L’examen du permis moto – Le code

L’examen du code de la route est une épreuve obligatoire pour pouvoir prétendre un jour conduire une moto avec un permis A, A1 ou A2. Cet examen, officiellement appelé épreuve théorique générale (les professionnels parlent d’E.T.G.), communément nommé « examen de code » ou plus simplement « le code », est souvent perçu comme un obstacle. Pourquoi ?

L’épreuve théorique générale est commune à toutes les catégories de permis de conduire. Le code de la route est le même pour tout le monde, pour tous les véhicules terrestres à moteur. L’examen de code est donc le même pour tous.

C’est plus tard que la différence se fait, puisque les candidats au permis moto doivent en plus réussir une autre épreuve théorique lors de l’interrogation orale (qui conclut l’examen plateau), ce que certains appellent le « code moto ».
Lire l’article sur L’examen du permis moto – L’interrogation orale.

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L’arrêté du 20 avril 2012, fixant les conditions d’établissement, de délivrance et de validité du permis de conduire, précise dans son article 2 le cadre juridique de l’examen de code :

Une épreuve théorique générale d’admissibilité portant sur la connaissance des règlements concernant la circulation et la conduite d’un véhicule ainsi que sur celle des bons comportements du conducteur.

A cet égard, sont concernées la vigilance et les attitudes à l’égard des autres usagers de la route, les fonctions de perception, d’évaluation et de décision, la modification des comportements du conducteur liés aux effets de l’alcool, des drogues et des médicaments, des états émotionnels et de la fatigue, la prise de conscience des risques au regard des conditions atmosphériques environnantes et des états de la chaussée.

Sont également traités les risques spécifiques liés à l’inexpérience d’autres usagers de la route, aux usagers les plus vulnérables mais aussi ceux ayant trait aux caractéristiques spécifiques de certaines catégories de véhicules et aux différentes conditions de visibilité de leurs conducteurs.

Enfin, les candidats doivent connaître les règles de sécurité routière à appliquer dans les tunnels, les précautions à prendre en quittant le véhicule, les facteurs de sécurité concernant le chargement de ce véhicule et les personnes transportées, les règles d’une conduite respectueuse de l’environnement (niveau sonore, consommation de carburant et émissions de gaz à effet de serre) ainsi que la réglementation relative à l’obligation d’assurance et aux documents administratifs liés à l’utilisation du véhicule.

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L’examen de code est adapté à tous les candidats, quel que soit leur profil, notamment dans le cas où un candidat présente un handicap.

Pour les personnes d’origine étrangère :

Des séances spécifiques peuvent être organisées pour les candidats maîtrisant mal la langue française. Dans ce cas, le candidat peut recourir aux services d’un traducteur-interprète assermenté près d’une cour d’appel. Le nombre et la fréquence de ces séances sont déterminés par le service en charge localement de l’organisation des examens du permis de conduire. Seul peut se présenter à ces séances le candidat ayant déclaré maîtriser mal la langue française sur son dossier de demande de permis de conduire.

Pour les personnes sourdes :

Des séances spécifiques sont organisées pour les candidats sourds ou malentendants.
Dans ce cas, le candidat peut recourir aux services d’un traducteur-interprète spécialisé en langage des signes, assermenté près d’une cour d’appel ou d’un groupement d’établissements de l’éducation nationale (GRETA). Le candidat peut recourir également à un dispositif de communication adapté de son choix, sous réserve que ce dispositif ne contrevienne pas aux dispositions relatives à la confidentialité de l’examen. Lorsque des demandes d’examens réservés aux personnes sourdes ou malentendantes sont formulées dans un département, le nombre de séances organisées par le service en charge de l’organisation des examens du permis de conduire ne peut être inférieur à deux par an.

