Choisir son casque de moto

Porter un casque n’est pas seulement une question de bon sens, c’est aussi une obligation légale en France. Conseils pour choisir, essayer et acheter un casque de moto.

Pour des conseils d’entretien, de nettoyage de l’intérieur et de l’extérieur du casque, pour savoir quand le changer et comment le réparer,  lire l’article « Entretenir et nettoyer son casque« .

Pour en savoir plus sur les normes techniques des casques moto, lire l’article correspondant.

Résumé de cet article :

– Ne pas se fier à la marque ou au look pour choisir un casque, mais à ses caractéristiques techniques.

– A peu près toutes les marques proposent plusieurs gammes, de l’entrée de gamme au haut de gamme. A part certaines marques haut de gamme (BMW ou Schuberth) , toutes les autres proposent des casques intégraux à partir de 150 ou 200 euros.
Ne pas prendre à moins de 150 euros (hors promotion), la qualité risque de s’en ressentir.

– Les marques se différencient surtout sur le design extérieur des casques et leur forme intérieure. Il faut donc impérativement les essayer et les porter un peu (10-15 minutes) pour voir si les mousses ne font pas mal à la tête.

– Sur un même segment de marché, la différence de prix se fait surtout sur la nouveauté du modèle. De bonnes économies peuvent être réalisées en prenant un modèle sorti il y a un an ou deux.
Après, c’est la richesse des fonctions qui joue: avec ou sans traitement antibuée, avec ou sans aérations, fermables ou non, avec ou sans écran solaire, mousses amovibles ou non, écran détachable ou non, plus ou moins facilement, mentonnière anti-bruit…
Troisième élément de prix, la qualité de finition: assemblage, résistance du vernis et de la peinture, qualité des éléments plastique extérieurs et des mousses intérieures.

– Certains vendeurs disent que les casques en fibres de verre seraient plus performants que les polycarbonates (ce qui justifierait qu’ils soient plus chers), cela se révèle assez faux à l’usage. Ne pas hésiter à prendre du polycarbonate, les casque répondent tous aux mêmes normes. Par contre, les casques en fibre sont plus légers, donc plus confortables sur long trajet.

* * *

Le port d’un casque pour les conducteurs de deux-roues relève de deux considérations : légale et de sécurité.

Le port correct d’un casque est obligatoire !

L’article L. 431-1 du Code de la Route impose au pilote et au passager de tout deux-roues motorisé (et quad) de porter un casque homologué.
Cet article a été modifié le 15 janvier 2006 dans le Journal Officiel (décret numéro 2006-46 du 13 janvier 2006) et précise désormais que le casque devra être « porté et attaché convenablement ».

La loi précise qu’un conducteur contrevenant à ces dispositions se voit retirer trois points sur son permis de conduire et que son véhicule peut être immobilisé, conformément aux dispositions L 325-1 à L 325-3 du même Code de la Route, en plus de l’amende de quatrième classe d’un montant de 135 euros.

Cette sanction s’applique bien sûr en cas de non-port du casque, mais aussi :

  • s’il est mal porté (juste posé sur le haut du crâne),
  • pas attaché (jugulaire non fermée),
  • s’il n’est pas homologué ECE 22-05,
  • s’il ne comporte pas les quatre autocollants rétro-réfléchissants,
  • ou encore s’il est visiblement trop grand.

Par ailleurs, en cas d’accident, le motard non casqué verra sa responsabilité engagée en matière d’assurance, entraînant une réduction de l’indemnisation pour les blessures. Cette baisse d’indemnisation peut aussi valoir pour un passager non casqué.

Voilà la lettre de la loi. Mais quel en est l’esprit ?

Le port du casque est une mesure de bon sens !

L’Etat nous impose de nous protéger car la tête constitue l’organe à la fois le plus fragile et le plus exposé de notre corps. Selon des études médicales, le crâne humain ne peut résister à un choc au-delà de 17 km/h sans préjudice sérieux. C’est sans doute pour cela que les footballeurs et les boxeurs finissent souvent un peu faibles de la cafetière…

Pour mieux comprendre la traumatologie motarde, lire Pourquoi se protéger la tête.

