Choisir son équipement motard

Mieux vaut ne pas lésiner sur l’équipement qui constitue la protection du motard contre les aléas climatiques ou en cas de chute. Revue de détail, de la tête aux pieds.

Pour comprendre pourquoi il est important de bien vous protéger à moto, lisez l’article sur la « Traumatologie motarde« .

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1. Le casque

Ce n’est pas seulement que son port (enfilé sur la tête avec la jugulaire fermée) et l’homologation CE soient obligatoires, mais bien parce qu’il protège l’organe le plus fragile et le plus important de notre corps.

Il existe trois principaux types de casques : les intégraux, les jets et les modulables.

L’intégral (de sport, de route ou de cross) offre la meilleure sécurité et le meilleur silence, un critère important lors des longues journées de route. Mais il n’est pas des plus pratiques et pèche parfois par un champ de vision trop restreint.

Le jet (ou demi-jet ou bol), même à visière, laisse le visage exposé et ne devra être utilisé qu’à faible vitesse et derrière une bulle.

Le modulable, homologué comme un intégral pour certains, est apprécié, notamment par les porteurs de lunettes, pour son côté pratique. Lors des arrêts, il n’est pas nécessaire d’enlever complètement son casque pour parler, entendre et profiter d’un peu d’air frais, il suffit de relever la mentonnière.
Rappelons qu’un casque modulable, quel qu’il soit, est fait pour rouler mentonnière baissée et écran fermé !

Les progrès des techniques de production ont rendu caduque la recommandation de changer un casque tous les cinq ans. Il reste toutefois indispensable de le remplacer en cas de choc important, surtout s’il a subi un impact avec votre tête à l’intérieur.
Souvenez-vous que la partie du casque qui s’use le plus vite est son écran et que celui-ci influe sur votre vision de la route, n’hésitez pas à l’entretenir et à le changer régulièrement.

Pour se protéger les yeux, il est possible d’utiliser un écran teinté, par traitement interne ou film externe (fixation par « pinlock »), ou des lunettes de soleil.
Les écrans réfléchissants, dits « iridium », sont interdits hors compétition.
Se souvenir que le grand soleil peut laisser la place à la pénombre des tunnels et des crépuscules, un écran amovible sera alors bien utile, à moins d’emporter un écran de rechange pour en changer sur le bord de la route.
Un écran teinté en jaune intercepte une partie de la luminosité le jour et assure une meilleure vision de nuit.

Lorsqu’il fait froid, une cagoule permet de garder la tête au chaud. Indispensable quand l’air glacé s’infiltre autour du crâne par où s’effectue justement un tiers de la déperdition de chaleur du corps. D’où à l’inverse l’importance d’une bonne ventilation crânienne en période de canicule.

Autre zone exposée, le cou et la nuque, au défaut du col du blouson et de la mentonnière du casque. Par là s’infiltrent l’eau sous la pluie, le froid en hiver, les insectes en été…
D’où la nécessité d’un tour de cou, plus ou moins chaud, hydrophobe mais respirant, afin de protéger la peau, réchauffer le sang qui monte au cerveau par temps froid ou le rafraîchir (en mouillant le tour de cou) par forte chaleur.

Lire les articles :
Choisir un casque
Entretenir et nettoyer son casque
Pourquoi se protéger la tête

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2. Le blouson

Chaque type de blouson et veste de moto possède ses atouts et ses défauts selon son utilisation. Idéalement, il faudrait posséder un vêtement pour chaque saison (été, hiver, mi-saison), en textile et/ou en cuir. Un choix s’impose la plupart du temps pour des raisons de budget. Mais dans tous les cas, donnez la priorité à des vêtements véritablement protecteurs contre l’abrasion (en cas de glissade), mais aussi contre les chocs.
Il existe désormais une norme européenne EN 13595 qui homologue l’ensemble du blouson ou de la veste comme équipement de protection individuel (dit EPI) à usage motard. Exigez un vêtement homologué !!

Pour le reste, voici quelques critères pour vous aider à choisir.

La matière de la couche extérieure doit résister à l’abrasion. Les blousons en cordura et surtout en cuir sont d’une manière générale les plus efficaces, mais aussi les plus chers. Un cuir n’est efficace que s’il est de bonne qualité, c’est-à-dire de vache ou de porc, pleine fleur, épais de plus d’un millimètre et bien cousu. Si vous comptez économiser au plus juste, n’oubliez pas le coût des diverses brûlures et fractures que vous récolterez à la prochaine gamelle avec un blouson d’entrée de gamme…

La qualité des coques, protections indispensables aux épaules et aux coudes, est le second critère. On trouve à présent des coques, souples ou dures, homologuées CE sur tous les blousons. Seules des différences de qualité influent sur le prix. Privilégiez les protections homologuées selon la norme 1621-1 niveau 2 et exigez au minimum la norme 1621-1 niveau 1.

La protection doit être enveloppante et recouvrir largement (le plus possible) les zones de l’humérus (le bras), la tête de l’humérus, l’articulation clavicule/tête de l’humérus (appelée l’acromio-claviculaire) et la clavicule. Sur le devant, elle doit couvrir au moins la moitié de la clavicule. Une excellente protection peut minimiser les dégâts lors d’un choc et éviter la luxation. Cependant, en cas d’impact de grande violence, il est clair que la protection ne suffit pas mais limite les dégâts.