Pour les personnes handicapées :

Les candidats dysphasiques et/ou dyslexiques et/ou dyspraxiques peuvent passer l’épreuve théorique générale dans ces séances spécifiques à la condition qu’ils présentent à l’expert leur pièce d’identité accompagnée de l’un des trois documents suivants :
– une reconnaissance de qualité de travailleur handicapé (RQTH) ou une reconnaissance de handicap obtenue auprès de la maison départementale des personnes handicapées (MDPH) et un diagnostic de dyslexie et/ou de dysphasie et/ou de dyspraxie ;
– une reconnaissance d’aménagements aux épreuves nationales de l’éducation nationale au titre des troubles de l’apprentissage du langage écrit, du langage oral et/ou écrit et/ou de l’acquisition de la coordination ;
– un certificat médical délivré depuis moins de six mois maximum, attestant d’un trouble spécifique du langage et/ou de la lecture et/ou de l’acquisition de la coordination et nécessitant un aménagement des conditions de passage de l’épreuve théorique générale ;

Des séances d’examen peuvent être organisées spécifiquement pour les candidats présentant un handicap spécifique de l’appareil locomoteur, si leur handicap est de nature à rendre impossible leur participation à une séance traditionnelle.

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Souvent redouté à cause de ses fameuses « questions pièges », cet examen théorique est néanmoins réussi par une majorité de candidats, et dès la première tentative. Certaines moto-écoles affichent même des taux de réussite de l’ordre de 90 à 95% au code.

Tout d’abord, pour ceux qui ont déjà passé le code il y a dix, voire vingt ans, il faut savoir que les questions ont été mises à jour, les photos refaites avec des véhicules modernes. Et surtout que le niveau de difficulté a été considérablement baissé : la plupart des séries de 40 questions que vous ferez à l’entraînement sont plus difficiles que celles de l’examen. Enfin, les pièges de grammaire, les subtilités de langage ont été réduites.

Je vois beaucoup de personnes de 30-40-50 ans qui aimeraient passer le permis moto et hésitent à cause du code à repasser…

Sincèrement, avec des révisions sérieuses et à un entraînement régulier, un peu intensif, sur au moins deux-trois semaines (plutôt un mois), que ce soit en salle de code dans votre école (de préférence avec l’encadrement d’un formateur breveté), ou chez vous avec un DVD (acheté d’occasion), ou sur internet grâce aux nombreux sites web de préparation au code… il n’y a pas de raison de rater l’examen de code !

Rien ne remplace l’entraînement en conditions réelles, avec la manette (boîtier) et l’encadrement d’un formateur compétent qui pourra s’adapter à votre niveau et répondre directement à vos questions.

Il y a dix ans, les DVD d’entraînement étaient une excellente solution pour se former chez soi, quand on veut, sans avoir besoin d’ordinateur.
De nos jours, avec la démocratisation des connexions internet à haut débit et la présence dans presque chaque foyer d’un ordinateur, les sites web constituent la meilleure alternative.
Le DVD (il y en a plein à vendre sur Le Bon Coin, choisissez ceux de moins de deux ans) reste utile pour ceux qui vivent isolés, sans connexion web ou de mauvaise qualité.

Il existe de nombreux sites web d’entraînement au code de la route, gratuits et payants.
Les plus chers sont en général proposés par les éditeurs de supports de formation à la conduite (Codes Rousseau, ENPC, Ediser, Planète Permis…) qui travaillent avec votre auto/moto-école. Ils permettent à l’école de pouvoir suivre votre progression et de vous proposer une date d’examen quand vous êtes visiblement au niveau. Mais forcément, ça se paie, surtout que les écoles réalisent une forte marge bénéficiaire sur ce type de produit.

D’autres sites proposent des tests gratuits, juste pour vous évaluer.
Et la plupart de ceux-là comprennent également des modules d’entraînement en ligne, gratuits ou payants, comme, par exemple, celui proposé par Codeclic qui m’a convaincu de rédiger cet article.

Par ailleurs, ces sites d’entraînement au code sont la seule solution de formation pour les personnes qui choisissent de se présenter en candidat libre.
Pour en savoir plus sur cette possibilité, voyez sur le site de Codeclic.