Soyons honnêtes : ce n’est pas votre petite vie qui importe au législateur. Mais tout motard est aussi un citoyen, donc un contribuable, un travailleur, un membre de la société… bref, une source et un dépositaire de richesses. Tout citoyen qui meurt ou se blesse représente un coût et une perte financière pour l’ensemble de la collectivité.
Porter un casque relève donc du civisme et de la responsabilité collective. Voir l’article «  Se conduire en motard responsable« .

Cela dit, à notre niveau, tout ce qui nous importe est notre petite santé, notre désir de vivre en bon état, entiers, entourés de l’amour de nos proches et surtout d’une bonne bière.
Et ça tombe bien, pour une fois, l’intérêt collectif rejoint l’intérêt individuel: porter un casque permet aussi de nous protéger. A partir de là, impossible de refuser de porter un casque… Dans la même logique, si on accepte de porter une coque sur le crâne pour notre propre bien, rien ne peut justifier le refus d’une protection maximale.

C’est pourquoi je ne peux accepter l’attitude qui consiste à porter un casque jet, à refiler un casque moins protecteur à sa passagère ou à son gosse quand on porte soi-même un intégral. Et j’ai envie de filer des baffes aux « jeunes branleurs » que je croise avec un casque juste posé sur le sommet du crâne ou porté crânement bien en arrière (paske c’est vital de porter une casquette sous le casque ou qu’on voit bien ta face de truffe, tu vois) ou visiblement trop grand ou pas attaché.

Portez un chapeau de clown, cela vous protégera autant et vous aurez l’air moins con !

La vidéo ci-dessous montre le résultat d’un accident de scooter à 80 km/h alors que le conducteur portait un casque jet parce qu’il faisait trop chaud pour mettre son casque intégral (qu’il portait d’habitude), le 27 novembre 2007. Le conducteur du scooter a d’abord tapé le tableau de bord avec le visage avant de traverser la lunette arrière la tête la première…

* * *

Les différents types de casques

Il importe avant tout de déterminer le type de casque que vous souhaitez porter sur votre moto ou scooter.
Pour en savoir plus, lisez l’article correspondant.

 

* * *

Les différents systèmes de fermetures

Les deux lanières qui permettent d’attacher le casque s’appellent des jugulaires, l’ensemble formant la jugulaire qui doit TOUJOURS être fermée (et pas de façon trop lâche, il faut juste pouvoir glisser deux doigts dessous sans être étranglé).
Deux systèmes s’affrontent : les fermetures mécaniques, où il s’agit d’insérer un ergot dans un petit boîtier, un clic venant certifier la bonne fermeture ; et la boucle classique en « double D », un peu plus fastidieux à installer, mais qui présente l’avantage de toujours garder un serrage optimal.
C’est le seul système autorisé en compétition, ce pourquoi certains estiment qu’il est « meilleur ». Ce n’est à mon avis plus le cas depuis longtemps.
Il existe aussi des fermetures dites « à crémaillère », avec des crans. Plutôt utilisé sur des casques d’entrée de gamme, mais ça possède un côté pratique.

* * *

La composition d’un casque

Un casque est composé d’une coque extérieure et d’un calotin intérieur. La coque peut être réalisée en matériau synthétique ou composite. Sa fonction principale est d’éviter la pénétration d’un objet contondant à l’intérieur du casque et d’être le premier amortisseur de choc.

Les casques en polycarbonate
Pour fabriquer un casque en polycarbonate, on injecte de la matière plastique dans un moule. En règle générale, les casques fabriqués avec cette technique se contentent d’une seule taille de calotte.

Les casques en matériau composite
Diverses fibres sont utilisées en fonction des fabricants (fibre de verre, carbone, kevlar…), chacune ayant ses avantages. La fibre de verre est résistante, mais lourde, quand le carbone est très léger mais peut se fragiliser en cas d’impact extrême. Le kevlar, par son poids réduit et sa bonne résistance à l’allongement (mais pas à la compression) peut être mélangé à d’autres fibres.

Le poids d’un casque varie dans des proportions allant de moins d’un kilo (casque type « racing » en carbone ou jet minimaliste) à 1.800 grammes (modulable), la moyenne se situant aux environs de 1.300 – 1.400 grammes pour un intégral.
Sur un long trajet autoroutier, un casque lourd peut devenir pénible pour les cervicales s’il est mal équilibré, mais paradoxalement un casque très léger n’est pas forcément la garantie d’un confort accru. Il a pu en effet faire l’impasse sur les éléments d’isolation phonique et sur la qualité des mousses pour gagner du poids.

