours là sur un inspecteur pinailleur, il faut te dire que sur ce coup là ce n’est pas ton savoir faire ni ta gestion du stress mais uniquement lui qui a essayé de te mettre en zone critique, maintenant il faut avouer que ce n’est pas cela que nous esperons de la part d’un inspecteur qui je l’espère est un motard aussi, mais comme me l’a dit mon chef à l’armée, s’il y a des cons sur terre il y en a forcement là aussi. Il ne faut donc surtout pas douter et poursuivre ton effort car tu l’aura comme tous les autres l’on eu, et je pense que ton mono à fait ce qu’il pensais logique en te défendent, mais soit rassuré, la prochaine fois ce ne sera pas lui. Donc courrage, continue à t’entrainer, la chute c’est arrivé à d’autres et ne fait que augmenter l’expérience que tu en as,continue, je crois fermement qu’on va y arriver, de toute façon je te raconterais mes aventures pour mon prochain plateau… allez il faut y croire, on va y arriver enfint j’espère…

              A trés bientôt

            • FlatFab
              4 novembre 2012 at 15:27

              Tout d’abord, tu le dis toi-même : « je n’ai pas su gérer mon stress ». C’est vraiment l’ennemi numéro un des candidats. Il faut trouver une solution, travailler sur toi.

              Ensuite, il faut que tu connaisses parfaitement les modalités d’examen, pour ne pas être surprise, ne pas commettre d’erreur et ne pas te laisser impressionner.

              Oui, il n’y a pas de chrono sur le parcours sans moteur. Rien à faire que l’inspecteur dise de se dépêcher, tu as le droit de prendre ton temps.

              Non, y a pas de place pour le « je pense que… » sur les vérifications mécaniques. Y a une fiche à réciter par coeur, sans rien oublier et sans en rajouter.

              Sur le coup des doigts sur le levier de frein avant la ligne de déclenchement du freinage, l’inspecteur a raison, tu n’as pas le droit de préparer ton action, c’est sensé être un freinage « surprise », je le dis, l’écris et le répète clairement dans l’article :
              « Ne dépliez pas les doigts, ne les posez pas sur les leviers. L’inspecteur regarde vos mains, les gants noirs sur les leviers argentés se voient tout de suite. »

              Si ça ne s’est joué qu’à ça, je te rassure : tu as parfaitement les moyens de réussir cet examen plateau.
              Relis bien l’article, mais vraiment bien, complètement, en détail, pour bien t’imprégner de tout ce que tu dois faire et ne pas faire.
              Entraîne-toi de façon régulière pour ne pas perdre la main, sur toutes les épreuves, y compris la poussette, les vérifs, les fiches…
              Et tu réussiras !

              • marion
                5 novembre 2012 at 17:22

                merci pour vos encouragements et vos conseils :))),
                en sortant de cet échec, je voulais refaire plein d’heures car j’était en panique, je me suis dit que c’est que si j’avais chuté c’est que j’avais pas le niveau , ect etc (baisse de moral) et mon moniteur n’a pas voulu me redonner d’heures car il pensait que j’était prête et que j’en avais pas l’utilité même avec 16h (après tout il doit mieux savoir que moi…)donc stréssée à fond pour aujourd’hui, le jour du permis :s :s en plus arrivé sur la piste pour le permis, de retour le même examinateur, je me suis décomposée, mais mon mono a su trouver les mots pour me remettre en confiance finalement que des A et je suis soulagééééééééééé et very happy :)) je croise les doigts pour toi éric tu va y arriver, après tout si notre mono considère que l’on peut le passer c’est que c’est vrai, il reste le mieux placer savoir si nous avons les moyens d’y arriver ou non:):) et raconte nous comment ça s’est passé 😉

                • eric
                  5 novembre 2012 at 19:11

                  bravo à toi, et c’est sure je vous raconterais, j’espère que j’aurais la même réussite face au stress que toi, y a plus cas…. et puis le mono le dit et que je m’en sens capable, je dois y arriver non?

                  enfint j’espère

                  a+

                  • marion
                    5 novembre 2012 at 19:58

                    si il te le dit c’est que tu est prêt, moi j’ai insisté pour faire des heures alors qu’elles n’étaient pas forcément nécessires, mais je me dit que c’est que de l’expérience en plus 😉 courage et un gros merde

              • eric
                10 janvier 2013 at 11:52

                tous mets voeux pour 2013, a toit Flat Fab

                je viens de réussir mon plateau ce matin suite aux 2 échecs précedent, il n’y a qu’un mots, heureux, merci à tout ceux qui mon laissé des messages d’encourragement et de prise de concience, avec un BAA j’ai réussi à vaincre mes engouaces, plus que le stress proprement dit car j’en avais un peu quand même, c’est que ces derniers jours aprés une pausse de plus de 2 mois sans rouler, j’ai ressenti une sorte de plaisir à faire les parcourts du plateau, c’était presque un amusement et c’est cela qui m’a donné la force de me convaincre que malgré le stress je suis capable de le faire. Sous le casque j’ai respiré 2 fois a fond et je me suis dit à voix haute « aller mon gat tu peut le faire , va y montre leur que tu est capable, et j’ai ajouter le mots va’y bordel, et cela a fonctionner du feu de dieu merci à tous je suis sur un petit nuage du haut de mets 45 balais…. :icon_jump2:

                au plaisir de te relir a+
                Tu fait un super boulot sur le site, merci rien que pour ça, à bientôt jespère

                • FlatFab
                  11 janvier 2013 at 13:09

                  Bravo pour ton succès à l’examen !
                  Tu avais posté ton commentaire trois fois sur le même article, j’en ai effacé deux.

  5. aline
    21 septembre 2012 at 11:54

    Bonjour à tous !!!
    C’est un site très bien, beaucoup de conseilles, merci.
    J’ai passer mon plateau hier matin, je tremblée tellement qu’au lent j’arrivai même pas à serrer les cuisses, les 5 premières portes sont passer à peu prêt bien, et la 6ème loupé au 1er et 2ème essai, j’ai eu le parcourt qui me semble le plus dur avec évitement passager. L’inspectrice à même dit à mon moniteur que j’étais trop stressé. J’ai 32 heures de conduites, connaissant ma date de passage depuis 15 jours, j’arrivai plus à rien faire, j’ai insisté pour passer mon plateau pour voir comment ça ce passer. j’en retire un problème énorme dû au stress je perd mes moyens. Si quelqu’un à des conseilles merci beaucoup de votre aide.
    bonne journée

    • FlatFab
      21 septembre 2012 at 11:59

      Tu trouveras des conseils pour combattre l’anxiété ici : Conseils pour l’examen du permis moto

    • Laurence
      22 septembre 2012 at 08:11

      Bonjour,
      Si cela peut t’aider j’étais dans le même état de stress lors de mon 1er examen au plateau, le stress est bénéfique à petite dose par contre à forte dose il est contre producteur et bloquant. Résultat nul, la culpabilité doublée de la déception. Ce permis doit rester un plaisir, ta vie n’en dépend pas, ce que l’inspecteur demande au plateau, c’est la même chose qu’en cours avec ton moniteur. Pour ma part, je me suis martelée dans la tête que je savais le faire et ceci pendant une semaine. Le jour J, j’ai simplement fait ce que je faisais à l’entrainement sans précipitation, sans doute et avec le sourire.
      Bon courage

      • enila
        25 septembre 2012 at 09:38

        Bonjour,
        Merci Laurence, Je vais suivre tes conseilles, nous sommes toutes capables et ça reste un plaisir non une obligation, tu as entièrement raison.
        Très bonne journée.

    • juliette23
      29 septembre 2012 at 20:54

      Bonjour,
      Bravo pour ce site qui donne de très bons conseils.
      Ca rassure de voir qu’on est pas la seule à rater le plateau !!!
      Je dois repasser très bientôt le plateau pour la 2ème fois. J’espère sincèrement le réussir cette fois-ci. Reste juste à gérer le stress.
      La première fois, j’ai eu un A à la poussette et un A au lent. J’en revenais pas. Même le moniteur était agréablement surpris. En + du premier coup !!! Ca m’a mise en confiance pour le rapide. La pluie avait cessé, on avait droit à une seconde de plus, on tombe sur le plus facile à mes yeux, le rétrogradage. Ben là, j’ai tout foiré. Premier essai, je renverse un plot, çà me déconcentre totalement, je rate le demi-tour, les vitesses passent mal, bref…deuxième essai !!! Là, j’essaie de faire au mieux. Je rétrograde comme il faut et j’attend le verdict du moniteur. Et là, il me sort « on est hors-temps » donc un C !!! Imaginez la déception !!! Apparemment, j’avais même pas une seconde en trop !!!
      J’appréhende pour la prochaine fois, car le temps sur le rapide m’a toujours posé problème.
      Rater son examen pour une seconde de trop, c’est pas évident à vivre !!! J’étais dégoutée pendant plusieurs jours, m’en suis voulu, car les 2A m’avaient mises en confiance, le stress avait diminué, j’aurai pu le faire et ben non…
      Croisons les doigts pour la prochaine fois !!!
      Je garde espoir en me disant que certains l’ont passé 3 fois avant de l’avoir !!!
      Bon courage à tous et @ bientôt en moto 😉

      • FlatFab
        29 septembre 2012 at 21:00

        Il est très important de savoir se reconcentrer entre chaque épreuve.
        De ce que tu racontes, tu as relâché toi-même la pression après le parcours lent et tu t’es laissé déconcentrer par un plot renversé.
        On voit encore une fois l’importance cruciale du demi-tour qui est vraiment fondamental pour une bonne performance d’ensemble.
        Visiblement, tu as complètement la capacité technique de réussir l’examen. Respire et concentre-toi complètement sur chaque épreuve, une par une, elles sont toutes importantes. Tant que l’examen n’est pas fini… ben, il n’est pas fini, faut rester concentrée !
        Et un plot shooté, on s’en fout, ça fait un B. Il ne faut jamais y penser. Il est shooté, c’est fait, impossible de revenir dessus, donc inutile d’y penser. Si on se met à réfléchir, c’est le meilleur moyen de faire une plus grosse erreur et de prendre un C. Soyez concentrés seulement sur le présent, sur ce que vous allez faire dans les deux secondes qui vont suivre. Le reste, tout le reste, le passé, le futur, ce qui va se passer dans 30 secondes, ce qui s’est passé il y a 5 secondes… on s’en tape !