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Tout le monde doit passer un examen de code… un jour ou l’autre !
Mais si vous avez récemment obtenu un permis de conduire (en général, celui pour la catégorie B, voiture), vous n’aurez pas à repasser le code, votre examen reste valide.

Si vous avez obtenu un examen de code de la route à l’étranger, vous devrez nécessairement le repasser en France si vous souhaitez vous présenter à une épreuve pratique. En effet, il n’existe aucun système d’équivalence entre les épreuves théoriques des différents pays.

La validité d’une ETG (épreuve théorique générale, c’est le nom administratif de l’examen de code de la route) est de cinq ans.

Les candidats ayant déjà un permis de conduire d’une autre catégorie bénéficient d’une dispense de passage du Code de la Route pendant cinq ans à compter de la date de passage de l’épreuve pratique du précédent permis de conduire.
Le document qui témoigne de cette dispense est votre permis de conduire, le titre de conduite qui mentionne les catégories obtenues et les dates d’obtention. Si vous avez perdu votre permis, qu’il a été volé, bref que vous ne l’avez plus avec vous… vous serez obligé de présenter l’examen de code.

Pendant cette période de cinq ans, le candidat peut se présenter cinq fois à l’examen pratique (plateau ou circulation).
En cas d’échec aux cinq tentatives ou lorsque le délai de cinq années est passé, le candidat doit obligatoirement repasser l’épreuve de code.
Que ce soit bien clair : cinq échecs aux examens plateau et/ou circulation du permis moto et vous devrez tout repasser, à commencer par le code.

Si vous avez réussi un examen de code il y a plus de cinq ans sans passer l’épreuve de conduite ou si votre permis de conduire auto (ou poids lourds) remonte à plus de cinq ans, vous devrez repasser l’examen du code de la route.

Pour être précis sur les dates, cette durée de validité court de la date de succès à l’ETG jusqu’à la présentation de la première épreuve pratique de l’examen suivant. Pour le permis A (moto), il s’agit donc de l’épreuve hors circulation, dite du plateau. Mais l’usage veut que la dispense court à partir du dernier permis délivré.
Exemple : un permis obtenu le 02/01/2000 ouvre droit à dispense jusqu’au 02/01/2005 inclus.

Prenez garde à coordonner la date de l’examen du code avec l’avancement de votre formation pratique.
En effet, en cas d’échec à l’examen du code, vous pourriez avoir terminé la partie pratique (sur la moto) avant de pouvoir repasser le code, ce qui vous obligerait à prendre quelques heures supplémentaires pour ne pas perdre la main, le temps de vous présenter au « plateau » puis à la « route » (circulation).

Attention à un cas particulier : la durée de validité de cinq ans  ne s’applique pas au permis B obtenu par AAC.
Le code obtenu dans le cadre de la conduite accompagnée entre 16 ans et 17 ans et demi n’est pas reconnu équivalent. Il devra être repassé.

Attention également à ne pas confondre avec un autre cas particulier.
Un candidat en cours de formation pour le permis B par apprentissage anticipé de la conduite (AAC), qui a obtenu une ETG favorable, voit cette admissibilité reconnue s’il sollicite une catégorie A1, AR ou A.
Dans ce cas, il doit présenter à l’inspecteur, le jour de l’examen plateau moto, son dossier et son livret AAC (en plus de son dossier et livret moto). L’examinateur reportera la validité de l’ETG.
Mais ça, c’est seulement pour les gens « en cours de formation AAC », actuellement en phase de conduite accompagnée, pas pour ceux qui ont obtenu leur permis B suite à un AAC.

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L’épreuve du code de la route a été réformée en avril 2016, avec une refonte de la banque de questions qui contient désormais 1.000 questions, dont 300 nouvelles, répartis en 9 thèmes fixés par la directive européenne 2006/126 du 20 décembre 2006, portant notamment sur les gestes de premier secours ou la circulation inter-files des motards (mise en expérimentation par le décret n° 2015-1750 du 23 décembre 2015).