* * *

Définir ses besoins

Et tout d’abord son budget.
Le prix d’un casque est très variable, pouvant aller de 50 euros pour un produit en plastique injecté vendu en grande surface à 1.500 euros pour le BMW SportIntegral Carbone.
Le prix d’un casque est-il le reflet de sa qualité ? Après tout, le moins cher des casques, s’il a reçu une homologation, assurera un niveau de protection décent. Mais son confort acoustique, ses équipements, sa finition, sa tenue dans le temps ne pourront pas tenir la comparaison face à des produits plus aboutis.
De façon générale, la plupart des motards s’entend pour estimer qu’un casque à moins de 150 euros ne saurait assurer une protection et un confort corrects. A partir de 200 euros (prix neuf de sortie sans réduction), on commence à parler de produits sérieux. Cela veut dire qu’il est tout à fait possible de trouver un bon casque à 130 ou 150 euros s’il s’agit d’un modèle de l’année précédente, dans un coloris qui n’a pas marché, ou lors de déstockages et autres soldes.

Dans tous les cas, ni le prix ni la marque ne constituent une garantie de qualité.
Toutes les « grandes » marques (Nolan, Shoei, Arai, HJC, Shark, AGV, Suomy, Caberg, Lazer, Vemar, Airoh, GPA, Uvex, Momo Design, Roof…) proposent plusieurs gammes (voire des sous-marques comme X-Lite pour Nolan), avec des produits bas de gamme, milieu de gamme et haut de gamme qui peut se ressembler mais ne se valent pas.
Par contre, certaines marques moins répandues ne font que du bas de gamme (les marques chinoises, par exemple) et d’autres seulement du haut de gamme (les marques allemandes comme BMW et Schuberth).

Dans tous les cas, votre tête n’a pas de prix (au moins pour vous), vous n’en avez qu’une et il sera un peu tard pour regretter d’avoir choisi un casque de merde quand vous aurez la cervelle en bouillie. S’il y a un équipement pour lequel vous ne devez pas lésiner sur le prix, c’est le casque.

Trouver la bonne taille pour la calotte et les mousses
La taille du casque est exprimée en centimètres au niveau de la circonférence la plus longue qui s’obtient en traçant un trait horizontal au-dessus des oreilles.
Mesurez la circonférence de votre tête en plaçant un mètre de couturière à 2,5 cm au dessus de vos sourcils.
Voici un rapide récap’ des équivalences entre tailles et tour de tête:

  • 51-52 cm / taille XXS
  • 53-54 cm / taille XS
  • 55-56 cm / taille S
  • 57-58 cm / taille M
  • 59-60 cm / taille L
  • 61-62 cm / taille XL
  • 63-64 cm / taille XXL

L’offre va généralement de 53 à 59, mais des fabricants haut de gamme (Arai, Schuberth) proposent des casques allant jusque la taille 65. Certains fabricants proposent différentes tailles de calottes et de mousses, afin de s’adapter au mieux à la morphologie de chacun.

* * *

Des produits plus spécifiques destinés aux femmes et aux enfants sont de plus en plus présents sur le marché.

Les casques pour femmes
Pendant longtemps, les femmes pratiquant la moto n’avaient pas d’autre choix pour s’équiper que de prendre des produits destinés aux hommes dans des petites tailles. Quelques marques commencent à viser cette clientèle particulière, soit par des coloris spécifiques (pastels ou décos « papillon »), soit par un design inédit.
Lire l’article « Motarde et élégante« .

Les casques pour enfants
La loi française autorise des enfants à partir de cinq ans à monter en passager sur une moto, mais elle ne le recommande pas à moins de 12 ans sur la route. Cependant, le développement des mini-motos permet aussi aux enfants de pratiquer sur des terrains privés.
Évidemment, l’enfant doit porter un casque homologué et à sa taille. Les casques pour enfants sont soumis aux mêmes procédures d’homologation que les casques pour adultes, et leur prix est souvent élevé : en effet, les fabricants utilisent des matériaux composites pour en limiter le poids…
Lire l’article « Panoplie pour les moutards« .

