S’équiper moto chez Décathlon

L’équipement moto coûte cher, se plaignent souvent les motards. Et ce n’est pas faux, surtout quand on achète en neuf et dans les magasins spécialisés. Il existe de nombreuses façons de s’équiper correctement pour moins cher. L’une d’elles consiste à aller trouver son bonheur dans les grandes surfaces de sport, notamment dans la plus connue et la plus présente sur le territoire français, Décathlon.

Cet article est un complément à celui préalablement publié : Acheter “malin” et s’équiper pour “pas cher” (ou moins cher)

Précision : je ne détiens aucune action, ni aucun intérêt financier, dans les produits et magasins de Décathlon et n’ai perçu aucune rémunération de cette entreprise.

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Cette enseigne française, rattachée au groupe Auchan, constitue le premier distributeur européen d’articles de sport, devant InterSport et GoSport. Ces autres enseignes peuvent elles aussi proposer des produits équivalents à ceux répertoriés dans la sélection présentée ci-après.

Parce qu’il fut historiquement le premier à créer des grandes surfaces spécialisées dans le sport et qu’il possède ses propres marques, Décathlon reste le premier distributeur de matériel sportif en France. Il présente pour avantages d’être le plus implanté sur l’ensemble du territoire français, avec près de 300 magasins, et de proposer un site d’achat en ligne performant. Par ailleurs, les produits de ses marques de distributeur sont régulièrement récompensés pour leur bon rapport qualité / prix dans les essais comparatifs indépendants, notamment ceux du magazine de consommation « Que Choisir ».

Les produits que je présente dans cet article sont en version homme adulte (notée « H » pour homme) ou unisexe, mais chez Décathlon, chacun est toujours disponible en version femme (notée « lady » ou « F » pour femme)  et très souvent en version enfant (généralement notée « kid » ou « JR » pour junior).

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Rappel de sécurité !

Il est évident que tous les équipements vendus chez Décathlon ne sont pas homologués pour la conduite d’un deux-roues moteur.
Certains le sont (notamment les protections corporelles), mais la plupart des produits présentés dans cet article ne le sont pas et ne sont même pas prévus au départ pour la conduite moto.

Il est donc évident que si votre pratique le permet (voire le demande) et que vos moyens vous le permettent, il sera toujours préférable d’acheter un équipement motard, même d’occasion, tels que le blouson, les gants, les bottes, le pantalon…

Les produits de substitution que je présente ici sont soit destinés à celles ou ceux qui roulent en 50, en 125, en scooter, qui ont une contrainte de budget et/ou une contrainte de praticité, qui ne peuvent pas se changer, qui conduisent un 2RM et ont besoin d’aller travailler ou étudier ou de sortir avec la même tenue.

Les autres produits, sur / sous-vêtements et autres accessoires, peuvent par contre être portés par tout le monde.

Il est un équipement motard qui ne pourra pas (à l’heure actuelle) être acheté dans une grande surface de sport, c’est évidemment le casque.
Pour en savoir plus, lire Choisir son casque de moto.

Pour le reste, il est possible de presque tout trouver dans un magasin Décathlon afin de s’équiper quasi intégralement pour rouler à moto en étant correctement protégé et pour pas (trop) cher.

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Trouver une veste moto

Commencez par vous occuper des protections contre les chocs et impacts.

Vous pouvez prendre un gilet de protection moto type enduro, facile à trouver d’occasion, qui intègre toutes les protections : dorsale, épaulières, coudières, plaques thoraciques.
Vous pouvez aussi choisir une des protections dorsales disponibles chez Décathlon aux rayons ski et équitation.

La grande surface de sports commercialise plusieurs coques dorsales homologuées moto (à la norme ECE 1621-2, mais attention, niveau 1 seulement) :

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Voilà de quoi bien protéger le torse, mais les membres supérieurs restent exposés.

Pour protéger les articulations de vos coudes, vous pouvez porter les coudières B’Twin (30 euros).
Elles sont certifiées ECE 1621-1, comme celles de votre blouson moto. Portées à même la peau ou sur un maillot à manches longues, vous êtes certains qu’elles ne bougeront pas en cas de choc. Par contre, il vous faudra les choisir à la bonne taille pour ne pas qu’elles gênent la circulation sanguine. Et l’été, ça peut tenir chaud…

Pour les avant-bras, il existe des protections adaptées et respirantes, conçues au départ pour les sports de combat, dans la gamme Domyos, modèle AirCooling.

A l’heure actuelle, je n’ai trouvé aucun produit de protection des épaules.

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Pour compléter la protection du haut du corps, il faut évidemment recouvrir les coques d’une veste résistante à l’abrasion.

Pas de veste en cuir dans les rayonnages de Décathlon, ni de blouson en Cordura 500 ou 600 deniers… mais il existe tout de même quelques produits qui pourront faire office de veste moto.