  6. Franck92
    13 septembre 2012 at 20:05

    2eme echec au plateau : Cette fois sur le rapide ( sur un evitement gauche ) avec la roue arriere qui a accroché le dernier plot de la sortie d’evitement. Tous ça après deux A. J’en suis malade et dégouté.
    Quand je pense qu’il va falloir que je le represente une troisieme fois. Je me demande si je vais un jour y arriver. Pourquoi dois t on representer toutes les 5 epreuves à chaque fois ? Un de ceux avec qui j’ai passé l’examen a aussi echoué au plateau pour la 2eme fois (Sur le lent alors que la premiere fois, c’etait sur le rapide).

    • Laurence
      13 septembre 2012 at 20:40

      Franck,
      Ce message est un encouragement pour ton prochain plateau (sans doute dans un mois)ta déception bien d’autres l’ont ressentie avant toi. Mais si ton moniteur a jugé que tu étais prêt pour le plateau c’est que tu avais la technicité nécessaire pour l’obtenir, la difficulté ce jour là c’est le mental. Trop d’attente, de pression de stress, nous sommes nombreux a être passé par là. Pour répondre à ta question, l’examen est composé de plusieurs épreuves, tu te loupes à une épreuve,c’est l’ensemble de l’examen que tu repasses. Pourquoi ? parce que c’est la régle alors ne prend pas le choux avec les régles prépares toi plus tôt pour ton prochain plateau avec calme et détermination. Tu sais faire, tu dois le faire, et le jour J tu le fais sans te poser de question.

      • Franck92
        13 septembre 2012 at 20:44

        Merci Laurence pour ton message. Je vais le faire ! 🙂

    • aurélien
      18 septembre 2012 at 20:10

      salut tout le monde, alors pour mon cas voilà: je n’avais jamais conduit de moto auparavant , j’ai tout appris en l’espace de deux semaines. mon moniteur était très confiant pour moi et je me voyait déjà le plateau en poche! Le seul truc pouvant me le faire rater à mes yeux était le lent car avec un peu de pression çà devient plus délicat!

      jour de l’examen donc vendredi dernier: poussette( avant arrière) + vérif « A », parcours lent (« s » sorti) « A », et la vient le tour du rapide (le truc que je faisais le mieux, régulièrement en dessous de 21s),je me lance (avec rétrogradage): aucun plots touchés, demi-tour nikel, pas de pieds au sol et le chrono nikel et la le mec il me colle un »c » !!!!!

      raison: il n’a pas bien ressenti mon rétrogradage!! pourtant je vous rassure il était présent, j’ai bien relaché le l’embrayage entre chaque passage de vitesse mais l’action du volant moteur était trop faible à ses yeux !!  » j’ai trop freiné avant de repasser la première en gros!!

      conclusion je suis blazé!! j’était tellement sur de moi, enfin de là à me prendre un C .

      dites moi votre avis.

      • FlatFab
        18 septembre 2012 at 20:34

        Ce problème arrive très souvent, je le mentionne clairement dans la partie consacrée au parcours avec freinage-rétrogradage.
        C’est la composante « facteur humain » de l’examen plateau, il y a une part de chance en fonction de l’inspecteur sur qui tu tombes.
        Par contre, tu ne parles d’un deuxième essai. Le candidat a droit à deux essais sur le parcours rapide. Avais-tu raté ton premier essai ? Ou n’as-tu pas tenté le second essai ?

        • aurélien
          19 septembre 2012 at 06:14

          le premier essai je l’ai raté mais la c’est compréhensible car je n’avais pas tilté qu’il fallait absolument ne pas couper les gazs avant la ligne de fin de chrono! mon mono de m’avais jamais vraiment corrigé à ce niveau là . je le repasse le mercredi 26 j’espère juste qu’il fera beau, mais il est hors de question que je revienne bredouille cette fois
          car je crois que je suis tombé sur le seul piège qui pouvais me faire trébucher enfin comment dit précédemment, c’est le lent pour moi le plus délicat, il faudrait pas que je me plante dessus^^!

          • FlatFab
            19 septembre 2012 at 10:42

            Ah bah voilà, tu ne dis pas tout…
            Tout d’abord, je te conseille d’éviter l’excès de confiance, tu sembles un peu trop sûr de toi. L’examen plateau n’est pas si dur que ça, mais il est piégeux, il y a beaucoup de subtilités à connaître.
            Tout est expliqué dans les différents articles sur les quatre épreuves, prends le temps de les lire attentivement.

            • aurélien
              27 septembre 2012 at 11:43

              bon ba voilà comme mon mono l’avais dit mon second passage de devait être qu’une formalité!

              donc j’ai eu hier mon plateau sur piste humide car il pleuvait, c’est passé tout seul, pas de quoi se stresser!

              allez bon courage à tous!

              • FlatFab
                27 septembre 2012 at 20:47

                Bravo !

    • juliette23
      8 octobre 2012 at 17:04

      Bonjour Franck,
      Je viens de lire ton commentaire. J’ai échoué comme toi ce matin au plateau rapide sur l’évitement gauche avec le dernier plot qui a sauté. C’était la 2ème fois que je passais l’examen. Comme toi, je me demande si je vais y arriver sérieusement un jour !!! Il faut apprendre à gérer le stress mais j’étais encore plus stressée que la première fois où il pleuvait en plus !!! Alors que je connaissais le déroulement de l’examen !!! Là, il faut attendre le mois de novembre pour le repasser. C’est loin, faut garder confiance, mais c’est plus facile à dire qu’à faire !!! J’espère un jour y arriver car les fiches, je commence à les connaître par coeur à force ;-).

  7. Sat
    1 septembre 2012 at 13:43

    Bonjour,
    Tout d »abord un grand merci pour tous les conseils que j’ai pu trouver sur ce site.
    J’ai 49 ans je passe actuellement le A mais je rencontre des grosses difficultés,et pourtant je roule en 125 depuis 7 ans.
    J’en suis à 27 h de plateau aujourd’hui et je matrise(à peu près)le lent que depuis la 22 ème heure.
    Mais pour le parcours rapide je galère encore et encore!!
    Au bout de 27 heures disons que les parcours sont eux bien enregistrés,le demi tour n’est pas parfait mais j’y arrive mais là ou je bloque c’est au slalom,
    Je n’arrive pas à faire mieux que 24 secondes sur un parcours.
    Je dépasse jamais les 30 voir 35 km/h maxi,je regarde trop le plot qui arrive devant moi (ce que d’ailleurs je faisais aussi sur le lent,moins maintenant).
    Et je suis sans cesse à decélerer sur le slalom,si je vais plus vite je me paye 3 ou 4 plots,j’ai beau essayé de plonger bien avant le plot je n’y arrive pas et j’avoue que je désespère un peu!
    Mon moniteur me dit que temps que je ne racourcirais pas mes trajectoires tout en allant plus vite on y arrivera pas!
    Si vous avez une astuce pour me faire passer ce cap ce serait vraiment avec plaisir.
    merci encore pour cette mine d’info qu’est ce site.
    SAT

    • FlatFab
      1 septembre 2012 at 13:48

      J’ai mis toutes les « astuces » que je connais dans l’article :
      – démarrer fort pour accélérer vite et stabiliser l’allure avant de commencer le slalom ;
      – regarder loin au bout ;
      – fléchir les bras, ne pas serrer le guidon pour garder une accélération stable ;
      – serrer les genoux à mort ;
      – appuyer sur les repose-pieds en même temps qu’on pousse sur le guidon.
      Et bosser le demi-tour à fond, c’est surtout lui qui fait perdre du temps.

      • Sat
        1 septembre 2012 at 17:22

        Merci pour cette réponse,
        Pour le demi tour je le prends encore un peu large (à la limite de la ligne)mais slalomer à 45km/h me parait irréalisable sachant le mal que j’ai à enchainer les plots à 35km/h.

        • Momo
          19 septembre 2012 at 09:27

          Si je puis me permettre un conseil: il ne faut pas « conduire » la moto avec les bras à contourner les plots. Mais viser droit, au loin, et emmener la moto, grâce à une action des genoux bien serrés autour du réservoir, à éviter les plots, en la balançant à droite et à gauche. En tout cas, c’est comme ça que j’y suis arrivé.

  8. Kam's
    24 juillet 2012 at 01:11

    Bonsoir,tout d’abord merci pour ce site riche de conseils!
    J’ai pour ma part du mal à garder une allure stable lorsque je réalise mon slalom, le plus souvent je continue à accélérer dedans ce qui m’oblige à ré adapter mon allure ou mes inclinaisons, résultats je shoote des plots, je perds en fluidité.
    J’essaye de bloquer ma poignée d’accélérateur sur la garde mais ça marche pas trop. Je pense que c’est lié également à une mauvaise montée des vitesses jusqu’en 3ème…
    Help!!!