Sachez qu’une simple fracture du radius opérée entraîne une incapacité d’assez longue durée, de même qu’une fracture du coude, laquelle peut entraîner des séquelles non négligeables, telle une raideur du coude qui pourra nécessiter une nouvelle opération. Une simple fracture du poignet non opérée, c’est 6 semaines de plâtre, puis une longue rééducation.
Une fracture complexe et ouverte du membre supérieur (l’os a traversé la peau) posera de gros problèmes de risque d’infection, de non-consolidation, de ré-opération…

Il est donc très important que les coques ne quittent pas leur emplacement lors d’une chute. Vérifiez bien que la manche soit la plus ajustée possible autour de votre bras, que la coque ne tourne pas.

Les coques sur les bras doivent protéger depuis au moins 3 largeurs de doigts au-dessus de l’articulation du coude jusqu’à la partie distale du cubitus (os long intérieur quand la main est face au ciel), tout près de l’articulation du poignet.
Au niveau du coude, la coque doit être enveloppante et protéger les os qui saillent sur les côtés. Entre la pointe du coude et la tête du cubitus (l’os saillant sur l’intérieur, main face au ciel), c’est là que se trouve une gouttière où passe le nerf cubital : cognez-vous à cet endroit et vous comprendrez.

La qualité de la protection dorsale: la quasi-totalité des dorsales intégrées d’origines dans le blouson, très souvent en simple mousse molle, sont inefficaces. Là aussi, exigez une protection homologuée selon la norme EN 1621-2 niveau 2 de préférence, au minimum niveau 1.
Lire l’article Pourquoi se protéger le dos.

Solution à cette lacune, une protection dorsale indépendante, fixée avec des bretelles et une ceinture, composée de « vertèbres » en plastique et munie de mousse pour plus de confort. Il existe aussi des gilets de protection couvrant tout le tronc.
Une ceinture lombaire ne vous protégera pas, mais ménagera votre dos soumis à rude épreuve sur certaines machines. Attention, elle entraîne à la longue un relâchement des muscles, ce qui rend le remède pire que le mal.

La doublure thermique amovible, qui fait parfois aussi office de membrane d’étanchéité, est indispensable pour le confort en hiver. Il en existe de différentes qualités en fonction des matières utilisées, plus ou moins isolantes et respirantes.

L’étanchéité et la « respirabilité » sont primordiales. Elles dépendent de la qualité de la membrane qui double immédiatement la couche extérieure, mais aussi de la conception générale du vêtement. Une membrane 100% étanche ne sert à rien si l’eau entre par les coutures, les fermetures éclair, le col, les poches… Dans l’autre sens, le vêtement doit pouvoir évacuer la transpiration pour éviter au motard de « cuire dans son jus ».

Sur ces deux derniers critères, le cuir est très souvent pénalisé. Certaines matières synthétiques s’avèrent plus économiques, étanches, respirantes, légères, sèchent plus rapidement et demandent moins d’entretien.

Pour l’été, les textiles de type « mesh » (textiles alvéolés) sont très confortables: la maille laisse passer l’air, entraînant une ventilation efficace grâce au vent relatif. Evidemment, cela devient bien moins efficace dès que la moto s’arrête…
A défaut d’un vêtement spécial canicule, le motard peut se contenter d’un vêtement de mi-saison doté d’aérations fermables sur les bras et la poitrine.

Pour l’hiver, une sous-veste en polaire ou dans un matériau technique qui facilite la rétention de chaleur permettra de compenser les faiblesses d’un vêtement de mi-saison.

Pour bien comprendre les différences entre blouson et veste, lisez ces deux articles sur MotoServices, le premier consacré aux blousons et le second dédié aux vestes moto.

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3. Les gants

Lors d’une chute, les mains se trouvent souvent en première ligne (fractures et/ou luxations de la main et/ou du poignet). Et les extrémités souffrent les premières du froid. Pour ces deux raisons, les gants sont indispensables au motard, il ne faut jamais rouler sans en porter.

Les gants doivent répondre à un cahier des charges difficile : protéger du froid et de la pluie, tout en gardant suffisamment de souplesse pour une bonne préhension des commandes, voire de rigidité pour protéger en cas de chute.

Zones à risques : les parties saillantes des articulations sur la face dorsale de la main, la paume de la main face externe, le tranchant de la main en regard du métacarpe du 5e doigt (c’est l’os avant l’articulation du petit doigt), le petit doigt et le pouce.
Certains gants sont équipés d’un système anti-retournement du 5e doigt (auriculaire) par une liaison avec le 4e doigt (annulaire).

La manchette du gant doit remonter sur au moins 4 largeurs de doigt au-dessus de l’articulation du poignet.
Il doit être bien fermé et serré au poignet afin de ne pas glisser de la main en cas de glissade.

Avec la manche du blouson passée au-dessus de la manchette, lorsqu’il pleut, l’eau ne déperle pas à l’intérieur du gant.
Mais si la position de conduite de votre moto fait que les poignets sont au-dessus des coudes, il faut que le gant recouvre le blouson. Ainsi, lorsqu’il pleut, l’eau déperle vers le blouson, et non à l’intérieur du gant.

Il existe des modèles de gants pour l’hiver, l’été et la demi-saison, chaude ou froide, pluvieuse ou sèche.
Evitez de garder vos gants d’hiver pour une virée estivale dans le Sud, au risque d’être incommodé par la sueur. Des gants aérés sont une garantie de confort, mais certains sont très fins et sans renforts.

Les gants d’hiver, plus épais, sont généralement en cuir (avec parfois des empiècements en textile pour la souplesse) et comportent plusieurs membranes pour garantir la rétention de chaleur, l’étanchéité et la respiration.

Les gants d’été sont évidemment plus fins et souvent aérés. Certains comportent malgré tout un insert imperméable.