Ces 9 thèmes sont :

  1. dispositions légales en matière de circulation routière,
  2. le conducteur,
  3. la route,
  4. les autres usagers de la route,
  5. réglementation générale et divers,
  6. précautions nécessaires à prendre en quittant le véhicule,
  7. éléments mécaniques liés à la sécurité de la conduite,
  8. équipements de sécurité des véhicules
  9. règles d’utilisation du véhicule en relation avec le respect de l’environnement.

Dans la nouvelle épreuve théorique générale (ETG), l’épreuve ne change pas et le candidat doit toujours répondre correctement à 35 questions sur 40 pour décrocher son Code.

Les nouvelles questions projetées aux candidats pendant l’épreuve du Code ont été réalisées à partir de clichés de véritables routes, rues ou giratoires ainsi que d’images numériques reproduisant des vues aériennes de situations de conduite.
Par ailleurs, 10% des questions de la nouvelle banque sont des vidéos pour que le candidat se retrouve le jour de l’examen dans les conditions les plus proches de la réalité. Sur les 40 questions le jour de l’examen, 4 seront donc sous forme de vidéos.

Découvrez la nouvelle épreuve du code de la route à travers 15 questions emblématiques de la réforme.

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Quelques conseils pour réussir

La principale cause d’angoisse, c’est l’examen en lui-même.
D’autant plus que pour beaucoup de candidats, cette épreuve est le premier examen non scolaire, voire pour certains, leur premier examen tout court, avant même le bac. D’où un bon gros stress de l’inconnu, surtout chez les plus jeunes, et plus encore chez les jeunes femmes qui manquent de confiance en elles.

La situation est un peu différente pour les candidats au permis moto.
Ces derniers sont en général plus âgés que ceux au permis voiture (l’âge moyen du motard français est compris entre 35 et 40 ans), les candidats motards sont en majorité des hommes (à 80-85 %) et passent pour la plupart leur permis voiture d’abord.
Du coup, soit ils ont le permis B depuis moins de cinq ans, soit ils ont déjà passé l’examen au moins une fois… il y a plus ou moins longtemps !

Cela n’empêche pas le stress… et les conseils pour le combattre.

Ne tentez pas l’examen sans vous y être sérieusement préparé !
L’examen du permis de conduire n’est pas une loterie. Une des causes principales d’échec est le manque de préparation. Ne vous dites pas que « sur un malentendu, ça peut marcher ! »…
Pour être au niveau sur l’examen de code, il faut faire moins de cinq fautes sur au moins trois séries sur quatre à l’entraînement.

Le jour de l’examen, SOYEZ A L’HEURE au rendez-vous et ayez avec vous TOUS LES DOCUMENTS nécessaires.
Vous seriez étonnés de connaître le nombre de candidats qui n’ont pas la même heure que vous ou qui, pire, confondent les jours. En l’occurrence, arrivez plutôt cinq minutes avant l’heure qu’après.

De plus, celui qui arrive en retard ou au dernier moment, essoufflé et en s’excusant (parfois), cumule tous les handicaps : énervement, fébrilité, irritabilité et… oubli de documents (permis de conduire).

Assurez-vous de garder votre permis de conduire sur vous et à portée de main.
Si vous n’en avez pas (cas du permis A1 ou si vous passez le permis A en premier permis), prenez une pièce d’identité en cours de validité.
Si vous suivez une formation à la conduite accompagnée, prenez avec vous l’original de votre livret de formation.

Pour prévenir ce type de désagrément, la plupart des moto-écoles vous proposent un rendez-vous dans leur bureau avant de vous rendre sur le centre d’examen…
Si vous préférez vous rendre par vous-même sur le centre d’examen de code, repérez les lieux, vérifiez bien votre itinéraire la veille (et pas cinq minutes avant de partir !!) et prévoyez un plan B.

Avant et pendant l’examen, évitez de communiquer votre stress et surtout de vous laisser contaminer par le stress des autres. Il vaut mieux éviter de trop parler avec les autres candidats.