    • FlatFab
      24 juillet 2012 at 18:35

      C’est toute la difficulté, en effet, de pousser fermement sans varier l’accélération.
      Très important de garder le bras droit détendu, fléchi, avec le poignet souple et bien droit, de façon à pousser sans faire tourner la poignée des gaz.
      Votre main, votre poignet doivent rester souples, ne pas se crisper sur l’accélérateur. C’est pourquoi il est important de garder les bras souples, le torse penché en avant.
      Regarder le bout de la piste vous aidera à maintenir une allure stable. Si vous regardez les plots un par un, vous allez passer votre temps à modifier l’accélération. Toujours regarder loin et à hauteur d’homme, pas devant votre roue.

      Exercez-vous d’abord à partir, monter les rapports et garder une allure stable en ligne droite, sans slalom. Départ, ligne droite, demi-tour, ligne droite, arrêt.
      Une fois que vous savez le faire en maintenant une vitesse constante à 45 km/h (vous pouvez regarder le compteur dans la ligne droite), remettez le slalom.

      • Kam's
        31 juillet 2012 at 19:32

        Merci encore pour ces précieux conseils, mon allure est bien meilleure!!

  9. 20 juin 2012 at 23:05

    Bonsoir, MERCI pour cet excellent site.
    Mon moniteur me demande de faire le demi tour rapide en première embrayée, sur la décélération du frein moteur, pour l’exercice on ne touche pas aux freins.
    Ce que je peux en comprendre: ici contrairement à ce que tu préconises, pas de dosage d’embrayage en sortie (mais à l’entrée pour gérer la vitesse), pas de libération de l’avant au point mort.
    Ça semble bien marcher, qu’en penses tu?
    Un point de contradiction cela dit: le moniteur ne me parle pas de pencher puis tourner le guidon mais qu’il s’agit de tourner le guidon, (guidé par le regard) et que pencher est une conséquence de ce geste. Je devrais tourner le guidon j’usqu’en butée. Pour ma part je penche puis tourne mais ne le sens pas de tourner directement. Il me dit que je penche trop!
    Bonne soirée!
    V

    • FlatFab
      20 juin 2012 at 23:15

      Houlala… J’avoue que je n’ai pas tout bien compris.
      Un truc évident : ne pas confondre « roue libre » et « point mort ». Je n’ai JAMAIS parlé de repasser le point mort dans le demi-tour du parcours rapide !
      Il ne s’agit que de débrayer sur le premier rapport pour se mettre en roue libre.

      Ensuite, tu en es où de tes cours ?
      Ce que te demande ton formateur est un simple exercice d’entraînement pour t’apprendre à tourner le guidon ou c’est vraiment la façon dont il veut te faire négocier le demi-tour à l’examen ?

      Le problème de passer le demi-tour en première embrayée, c’est que cela te fait tourner très lentement, entre 7 et 10 km/h, je pense.
      Du coup, tu es obligé d’aller bien plus vite sur les slaloms aller et retour.
      Si en plus tu tournes le guidon jusqu’en butée avec la première embrayée, tu risques fort de perdre l’équilibre et de mettre un pied à terre en fin de demi-tour.

      Enfin, je ne vois pas comment tu pourrais « trop » pencher. Tant que tu ne mets pas de pied par terre, plus tu penches, plus tu tournes serré et mieux c’est…

      • 21 juin 2012 at 23:43

        Meaculpa pour la confusion entre point mort et roue libre.
        Il s’agit de préparer le demi tour du rapide. Des huit en première accélération et frein moteur pour tourner. Pas évident de connaître la vitesse d’entrée. En enbrayant au dernier moment je pense ne pas trop ralentir.
        Pas évident de faire la part des choses entre les consignes du formateur et ce que j’aimerais tester par moi même. Par exemple je lui ai demandé pourquoi le lent se faisait en ralenti de première et pas en utilisant le frein arrière et la commande d’embrayage. Réponse c’est possible: rajoute dix heures! Ici on passe l’examen c’est pas la vraie vie, passer le lent ainsi permet simplement de verifier que je sais tourner un guidon placer mon regard et « trajecter ». Soit. Pas facile de faire la part des choses. Je pense que vais être un bon éleve. Je reviendrais faire des huit avec ma moto et les bouteilles de lait au sable!

        Bonne soirée

        • FlatFab
          22 juin 2012 at 00:04

          Au moins, il est honnête…
          « Ici on passe l’examen c’est pas la vraie vie » : voilà ce qui fait toute la différence entre ce formateur et moi. Pour ma part, j’apprends à mes élèves ce qui leur sera utile dans la « vraie vie » et je leur fais ensuite appliquer aux parcours d’examen (qui sont effectivement assez éloignés des situations réelles), même si cela doit prendre plus de temps de formation. Mon but est de former des motards compétents qui resteront en vie, pas juste d’augmenter mes statistiques de réussite en me fichant de ce qui leur arriver ensuite.
          Chacun son choix.

          • Adrien T
            26 juin 2012 at 23:51

            Hello!
            Concernant le demi tour, pour l’exercice en seconde tu proposes de tourner le guidon au maximum puis de pencher, et plus tard dans  » trouver sa position » tu écris le contraire, incliner puis tourner le guidon. Je ne comprends pas bien, peux tu préciser s’il te plait?
            Bonne soirée.

            • FlatFab
              27 juin 2012 at 00:08

              L’exercice de préparation se fait sur le ralenti de 2e. A cette vitesse (environ 15-20 km/h), tu peux encore tourner le guidon pour faire tourner la roue avant.
              Plus tard, dans le parcours « réel », tu arrives sur la lancée du slalom aller qui se fait à 45-50 km/h. L’approche du demi-tour se fait aux alentours de 30-35 km/h et à cette vitesse, tu ne peux plus tourner le guidon. Il faut pousser dessus pour incliner la moto et commencer à tourner. Mais dans le demi-tour, tu es débrayé et tu as ralenti, donc là tu peux tourner le guidon et le braquer à fond.
              La différence se fait sur la vitesse d’entrée dans le demi-tour, qui entraîne une différence de comportement de la moto.

              • Adrien T
                27 juin 2012 at 12:56

                Merci!

  10. Lo
    17 juin 2012 at 16:08

    Bonjour,
    J’adore ce site et son prédecesseur. Je l’ai bien épluché car je cherche un conseil bien précis. L’évitement !
    J’ai râté mon premier plateau sur l’évitement alors que j’avais déjà 2A.
    Je repasse mardi et j’appréhende beaucoup de piocher de nouveau l’évitement.
    Le droit, je commence à y arriver 1 fois sur 10. 🙂 Le gauche, je bloque complétement et poursuit tout droit. Blocage complet. A quelle moment faut-il donner ce fameux coup dans le guidon ? Je ne sais pas où je dois porter le regard et quand. J’ai l’impression que tout va trop vite. Je ne regarde pas mon compteur mais j’ai aussi le sentiment d’arriver un peu trop vite en entrée de l’évitement. Je ne suis jamais arrivée à descendre au dessous de 21 dans mes parcours rapide, donc je ne suis pas très rapide ! Ok, je ne suis plus une jeunette, j’ai 40 ans mais je ne désepère pas d’y arriver. Mais c’est une énorme source de stress. Et j’aimerais beaucoup avoir quelques derniers conseils. Merci

    • Momo
      18 juin 2012 at 16:27

      21, j’aurais bien aimé pouvoir les faire, moi qui vient de passer (avril) mon permis à 62 ans et après 55 heures de conduite. Donc, tu vois, tout espoir est « permis »!
      Pour moi, l’évitement n’a jamais été un problème, même aux premiers essais. Ce qu’on m’a dit? Faire comme pour le slalom, le même geste. Peut-être un peu plus accentué, c’est tout. Donc, pas besoin de ce « fameux coup de guidon ». Maintenant, je ne sais pas si ce conseil est universel, mais, pour moi, j’ai donc « évité » toute complication supplémentaire!

    • FlatFab
      18 juin 2012 at 17:19

      Je peux te donner « quelques conseils », Laurence.
      Mais sincèrement à la veille de l’examen, cela ne sert plus à grand-chose.

      Même en sachant quoi faire en théorie, tu ne vas pas te réveiller demain matin en sachant pratiquer un évitement.
      Je ne comprends pas comment un formateur peut te présenter à l’examen plateau sans que tu maîtrises l’évitement ! Il espère un coup de chance pour que tu ne tombes pas dessus ?
      Fais gaffe, si tu tombes dessus demain, tu vas stresser à fond et risquer de te mettre par terre en freinant trop fort sur l’angle. C’est pour ça qu’il faut apprendre à le maîtriser AVANT de présenter l’examen, où le stress est déjà bien fort sans ça.

      Je vais compléter l’article ce soir pour expliquer en détail les différents exercices d’arrêt.
      Mais dans ton cas, j’ai bien peur que ce soit un peu tard. Désolé.

      • Lo
        19 juin 2012 at 18:32

        Merci pour cette nouvelle partie.
        Après 2h ce matin, j’ai enfin réussi à enchainé les évitements.
        Il y a eu un truc même si ça reste encore flou.
        Par contre, j’ai échoué pour 72 centièmes de seconde.
        Je vais tenter de relire et m’imprégner de tes conseils pour la prochaine fois.