Les gants spécialisés sont forcément moins polyvalents. Les gants de tout-terrain sont très souples. Ceux réservés à la conduite sur piste sont plus rigides pour protéger des chocs à haute vitesse ; certains relient même entre eux les deux derniers doigts extérieurs pour éviter les fractures de l’auriculaire.

Si vous éprouvez des difficultés dans la conduite de votre moto ou scooter, vérifiez vos gants ! On sous-estime souvent l’importance de ces derniers dans le senti des commandes. Des gants épais protègent, mais gênent pour conduire. Une matière déperlante s’avère parfois glissante et « rippe » sur les leviers. Veillez toujours à ce que vos gants vous confèrent une bonne préhension et une bonne sensibilité sur les commandes au guidon.

Le cuir a prouvé sa supériorité pour la résistance, mais là encore, des coutures solides et des protections (coques de carbone sur les phalanges et renforts en kevlar sur la paume) sont indispensables.

La solution idéale pour se prémunir du froid n’existe pas. Peu importe que la couche extérieure soit en textile ou en cuir, c’est l’épaisseur de ouate qui compte. Mais il faut veiller à conserver les qualités de préhension et de sensibilité des commandes. Tout gant d’hiver sera un compromis entre ces deux impératifs.
N’hésitez pas à prendre une taille au-dessus de vos gants habituels: l’air est le meilleur isolant au froid et l’amplitude permettra d’enfiler des sous-gants en soie, une des meilleures solutions contre l’onglée.

Privilégiez les gants dotés d’une manchette et d’un serrage au poignet, pour éviter les infiltrations d’air froid.
Essayez-les avec votre blouson pour vérifier que l’ensemble s’adapte bien : lorsqu’il pleut, l’eau dégouline le long de la manche et s’infiltre dans les gants, il faut alors passer la manchette à l’intérieur de l’emmanchure du blouson. Par temps froid, il vaut mieux la passer au-dessus.

Pour en savoir plus, lire les articles
Choisir ses gants moto
Pourquoi protéger ses articulations

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4. Le pantalon

La sécurité suppose que toute la surface du corps soit couverte. Il est logique d’éviter les shorts et bermudas, même par 40 degrés à l’ombre.

Le pantalon de cuir constitue la meilleure solution tant au niveau de la sécurité qu’au niveau du froid, surtout avec des genouillères, intégrées ou portées en-dessous du pantalon. Si l’étroitesse de la jambe ne permet pas de porter des coques rigides, des genouillères isolantes, portées sous le cuir, vous préserveront du froid.

Il existe des pantalons cordura qui offrent presque la même résistance que le cuir, avec l’avantage d’être étanches et respirants. A défaut, on peut se satisfaire de pantalons en jean renforcé de kevlar. Les pantalons textile sont souvent dotés d’une doublure thermique amovible, bien utile pour l’hiver.
Sur les pantalons en cuir, le port d’un caleçon long style Damart préservera du froid.

Le cuir étant insupportable l’été, il faudra recourir à un pantalon en cordura doté d’aérations, si possible modulables en fonction de la chaleur. Certains pantalons de cuir sont composés de cuir sur les faces extérieures (celles qui risquent de frotter sur le bitume en cas de chute) et de textile plus ou moins ventilé sur les faces internes, une solution intéressante, mais la solidité des coutures sera un élément déterminant.

Mesdames, ne portez jamais de nylon à même la peau de vos jambes ! En cas de glissade sur du bitume, cette matière fond très vite et vient s’incruster dans la peau. Look lézard garanti jusqu’à la fin de votre vie ! Je vous garantis que vous ne porterez plus jamais de jupe…

Sachez que dans le corps humain, rien ne protège le bassin. Le risque de fracture existe en cas de choc. Et, en cas de fracture du bassin, le risque de saignement interne est important.

Tout peut être luxé ou fracturé ou abrasé, mais les dégâts peuvent aussi être minimisés avec le port de coques protectrices.
Sur les « bons » pantalons, il existe des coques (préférer celles dites « à mémoire »), placées en regard des têtes des fémurs.
Un bon pantalon absorbe en partie les chocs et protège contre l’abrasion, mais c’est à cet endroit-là que les coques ont une grande importance.

La coque au niveau du genou doit remonter sur au moins 4 largeurs de doigt au-dessus du genou pour bien protéger l’extrémité du fémur (les condyles fémoraux). A l’autre bout, elle doit descendre jusqu’aux deux tiers de la jambe. La fin de cette protection doit couvrir la partie supérieure de la botte lorsque le pantalon recouvre la botte.

La coque doit être enveloppante, en particulier au niveau du genou sur les côtés car une fracture du col du péroné (os à l’extérieur du tibia, le col du péroné se situe donc juste en dessous du genou, à l’extérieur) peut entraîner une paralysie d’une des deux divisions du nerf sciatique (le nerf sciatique poplité externe) et empêcher de relever le pied.
Pourquoi protéger ses articulations

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5. Les chaussures

De bonnes bottes moto doivent protéger la partie inférieure de la jambe, les chevilles, les os du pied, le calcanéum (talon) sur lequel s’insère le tendon d’Achille.

Les bottes de cuir offrent la meilleure protection car elles maintiennent et protègent la cheville.
Il est conseillé de les choisir étanches et respirantes, doublées d’une membrane type Gore-Tex ou Sheltex.
Jaugez aussi la qualité de la semelle de la botte et son épaisseur.

Les pieds jouent un rôle mineur par rapport aux mains dans le maniement d’une moto. Les bottes peuvent être plus rigides que les gants et il est plus facile de produire des équipements chauds et étanches.