Le produit qui se rapproche le plus d’une veste moto sera à trouver au rayon… chasse !

On ne s’y attend pas, mais il se trouve que la marque distributeur spécialisée, Solognac, propose une veste Inverness 900 qui rassemble à peu près toutes les qualités que l’on peut attendre d’une veste moto de route toutes saisons, imperméable, déperlante et ventilée (avec une moindre résistance à l’abrasion, tout de même).
Un inconvénient notable : le col haut, qui peut gêner le port du casque s’il est fermé jusqu’en haut. Par ailleurs, le bas de la veste n’est pas ajustable par des lacets de serrage et il manque un serrage à la taille. De plus, si le tissu externe est bien déperlant, il a été conçu pour résister à de pluie en marchant, pas en roulant à 100 km/h sous une pluie battante pendant trois heures… L’imperméabilité sera limitée dans le temps.
Et à 180 euros (sans les protections), on commence à trouver des produits motards d’entrée de gamme avec coques, voire du haut de gamme d’occasion. La bonne affaire est donc à relativiser, hors périodes de solde ou promo spécifique.

Plus chaude mais moins respirante, moins technique, la veste Solognac Supertrack 300 convient à des trajets routiers à la mi-saison et en hiver. Elle est bien trop chaude pour l’été. La résistance à l’abrasion est correcte (polyester 600 deniers), mais moindre qu’avec du cordura.
Envie de haute visibilité ? Cette veste existe également en version orange fluo.

Ces coloris ne vous plaisent pas ? Pas de souci, une autre bonne alternative est à dégoter au rayon équitation.
La veste d’extérieur, bien chaude, en version dite « instructeur », de la gamme Fouganza, en gris foncé, avec capuche amovible, conviendra pour vos trajets hivernaux, tout au moins en milieu urbain et péri-urbain. Pour les femmes, ce sera la veste Fouganza Training en softshell.
Attention, ces produits manquent de résistance à l’abrasion pour des trajets à plus de 50 km/h.

Les vestes les plus polyvalentes (en termes de protection climatique) seront à dénicher au rayon randonnée.
Je pense notamment à la veste de randonnée en softshell de la marque Quechua, modèle Bionnassay 500. Elle convient parfaitement en sous-veste, sous un blouson de cuir, quand les températures commencent à baisser. Avec des protections en dessous, elle peut faire office directement de blouson pour des trajets urbains à la mi-saison, sans pluie.

Besoin de plus de protection contre les intempéries ? Passez sur le modèle Forclaz 200 Rain, voire sur le modèle Forclaz 200 Rain & Warm, encore plus chaud.

Pour les femmes, un bon produit auquel on ne penserait pas forcément d’emblée est une veste de type caban, imperméable et coupe-vent, en tissu assez résistant. Direction donc le rayon nautisme pour y essayer la veste Tribord Caban, avec capuche amovible, disponible en coloris bleu foncé ou gris clair.

Quelles que soient ses qualités, une veste à usage moto doit être complétée d’un tube, un tour de cou qui protège des insectes, des projections et des courants d’air, même en été.
Toujours au rayon cyclisme, deux tours de cou sont disponibles dans la gamme B’Twin en de multiples coloris, le 300 et le 500 (plus chaud).
Si vous portez un casque jet, vous voudrez peut-être un modèle qui protège le bas du visage, la bouche et jusqu’au nez tout en assurant une bonne respirabilité, c’est le 700.

Envie d’être mieux vu(e) dans la jungle urbaine ?

Prenez un blouson de cyclisme, gamme B’Twin, que vous choisirez exprès une taille trop grand afin de pouvoir porter vos protections en dessous.
Par exemple, le blouson B’Twin 520, avec ses différents coloris haute visibilité et ses larges zones rétro-réfléchissantes, bien utiles quand le soleil se lève tard et se couche tôt.

Plus sobre, sans zones rétro-réfléchissantes (juste quelques filets à peine visibles), disponible en jaune ou orange, avec capuche amovible (et réglable), compactable dans sa grande poche arrière, imperméable, coupe-vent (avec emmanchures serrées à enfiler à l’intérieur des manchettes de gants) et ventilée…  je préfère la veste « de ville » B’Twin 500.

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OK pour le haut du corps, mais pour les jambes ?

Là encore, commencez par les protections, avec une paire de genouillères B’Twin 500 ou Wedze Defense Knee, à enfiler sous un jean denim ou un pantalon plus costaud.
A compléter avec des protège-tibias, comme les Domyos AirCooling ou les Kipsta F300 et F400, plus protecteurs.
Pensez également à protéger vos hanches, le col du fémur, le coccyx… pour cela, mettez un short de protection sous le pantalon, comme le Defense Short II.

Pour protéger vos jambes des frottements et de l’abrasion en cas de glissade, il faut un pantalon en textile résistant.