  11. anne
    15 mai 2012 at 11:43

    Merci pour tous ces conseils
    Perso j’ai un vrai gros soucis dans la montée des rapports…mauvaise coordination du pied qui doit se lever du serrage de la poigné et du coupage des gaz… du coup l’aller se passe pas bien je me crispe
    pour la descente des rapports cela va encore…

    • FlatFab
      2 juin 2012 at 01:33

      Ne pas hésiter à travailler cette phase de « départ – accélération – montée des rapports », à part et à répétition. Faire des départs jusqu’à ce que ça devienne automatique et sans aucune erreur. Avec le stress à l’examen, je vois souvent des foirages de montée de rapports qui pénalisent tout le parcours.

  12. vini
    28 mars 2012 at 16:11

    Bonjour à tous
    Ce site a l’air parfait pour ce que j’ai ….
    J’en suis à 12 h de formation et j’ai l’impression d’être NULLE !!!! Bon ok je n’avais jamais touché un 2 roues avant ( sauf vélo mais ya 10 ans lol)!!!
    Au début j’avais l’impression d’assurer et le cours suivant 3 ou 4 chutes …. depuis….. grrrrrrrrrrrrr ….
    Aujourd’hui ça va un peu mieux je commence à prendre le coup mais c’est pas demain que je passerai le plateau !!!!

    * * *

    Réponse

    Ne te fie pas à tes impressions…
    Lis bien les commentaires des autres lecteurs sur cet article et les autres concernant le permis moto. Tu verras que tu es loin d’être la seule…
    Les chutes à répétition génèrent de l’anxiété, donc de la crispation… qui provoque la chute suivante !
    Vas-y très doucement !
    Et sollicite ton formateur, tu paies pour ça.

    • vini
      2 avril 2012 at 17:10

      Merci pour ta réponse ….
      Je me sens bien mieux, mon blocage est parti tout seul , je ne sais pas ce qu’il s’est passé mais un jour je me suis réveillée , suis allée à mon cours de moto , j’ai assurée comme une bête … ya eu comme un déclic sur la route, le parcours lent, même le normal ( a pas peur lol) bon je fais encore 24 sec mais c’est propre et net ya plus qu’a gérer mon temps correctement et ca ira.
      J’ai repris confiance … et c’est bon !!!
      Ce site: une tuerie !!! merci

    • Stephane
      22 avril 2012 at 11:03

      Merci a l’auteur de ce site, passer autant de temps a vouloir aider les autres, de maniere totalement desinteressee et dans un langage parfait, vous etes un oiseau rare monsieur, bravo. En ce qui me concerne, 27 h d’entrainement, tout est parfait sauf le rapide, imposs d’etre fluide a l’aller et demi tour, meme si je tiens les temps souvent. Rtat : crispation a 8:00 du matin vendredi, il pleut mais l’inspecteur nous refuse la seconde supplementaire car le sol n’est pas assez mouille et nous tirons l’evitement droit. C’est l’echec a 22.60. Coup de blues serieux, je ne vois pas pourquoi cela passerait la prochaine fois. J’ai le choix, 8:00 dans 3 jours a froid, ou 15:00 dans 10 jours apres entrainement de 10 a 14:00. Entre temps je m’impregne de tous vos conseils (entame a 1,50m en visant le plot, regarder au loin, accelerer a l’avant dernier, regarder le plot central et tourner les epaules puis viser le plot de fin de slalom etc…. Autant de trucs que je dois absolument essayer). Selon vous, mieux d’attendre 10 jours pour m’entrainer le jour meme non ?

      • FlatFab
        22 avril 2012 at 12:50

        Il est certain qu’il est préférable de pouvoir s’entraîner juste avant de passer l’examen, surtout si on est un peu « juste ».
        Cela dit, 22’60 à la première présentation à l’examen, c’est pas mal, y a de bonnes bases, cela devrait être bon pour la seconde fois.
        Je reste tout de même étonné par deux choses : que ton formateur te présente à l’examen alors que tu n’es pas « fluide » sur le parcours rapide (genre « sur un malentendu, ça peut marcher ») et surtout que l’inspecteur ait refusé de considérer la piste humide alors qu’il pleuvait. Les textes réglementaires stipulent bien qu’il suffit que la piste « présente des traces d’humidité » pour que les temps du mouillé s’appliquent. Ton formateur aurait dû vous défendre sur ce point.
        Encore une fois, on constate l’arbitraire des inspecteurs qui imposent leur loi personnelle et l’incompétence des formateurs qui ne connaissent pas leur métier.

        • Stephane
          22 avril 2012 at 17:41

          L’arbitraire en effet, mais je prefere penser que je suis responsable et tirer un retrogradage ou freinage d’urgence la prochaine fois… Mon formateur est vraiment sympa mais j’ai droit au « pas assez dynamique! » plus qu’aux astuces que tu dispenses. Puissent elles provoquer le fameux « declic » pour eliminer la peur d’aller vite au slalom et demi tour, car c’est bien elle la coupable. Je n’en suis pas la mais pour etre sur de comprendre : il parait qu’on a droit a 5 essais plateau et/ ou circu. Qu’est ce que cela signifie ? Si je n’ai mon plateau qu’a la quatrieme tentative, en ayant donc du attendre un mois entre 2eme et 3eme et un autre mois entre 3eme et 4eme (correct ?), alors je n’ai que 2 essais circu ? Si oui, la 2eme est encore un mois apres la 1ere ? Enfin, si je rate les 2 circu et epuise donc, dans l’exemple, mes 5 passages, que se passe t il ? J’ai envie de me dire que, modulo les frais, s’il faut reessayer a l’infini, cela passera bien un jour !

          • FlatFab
            22 avril 2012 at 19:50

            Des motards sympa, y en a plein. Mais être formateur, c’est aussi (et surtout) être un bon technicien et avant tout un bon pédagogue. Et ça, hélas, c’est plus rare.
            Pour tous les permis de conduire, le candidat a droit à 5 présentations à l’épreuve pratique. Au bout de 5 échecs, il doit tout reprendre et repasser l’examen de code. Le problème est qu’au permis moto, il y a DEUX épreuves pratiques : le plateau et la circulation. Donc, par exemple, trois échecs au plateau + deux échecs en circulation = tu repars à zéro, avec le code et le plateau à repasser.
            Un autre sujet est celui des délais entre chaque présentation. En cas d’échec à la première présentation, il n’y a que 48 heures de délai minimal. Par contre, à partir du 2e échec, ce sera 30 jours de délai, quoi qu’il arrive.
            Ce n’est pas la peine d’essayer « à l’infini »… Il faut te présenter à l’examen plateau quand tu es prêt, c’est-à-dire quand tu es capable de réussir tous les parcours, lents et rapides, sans aucune faute, deux fois de suite, et surtout « à froid », sans échauffement. Chacun de ces points est important : tous les parcours (sans exception) / sans AUCUNE faute / dans les temps / deux fois de suite minimum / sans entraînement préalable. il n’y a que comme ça que tu seras certain de réussir ton examen.

            • Stephane
              22 avril 2012 at 23:01

              Tu as tout a fait raison. Pour mon 2eme passage, prevu ds qqs jours, j’aurai 2 seances d’entrainement, dont une le jour meme, j’appliquerai tous tes conseils a froid. Si malheureusement j’echoue, je prendrai mon temps et ne tenterai une nouvelle fois qu’apres plusieurs seances sans fautes a froid. Encore merci, ton site devrait etre consulte de maniere obligatoire dans le cadre de la formation.

              • FlatFab
                22 avril 2012 at 23:39

                Un détail : préviens ton formateur !
                Ce n’est pas la veille de l’examen, encore moins le matin même, qu’il faut lui dire que tu renonces à présenter l’examen. Cela ferait une place « non honorée » et ferait perdre une place à l’école, ils risquent de mal le prendre. Il faut leur laisser le temps de te trouver une remplaçant si jamais tu décides de ne pas y aller.

    • Fanie
      12 juin 2012 at 17:41

      Bonjour à tous !
      Effectivement, à la lecture de certains témoignages, je me sens moins seule ! Ceci étant dit, je bloque toujours…! Je m’explique:
      12 heures de cours, novice, petit gabarit (1.59 m , 48 kgs, pointure 36). Je me suis sentie en confiance très rapidement, trop surement. Pas peur, hyper motivée, et impatiente de pouvoir enfourcher une moto. Donc allons-y…Les deux premiers cours se sont extremement bien passés, moniteur hyper confiant, mon jules (motard lui aussi) bluffé, et moi fière au possible. Troisième cours: chute, puis rechute. Quatrième: idem…au bout donc , de 12 heures, c’est la panique: je théorise très bien, récite les grands principes sur le bout des doigts…et sui sincapable de les mettre en pratique. Ma hantise: le demi-tour. Lent, rapide, à gauche, à droite…c’est l’enfer. Je me crispe, je fais tout dans le désordre,j’ai peur de caler, peur de bloquer la roue si je freine trop fort, peur de valser si je penche trop…et bien évidemment le cercle vicieux est en marche ! Mon moniteur me fait faire les demi-tours en première…et le sensation du frein moteur me donne l’impression que c’est la moto qui décide, et pas moi. Je serai tenter de faire tout ça en roue libre, mais j’ai peur de perdre de l’adhérence…et de me faire enguirlander par le mono, qui est au demeurant un exemple de patience et de pédagogie avec la minette que je suis !!!
      Donc: au secours !!! Juste un problème de technique, ou une accumulation de frayeur ? Je ne me reconnais plus…Oups…
      Merci à tous de vos conseils !
      Fanie

      • Laurent du 29 Sud
        12 juin 2012 at 23:04

        Allez on y croit !!!
        Je suis également tombé une fois sur le rapide sur le freinage d’urgence. Arrivé, trop vite et trop fort, j’ai glissé sur piste mouillée et bloqué les roues car je pense que j’étais trop sûr de moi.
        Du coup alors que j’étais aux alentours de 21 secondes à chaque fois, j’ai échoué au rapide, mes chronos étaient trop lents.
        Avec de la patience (pour mon moniteur) et de la persévérance, la confiance est finalement revenue mais c’est vrai que ça prend du temps…
        Mais bon, si tu étais bien il n’y a aucune raisons que tu n’y arrive plus à nouveau.
        Il faut se faire « violence » mais tu y arrivera, j’en suis sûr.
        Ne te décourage pas !!!