On peut aussi opter pour des chaussures spéciales, plus confortables si vous les gardez aux pieds toute la journée.

Bottes ou chaussures, elles devront comporter un renfort à l’emplacement du sélecteur, des semelles anti-dérapantes, des protections à la malléole et au talon, voire à la cheville. De nombreux motards sous-estiment la pénibilité des blessures aux pieds, c’est pourtant la partie du corps qui touche en premier (donc souvent le plus fort) lors d’un accident.
Personne n’aime marcher avec des béquilles pendant des semaines, voire des mois. Et je ne parle pas du risque de devoir s’appuyer sur une canne le restant de ses jours…
Pour les pieds aussi, des fabricants proposent des modèles spéciaux pour les fortes chaleurs, à ne pas négliger.

A défaut de produits spécial moto, choisissez des bottines coquées ou de solides chaussures de randonnée, avec une membrane d’étanchéité.

Veiller à ce que le système de fermeture garantisse l’étanchéité: une simple fermeture éclair laisse passer l’eau, elle doit être soit recouverte d’une languette, soit doublée d’une membrane étanche.
Pour des questions de confort, et pour les porter en hiver avec des chaussettes plus épaisses, choisir ses bottes une taille au-dessus. Surtout que chez un certain nombre de personnes, les pieds ont tendance à gonfler pendant la journée.
Dans le cas d’un usage urbain, il est utile d’avoir des semelles anti-dérapantes (qui peuvent aussi servir aux péages d’autoroute, souvent très glissants).
La forme du pied, du coup de pied, de la cheville diffère selon les personnes. Il faut impérativement essayer avant d’acheter. Si vous avez un pied un peu « spécial », essayez de trouver des bottes à fermeture réglable par un système de boucles, de velcros, etc.

Certaines bottes typées « course » épousent le pied au plus près, mais s’avèrent éprouvantes à enfiler (avec des chaussons internes et de multiples réglages de fermeture).
A vous de choisir le meilleur système de fermeture en fonction de la fréquence d’utilisation et de l’usage que vous en ferez, et non pas en fonction du look ou du prix.

Les parties antérieures et postérieures des bottes au niveau de la jambe doivent être rigides et suffisamment enveloppantes.
Il faut s’assurer de la présence de renforts latéraux limitant ou empêchant le retournement du pied vers l’intérieur ou l’extérieur.

Indispensable : un renfort suffisamment large des chevilles au niveau des malléoles internes et externes (os saillants correspondant à l’extrémité du tibia et du péroné, les 2 os de la jambe).

Préférable : un renfort rigide du talon, un renfort au niveau du coup de pied.

Bien sûr, une botte adéquate est une botte chère. Mais autant que les dégâts soient les moins sévères possibles : une fracture simple du tibia vaut mieux qu’une fracture complexe et ouverte.
La première demande une hospitalisation de courte durée et laisse peu de séquelles.
Dans l’autre cas, cela peut conduire à une hospitalisation longue et douloureuse avec de multiples anesthésies, un risque d’infection majeur et peut aller jusqu’à l’amputation.

Pourquoi protéger ses articulations

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6. Les vêtements de pluie

Avec le froid, la pluie est le grand ennemi du motard.
Le cuir a beau constituer la meilleure protection en cas de chute, il n’est pas imperméable. Même les vêtements textiles dotés de membranes d’étanchéité finissent par laisser passer l’eau après des heures de pluie continuelle, particulièrement aux articulations où les plis laissent s’accumuler l’eau.

La panacée reste la combinaison de pluie intégrale ou en deux parties, étanche mais non respirante, à passer par-dessus les vêtements de protection. Pensez lors de l’achat que vous devrez parfois l’enfiler très vite et sans toujours bénéficier d’un abri.

Les gants et les chaussures ne sont pas non plus éternellement étanches. En cas de forte pluie, il convient de s’équiper de surgants et de surbottes, en privilégiant leur solidité.

Les produits imperméabilisants pour cuir ou textiles permettront de passer à travers une brève averse, en n’oubliant pas de renouveler régulièrement le traitement.

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7. Les vêtements chauffants

Pour les motards frileux, il existe des vêtements chauffants, principalement pour les extrémités (mains et pieds) qui se refroidissent en premier. Les gants chauffants font merveille, mais les semelles chauffantes laissent parfois à désirer côté ergonomie. Certains leur préfèrent un gilet chauffant qui chauffe le torse et donc le sang au niveau du coeur, irriguant l’ensemble de l’organisme. Dans tous les cas, privilégier les modèles disposant d’un thermostat.

Ces équipements nécessitent la présence d’une prise de bord 12 volts, accessoire disponible d’origine seulement sur les motos routières et de grand tourisme, mais qui peut se monter sur les autres motos.

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Alors, convaincu(e) qu’il faut vous équiper ?

Télécharger la (très bonne) brochure « Guide Équipement Deux-Roues Motorisés« 

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  32 comments for “Choisir son équipement motard

  1. Michael
    17 août 2016 at 19:43

    Salut,

    Merci pour la qualité de ce super site, une référence bien pratique et utile !

    Après l’avoir lu, je cherche évidemment le top en matière de sécurité … et je rame avec les homologations. Pas très difficiles à comprendre mais par contre, pour trouver des équipements homologués niveau 2, alors là … Exception faite de la dorsale, je ne trouve pour ainsi dire rien (coques, blouson, …). Soit du niveau 1, soit absence d’information.

    Le pire semblant être les vestes puisque même Furygan, qui fait de l’homologation complète de sa gamme un argument marketing majeur, n’a pas l’air d’en proposer en niveau 2 et que la plupart des vestes elle-même ne seraient même pas homologuées.