Ajouter des options

Votre casque est un objet que l’on peut personnaliser en fonction de vos besoins…
Un écran pare-soleil, intégré ou ajouté, amovible ou non, apporte un réel gain de confort, à condition qu’il se manipule aisément avec des gants.
Un pinlock peut être un moyen de lutte efficace contre la buée, au même titre qu’un cache-nez.
Une mentonnière adaptable permet de renforcer l’isolation et, généralement, de faire baisser le niveau sonore.
Des « tear-off » peuvent être utiles en enduro. Composés d’une succession de films plastiques qui recouvrent l’écran, ils se retirent un par un avec des languettes.
Un équipement intercom permet de communiquer avec votre passager. Il existe différents systèmes, certains étant plus sophistiqués que d’autres. Vérifiez que votre casque peut accepter des oreillettes sous les mousses sans vous écraser les esgourdes.
Lire l’article « La communication à moto« .

* * *

* * *

Choisir un casque

Règle de base : ne jamais faire une confiance absolue à une source unique d’information.
C’est aussi un principe fondamental du droit romain, notre père à tous: « testis unus, testis nullus » (un seul témoignage, ça pue de la gueule ;o).

Si la presse moto (dont Motomag, reconnu pour assurer de bons essais d’équipement motard) approuve un produit, c’est mieux. Mais il ne faut pas choisir un produit sur cette seule foi.

Il est plus sage de lire la presse, repérer le produit dans un magasin pour s’assurer qu’il est bien distribué près de chez vous et que l’apparence vous plait autant en vrai qu’en photo, puis trouver un(e) (des) motard(e)(s) qui l’a (ont) et lui demander son avis, à condition d’être sûr qu’il soit judicieux, éclairé et applicable dans les mêmes conditions et le même style de conduite que vous. Jamais un(e) motard(e) ne vous enverra paître si vous venez lui demander son avis sur un de ses équipements.

Enfin, essayer par soi-même. Surtout pour un casque…

Les casques possèdent évidemment différentes tailles, mais certains ont des formes qui conviennent mieux aux têtes rondes, aux ovales et même aux intermédiaires. Il y a vraiment des « têtes Arai », ou Nolan, etc.
Il faut viser un ajustement impeccable qui procure le confort, peu importe le type de casque. Pour votre sécurité aussi, car l’inconfort peut diminuer votre attention sur la route.

Juger de son confort
Puisque pour être commercialisés, tous les casques doivent répondre aux normes imposées, l’acheteur d’un casque devrait se concentrer en priorité sur le confort qu’il procure.
N’oublions pas que vous allez le porter pendant des heures, des jours, des années… C’est à cette condition qu’on pourra juger si l’achat a été judicieux.
Le casque devrait être en contact ferme sur le dessus, les côtés de la tête ; dans le cas des casques modulables et intégraux, le contact ferme doit se prolonger aussi près de la mâchoire, autour des oreilles et sur les joues. Prenez votre temps pour bien « sentir » le casque.
Si le casque paraît trop vous serrer, c’est normal. Les garnitures ne sont pas encore tassées ni adaptées à la morphologie de votre visage. Il faut en général attendre un mois pour se trouver à l’aise avec un casque neuf.

La bonne position du casque sur la tête
Le casque doit être posé droit sur la tête, avec le bord du devant à un pouce au dessus des sourcils.
Beaucoup de gens ont tendance à porter le casque trop incliné vers l’arrière.

Vérifier qu’il ne fait pas mal au crâne
Toujours enfiler un casque avant de l’acheter. Et pas juste dix secondes pour voir si la tête rentre. Il faut le garder cinq à dix minutes sur la tête, voir si le poids est bien réparti, si la jugulaire n’irrite pas la peau, si les mousses ne serrent pas le front, les joues, l’arrière de la tête, le sommet du crâne.

Le Nolan N82, que j’ai essayé pendant une semaine, m’allait bien à l’enfilage. Ce n’est qu’au bout d’une demi-heure qu’apparaissaient les douleurs au front. Par contre, après 45 minutes, c’était intenable, à devenir fou.

Dans le cas d’un casque trop petit, la pression sur certains points du crâne rendra le port douloureux. Si au contraire, le casque est assez lâche pour que vous ne perceviez presque pas de pression, le jeu sera trop grand une fois sur la route ; et dans ce cas de ballottement excessif, une jugulaire trop tendue mettra une pression inconfortable sur le dessus de la tête et sur la mâchoire.