Là encore, les modèles les plus protecteurs sont à trouver au rayon chasse, dans la gamme Solognac. Le choix est pléthorique, selon que vous recherchez un pantalon plus ou moins chaud, plus ou moins imperméable, plus ou moins léger, plus ou moins résistant à l’abrasion et/ou à la perforation.
Pour l’été ou les trajets urbains, voyez pour le Steppe 300.
Pour le temps sec, ma préférence va au Solognac 300 et à l’Inverness 300.
Pour les météos humides, essayez un Supertrack 300 ou Inverness 500.

Si vous recherchez plus de simplicité dans l’apparence, dirigez-vous vers le rayon randonnée et les pantalons Quechua.
Modèle de base, l’Arpenaz 500 conviendra tant que les températures restent douces.
S’il fait humide mais pas froid, le sur-pantalon Quechua MT Rain peut se porter comme pantalon.
En-dessous de 15°C, vous préférerez sans doute passer sur le Forclaz 900, voire sur le Forclaz 500.
En dessous de 5°C, il est temps de passer sur les pantalons de ski de la marque Wedze, comme le Midcarve et le Maxcarve.

Rappel : il est bien évident que tous ces produits restent moins protecteurs qu’un pantalon moto en cuir ou qu’un jean « kevlar »… mais ils sont toujours meilleurs qu’un simple jean et pas plus chers !
Pour tous ces pantalons, il reste indispensable de porter des protections en dessous.

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Reste à équiper les extrémités, mains et pieds.

Les gants sont un équipement de protection fondamental, à porter en permanence, pour tout déplacement en deux-roues moteur.
Rien ne remplace de vrais gants moto, homologués selon la norme EN 13594, version 2010 ou 2015.
Pour en savoir plus, lire l’article Choisir ses gants moto.

Rappelons aussi que le port de gants est devenu impératif sur tous les deux-roues moteur sous peine de verbalisation.
Pour en savoir plus, lire Les gants obligatoires à moto.

Pour protéger vos mains du vent, de la pluie, du froid, des projections et de l’abrasion en cas de chute… tout en gardant une bonne sensibilité des commandes, il faut des gants coupe-vent, avec un serrage au poignet, si possible des zones d’adhérence sur la paume et/ou l’intérieur des doigts.

Bien sûr, de vrais gants moto sont préférables, mais à défaut, pour un usage ponctuel en été, vous pourrez vous tourner vers les rayons cyclisme, équitation et chasse.
Gamme B’Twin : VTT 520 et VTT 700.
Gamme Fouganza : GrippyPro Leather et Training.
Gamme Solognac : SuperTrack fluo.

Pour les températures un peu plus fraîches, Fouganza Kipwarm ou Wedze First Heat.
Attention, ces gants offrent très peu de résistance à l’abrasion et ne peuvent convenir qu’à des trajets urbains à vitesse réduite !

Pour une protection un peu plus renforcée de la paume, il faut prendre les Wedze Renegade.

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Côté pieds, il n’existe pas de bottes moto chez Décathlon, ni de produits réellement équivalents.

Toutefois, pour une pratique moto occasionnelle, urbaine ou à l’inverse si vous souhaitez randonner à pied après avoir stationné la moto ou tout simplement marcher pour visiter une ville en gardant un bon confort de marche, il est tout à fait possible de porter de bonnes chaussures de randonnée, compatible avec un usage moto.
Pour cela, les chaussures doivent monter assez haut pour couvrir les malléoles et bien maintenir la cheville en cas de chute. Il est par ailleurs préférable qu’elles soient dotées d’une membrane imperméable et respirante.
Deux modèles correspondent à ces critères : Quechua Forclaz 500 High et Quechua Forclaz 100 High.

Mais encore une fois, c’est au rayon chasse (décidément !) qu’on trouve le produit le plus adapté à la pratique moto : tige montante, cheville bien maintenue, chaussure imperméable, semelle résistante à l’abrasion, chaussure tout en cuir bien costaud, passe-lacets et crochets traités anti-corrosion et l’ensemble est garanti deux ans ! Il s’agit des chaussures Solognac SuperTrack 500.

Le soir à l’étape, après une longue journée de route avec les pieds enfermés dans les bottes, on apprécie de pouvoir les laisser respirer un peu (après la douche, de préférence !). C’est là qu’on trouve l’utilité d’une paire de sandales solides et qui ne prennent pas trop de place dans les bagages : Arpenaz 200.

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Par tous temps, il est important à moto de rester au sec !

Et donc de porter des vêtements respirants, qui évacuent la transpiration. Bannissez le coton et portez des vêtements en textile « technique », depuis le caleçon jusqu’aux chaussettes en passant par le t-shirt.