Lors de l’examen, RESTEZ CALME et LUCIDE.
Plus facile à dire qu’à faire, parce que la pression est telle, lors de l’examen et surtout dans les instants qui précèdent, qu’on ne tient plus en place, que le rire devient nerveux, qu’on se ronge les ongles, qu’on éprouve un besoin incessant d’aller aux toilettes et qu’on n’est vraiment plus disposé à enregistrer le moindre conseil.

Il vous faudra peut-être travailler sur vous-même pour rester calme.
A vous de voir les moyens qui vous conviennent le mieux pour y parvenir : méditation, sophrologie, yoga, psycho-thérapie ou médicament.

Il existe des moyens de combattre l’anxiété. 
D’abord l’expérience, directe ou indirecte, la préparation, les répétitions (examens blancs).
Et puis, des exercices de relaxation, de maîtrise de la respiration, de sophrologie.

Voire des traitements médicamenteux (mais sans effets secondaires ni accoutumance) contre l’anxiété légère.
En homéopathie, je conseille surtout Sédatif PC + Zenalia : Sédatif PC à prendre à partir de 2-3 jours avant l’épreuve, Zenalia dans l’heure précédente.
En traitement de fond, à commencer 15-20 jours avant l’épreuve, préfèrer la phytothérapie : Phytotrac et/ou Euphytose et/ou Vagostabyl.

Si vous éprouvez des problèmes à rester concentré(e), vous pouvez demander à votre médecin traitant de vous prescrire des bêta-bloquants à faible dose.

De façon générale, il faut se montrer calme, assuré, posé et poli.
Surtout poli. Quand vous entrez pour présenter votre livret, dites bien « Bonjour Monsieur » ou « Bonjour Madame ». Avec un petit sourire, si possible.
A la fin de l’examen, dites « merci » et « au revoir ». Même si vous avez échoué.
On ne sait jamais, vous pouvez de nouveau rencontrer cet examinateur plus tard dans vos examens. Autant qu’il garde un bon souvenir de vous.

Top 7 des meilleures astuces pour réussir l’épreuve du code de la route !

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Quelques points administratifs à connaître

Aucun délai minimal n’est imposé entre la date d’inscription (figurant en haut à gauche sur le dossier 02) et la passation de la première épreuve théorique.
Certaines écoles vous mettent toutefois un délai maximal de validité du forfait d’apprentissage du code (trois mois minimum, souvent six mois, parfois un an).

En revanche, un délai d’une semaine minimum est appliqué entre un échec au code et la présentation suivante.

Entre le succès à l’épreuve théorique générale et l’épreuve pratique hors circulation (plateau), un délai minimal d’un jour est imposé.

L’âge minimum pour pouvoir se présenter à cette épreuve est de 16 ans pour le permis A1 et de 17 ans et demi pour le permis A2.
Pour les mineurs, l’autorisation parentale du dossier 02 doit obligatoirement être renseignée.

  13 comments for “L’examen du permis moto – Le code

  1. SENAUX
    29 juillet 2016 at 16:04

    Bonjour . Sur une voie de circulation avec un sens prioritaire , la priorité s’applique-t-elle aux motos qui peuvent croiser sans danger une voiture sur cette voie ? Salutations

    • FlatFab
      30 juillet 2016 at 12:47

      La notion de « sans danger » ne s’applique pas en droit. Un véhicule a le droit ou n’a pas le droit.

  2. fabrice
    21 juin 2016 at 09:54

    bonjour ma fille est en train de passer son permis moto elle a eu son plateau le 5 juin 2016 mais son code n est plus valable a partir du 3 juillet 2016
    et elle pas de date de passage en circulation avant le 7 juillet 2016
    car en date du 14 juin les inspecteur du permis été en greve

    questions peut elle passer la circulation quand meme !!! et est ce qu elle perd le plateau si elle ne peut pas passer la circulation avant la date du 3 juillet 2016
    merci de votre reponse car personne ne sais me repondre
    cdlt
    fabrice

  3. 8 mars 2016 at 08:20

    Merci pour tous ces conseils. Le code, ce n’est que du bons sens et de la mémorisation, donc pas très dur mais certains perdent leurs moyens face à un examen. Je vais devoir le repasser pour le permis A car mon permis B a plus de 20 ans. Je trouve que ça ne fait pas de mal. Mon fils ainé est en conduite accompagnée et j’ai vu sur son livret qu’il y a pas mal de nouveauté.