Vérifier qu’il n’est pas trop grand
Pour vous assurer que le casque est à votre taille, enfilez-le ; immobilisez la tête ; faites pivoter le casque avec vos mains. Il ne devrait glisser nulle part sur la tête.
Demandez à quelqu’un de remuer le casque d’avant en arrière et sur les côtés : votre tête ne doit pas bouger dans le casque.
Vous devriez sentir la peau être tirée par la doublure du casque. Vous ne devez pas pouvoir passer un doigt entre la mousse et votre front. Certains disent même que pour les casques intégraux, les mousses doivent serrer les joues au point qu’on se les mord en parlant… A l’inverse, le casque ne doit pas non plus vous arracher les oreilles quand vous l’enlevez.
Si vous êtes incertain(e), enfilez une taille plus petite.

Rappel : Attachez et ajustez toujours votre jugulaire pour bien immobiliser le casque.
Lorsque la jugulaire (sangle de fermeture) est convenablement serrée, vous ne pouvez pas passer plus de deux doigts entre la courroie et le menton.

Ne portez pas de chapeau, ne rassemblez pas vos cheveux au-dessus de la tête lorsque vous faites des essais ou que vous portez un casque.

Si vous portez plusieurs montures de lunettes, apportez-les lors de l’achat pour vous assurer de leur compatibilité. Si vous portez des lentilles la plupart du temps, mais parfois des lunettes, prenez votre monture pour essayer le casque avec.

Si lors de l’achat de votre casque précédent, un modèle d’une marque ne vous convenait pas, n’écartez pas cette marque d’emblée car les fabricants modifient leur gamme fréquemment. De même, ne vous fiez pas non plus aveuglément ni à une marque, ni à une taille. J’avais un Schuberth Concept en taille 58-59 et quand je suis passé au Schuberth C2, sa nouvelle version, j’ai dû prendre un 60-61…

Certaines marques (Shoei, entre autres) vendent des coussins de tailles différentes pour leur doublure intérieure. C’est le fin du fin en matière d’ajustement ; demandez-les.

Attention à la qualité du revêtement intérieur
Certaines coiffes sont fixées au casque, d’autres sont amovibles et lavables, certaines sont en Coolmax™ qui facilite l’évacuation de la transpiration. Les modèles les plus chers proposent le plus de commodités de confort en termes de ventilation, mais ne sont pas nécessairement plus sécuritaires.

* * *

Choisissez bien votre écran
Avec un casque intégral qui recouvre la mâchoire, l’écran relevable protège les yeux de l’assèchement par l’air, des projectiles de la route et des insectes.

Sur ces casques, assurez-vous que l’écran est exempt de distorsion visuelle. Pour faire cette vérification, portez le casque, abaissez l’écran. Fixez un objet comportant des lignes droites. Pivotez la tête vers les deux côtés, puis de haut en bas. Les lignes devraient demeurer droites. Vérifiez bien les côtés de l’écran car la distorsion peut fausser les perceptions de votre vue périphérique.

Sur certains modèles, il est possible d’ajuster l’écran pour qu’il s’appuie uniformément sur la lèvre du joint de l’ouverture et pour qu’il se referme de manière étanche. Dans ce cas, cela vaut pour la pluie, mais aussi pour les remous de l’air. L’écran sera plus silencieux et le casque sera plus agréable lors des longs déplacements.

Les écrans sont soit clairs, soit plus ou moins foncés pour les journées ensoleillées, voire en teinte orangée donnant une meilleure définition par temps nuageux ou pluvieux. Choisissez-les en fonction de vos besoins. Un écran juste légèrement teinté vous évitera d’avoir à le changer sur le bord de la route si vous devez vous déplacer de nuit.

Cas particulier des écrans dits « iridium », opaques et réfléchissants.
Très prisés des kékés soi-disant sportifs, ces écrans de compétition sont interdits d’usage sur route (norme ECE E22.05) car ils filtrent trop la lumière.
Ces visières sont extrêmement dangereuses, en particulier la nuit. La qualité de réfringence (propriété de réfracter la lumière) d’une visière iridium, particulièrement dans le cas d’une visière « miroir », vaut pour l’extérieur comme pour l’intérieur (comme pour un miroir sans tain). La nuit, suivant l’angle, les phares des véhicules peuvent se refléter dedans et éblouir le pilote (syndrome du flash).
En cas d’usage d’une visière iridium, le casque est non homologué. Donc en cas d’accident, pas d’assurance. Et en cas de contrôle, contravention de quatrième classe (135€ minoré à 90€), 3 points en moins et la moto peut être immobilisée.