Côté maillots et t-shirts, le choix est immense, selon que vous préférez manches courtes ou manches longues, col rond ou col en V, zippé ou non, avec une multitude de coloris…
Personnellement, je fais dans la simplicité, avec du col rond en blanc ou noir, et je vais au moins cher, en prenant si possible par lot.
Pour l’été : Kalenji Ekiden et Quechua TechFresh 100, ou des chemisettes de rando infroissables.
Pour l’hiver : Quechua TechWinter 100

Côté caleçons, le critère majeur est la respirabilité et le confort, je valide les boxers Kalenji.

Côté chaussettes, les produits Solognac conviennent très bien à un usage moto, à moduler s’il fait plutôt chaud ou s’il fait plutôt froid.

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Envie d’une tenue de pluie résistante, bien visible, pas chère et surtout qui prend peu de place, facile à rouler, comprimer et ranger ?

Direction le rayon cyclisme et les produits B’Twin !
Si vous portez déjà un blouson moto, une bonne sur-veste de pluie est le B’Twin 500, disponible en coloris noir, jaune ou orange.
Et par dessus votre pantalon, enfilez un sur-pantalon imperméable et coupe-vent, doté de grands zips en bas des jambes pour faciliter l’enfilage avec des bottes, comme le sur-pantalon 700 avec couvre-chaussures intégré.

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Besoin de vous protéger du froid ?

Pour un petit apport de chaleur supplémentaire, pensez au « bodywarmer », un gilet sans manche en softshell, qui va vous aider à conserver votre chaleur corporelle avec en plus un petit effet « coupe-vent », tout ça avec la sous-veste Forclaz 100 Warm.

Encore faut-il éviter les courants d’air froids. Pour bien isoler votre tronc du vent, passez ce petit coupe-vent B’Twin Ultralight 500, tout fin, facile à ranger dans sa housse qui peut se loger dans un sac à dos, une sacoche de réservoir ou un top-case.

Si cela ne suffit pas, il faut passer sur une sous-veste à la fois chaude et coupe-vent. Pour cela, direction le rayon ski, avec trois niveaux de qualité :

  1. Mid Wool ;
  2. Mid Stretch ;
  3. Mid Light.

Pour encore améliorer le confort, il faut des sous-vêtements thermiques qui couvrent l’ensemble du corps.

Pour les petites fraîcheurs, les collants fonctionnels de sport font le boulot, comme le sous-maillot Kipsta KeepWarm et son collant KeepDry.

Pour du 0°C ambiant, direction le rayon chasse et la gamme Solognac, avec l’ensemble Taïga 100, en deux pièces, le haut et le bas.

Pour le grand froid, les sous-vêtements de ski conviennent mieux, avec deux niveaux de protection contre le froid :

  1. ensemble deux pièces Simple Warm, avec le haut et le bas ;
  2. ensemble deux pièces X Warm, avec le haut et le bas.

Essentiel pour éviter les infiltrations du froid, le tour de cou, ou « cache-col », de préférence en polaire pour l’hiver. Donc B’Twin 300 polaire ou B’Twin 320 hiver, décliné en différents coloris. Etonnamment moins cher en version ski, avec le Wedze FirstHeat.
Pour ceux qui portent un casque jet en ville et veulent garder le bout du nez au chaud sans avoir de buée qui remonte, prendre le cache-col Wedze Speed ou le masque complet.
Encore plus efficace en plastron, si votre col de veste n’est pas assez serré ou pas assez haut : rayon équitation, gamme Fouganza, cache-col pour adulte.
Pour ceux qui recherchent une cagoule très fine à porter sous le casque pour bien protéger les oreilles et le haut de la nuque, c’est chez Wedze.

Pour les grands froids, il faut passer sur la gamme de ski Wedze et adopter le principe de la double couche : d’abord un tour de cou bien chaud en polaire porté à même la peau (Reverse), puis enfiler par dessus un long tube qui va isoler des courants d’air des oreilles jusqu’au bas du cou (Freeride).

Pour améliorer la résistance des mains au froid, on met des sous-gants, mais attention, seulement dans des gants bien larges, afin que les sous-gants ne compriment pas les mains et ne réduisent pas la circulation sanguine.
Pour les sous-gants, c’est au rayon cyclisme, avec les B’Twin 300. Voire au rayon ski si vous cherchez des sous-gants chauffants autonomes (sur batterie), avec les Wedze Take Heat Electro.
Pour les gants, ce sera au rayon ski, dans la gamme Wedze. avec les Chill Heat, voire les Smart Heat

Pour réduire la déperdition de chaleur par la tête ou simplement éviter les marques du casque sur le crâne, on met un bonnet sous-casque sans couture, comme le B’Twin 500.

Pour les grands froids, il est surtout important d’avoir des chaussettes qui montent le plus haut possible, jusque sous le genou, et pour ça, les chaussettes de foot sont les meilleures.