        • Fanie
          13 juin 2012 at 10:09

          Merci Laurent !
          Je suis en phase de remotivation…mais l’accumulation des chutes à égratigné ma belle assurance,et je ne sais plus comment appréhender l’enchainement des manipulations sans paniquer ! Zen…!

      • ZIZA33
        13 juin 2012 at 10:26

        Courage ! reprendre confiance petit à petit, meme si tu es pas dans les temps, ça viendra après… et penser aux conseils avisés de fabien ! lacher le frein avant le demi tour, et surtout placer le regard sur le premier plot du retour slalom , et les épaules!!! tout ton corps participe au mouvement, faut y aller franco. essaies de passer le demi tour debrayé, la moto tourne toute seule, et plus serré, j’y croyais pas, mais ça marche vraiment, l’équilibre de la moto est là ! tu dois aussi te servir de tes jambes pour diriger la moto, c’est miraculeux et te détendre les bras et les épaules… comme toi, petit gabarit, je me suis pris une gamelle le premier cours, orage, pluie, le complet… la trouille aussi, donc je comprend ton découragement. ton moniteur te fait il faire une reconnaissance du parcours en tant que passager ? pour l’observation et les sensations… je me suis pas découragée et aujourd’hui c’est génial, je roule encore et encore…Le bonheur !

        • Fanie
          13 juin 2012 at 10:41

          Merci de tes encouragements Ziza !
          Je t’avoue que ce n’est meme plus une question de chrono, je sors du slalom, je freine je rétrograde…et je pile !!!
          Mon moniteur me fait faire le parcours en duo à chaque reprise, il est impec, mais je suis pétrifiée quand il faut que j’attaque le virage. Il veut que je le passe en première, et comme je disais, le frein moteur me donne l’impression de raidir la direction de la moto. J’ai bien pensé le passer en débrayé, mais il n’y tient pas…à renégocier peut être ?!?…et la moto ne perd-elle pas trop d’adhérence en roue libre ? Merci de tous vos conseils qui pourraient me rassurer !

          • ZIZA33
            13 juin 2012 at 11:31

            pour me prouver que la moto tenait la route, mon moniteur etait allé jusqu’à couper le contact, et à faire le demi tour en roue libre ! j’etais morte , petrifiée, mais ça passe … les lois de la gravité et de l’effet gyroscopique sont impénétrables ! c’est un vrai pilote ! et pas du tout un Zorro …
            Pour le lent, idem, debrayage, point de patinage, gaz … plus dur… que sur le ralenti de 1er, mais meilleure maitrise de la vitesse à mon gout. je te jure que ça muscle les mains !
            Et surtout avant un exercice, ne pas se précipiter, respirer, se concentrer sur le parcours. Pour moi, ça a bien fonctionné! 🙂

          • Momo
            15 juin 2012 at 12:18

            Pour regagner confiance dans ces sacrés virages, je vois une solution simple oublier le parcours, se mettre dans un coin du plateau, et enchaîner les « 8 » et les virages (en 1ère), en resserrant (progressivement) au maximum (c’est à dire jusqu’à arriver à tourner sur la butée). Mais à faire toute seule, c’est-à-dire sans s’imposer de parcours, enchaîner les virages de sa propre initiative. Comme ça, tu reprends confiance progressivement, à ton rythme. Parce que, au final, le virage du demi-tour, tu dois pouvoir le prendre comme tu veux, débrayé ou pas, et la direction en butée n’est même plus un problème.

      • FlatFab
        16 juin 2012 at 00:08

        Salut Fanie,

        Les deux, mon capitaine… Le « problème » technique engendre une confusion mentale, ta peur te paralyse et crée justement ce qui te fait peur, la chute.

        Je comprends ta sensation sur le demi-tour effectué sur le ralenti de première. Cela part d’une bonne intention de ton formateur, mais il est normal que tu ais l’impression que c’est la moto qui t’emmène, et non l’inverse.

        Bonne idée de le tenter en roue libre. Ne t’inquiète pas, l’adhérence et la tenue de route sont les mêmes qu’avec le moteur en prise, tout au moins jusqu’à la vitesse de décrochage, soit 5 km/h.
        Préviens ton formateur, explique-lui ce que tu veux essayer.

        Comme je le dis dans l’article, exerce-toi déjà à travailler le demi-tour sur le ralenti de deuxième.
        Regarde ce que fait Guillaume :
        http://www.youtube.com/watch?v=9Rr_7Zn0UkM

        Ensuite, pour la roue libre, commence par te lancer en première, en ligne droite. Tu accélères un bon coup, tu montes à 30 km/h et tu débrayes à fond. Laisse-toi glisser, d’abord en ligne droite.
        Une fois que tu es habituée à la sensation de la roue libre, commence à faire des zigzags, des grands virages et resserre-les peu à peu. Ressens avec quelle facilité tu peux tourner le guidon.
        Garde toujours les genoux bien serrés, détends tes bras. Et commence à tourner la tête. Tourne-la de plus en plus et suis ton regard.
        Peu à peu, tu vas tourner, tourner de plus en plus… et finir par faire demi-tour.

        Bien entendu, il est préférable d’effectuer ces exercices sur une piste large (au moins 10 mètres) et dégagée, pour que rien ne te perturbe et ne gêne ton placement de regard.

        Progressivement, tu vas t’habituer à effectuer un demi-tour complet en roue libre.
        Tu vas toi-même ressentir la vitesse qui te sera nécessaire en entrée de demi-tour pour l’accomplir en entier sans perdre l’équilibre.

        Pour info, elle est de 10-15 km/h.
        En roue libre, avec les frottements des pneus sur le bitume, ta moto perdra 5 km/h dans le demi-tour. La vitesse de décrochage est de 5 km/h. Si tu commences à tourner à moins de 10 km/h, tu perdras l’équilibre. Il faut être au moins à 10 km/h. Et au-dessus de 25 km/h, la force centrifuge sera si importante qu’elle entraînera un rayon de braquage supérieur à six mètres.
        Bref, tu dois arriver entre 15 et 25 km/h pour être tranquille.
        A cette vitesse, il ne peut rien t’arriver, la moto ne peut pas tomber.

        Une fois que tu seras rassurée sur ton équilibre, tu pourras détacher ton regard de la moto et du sol. Regarde loin à ta hauteur, à hauteur d’homme, en fixant ton regard sur l’horizon.

        Une fois que tu auras appris à regarder loin, le boulot est fait. Tu sauras faire un demi-tour lancé.
        Reste ensuite à maîtriser l’allure lente, que ce soit au ralenti de première ou sur le point de patinage de l’embrayage.

        • Fanie
          21 juin 2012 at 16:59

          Merci Fab, et vous tous, de vos précieux conseils.
          Je reprends demain..on croise les doigts !

  13. sylvain
    24 mars 2012 at 19:30

    Salut Bibou

    je suis content pour toi , tu as fait le plus dur !
    la conduite , ça va être cool mais fait juste attention , il faut que tu montre à l’inspecteur que tu peux rouler en toute sécurité , alors un conseil , tu bouges la tête et tu la bouge cette tête , et tu fais du cinéma ( feu de stops ) et fais gaffe au priorité à droite et surtout pas la peine de stresser , cela ne sert à rien .
    dès que tu montes sur la moto pour la conduite ne pense à rien , juste au plaisir de conduire , tu vas voir , ça roule , un autre conseil surtout si tu prends l’autoroute , ne reste surtout pas derrière un camion ( ou sécurité ), l’inspecteur veut voir si tu réagit à la vitesse .

    au fait , lorsque j’ai passé le plateau , voici mes notes ABBA avec le parcours lent n°3 , étonnant !