Si vous choisissez un casque jet ouvert et si vous portez des lunettes, choisissez obligatoirement un modèle qui comporte un écran, afin de prévenir les impacts de graviers ou de cailloux sur les verres de vos lunettes.
Ou alors choisissez des lunettes résistantes aux impacts conçues pour faire de la moto, et non des lunettes de sécurité pour le travail. Une alternative toutefois : les lunettes de protection de laboratoire, à demander chez un opticien.

De façon générale, même si vous ne portez pas de lunettes, prenez toujours un casque doté d’un écran. Le jour où vous recevrez un gravier dans l’oeil, un gros insecte dans la joue ou un caillou dans la face, le tout avec la vitesse de la moto qui augmente la force de l’impact, vous comprendrez pourquoi…
Même si vous ne roulez qu’en ville, souvenez-vous qu’il y a là aussi parfois des insectes, des graviers, des poussières, des particules de gasoil, les gaz d’échappement, la fumée de cigarettes, etc.
Conserver en permanence une bonne vision est trop vital en moto pour prendre un risque au nom d’une vague raison de confort ou d’esthétique !

* * *

Bien choisir son vendeur
Il est important d’aller chez un détaillant qui offre un vaste choix de marques et de modèles. Je parle bien des modèles, et non des couleurs ou des graphiques qui relèvent des goûts personnels.

A propos de détaillant, attention aux sites marchands sur le web. Ils présentent souvent des prix très intéressants, surtout quand ils sont à l’étranger. Les sites allemands en particulier sont vraiment intéressants pour les casques BMW et Schuberth.
Mais acheter sur le Net exige des précautions.
D’abord, soyez bien certain de commander la bonne taille. Si vous vous trompez, renvoyer le casque et en attendre un autre peut s’avérer problématique et coûteux en frais de port. Le mieux est d’essayer dans un magasin français avant de commander en ligne.
Ensuite, inspectez bien le colis à l’arrivée. Un casque est sensible aux chocs et il peut avoir pris un coup pendant le transport. Regardez attentivement le carton d’emballage et refusez le colis s’il est abîmé. Après l’avoir accepté, sortez le casque tout de suite et examinez-le bien. Au moindre doute, envoyez un message immédiatement en proposant de le renvoyer de suite pour en avoir un autre.
Enfin, le plus problématique reste le service après-vente. Vous êtes censé toujours passer par le revendeur qui a vendu le casque pour qu’il le renvoie à l’importateur ou au constructeur. Pas évident quand le revendeur est lui-même à l’étranger, ne parle que rarement français et pas toujours très bien anglais… Avec de la chance, un revendeur français acceptera de renvoyer le casque, mais attendez-vous à ce qu’il vous demande de payer les frais de port. Normal, sinon il en serait de sa poche pour un casque que vous n’avez pas acheté chez lui.

* * *

Préserver vos cheveux
S’il constitue un élément de sécurité, un casque est aussi un filtre entre votre tête et le monde extérieur. La pollution à laquelle il est soumis, de l’extérieur (poussières, odeurs) et de l’intérieur (sueur, pellicules), peut atteindre un niveau très élevé. Pour préserver vos cheveux, une invention a été primée au Concours Lépine. Il s’agit de la Sanitête, un petit calotin qui se charge de protéger vos cheveux et qui se change lorsqu’il est sale, tout simplement…

Autre solution, une cagoule (ou un bonnet) en tissu respirant qui se lave régulièrement.
Il en existe chez différents fabricants, comme Tucano Urbano (bonnet sous-casque Zac en laine, Capotte en soie) ou Woolpower (Helmet Cap 400 en laine mérinos)

* * *

Le bruit

Si on demandait aux motards ce qu’ils pensent du bruit, la plupart croiraient qu’on désire discuter de ceux de l’échappement ou de la mécanique, et pas du bruit de l’air autour de leur casque.