    Je te rejoins totalement, Fabien, pour ce qui est de mise à niveau tous les dix ans. 2/3 heures en auto école ne feraient de mal à personne. Même si on n’a pas eu d’accident, on a pris des mauvaises habitudes on évite les points qui fachent. Moi, j’habite à la campagne, donc les créneaux, je n’en fais plus. Et quand je pourrais en faire, je fuis lachement plus loin 😉 (Heureusement, pas de créneau au permis moto !!).

    A la belle liste de Philippe j’ajouterai : non les feux des travaux ne sont pas en optionnels et non on ne prends pas la voie réservé au chantier pour gagner du temps et passer avant tout le monde. des fois de me dis que je vis dans un monde de décérébrés…

  4. Zerty
    23 janvier 2016 at 08:38

    Bonjour j’ai une petite questions, sa fait maintenant 2 mois que je roule en 250 inazuma 25 ch. Je suis permis a2 et j’aimerais savoir si je peut acheter un bandit 600 s de 2004 carbu et le faire bridée en 34cv ? Je suis totalement perdue avec les criteres A2.
    J’ai le A2 depuis le 8/12/2015

    Cordialement

  5. Renaud
    20 janvier 2016 at 14:15

    Bonjour,
    il pourrait être intéressant de parler de la possibilité de le passer en candidat libre. ça rejoins le paragraphe sur la possibilité de se former tout seul (surtout lorsqu’on a déjà un permis). Les avantages sont nombreux, et notamment le prix car c’est entièrement gratuit. Reste qu’il faut gérer toute la partie administrative seul et que les délais sont assez longs. A mon avis ça s’adresse à quelqu’un l’ayant déjà passé et n’étant pas pressé.
    Super site et super boulot, continuez ainsi c’est top.

  6. al
    20 janvier 2016 at 12:51

    Pour un automobiliste « ancien », ça ne fait finalement pas de mal de repasser le code.
    Ca rajeunit un peu et puis ça évite de se poser des questions ensuite pour les cours et l’épreuve de circulation. 😉

    • FlatFab
      20 janvier 2016 at 12:56

      Exact.
      Personnellement, je prône une remise à niveau tous les dix ans pour tous les permis, avec une demi-journée de théorie (code, réglementation, sensibilisation) et une demi-journée de pratique (audit de conduite, éco-conduite), le tout donnant lieu à réduction de prime d’assurance.

      • Ricky
        20 janvier 2016 at 16:07

        Toutes les assurances ?
        AMV par exemple ?

        • FlatFab
          20 janvier 2016 at 16:35

          J’ai dit que c’était ce que je souhaitais. Pas que ça existe actuellement.

          • Ricky
            21 janvier 2016 at 13:37

            D’où le  » je prône  » . Dommage.

            On peut faire qqchose pour aider à ce que ça ce réalise ?

            Amicalement

      • Philippe Roche
        23 janvier 2016 at 08:22

        Sujets principaux : non, les clignotants ne sont pas en option sur votre voiture, pas plus que vos rétroviseurs, même celui de gauche ! Non, les conducteurs qui vous suivent ne peuvent pas toujours deviner quelle sortie de ce rond-point vous allez emprunter. Non, vous ne devez pas couper les virages à gauche mais faire un arrondi bien propre le long du bord droit. Non, ce n’est pas parce que votre camionnette n’a pas de capot que vous devez rouler si près de moi que vous pourriez presque lire mon tableau de bord. Je sais, c’est la camionnette de votre patron et vous n’en avez rien à foutre, mais vous pouvez quand même me tuer si je dois freiner rapidement…

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