    Auriez-vous connaissances de quelques produits homologués en niveau 2 ou bien d’une source externe à consulter?

    D’avance merci 🙂

    • FlatFab
      17 août 2016 at 23:10

      Les vestes et blousons ne bénéficient pas d’une norme européenne en tant que vêtements.
      Les protections d’articulations (coudes, épaules, genoux, hanches) sont homologuées selon la norme ECE 1621-1, niveau 1 ou 2.
      Effectivement, les protections de niveau 2 sont excessivement rares.

      Chez Furygan, les équipements sont dotées par défaut de protection D3O T5 Pro de niveau 1.
      Il faut demander les protections Furygan T5 EVO Pro en option pour bénéficier du niveau 2.

      • Michael
        21 août 2016 at 08:06

        Super! Merci pour la réponse (et la rapidité de celle-ci) 😉

  2. Ludovic
    21 novembre 2015 at 01:35

    J’ai acheté un pantalon dernièrement : http://www.zolki.com/collection-motard/pantalon-moto-racing-slide
    Le produit me plait, mais un question subsiste.
    Tous les pantalons moto équipés de sliders sont ils réellement adaptés à la route en cas de chute ?
    Du dur sur du dur cela n’aurait pas plus tendance à casser ?
    Merci pour votre éclaircissement sur ce point.

    • FlatFab
      21 novembre 2015 at 10:42

      En effet, le slider n’est d’aucune utilité en cas de chute. Mais sous le slider, tu dois normalement avoir une protection de genou-tibia qui va elle absorber le choc.

      • Ludovic
        22 novembre 2015 at 00:01

        Effectivement, il y une coque.
        Donc le point positif de ce type de pantalon c’est de ne pas abimer son futal en cas de frottement.
        Merci.

        • FlatFab
          22 novembre 2015 at 11:22

          Mouais, enfin, faut pas rêver non plus… Si tu chutes, ce n’est pas le slider qui va t’empêcher de rayer ton pantalon cuir ! 😉

  3. louis
    23 octobre 2015 at 16:26

    Bonjour Flatfab,

    je recherche une veste de touring pour rouler tranquille ( mon cuir n’est pas très polyvalent finalement …).

    Il y pas mal de vestes en tissus « polyester 600 Deniers » qui restent abordables (<300euros). Par exemple "alpinestars Andes", ou "Rev'It Outback" .

    Mais si je regarde cette source http://bit.ly/1PLf1jP , 600D polyester cela semble juste 3x mieux que du jean.

    D'où ma question, est ce quand même une protection suffisante contre l'abrasion ?

    Merci à toi

    • FlatFab
      30 octobre 2015 at 10:01

      Il n’y a pas de secret : le polyester est moins cher que le cordura car il offre une moins bonne protection contre l’abrasion. Après, oui, ce sera suffisant… en fonction de la vitesse et de la longueur de la glissade.
      La meilleure protection est offerte par le cuir. Ensuite, le cordura 600 deniers. Enfin, le polyester.
      Ce dernier convient pour la ville, les vitesses inférieures à 70 km/h environ.

  4. Ewoks
    28 mai 2015 at 16:52

    Je fais parti de ceux qui se sont équipé le plus possible avant même d’acheter ma bécane.
    Dorsale haut de gamme, Casque haut de gamme, gants, veste, bottes…
    …mais bordel c’que c’est dur de trouver un pantalon à ma taille…
    1 an et demi que je roule, je suis toujours en jean « simple » made in Celio (du coup ça me freine un peu pour les déhanchés), ou un pantalon THE NORTH FACE triple couture, ça protège pas mieux, mais c’est vachement plus confortable.
    Je mesure 1m73, donc pas un « nain ». Et pourtant toutes les boutiques que j’ai vu, impossible de trouver de futal à ma taille, ou alors les coques sont en face de mes tibias…
    J’dois pas avoir de pot.

    • FlatFab
      31 mai 2015 at 16:23

      Il existe plusieurs solutions, je pense.
      La première, essayer des pantalons haut de gamme, dont les genouillères sont réglables en hauteur.
      La seconde, recourir au « sur mesure ».

    • brisy
      1 juin 2015 at 09:47

      hello,
      mon pantalon « all one » (dafy) « kevlar » enfin un peu en haut est équipé de poches de genoux à hauteur réglable.. (enfin deux bandes de velcro qui modifient la hauteur) sinon toujours possible d’utiliser les protection de genoux genre tout terrain qui se fixent sur ta peau directement….
      Marco

    • Philippe TARDIEU
      8 février 2016 at 14:48

      Avoir les protections de genou en face des tibias quand tu es debout est normal! Il faut voir en position assis sur la moto. Les protections remontent en général en face des genoux.

  5. Nicolas
    10 mars 2015 at 07:30

    Bonjour, tout d’abord très bon article il m’a bien servi.
    Je commence la moto très bientôt (inscription dans la semaine) et j’ai besoin d’avis sur l’équipement que j’aimerai avoir. Alors pour le blouson: http://www.sasie-center-boutique.com/epages/248233.mobile/fr_FR/?ObjectPath=/Shops/248233/Products/FURYGANVOSLOO
    Ou: http://www.sasie-center-boutique.com/epages/248233.mobile/fr_FR/?ObjectPath=/Shops/248233/Products/FURYGANTECH3EN1
    Le casque: http://www.sasie-center-boutique.com/epages/248233.mobile/fr_FR/?ObjectPath=/Shops/248233/Products/HJCISMAXBTIINM
    Le pantalon: http://www.sasie-center-boutique.com/epages/248233.mobile/fr_FR/?ObjectPath=/Shops/248233/Products/FURYGANJEAND01B
    Pour le reste je verrai avec le vendeur.
    Merci de vos réponse