    à bientôt et merde

    à+

  14. bibou
    24 mars 2012 at 15:18

    salut ,
    voila je suis partie hier matin au plateau malgré le fait qu’il y avait la grèves des inspecteur heureusement pour nous (nous étions 4 , 3 circu et moi pour le plateau ) et un autre groupe d’une autre motos écoles qui avais déjà passer plateau et circu …. moi qui croyais que j’allais tiré au sort mon future exercice genre parcourt numéro 4 au lent + rétrogradage pour le rapide …. non rien de tout ça ^^
    au contraire le plus dure parcourt n 3 avec le s et évitement gauche que dire , je me suis décomposé mais finalement tout c’est bien passer !!!! A au vérif , B au lent ,B au rapide et A au fiche je suis au ange maintenant que la circulation
    merci a sylvain pour les encouragement et au site de fabien qui ma donner de très bon conseille
    🙂

  15. sylvain
    23 mars 2012 at 21:17

    Salut Bibou ,

    arrête de penser , c’est pas bon pour la tête !
    relit les conseils de Fabien .
    n’oublie pas pour le lent de travailler tes appuis , tu tourneras plus facilement en inclinant ta moto , essaye tu verras , ça va tout seul !
    pour le rapide , ne regarde jamais la ligne , c’est plus court moyen de rouler dessus , au départ regarde le cône central du demi tour et ensuite les cônes de retour et n’oublie de tourner la tête .
    tu dois faire qu’un avec ta moto.
    un point très important , la moto s’est du plaisir et non une corvée .
    tu peux réussir .et pas question d’abandon , prochaine étape le plateau , d’accord !

    tu me tiens au courant de tes progrès .

    au fait pour te motiver, depuis 1 semaine ( permis depuis le 13 février, code plateau et conduite du 1° coup ) je roule en honda Dauville 700 , un vrai régal , alors on se dépêche pour obtenir ce permis .

    alors courage §

    à+

  16. bibou
    18 mars 2012 at 13:58

    salut , merci sylvain pour les encouragement 🙂
    j’avoue que j’ai perdu un peut le plaisir de la motos depuis mes 2 échec surtout a l’épreuve du rapide « rétrogradage » le plus facile … pour le lent , je rate toujours le 1e essai et finie par un B pour le normal je suis toujours dans les temps mais j’avais regarder la ligne blanche au lieu du cône principal et réaliser mon rétrogradage en catastrophe pour dire même l’inspecteur avais l’air désoler pour moi et retour a la case départ , recommencer toutes les épreuves je m’imagine me louper au lent et mal faire mon slalom au rapide du coup je pense déjà a mon échec … ma petite femmes ma remotivé et ma conseillé de prendre du plaisir car les examens c’est une fois dans ta vie , elle a trouvé les bon mot pour me booster ^^
    encore 6 heures de plateau pour me remettre a niveau je pense que ça devrais suffire on verra bien ….

  17. sylvain
    18 mars 2012 at 12:53

    salut

    Un conseil pour Bibou , arrête de stresser , tout est dans la tête !
    alors reste cool , tu vas juste faire un travail pour valider tes connaissances
    La moto s’est du plaisir, moi-même pour le plateau , je suis inquiété pour rien , vraiment pour rien , tu as le site de Fabien , c’est impeccable !
    Il faut juste se dire , je vais là-bas pour gagner un point c’est tout .
    Alors merde , et au plaisir de te voir sur ta moto et la prochaine réponse je veux lire que tu es reçu au plateau .Ok

    bon courage .

  18. bibou
    18 mars 2012 at 00:39

    pour ma part je l’est raté deux fois a cause du rapide (évitement et rétrogradages et oui c’est possible lol ) et de mon stress sniffff et la ça commence a me couter un bras cette histoire bon je le repasse dans 15 jour avec 6 heures de conduites a prendre et j’ai bien regarder les vidéo et conseilles reste plus cas …. prié pour moi 🙂

  19. chezoscar
    7 mars 2012 at 16:09

    Bon … après 1 échec … j’ai freiné avec l’embrayage sur le rapide !
    Comme technique de freinage d’urgence, je déconseille donc d’utiliser la main gauche plutôt que la main droite … marche bcp moins bien !
    J’ai réussi hier mon plateau avec les notes ABBA (mon groupe préféré !!)
    Enfin !!!!!!!!!
    Autant vous dire que j’en avais plein les bottes de me lever à 6 heures pour aller faire mes exercices de 7h à 9h par -7°
    En attente de la circu … je m’étais refusé à aller voir les conseils liés à cette épreuve avant d’avoir le plateau (step by step) Vais m’y mettre.
    Bon courage à ceux qui continuent l’apprentissage du « plaisir » de slalomer entre des cônes à 45km/heures … je ne crois vraiment pas que je repenserai à cette période avec un plaisir nostalgique.
    Et … comme tous les autres, merci pour ce site (qui compense l’avarice de certains moniteurs à donner des conseils … riches et variés)

  20. Delphine
    15 février 2012 at 22:43

    Bonsoir

    Merci pour ce site, une mine de conseils, surtout pour le lent et le demi tour.
    Bon moi j ai appris cet apres midi que je passais le plateau demain après midi dans les Yvelines,

  21. Cayeux
    14 février 2012 at 16:31

    Non je voulais dire que c’est le parcours le mieux que je pouvait espéré pour le rapide sur mouillé ,pour pas a avoir a trop freine justement .Il est sur que le sec est mieux ou là a l’entrainement je tournais a 20.5s en moyenne .Se qui laisse une bonne marge sur mouillé .

    • Quentin
      14 février 2012 at 18:26

      ah d’accord de même je tournais en dessous des 20.5 on stress beaucoup moins le jour de l’examen comme ca

  22. Cayeux
    14 février 2012 at 12:49

    Bonjour ,

    Voilà j’ai réussi mon plateau ce matin, a la deuxième tentative , j’ai suivi les conseils du site qui mon beaucoup aider ,au final ABAA ,reste la circu dans trois semaines normalement .
    Je savais que j’étais prêt mais le stress est le plus dure a gérer, j’ai échoué une fois a cause de cela .
    J’ai donc mis en application les conseils lu ici et la pratique de mon auto école .
    Une inspectrice d’une gentillesse !! , qui a sue décontracter les candidats, malgré cela deux sur quatre on raté cette épreuve ,elle semblait très déçue pour eux .
    Le tirage du rapide était plutôt favorable » rétrogadage « ,sur mouille s’est le mieux !! ,mais les repaires peuvent diffères de la piste de l’auto école, il n’y pas tout les plots alors il faut bien se concentrer sur le marquage au sol Bonne chance a tout ceux qui vont bientôt passer le plateau

    • Quentin
      14 février 2012 at 14:29

      sur mouillé c’est mieux ?? je suis pas vraiment d’accord mais tous les GC disent ça alors …
      pourquoi tous le monde pense ça alors que on a intérêt à faire plus gaffe ??

  23. Quentin
    7 février 2012 at 14:42

    Merci pour tous c’est conseil j’épluche ce site depuis le passage de mon permis 125 (et oui 16 ans mais je veux savoir comment rouler en sécurité) et je me rend compte que je ne faisais pas tant d’erreur du temps ou j’étais en 50 et de même lorsque j’ai passé le plateau ,il y a 1 mois, ou la circu il y a trois semaines (et tout du premier coup). Il y a quelquechose que j’ai remarqué c’est que malgré le déficit de puissance, j’affichais toujours des temps meilleurs que les autres en er6-n alors pour l’épreuve à vitesse normale la 125 serait elle plus efficace car plus légères ? (je suis même descendu sous les 19s donc je savais que j’avais de la marge pour le plateau)
    Malheuresement les intemperies et une mère soucieuse m’ont empêcher de conduire ma CBF aussi souvent que je le veux mais l’idée de pouvoir la reprendre dès que c’est possible me mets dans une telle joie que je m’en moque. En espérant que les précautions que je prends seront payantes et que je finiraient vieux motards

  24. MOms
    5 février 2012 at 17:30

    rien a dire plein de reponse que je me poser j est ai trouver sur se blog

  25. Valou
    2 février 2012 at 23:09

    Coucou à tout le monde!
    Voilà c’est fait je suis officiellement motarde aujourd’hui.Le froid était l’invité surprise. Merci encore pour tes conseils Fabien.
    Bonne route à tous.
    Valou

    * * *

    Réponse

    De rien et bravo !

  26. chezoscar
    2 février 2012 at 17:03

    Il est souvent évoqué de passer à l’aller les 2 vitesses sans relacher l’embrayage (pour arriver directement en 3ème) … comme je bloque souvent sur le passage de la 3ème … serait ce la solution ?

  27. arno
    30 janvier 2012 at 17:02

    merci à toi Fabien pour ton site. Je viens de réussir le plateau après l’avoir échoué une fois. Ce qui m’a aidé? ta description étape par étape. Je ne savais pas jusqu’où il me fallait accélérer (70% du compte tour) et pour le premier cône, pareil: le viser. Bien sur les moniteurs de ma moto école y sont pour beaucoup et finalement me l’avais déjà expliqué. Disons qu’en plus détaillé, comme tu l’as fait, cela me semble plus concret.
    Autre chose qui m’a aidé: le regard au demi tour avec les épaules « aussi » tournées. J’avais tendance à regarder la ligne de cône de retour sans y mettre les épaules.
    Un grand merci donc, qui vient s’ajouter aux remerciements que j’ai adressés à mes moniteurs

  28. Valou
    28 janvier 2012 at 22:47

    Merci ,pour la réponse .Oui c’est ok pour la longueur de jambes. Pour le reste j’espère pouvoir commencer à maîtriser à partir de jeudi.Un nouveau monde va bientôt s’ouvrir à moi celui des motards!!

  29. Valou
    28 janvier 2012 at 19:48

    Pas de quoi . J’espère vous donner de bonnes nouvelles jeudi.
    Au fait la V Strom 650 est-elle un bon choix? MERCI
    A+ Valou

    * * *

    Réponse

    La DL est un bon choix pour débuter, à condition d’avoir la bonne longueur de jambes pour monter dessus et maîtriser son équilibre.