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Pour devenir plus visible sur la route et dans les rues

Quand le jour baisse (ou n’est pas encore levé), quand le brouillard tombe, il faut à la fois des zones à haute visibilité et d’autres rétro-réfléchissantes.

Pour les premières, un moyen simple est d’enfiler des brassards fluo, qui vont trancher sur le noir de votre veste. Pas besoin d’y mettre cher : voyez au rayon chasse, gamme Solognac.
Un cran au-dessus, le gilet sans manches jaune fluo bien pétant, zippé, qui descend bien bas sur les reins pour réduire les courants d’air, avec en plus une petite poche dans le dos et une forme étudiée pour ne pas battre au vent.

Sauf que si vous portez un sac à dos sombre qui masque le gilet haute visibilité (HV), ce dernier ne servira pas à grand-chose. Pour ça, on met un bandeau HV sur le sac. Voire un couvre-sac complet (en vérifiant que ce soit la bonne dimension).

Si votre feu arrière est un peu faiblard (ce qui arrive très souvent), il peut être utile de porter sur soi, à l’arrière du col du blouson ou sur le sac à dos, une petite lampe à diodes, comme le Kalenji Sign 400.

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Parce qu’il devient obligatoire au 1er janvier 2016 d’avoir « à portée de main » un gilet haute visibilité à porter en cas d’arrêt d’urgence (lire l’article sur ce sujet), autant profiter de votre visite chez Décathlon pour en essayer plusieurs et en acheter un.

Le premier prix est à 6 euros au rayon cyclisme.
Vous trouverez juste à côté le même en taille enfant, utile si vous transportez régulièrement votre rejeton.

Des modèles plus évolués (donc plus chers), disponibles en différentes tailles, réglables, sont disponibles au rayon cyclisme ou au rayon running.
A noter la présence d’un modèle spécifique pour femmes, très cintré.

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Hormis les équipements à porter sur soi, il existe quantité de petits accessoires utiles aux motards à dénicher dans les différents rayons des grandes surfaces de sport, tout particulièrement en cyclisme.

Entre autres exemples, j’apprécie beaucoup le tendeur plat et surtout le filet extensible, tellement plus pratique qu’un filet araignée qui s’emmêle tout le temps.
Et les lampes de poche à dynamo qui ne tombent jamais en panne de piles.
Ou encore le sac à dos avec poche à eau, type « camelback », pour pouvoir boire facilement l’été.

Sans oublier la sacoche de guidon pour vélos, qui s’adapte aussi très bien sur certains (pas tous) guidons de moto et permet de garder les petits objets sous la main pendant un voyage (ticket de péage, appareil photo compact, téléphone portable, carte bancaire pour le péage et les ravitaillements carburant, barre de céréales).
Attention toutefois qu’elle ne frotte pas sur le réservoir, cela finit par user le vernis à la longue…

Il y a aussi les câbles antivol qui permettent de sécuriser un casque sur la selle, le temps d’une course.
C’est à chercher au rayon cyclisme, à partir de 9 euros. Certains préfèrent ceux à clef, je préfère ceux à code (une clé en moins à transporter), comme le B’Twin 300 (qui existe aussi en version à clef).

Astuce : au même rayon, on trouve aussi des antivols en U, qui conviennent fort bien aux motos.
Ils ne sont pas moins résistants que les produits des grandes marques (type Abus, Vector, Top Block), mais coûtent deux fois moins cher, à l’image du B’Twin 740.
Pour en savoir plus, lire l’article Protéger sa moto contre le vol.

C’est aussi chez Décat’ que j’ai trouvé une bonne trousse de premiers secours, imperméable, à emporter à moto : First Aid Waterproof.
A compléter avec une couverture de survie.

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D’autres idées ?

Pour les motos de grand tourisme et les gros trails routiers, qui sont souvent équipés de valises (en plastique ou en aluminium), il est pratique des sacs intérieurs de valises. En général, ceux-ci sont vendus une fortune par le constructeur et à peine moins chers par les accessoiristes spécialisés.
Un petit tour au rayon Kipsta et dans neuf cas sur dix, vous trouverez une paire de sacs qui s’adapteront (parfois parfaitement, parfois moins) à vos valises, et pour cinq fois moins cher.
A titre d’exemple, les sacs Kipsta de 30 ou 40 litres rentrent parfaitement dans les valises alu pour R1200GS Adventure, que ce soit les BMW ou  les Touratech.

Parce que nous aussi, nous pouvons parfois crever un pneu sur la route et qu’on n’a pas toujours un gonfleur à proximité, cela peut s’avérer pratique d’emmener une pompe à pied pas trop encombrante, qui pourra se loger dans une valise ou un top-case. Et si ce n’est pas pour vous, ça peut toujours servir pour un pote moins chanceux…
Perso, j’aime bien la pompe B’Twin 520, très compacte. D’autres préfèrent la B’Twin FLP 5000, toute en longueur.