  6. Thomas
    19 juin 2014 at 22:13

    Bon article comme tous les autre de ce site.
    En effet, protégez vos articulations ! Je suis actuellement plâtré à la cheville droite pour une fracture de la malléole externe.
    Freinage d’urgence à 40Kmh environ, la roue avant a bloqué et j’ai chuté, la moto m’est tombé dessus.
    Équipement : veste en cuir coquée, dorsale, pantalon jean basique, baskets moto (Alpinestars Fastlane). La veste est un peu éraflée à l’épaule droite au niveau de la coque externe. Les chaussures, qui couvraient à hauteur de la malléole mais non rigides ne se sont pas montrées suffisantes.
    Bilan : fracture non déplacée de la cheville, 6 semaine de plâtre avec interdiction formelle de poser le pied + soins pour les brulures au niveau de la cheville (sûrement le silencieux) et 7 semaines d’arrêt de travail. Je suis déplatré dans deux semaines normalement mais je ne pourrai pas marcher tout de suite après, encore moins monter a moto.

    Je comptais investir dans de vraies bottes moto, eh bien je vais en acheter avant de remonter en selle !

    Équipez vous, car c’est quand il nous arrive quelque chose qu’on se rend compte de l’importance de l’équipement. J’ai mal d’avance pour les motards en petites chaussures (converse, chaussure en toile) et encore plus pour les jeunes en scooter-tshirt-short-tong. Le goudron, quelque soit la vitesse, est le même.

    V a toutes et a tous et soyez prudents !! 🙂

  7. SkedHeol
    16 mai 2014 at 17:45

    Merci beaucoup pour votre article ! Je veux commencer la moto et c’est très intéressant d’avoir autant d’information pour ne pas louper ses premiers achats d’équipements, quitte à mettre plus cher que prévu !

    Et promis, je ne mettrais pas de nylon 😉 je veux encore pouvoir me promener en jupe sans collant ou aller à la plage/piscine en maillot de bain =D lol

  8. Laurent
    1 avril 2014 at 21:42

    Bonjour je me remets à la moto après 20ans d abstinence. Votre site et commentaires sont une mine d or pour faire son choix dans les équipements de protection et compromis vs mon usage. Merci cordialement

  9. Laurent du 29 Sud
    20 juin 2012 at 22:12

    Bonjour Flatfab,
    je relisais à nouveau cet article suite au mauvais temps actuel qui s’éternise un peu trop.
    C’est la 3eme fois cette semaine que j’arrive avec mes sous-vêtements mouillés malgré un pantalon de pluie. Cela ne m’était jamais arrivé en 2 ans de scoot quotidien !!!
    La 2eme fois, pensant que le pantalon n’était plus étanche, j’ai testé avec un vieux pantalon type Kway et le résultat a été identique. En fait, je pense que l’eau ruisselle du réservoir sur le début de la selle. Je pense installer une bulle haute sur mon Transalp, histoire de protéger plus que le saute vent, mais je pense également acheter un sur-pantalon type marin pêcheur.
    As tu déjà eu des retours sur ce type de produit associé à la conduite moto ?

    • FlatFab
      20 juin 2012 at 22:40

      Oui, retours plutôt bons sur l’étanchéité, mais pas sur le look et la souplesse du matériau quand on a les jambes pliées.
      Pour ma part, à part le surpantalon BMW Cover, j’utilise un surpantalon de pluie Décathlon, vendu au rayon cyclisme, ça marche pas mal.

  10. Mixi
    13 mai 2012 at 03:07

    Salut,

    Je m’équipe petit à petit puisque je suis en train de passer le permis et je me demandais si tu pouvais me donner ton avis quant au choix de mon premier blouson : je me tâte entre le FURYGAN scratch lady et l’IXON electra, qu’en penses-tu? Et que donne la marque IXON d’après toi?

    Merci d’avance 😉

    • FlatFab
      1 juin 2012 at 23:50

      Ixon est une marque française de milieu de gamme, voire bas de gamme, avec un bon rapport qualité/prix. C’est pas top, mais pas cher, on en a pour son argent, à condition d’en avoir un usage « loisir », occasionnel.
      Furygan est en général un peu plus élevé en qualité, mais fait payer très cher, un peu comme Dainese.

      Pour le même prix, le Furygan possède une plaque dorsale homologuée CE 1621-2 niveau 1. Et un col qui monte plus haut.
      Mais c’est plutôt un blouson d’hiver avec une doublure thermique fixe, alors que celle de l’Ixon est amovible. Ce dernier sera plus polyvalent, mais sans doute moins chaud en hiver.

  11. brisy
    10 janvier 2012 at 11:10

    bonjour,
    après avoir acheté des chaussures soubirac Kryto très satisfaisantes par ailleurs, je me suis aperçu qu’elles n’étaient pas homologuées(oui ,j’aurai du vérifier)…….en lisant un article de ce blog justement ! après demande par mail à Soubirac il m’a été répondu que des modèles homologués CE sortiraient début 2012 apparement c’est fait quatre modèles : raceone , dawson, klypper3,flypo entre 159 et 189€ sont sortis.

  12. Momo
    29 novembre 2011 at 16:37

    Bonjour à tous. Savez vous si, à l’occasion du salon de la Moto, il y a des réductions intéressantes sur les prix habituels des équipements?