  30. Valou
    27 janvier 2012 at 23:22

    Bonjour à tous!
    Moi aussi je suis devenue fan de ce blog. Merci à son auteur.Mettre des mots simples pour expliquer des manoeuvres pas forcément évidentes n’est pas chose facile .En te lisant Fabien tout est devenu limpide pour mes manoeuvres surtout le demi tour.La leçon qui a suivi la lecture de ton blog n’avait plus rien à voir avec les précédentes d’ailleurs mon moniteur était bluffé (il m’a demandé le nom du site car il est jeune et lui aussi ne demande qu’à progresser. J’ai apprécié l’ouverture d’esprit).Il me fallait des points de repaires et tu me les a apporter .
    Je résume lundi je passe le plateau avec beaucoup d’appréhension pour le rapide et donc forcément je me loupe(monteé du slalom pas assez rapide ,demi tour approximatif donc perte de temps….) on me propose de le repasser vendredi et là panique car je pense que mes problèmes ne sont pas régler et que pour le moment je ne fais que les répéter pendant mes leçons (stagnation) .Je suis donc allée sur le net pour trouver des astuces notamment pour le demi tour et là miracle je tombe sur ce site et c’est la révélation.J’applique à la lettre les conseils et hop montée du slalom en 5 »60 avec demi tour super fuide ,le déclic est passé.En plus plus aucune appréhension (j’avais fait une chute avant Noël et me suis fêllé une cotte ,aïe!), la confiance était là pour la première fois et c’est devenu magique.
    Jeudi, donc ce matin j’ai décroché l’épreuve plateau!! yes !! je suis complètement rassurée maintenant et beaucoup plus sûre de moi.Jeudi prochain normalement je passerai la « circu » ,j’espère que tout va bien se passer. Une Suzuki V Strom dl 650 m’attends dans le garage (et oui je suis tombée sur une super occas’ avant l’obtention du permis alors que je n’étais pas pressée, c’est toujours comme ça )…J’espère avoir fait un bon choix pour démarrer mon expérience motarde.
    Maintenant je vais me concentrer sur les conseils pour l’épreuve circulation en espérant que ça me soit aussi profitable .
    Encore une fois un grand merci à toi Fabien pour tous les conseils de ce site c’est une mine d’or!!!
    A Bientôt!

    * * *

    Réponse

    Un message qui fait plaisir à lire.
    Merci et bravo, bonne continuation !

  31. ANTONIO
    15 janvier 2012 at 09:41

    Super site Bravo !! Je passe actuellement le permis et grâce à vos conseils je me régale sur le lent…Par CONTRE ….je n’atteins toujours pas le « chrono » sur l’allure normale. J’entends le même refrain depuis 2 leçons : TROP LENT. De mon côté j’ai le sentiment d’être à fond mais bon….24″ un escargot ! Je sens le découragement pointé. Dans une semaine ma 9ème leçon et je vais relire tous les conseils présents ici. Bonne année à vous !!

  32. r0p
    11 janvier 2012 at 14:58

    Salut salut,
    Bon, bin moi je vais repasser le plateau vendredi…
    Je bloque au rapide à chaque fois, premier passage trop lent. Deuxième passage forcément plus de stress mais je me concentre plus, je suis dans les temps mais je fais à chaque fois une erreur (pied par terre + B au temps, ou cône en tête d’évitement).
    Donc je vais relire une enième fois toutes ces lignes. Croisez les doigts pour moi ;]
    A pl0us

    • r0p
      13 janvier 2012 at 16:06

      Plateau réussi !
      Merci à toi, noble rédacteur de ce site bondé de conseils!
      A bientôt !

  33. Didier
    22 décembre 2011 at 11:38

    Je viens de réussir mon plateau ce matin et je tiens à vous féliciter et vous remercier pour votre site complet, détaillé, riche…en deux mots: très utile!
    Pour moi le plus difficile était de vaincre le stress et de me sentir à l’aise sur la moto (j’ai 45 ans). Je n’étais pas rassuré ce matin mais j’ai tout réussi grâce à un super moniteur, un inspecteur sympa et un peu… non, beaucoup! de travail!! Vos vidéos sur les fiches sont très utiles!
    Joyeuses fêtes de fin d’année à tous les motards, les futurs motards et la Terre entière!

  34. M NIQUET Claude
    13 décembre 2011 at 18:26

    Bonsoir,
    Je découvre ce site et après la lecture de seulement deux articles je ne suis pas totalement d’accord avec le contenu.
    Premièrement sur la manipulation du levier d’embrayage ; il ne se lâche jamais ; « on lâche les fauves » oui, on peut lâcher tout et n’importe quoi oui, mais pas le levier d’embrayage. Il existe deux mots – embrayer/débrayer – ce sont deux notions différente de « lâcher » et qui sont attachées à la manipulation d’un outil précis – l’embrayage -, allez lire la définitions de ses mots dans un dictionnaire et vous comprendrez la subtilité. C’est de la terminologie certes mais elle à sont importance.
    Deuxièmement sur le réglage de l’allure lente là aussi il y une notions avec ses deux valeurs qui ne transparait pas dans vos écrits. Les deux valeurs de cette notion sont un des piliers « des notions de bases de manipulation d’un deux roues » et à la lecture de vos explications l’on peut ce rendre compte que vous n’y faite pas référence.
    Et dans les explications de la gestion des freins ce n’est pas çà non plus
    Et dans les explications de la gestion du demi tour ce n’est pas çà non plus
    Et le verbe « réaccélérer » n’existe pas.
    Allez je zap …

    * * *

    Réponse

    J’adore ces gens qui font mine de savoir, qui pinaillent sur des mots parce qu’ils préfèrent les termes techniques, qui disent « c’est pas ça », mais qui surtout n’expliquent rien, ne corrigent rien. « La critique est aisée, l’art est difficile ». Facile de dénigrer quand on ne prend pas soi-même le risque d’expliquer.
    Zappez donc, mais alors, pourquoi vous être donné la peine de rédiger un commentaire, sinon pour vous faire mousser ?

    • Eric
      14 décembre 2011 at 00:09

      C’est vrai çà ….C’est tellement facile de critiquer, et de s’en aller juste après ….Ca me fait penser à des tas de moniteurs auto que j’aicroisé à ce jour ….

      Ils critiquent, ils engueulent les élèves parcqu’ils ne savent pas ….mais ils ne sont pas fichus d’expliquer et d’enseigner ce qu’il faudrait savoir …..

  35. Wolf
    12 décembre 2011 at 13:05

    J’ai découvert ce site qui donne beaucoup d’info très utiles en complément des infos distillé par les moniteurs.
    Je passe le plateau le 14 décembre 2011 et je commence à stresser, malgré une bonne expérience du 2 roues (scooter 125) depuis presque 10 ans. En tout cas, ce site contient aussi des liens super. Ah oui, sinon, j’ai 46 ans, le bon age pour apprendre ? A mon avis, oui, on est plus prudent…
    Bravo à l’auteur.

  36. Audrey David
    24 novembre 2011 at 22:12

    Super site, vraiment, j’avais manqué mes plateaux à cause d’un stress énorme et j’ai réussi après avoir découvert toutes les explications nécessaires ici, une fois bien appliquées tout marche parfaitement ! Vraiment bravo et encore merci, je passe ma conduite dans 10jours, le permis est proche !

  37. Crespo Eric
    24 novembre 2011 at 21:50

    …Effectivement, la régularité , s’installe sans qu’on s’en aperçoive . Il arrive même parfois qu’on se surprenne soi-même au fil des heures …

    Encore une fois, l’adage se verifie … » c’est en forgeant que l’on devient forgeron  » ..

    V motard …

    Un autre Eric …( avec trente de moto quasiment sans interruption, encore un  » roule toujours » aujourd’hui , pour longtemps encore j’épère …).

  38. Eric
    23 novembre 2011 at 14:04

    44 km/h c’est largement suffisant pour une fin de parcours allure normale !
    Quant à la régularité, y’a pas à s’inquièter, elle arrive plus vite qu’on ne pense.

  39. Stacy
    8 novembre 2011 at 16:27

    bonjour, je suis en pleine apprentissage depuis debut septembre, j’ai fais bcp de progrès pr une jeune femme de mon gabarit (petite & fine) pas évident pr controler le poids de la moto ^^ & je voudrais avoir des conseils pr le lent, j’ai encore du mal a etre bien reguliere dans mes parcours (un coup plusieurs A ou un C, B…) Comment ou au bout de combien de temps serais je reguliere? & qlq conseils aussi sur l’évitement je suis tombée une fois sur celui ci & depuis blocage des que j’arrive dessus!J’arrive tt de même a avoir des B voir A sur celui ci mais j’arrive ds l’évitement a 44km/H alors que j’arrivais plus vite avant..Merci 🙂

  40. Coco Corinne
    25 octobre 2011 at 09:54

    Bonjour à toutes et à tous , je passe le plateau demain en ER6 et mon moniteur nous fait prendre le demi tour du rapide en deuxieme , je lui ai demandé pourquoi car partout je lis que c’est en premiere normalement et il me dit que je gagne du temps en seconde et que ca m’apprends à incliner la moto . Mais c’est vrai qu’en seconde il m’arrive de caler à la sortie du demi-tour ce qui me fait peur pour demain !!!
    Merci

    – – –

    Réponse

    Tu demanderas à ton formateur en quoi passer le demi-tour sur le second rapport apprend à incliner… On peut incliner tout autant en 1e, à condition de ne pas rester sur le ralenti de 1e.
    Passer le demi-tour en seconde peut faire gagner du temps, en effet, mais peut aussi tout faire perdre à cause des risques de calage, surtout avec un moteur bicylindre comme celui de l’ER-6n. Autrement dit, ton formateur te prépare à réussir l’examen avec de la chance, mais pas à conduire correctement.
    J’espère quand même que ça se passera bien pour ton examen !

  41. marcucciu
    14 octobre 2011 at 23:54

    MERCI POUR TES CONSEILS. je me régale à chaque lecture.

  42. carpentier
    28 septembre 2011 at 17:42

    Bonjour pourvez me dire au niveau du demi tour a quelle moment on freine et on rétrograde merci
    cordialement.