Et même pour ceux qui veulent s’amuser, des autocollants de casque !

  22 comments for “S’équiper moto chez Décathlon

  1. Acekha
    11 août 2017 at 14:04

    Très intéressant , je tiens cependant à màj , les gants doivent maintenant être aux normes CE au moins donc pas de gant décathlon.

    • FlatFab
      11 août 2017 at 14:40

      C’est vrai, mais déjà signalé et rappelé dans l’article dans la partie sur les gants.

  2. Pascale78
    20 septembre 2016 at 12:07

    Bonjour FlatFab,
    Je lis tes articles régulièrement et c’est toujours très instructif. Passagère depuis « toujours » je passe mon permis moto en ce moment. Parfaitement équipée (3 ensembles complets hiver, demi saison et été et de grandes marques motos !) il n’empêche que mes protections coudes, genoux,hanches et dorsales ne me rassurent pas trop car j’ai peur que cela ne soit pas suffisant en cas de chute (que cela glisse sous le pantalon ou le blouson). J’ai des amis motard(e)s qui portent des genouillères amovibles (genre celles indiquées dans cet article) et en sont très contents (une en particulier après un très grave accident de moto qui lui a brisé un genou).
    Pour l’équipement sous-vêtement, très bonne idée aussi que de prendre les produits spécifiques du ski.
    Donc je vais investir dans les genouillères, les coudières … et une wedze defense jacket et autres petites choses pour me sentir mieux sur ma future moto !
    Merci encore pour tout ce travail de recherche, en tout cas moi cela m’apprend beaucoup.
    V
    Pascale

  3. Bertrand
    3 août 2016 at 08:48

    Est ce que quelqu’un a déjà essayé une armure de VTT de descente ? Il y a des plaque de protection un peu partout, l’air passe bien et c’est moins chaud qu’un blouson, pour le look ce serait plus cool de la dissimuler sous un teeshirt XXL. Je n’ai aucun recul sur la qualité de la protection mais je suppose que c’est peut être mieux que juste une chemisette.

  4. louis
    27 juin 2016 at 12:06

    Merci pour tous ces conseils.
    Au rayon équitation j’utilise de la graisse de sellerie pour mon blouson cuir . Ce n’est pas cher et je l’ai utilisée deux fois sans soucis notables.
    http://www.decathlon.fr/graisse-pour-cuir-500ml-id_8006021.html

  5. Xav
    17 février 2016 at 18:33

    Bonjour,

    Comme dit plus haut, cette article me rebute énormément !

    Je préfère investir dans un bonne équipement même d’occasion (ce que j’ai fais sauf pour certaine partie) et m’en tirer pour rien, il suffit juste de chercher et d’être patient car les bonnes affaires ce n’est pas ce qu’il manque!

    Je parle uniquement des équipements destiner a la protection individuelle!

    Pour moi il s’agit d’une part d’avoir la garantie d’une protection certifié et d’autre part une ergonomie et donc un confort adapté a la moto.

    Même en étant en 50cc, j’étais équipé (avec du Ixon, le matériel ne ma pas fait longtemps mais j’ai eu pour le prix que vous comptiez) et j’ai mon équipement actuelle pour trois fois rien !

    C’est mieux que rien c’est sûr mais pour moi ce n’est pas bien…Les gens qui roulent mal équipé (et les parents qui laisse leur enfant rouler pas équipé) sont des irresponsable qui n’ont strictement rien a faire sur un 2RM mais je salut tout de même la démarche de leur donner de bon plan!

    Par contre je suis entièrement d’accord sur les petits gadgets a acheter, ainsi j’ai acheter des sous-vêtements technique contre le froid pour 20€, ils font très bien le travail!
    Pareil pour les sac, lampe…etc

    J’achète même certain produit pour l’entretien de l’équipement (produit imperméabilisant pour les partie textiles de mon cuir, désinfectant pour les chaussures, le casque, blouson…etc) cela revient beaucoup moins cher que d’acheter des produits « spécialiser » qui ont au final le même effet!

    V

  6. Corentin
    11 février 2016 at 16:21

    Encore un très bon article! Pour ma part, et plus particulièrement pour les protections pluies (sur-veste ou sur-pantalon), je trouve mon bonheur dans les rayons nautisme et golf. A protection équivalente , les prix y sont nettement plus abordables que chez les équipementiers…