  13. benjamin
    24 août 2009 at 20:11

    Bonjour Fabien,

    après l’achat du manteau et des gants, je suis à la recherche des bottes ou des chaussures idéales. Dans ton article, tu indiques que les chaussures doivent être renforcées sur le dessus pour le sélecteur. J’approuve vu que mes Cat se sont fatiguées avec les quelques 30 heures du permis.

    Du coup, je suis un peu étonné de voir que les chaussures de ton équipement (cf. ton autre article, les cat’, les soubirac, les alpinestars) ne semblent globalement pas renforcées (à l’extérieur en tt cas) à cet endroit…Ou alors le fait que ce soit une protection interne et externe n’importe pas tant qu’elle y est ?

    Pour ce qui me concerne, c’est un premier équipement (1ère moto et 1ers trajets en octobre) que je cherche donc quelque chose de polyvalent, même si je préfère payer pour du long terme. A vue de nez, je ne suis pas intéressé par les bottines type pilote de rallye qui semblent trop légères. en revanche, les bottes type vendramini new york (http://www.bikerworldusa.com/vendramini.html) me plaisent… Pour autant cela me parait léger en protection…

    En clair, pour assurer le meilleur service sur un usage quotidien-trajet-boulot / long trajet de vacances, faut-il plus s’orienter vers le format botte et se résigner à un changement quotidien de chaussure sur son lieu de travail (je ne suis pas videur, ce serait plus simple), ou peut-on admettre une base cat (ou soubirac klipper) ?
    C’est difficile de trouver un modèle qui permettra les premiers trajets et ne me dégoutera pas du froid (ma crainte avec les bottines)…

    – – –

    Réponse

    Bonjour Benjamin,

    Toujours difficile de trouver des bottes polyvalentes pour un usage à la fois moto et boulot. Surtout en hiver.
    Si tu privilégies la sécurité et le confort sur la moto, il n’y a pas de secret: les bottes de moto sont la meilleure solution, avec effectivement la contrainte de devoir changer de chaussures une fois arrivé au turbin.
    Si tu recherches un compromis, prends une paire de bottines moto (comme les Soubirac Klipper ou les Vendramini Wind ou Alpinestars Web) pour les trajets quotidiens et une paire de vraies bottes de route pour les longs trajets (type BMW Contur Plus, Sidi Strada Rain).
    Je te confirme que le modèle « New York » est un peu léger. Bon look biker, mais pas top côté protection et confort.

    Quant à mes bottines et autres rangers que je porte au quotidien, elles ne comportent en effet pas toutes de protection sélecteur.
    Principalement parce que mon sélecteur est un peu particulier, il est en aluminium tendre et n’abîme pas le cuir.
    Ensuite parce que cela ne me gêne pas de porter une petite trace brillante sur l’avant du pied gauche, c’est comme une marque d’appartenance.

    Tu peux aussi choisir des bottines solides stylées « ville », comme les Soubirac Dickens, et ajouter une protection amovible sur le pied gauche, comme ce qui se fait chez Tucano Urbano. Ou tout simplement une vieille chaussette trop grande !

    • benjamin
      24 octobre 2009 at 14:47

      bonjour Fabien,

      j’ai opté pour les bottes finalement, quitte à changer de chaussure tous les jours, autant prendre du solide.

      Je suis sur les pantalons et je regarde avec attention les matériaux. Je vois pas mal de polyamide. Si j’ai bien compris ton article, pour éviter de sponsoriser cochonou à vie, un pantalon ds ce type de matière ne pourrait être porté qu’en sur-pantalon, puisque ça fond à la chaleur ?

      De façon générale, je ne me vois pas porter un pantalon de moto sans avoir un jean en dessous (sans explication très rationnelle d’ailleurs). ton histoire de réaction à la chaleur de ces pantalons suppose t’elle que ces produits là sont risqués également avec un jean dessous ?

      en tout cas difficile de trouver du cordura en dessous de 170 €…

      – – –

      Réponse

      Attention, tous les polyamides ne sont pas à jeter aux orties !
      Un polyamide est tout simplement un polymère dans lequel le motif structural répété dans la chaîne contient la fonction amide. Les polyamides sont des polymères thermoplastiques.
      C’est une famille de produits. Les polyamides diffèrent par la longueur des maillons entre groupes amides et l’arrangement de ces groupes. Certaines propriétés sont nettement affectées par la longueur des chaînes.
      Les propriétés générales des polyamides sont de bonnes propriétés mécaniques ; une résistance à la fatigue dynamique et à l’usure ; un faible coefficient de frottement ; un bon comportement à la chaleur et au froid ainsi qu’à bon nombre de produits chimiques ; prix moyen.

      Vu ce que tu me dis, tu devrais aller lire l’article « Dur dur de trouver un surpantalon de protection !« 

  14. Yan
    19 juin 2009 at 10:30

    Bonjour FlatFab,

    Où en est ton essais de vestes et pantalons qui doit se solder par un article dans un magazine?

    A+

    – – –

    Réponse

    Bonjour,
    Ce comparatif de tenues toutes saisons a connu quelques difficultés.
    Il ne fera pas l’objet d’un article publié dans un magazine. Par contre, il y aura (bientôt, début juillet) un article sur ce site.

    • Yan
      13 août 2009 at 10:55

      Salut Fabien,

      L’article est-il toujours en gestation ?
      Je m’intéresse plus particulièrement à la veste Melbourne de chez IXS, la connais-tu ?

      – – –

      Réponse

      Salut,
      Un bon produit, semble-t-il, j’aurais aimé l’essayer.
      Mais l’attaché de presse d’IXS n’a pas jugé utile de répondre à mes multiples demandes et relances.
      Quant à l’article dans son ensemble, c’est encore en préparation, en effet. Je publierai ça dans la seconde quinzaine d’août.