    – – –

    Réponse

    Le demi-tour du parcours à allure normale est une séquence complexe, une succession très rapide d’opérations à enchaîner rapidement et sans erreur.

    Première étape, la sortie du slalom aller.
    Elle se prépare dès l’avant-dernier plot du slalom, on donne une franche accélération pour gagner du temps et acquérir de la vitesse. Cette vitesse donnera l’inertie nécessaire pour incliner et tourner serré dans le demi-tour.

    Deuxième étape, l’arrivée sur le demi-tour.
    Il s’agit de ralentir, mais sans perdre toute la vitesse acquise lors de l’accélération précédente. On commence par couper les gaz et dans le même temps, freiner. Non pas fort à quatre doigts, mais pour un freinage dégressif, à deux doigts, accompagné d’un rétrogradage très rapide de deux rapports.
    Ce freinage doit être effectué le plus tard possible, au plus près de l’entrée du demi-tour sur la ligne extérieure, jusqu’au niveau du plot.

    Dès qu’on est à la hauteur du plot central de demi-tour, on arrête de freiner et on débraie pour libérer la direction.
    La fin du freinage détend la fourche, ce qui va faciliter l’inclinaison de la moto dans le demi-tour.

    • Mickaël
      1 octobre 2011 at 16:50

      D’après mes souvenirs, peu importe la machine : tu rétrogrades avant d’effectuer ton demi tour, tu n’es pas en roue libre lorsque tu commences le demi tour. Evidemment, tu freines avant, tu tournes ensuite. En fait, schématiquement ça donne ça : Freinage avec rétrogradage, vitesse stabilisée, tu commences ton demi tour seulement après, le regard et hop tu réaccéléres en fin de demi tour, je ne sais pas si je suis très clair.

      J’ai une question d’ordre technique : j’avais appris sur une CBF500, nous passions le demi tour en première, actuellement je roule sur ma machine, une CBF600NA8 donc un 4 cylindre, s je devais refaire le parcours allure normale du plateau, à quelle rapport devrais-je passer mon demi tour ? En seconde je pense mais je n’en suis pas certain. Sachant que la souplesse du 4 patt’ est très agréable au quotidien. 😉

      Pareil concernant le parcours à allure lente, il m’arrive d’effectuer des demi-tours (hé oui malgré 4 ans de permis ça arrive) et je ne sais jamais si c’est mieux de rester en seconde et qu’il n’y aura pas calage.

      Merci par avance.

      – – –

      Réponse

      D’accord avec le schéma général.
      Sauf qu’après le freinage/rétrogradage, on relâche certes le levier d’embrayage pour se donner un poil de frein-moteur, mais ensuite, on débraie bien pour commencer le demi-tour en roue libre. Hé oui, ça tourne mieux car cela libère la direction !
      Et dans le demi-tour, on se remet au point de patinage avec du gaz pour préparer la réaccélération en sortie de demi-tour.

      Effectivement, la souplesse des moteurs 4-cylindres permet de négocier le demi-tour du parcours d’examen sur le 2e rapport.
      Toutefois, ce n’est pas conseillé car il y a risque de calage en sortie si le motard a trop freiné à l’entrée.
      Quant au demi-tour à allure lente, il se pratique de préférence sur le 1er rapport, au point de patinage et avec de l’accélération pour assurer une basse vitesse sans calage.

      • 1 octobre 2011 at 17:07

        J’ai appris sur une CBF600N et je passais le demi-tour en 2ème et à la fin du demi-tour je faisais un peu cirer l’embrayouare pour repartir rapidos, ça me faisait gagner du temps 🙂

  43. KAWA !!!
    21 septembre 2011 at 01:19

    Pas étonnant de trouver d’aussi bons conseils vu que tu es moniteur toi aussi si j’ai bien compris !! En tout cas merci, en parcourant un peu plus ton blog j’ai découvert des astuces et conseils que je ne connaissais pas et qui vont me permettre d’être plus performant dans mon boulot !
    Belle initiative de faire un blog comme celui ci, bravo !!

    V

  44. KAWA !!!
    21 septembre 2011 at 00:13

    Ce sont de très bons conseils !! je suis moniteur moto et j’ai retrouvé plusieurs de mes explications dans ces lignes, je fait d’ailleurs 2 passages avec les élèves derrière lors des premiers parcours, un pour leurs donner confiance en la moto et un autre pour garder un « parcours type » en tête, avec rythme et trajectoires.
    Petite précision a propos demi tour, (et aussi pour plop ) un 1/2 tour au parcours normale est différent de celui que l’on pourrait retrouver aux parcours lent, c’est a dire qu’il faut que la moto se penche légèrement.on utilise donc le « coté » des pneus qui a un rayon plus petit et qui nous aide a tourner, il faut donc garder un peu de vitesse (car plus les roues tournent vite, plus on a d’équilibre,fiche 15: l’effet gyroscopique 😉 ),et éviter de rester au ralenti sinon on se retrouve dans la même configuration qu’au lent, donc obligé de garder la moto droite et tourner le guidon « a plat », ce qui fait perdre de précieuses secondes.
    plop, ne t’inquiète pas pour la chaîne, elle est prévue pour!! Il suffit de suivre les conseils ci dessus et relâcher progressivement l’embrayage dans le dernier tiers du 1/2 tour et de bien relancer la moto une fois celle ci droite.
    Voilà, en espérant avoir été utile et encore bravo à l’auteur de ce blog.

    V

  45. plop
    16 septembre 2011 at 13:01

    Bonjour,

    Je passe le 28 et j’ai encore 10 de cours devant moi, et il me reste à maitrise les évitement.

    Concrètement, je fais l’aller en moins de 6 secondes, mais je sors du demi tour au bout de 12. Etant sur une ER 5, je rétrograde et tourne sur le frein moteur, ayant trop peur de me vautrer en roue libre.
    En attendant mon tour quand on est 2/ 3, j’ai essayé de tourner en roue libre après avoir été sur le ralenti de 1ere, mais la moto perdait trop de vitesse, je vais donc essayer sur le ralenti de 2e.

    De même, pour le demi tour je regarde directement en arrière sans regarder le cône, je tourne donc 1 ou 2m derrière lui.

    Enfin, ma question : tourner en roue libre me fera-t-il gagner des secondes ? Car à l’heure actuelle, le frein moteur me donne une sensation de sécurité. De plus, j’ai peur de tendre la chaine trop violemment en accélérant fort en sortie de demi tour ….

    – – –

    Réponse

    Aucun risque pour la chaîne.
    Slalom aller en moins de 6 secondes, c’est très rapide. Par contre, six secondes pour sortir du demi-tour, c’est ultra long…
    Le frein-moteur donne en effet une sensation de sécurité, mais empêche de tourner le guidon et gêne pour incliner la moto.

  46. Eric
    13 septembre 2011 at 15:03

    Attention au sol mouillé !
    Pour mon cas, sur le sec tout allait bien, mais lorsque j’ai passé le plateau, le sol était humide, et là, ça change tout. Je démarre impec, je passe les cônes sans problème, j’accélère franchement avant le demi-tour et juste avant d’entamer le tour du cône, grand coup de frein avant et arrière et là … les 2 roues bloquent et je pars tout droit. Grosse frayeur, du coup à mon second passage je « merdouille » et au lieu de retrograder en 1er au demi-tour, je me retrouve au point mort. Verdict un C, mais qu’à cela ne tienne, j’ai retenu la leçon. Mon conseil sur le mouillé : ne pas freiner comme un bourrin et pour cela, s’aider du frein moteur : facile, il suffit de relacher la poignée d’embrayage d’un coup à chaque rétrogradage, 3ème – 2de puis 2de- 1ère, au lieu de descendre la 3ème et la 2de en même temps sans lâcher la poignée, comme on peut le faire sur sol sec. Autre difficulté sur le mouillé, ne pas oublier que la distance d’arrêt augmente de moitié, il faudra donc y aller mollo à la fin du parcours pour s’arrêter au bon endroit et ne pas s’affoler si la roue arrière bloque un peu.
    Voilà, ça fait maintenant 4 mois que j’ai mon permis A, j’ai 50 ans et c’est que du bonheur, à condition de rester prudent (surtout lorsqu’il pleut).

  47. claudius
    10 septembre 2011 at 13:26

    c’est tres bien , il faudrait faire passer le message à tous ceux qui circule en deux roues tres bon travail claude 69 ans 51 ans de permis et toujours sur deux roues goldwing 1800 pas un seul accident de la route un conseil une bonne métrise de son vehicule comme il est expliqué tres tres bien avec cela vous devez réussir le plateau bonne journée

  48. Maxime
    5 septembre 2011 at 15:40

    Au niveaux de l’entré dans le « S » mon moniteur ma dis de prendre vraiment large, et de passer derrière le plot a environ un mètre . Lui et toi vous avez parfaitement raison, depuis qu’il m’a dis cela je gagne du temps dans l’allé comme cela je peut revenir moins vite au retour car mon problème est que je revient trop vite, et a l’évitement « AIE » je vais trop vite, et je me mange un « C » a cause de l’arrêt

  49. HERBIN
    30 août 2011 at 17:12

    excellent site et merci de l’avoir réalisé. la lecture des différents sujets, des commentaires et autres conseils m’ont permis de dédramatiser et de me détendre. Aprés mon code (26 ans de permis auto!) j’ai réussi cet aprés midi le « plateau » avec un 4A. Alors encore merci! 😉

  50. 28 août 2011 at 21:20

    Excellent, encore une fois 🙂

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