  7. Anaïs
    6 février 2016 at 00:18

    Article juste scandaleux !!!!
    S’équiper chez Décathlon pour la pratique de la moto… Comment voulez-vous que le monde de la moto évolue avec des articles pareils ??
    Nous sommes en 2016, les equipementiers ont fait énormément d’efforts, que ce soit niveau confort, look et surtout TARIF !!!! Il y a du haut de gamme, comme du bas de gamme mais cela reste dans le monde de la moto, étudié et conçu pour vous protéger pour un usage moto !
    Ce n’est pas tout d’investir dans une belle moto, il faut aussi investir dans un bon équipement, qui durera dans le temps et surtout qui vous protégera pour la pratique moto ! Les normes c’est une chose, mais il faut aussi le pictogramme moto. Cela vous aidera dans votre choix.
    Et n’oubliez pas, le goudron ça brûle…
    Essayez donc avec votre blouson de chasse… on en reparle !
    Les vestes de moto sont homologuées ; elles répondent donc à des normes, comme une résistance à la traction, à l’abrasion, à l’étirement… Tout ça à une certaine vitesse.
    N’oubliez pas une chose: à moto la carrosserie c’est votre corps ! À combien estimez-vous votre corps ? A-t-il un prix pour vous ?
    À bon entendeur !

    • FlatFab
      6 février 2016 at 08:10

      Ah, les ravages de la bien-pensance simpliste…
      Vous êtes nouvelle ici, non ? Avez-vous pris la peine de lire vraiment tout l’article ? Voire de lire mes autres articles sur le site ?
      Avez-vous vraiment bien lu tous les avertissements que j’ai disséminés dans cet article ?

      Pour ce seul article sur les équipements à moindre coût destiné à ceux qui ne s’équipent pas ou mal, j’ai écrit dix articles (plutôt 15, en fait) sur l’équipement motard. Tout ce que vous écrivez, je l’ai déjà expliqué ici, en bien plus long, en mieux détaillé, en bien plus documenté.

      Simplement, je pense aussi aux jeunes, aux débutants, à celles et ceux que je vois rouler en 50, en 125, en scooter et qui sont souvent très mal équipés, notamment pour une raison de coût, mais aussi d’esthétique ou de praticité. Pour eux, s’équiper chez Décathlon, est une alternative. C’est mieux que rien.
      Je ne dis pas que c’est le mieux, ni même que c’est bien, mais ça reste MIEUX QUE RIEN !
      C’est plus clair ?

      • brisy
        8 février 2016 at 10:44

        bonjour Fabien,
        j’ avoue avoir été surpris par cet article … avant de l’avoir lu ! comme les autres ,il est plein de bonnes informations et de bons conseils, j’avais déjà utilisé « décath » pour des sous-vêtements chauds, pour les protections c’est pas mal non plus, après tout les air bags ont été mis au point pour les cavaliers aussi…..à chacun de se faire son idée (selon son porte-monnaie)
        amicalement
        Marco

      • MORET
        30 mai 2016 at 19:50

        je suis tout à fait d’accord avec vous et même si l’équipement décathlon n’est pas au top c tout de même mieux que rien, (en + l’article est très bien documenté et bien des effets cités peuvent être très utiles même à des « motards expérimentés et un peu + fortunés »). Lisez l’anecdote qui suit et vous verrez que les magistrats appliquent aussi ce raisonnement :
        j’ai pour souvenir « ancien » d’un homme d’un certain âge, pas très fortuné qui allait au travail avec son cyclomoteur et qui avait été verbalisé par les agents pour casque non réglementaire « il avait un casque à pointe » de l’ex armée allemande, oui je sais cela fait sourire mais c vrai c’était dans les années 75/80 et le tribunal l’a ..relaxé, arguant qu’il fallait mieux ce « home » pour protéger sa tête que rien du tout, évidemment il lui a été conseillé de s’équiper avec du matériel « normalisé ». Il a quitté le tribunal en le promettant et avec le..sourire, les juges ainsi que tous les présents aussi.

        • Philippe Roche
          30 mai 2016 at 21:13

          Pour se protéger la tête, un heaume vaut mieux qu’un « home ».
          Mais je doute qu’on trouve des casques à pointe chez Décathlon…

  8. Perez
    2 février 2016 at 12:22

    En ce qui concerne les chaussures de montagne, moi je dis:
    PAS DE CROCHETS SUR LES CHEVILLES comme ceux présents sur les chaussures de montagne ou de sécurité. Le crochet, qui est très souple, va s’ouvrir grandement sous une pression minime pour la jambe et va s’accrocher de lui même à un élément. L’écart du crochet va passer de quelques millimètres à quelques centimètres et ainsi le transformer en un véritable hameçon. A défaut, scotchez les solidement avec de l’adhésif à bande large ou cassez les proprement.
    De plus, sur une routière, le bout est trop épais pour se servir correctement du sélecteur de vitesse.
    Evitez d’utiliser des chaussures classiques à lacet. La boucle peut se prendre dans le cale-pied ou dans un autre élément du deux-roues. Cachez les boucles à l’intérieur de manière à ce qu’elles n’en sortent pas.
    NE JAMAIS FAIRE DE DOUBLE NOEUD afin que la boucle qui est prise, puisse étre défaite par une traction, et ainsi débloquer la chaussure du piège.
    J’utilisais de telles chaussures avec mon trail. Tout ce que je décris m’est arrivé, heureusement sans gravité. Depuis je n’utilise que des chaussures de moto. La plaque de métal dans la semelle m’apporte un bénéfice indispensable.