  15. Damien
    4 novembre 2008 at 17:04

    Bonjour,

    Merci pour ce site, que j’ai découvert il y a peu.

    J’envisage d’acheter un gilet/blouson airbag, et il ne me semble pas avoir vu quelquechose à se sujet. Je me jette donc à l’eau ;).
    Auriez vous des retours, un avis sur ces produits?

    Je n’ai pas trouvé de comparatif « récent » sur le sujet (plus d’environ 2 ans et coutant env 900 €)… Je sais qu’il existe deux grandes marques (à priori) Hit Air et Helite au alentours de 400 / 500€ hors import. J’ai aussi vu que Bering sortait un ‘wireless’ en septembre 2009, mais je ne souhaite pas attendre.
    Je suis allé en magasin, il n’avait qu’un modèle donc pas possible de comparer, la demande étant ‘faible’, ils n’ont pas envisagé multiplier les modèles.

    Personnellement je cherche avant tout une bonne protection avant de regarder le prix. Du coup quoi prendre?
    Merci
    V

    Damien

    – – –

    Réponse

    Bonjour,

    Je n’ai pas encore pu tester les vestes et gilets airbag.
    Pour cela, il faudrait faire des crash-tests et je n’ai pas trop les moyens techniques et financiers pour cela.
    De ce que j’en sais, les produits des deux principales marques actuellement présentes sur le marché français sont relativement équivalents au niveau technique. Il faut juste trouver la meilleure opportunité au niveau prix.

  16. thierry charmensat
    8 août 2008 at 22:28

    personnellement j’ai opté ( pantalon et veste) pour l’armalith d’Esquad, pour deux raisons: d’abord les essais prouvent qu’en « abrasion » il fait au moins aussi bien qu’un très bon cuir, ensuite il est « portable » en ville sans problème, « passe partout ». Je porte en plus, toujours, une dorsale individuelle à bretelles Alpinestar.
    Problème: pas de coque de protection sur les Esquad, donc en été je porte un blouson cordura mesh ultra léger, et en hiver je mets un sur pantalon Alpinestar ( coques coudes épaules genoux, mais pas hanches…)

    • Trok
      21 octobre 2010 at 03:06

      Il m’arrive depuis assez peu de porter des Esquad (pour les trajets en ville, courts, ou du moment qu’ils ne comprennent pas d’autoroute), et à part le 10-STEIN, ils peuvent tous être équipés de renforts (dimensionnés pour supporter 50kN, soit encore plus que les 35kN de la norme 1621-2) aux genoux et hanches 😉 Evidemment, ça les rend un peu moins discrets, mais ces protections font partie de mes conditions sinequanon pour les futals, et ils font toujours moins « warrior » que le cuir, ce qui peut parfois être avantageux, selon la destination.

  17. toto le héro
    30 septembre 2007 at 19:40

    on constate que le cuir est le seul matériau homologué en GP, que 90% des combis intégrales sont en cuir. en fait on ne dispose pas encore de matériau non tissé, uni dans la masse, aussi resistant que le cuir. Un cuir épais va survivre a une glissade, pas un textile, il vous protègera mais se sacrifiera dans l’action …
    voilà à peu près le résumé de quelques mois de lectures autour des combats cuir VS textile
    Cuir winner par KO quand même au final, donc j’ai pris un cuir 😉

    Réponse

    Le cuir est effectivement le matériau recommandé, même si de nombreux circuits acceptent aussi les tenues en cordura.
    Il est évident que le cuir constitue le matériau le plus résistant à l’abrasion et au frottement puisqu’il possède la caractéristique unique de se contracter sous la chaleur, alors que tous les tissus, aussi solides soient-ils, finiront par fondre, donc se déchirer. Il n’empêche aussi qu’un vêtement de cuir comprend toujours des coutures qui en sont le point faible.
    Lors d’une chute à grande vitesse, les parties en cuir peuvent être durement éprouvées juqu’à devoir être remplacées et il faudra certainement changer les coutures.
    Par ailleurs, le cuir protège des brûlures mais pas des chocs. Que vous portiez du cuir ou du textile, vous restez exposés aux impacts et donc à des hématomes, contusions, fractures, etc. Sur route ouverte, il est rare de glisser sur longue distance sans cogner dans un obstacle. Ce sont les protections, notamment dorsales, qui comptent, plus que le matériau du vêtement.
    Au total, à qualité du vêtement égale, le cuir reste toujours meilleur que le textile, mais plus cher, moins polyvalent et demandant plus d’entretien. Le cuir, non respirant, est intenable par forte chaleur et souvent trop froid en hiver, à moins de porter une épaisseur supplémentaire en dessous.

  18. juan
    18 juin 2007 at 12:09

    Pourquoi une telle tyrannie du cuir?
    Les materiaux modernes sont bien souvent de meilleure qualité et offrent à mon avis une meilleure protection.
    Quand au confort je pense que la question ne se pose même pas. Eventuellement le cuir reste le meilleur choix pour des gants mais pour une veste ou un pantalon pas vraiment sur.
    – – –
    Réponse
    J’étais personnellement un farouche partisan du textile et je le reste, mais je dois dire que, pour toutes les surfaces amenées à frotter fort sur le bitume, je préfère le cuir.
    Toutes mes vestes et mes blousons sont en textile, mais je porte des bottes et un pantalon en cuir (sauf l’été) et la plupart de mes gants sont en cuir ou renforcés de cuir à la paume.
    Maintenant, chacun fait comme il veut…

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