    • brisy
      12 février 2016 at 09:51

      judicieux !

  9. David
    14 décembre 2015 at 14:41

    Bonjour FlatFab,

    Je m’apprête à passer mon permis moto vers Nice en Janvier 2016. Je suis tombé un peu par hasard sur ton site. Je le trouve très bien fait et très riche en articles.
    En voilà un sur les équipements Décathlon vraiment surprenant !
    Merci.
    David.

  10. Philippe Roche
    4 décembre 2015 at 15:29

    Merci pour cet article pour le moins… inattendu ! Je n’aurais jamais pensé qu’on puisse (ou qu’on pût, mais pas des pieds 😉 ) trouver autant d’articles utilisables en moto dans un magasin de sport généraliste.
    Ce qui m’a intéressé le plus, c’est la partie concernant les sous-vêtements « techniques », comme tu les appelles. Il est certainement plus agréable à la fin d’une journée de ski ou de moto de ne pas avoir l’impression de baigner dans du jus de sueur. Je vais donc me mettre en quête de slips, chaussettes et t-shirts adaptés à la moto pour l’été.
    En ce qui concerne la bagagerie, il est évidemment plus simple de trouver des sacs adaptés à la forme de parallélépipède rectangle (ouf, j’ai réussi à l’écrire correctement !) des valises de trails qu’à celle, plus tourmentée, des motos de route. Néanmoins, les sacs Kipsta de 20 litres, que tu m’avais conseillés en 2013 pour parcourir la route 66 au guidon d’une R 1200 RT louée à Chicago, se sont révélés non seulement très bon marché, mais très pratiques et utilisables dans de nombreuses circonstances qui n’ont rien à voir avec la moto.

  11. Pierrolechti
    30 novembre 2015 at 18:35

    Comme toujours un article épatant, qui montre un niveau de documentation impressionnant !!! Merci et bravo !

    Je ne suis pas par contre persuadé du côté pratique de certaines protections, mais bon, chacun s’équipe comme il veut et peut.

    Justement mon pantalon de pluie montrait de fâcheuses fuites à l’entrejambe, j’ai opté pour le supantalon ville 700 avec le bas jaune (il existe également en blanc). je le trouve très fin par rapport à mon surpantalon précédent, je verrais à l’usage …

  12. Teomme
    29 novembre 2015 at 10:14

    Hello !

    Est ce que les genouillères Décath’ peuvent remplacer efficacement des genouillères D30 intégrées au pantalon ?
    Je dis ça car mes genouillères sont réglées à la bonne hauteur mais j’ai un doute quant à leur position finale si jamais je venais à chuter…
    Sans compter que ces genouillères intégrées alourdissent le pantalon lorsqu’on déambule dans la rue ce qui est assez désagréable.

    Bref aurais-je un niveau de protection à peu prés équivalent si j’enlève les D30 et que je porte plutôt des Décath ?

    • FlatFab
      29 novembre 2015 at 18:16

      Le niveau d’homologation est le même. En termes de protection pure, c’est pareil et même sans doute meilleur sur les coques Décathlon qui sont au plus près de l’articulation, ne bougeront pas et entourent mieux le genou.
      Par contre, en termes de confort… Sur la moto, je pense que ça va, mais dès que tu en descends, les genouillères vont gêner la marche. Il faut les enlever de suite, ce qui suppose de baisser le pantalon. 😉

      • Teomme
        2 décembre 2015 at 19:27

        J’ai une longue habitude du port des genouillères sous le pantalon avec mes années de BMX, c’est pas si gênant si le pantalon n’est pas trop serré :-). Et puis se sera toujours moins gênant que le pantalon avec les coques intégrées qui pèse sur les hanches .
        Et puis des genouillères on peut les faire glisser par le bas pour les enlever, alors que les coques….

        Bon ben j’ai plus qu’à noter ça sur ma liste pour le père noël :-p

        • perez
          2 février 2016 at 14:47

          C’est tout le problème de la tenue des protections à l’impact. Celles intégrées au pantalon ont trop de jeu et peuvent se décaler lors d’un choc un peu latéral. Il faudrait pouvoir garder les D30 (fines?) à intérieur et les maintenir avec des genouillères extérieures bien serrées. Mais au delà d’une certaine épaisseur, on perd l’enrobage de l’articulation qui est prépondérant et on retrouve le jeu non désiré.
          C’est un peu comme porter un casque sans l’attacher.
          Chaque morphologie étant différente, il convient de personnaliser les détails pour perfectionner les articles trop basiques ou approximatifs. Et les choix proposés ici par le rédacteur enrichissent nos champs de possibilités.

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