Andrew McCombe, un médecin anglais, a publié une étude où il a démontré qu’au dessus de 65 km/h, le bruit de l’air atteint 90 décibels (A). Sur un lieu de travail, ce niveau obligerait l’employeur à fournir une protection auditive…
À 130 km/h, le niveau sonore atteint 100 dB (A). Même une brève exposition à des niveaux supérieurs à 90 dB (A) peut causer une perte temporaire de l’ouïe et un bourdonnement des oreilles.

L’exposition n’est pas la même pour tous les motocyclistes. Le motard qui se rend à son lieu de travail peu distant de son domicile ne sera pas exposé autant que celui qui voyage 35.000 km par an.
Il n’y a pas de casque sur le marché qui soit assez insonorisé pour protéger l’ouïe. Il y a certes des casques plus silencieux que d’autres, mais la seule solution efficace pour le moment demeure les bouchons pour les oreilles.
Sur ce sujet, lire l’article « Existe-t-il un casque vraiment silencieux ? »

* * *

Tout casque vendu en France doit posséder quatre bandes réfléchissantes, apposées de chaque côté du casque (devant, derrière, gauche, droite, sans autre précision de position).
Si ces « stickers » ne sont pas collés d’origine, ils doivent être fournis gratuitement par le vendeur. Et vous avez tout à fait le droit d’exiger du vendeur qu’il les appose lui-même.
Si vous les avez perdus, vous pouvez en obtenir gratuitement dans n’importe quel magasin moto.

Précisions sur ces autocollants réfléchissants !

Oui, ils sont obligatoires. Oui, seule la France les impose. Oui, ne pas les avoir constitue une infraction : c’est comme si votre casque n’était pas homologué, comme si vous ne portez pas de ceinture de sécurité en voiture, d’où une contravention sanctionnée d’une amende de 90 euros et de la perte de trois points sur votre permis de conduire.

La norme ECE 22-04 détaille très précisément la géométrie de ces rétro-réfléchissants (page 19 du règlement) : Ils doivent être apposés vers l’avant, vers l’arrière, vers la droite, vers la gauche. L’élément rétroréfléchissant employé doit avoir une surface totale et une forme telles que dans chaque direction correspondant à l’une des zones définies (…), la signalisation soit assurée par une surface de 18 cm2 au moins, de forme simple et mesurée par application sur un plan. Dans chaque surface de 18 cm2 au minimum, on doit pouvoir inscrire soit un cercle de 40 mm de diamètre, soit un rectangle de surface au moins égale à 12,50 cm2 et de largeur au moins égale à 20 mm. Chacune de ces surfaces doit être située le plus près possible du point de tangence avec la calotte d’un plan vertical parallèle au plan vertical longitudinal de symétrie, à droite et à gauche, et du point de tangence avec la calotte d’un plan vertical perpendiculaire au plan longitudinal de symétrie, à l’avant et à l’arrière.

Grand débat parmi les motards : ces autocollants doivent-ils être blancs ou peuvent-ils être d’une autre couleur ?

Le texte concernant la colorimétrie précise : « Chacune des surfaces rétroréfléchissantes doit émettre dans la zone de couleur définie pour le blanc rétroréfléchissant lorsqu’elle est éclairée par une source étalon ».
L’autocollant doit réfléchir en blanc sous l’effet d’une source lumineuse électrique extérieure. Il n’est prévu nulle part que la couleur à la lumière du jour doive être le blanc. Il est donc possible d’apposer des stickers d’une autre couleur, même noir.

Dernier point : il est excessivement rare d’être verbalisé pour casque non homologué, plus encore pour absence des autocollants. La plupart des agents des forces de l’ordre ne connaissent pas cette réglementation et quand bien même, ils ont mieux à faire que de courir après des motards qui ne portent pas d’autocollants sur leur casque ! Pour en avoir discuté avec des policiers et gendarmes motocyclistes, ils n’arrêtent jamais un motard pour cela. Par contre, cela peut venir en plus pour un motard déjà interpellé pour une autre infraction et qui fait preuve de mauvaise foi, qui conteste, qui commet un outrage, qui roule sur une machine manifestement dangereuse, etc.

* * *

Pour aller plus loin, lire l’article Connaître les normes de sécurité des casques moto.

  96 comments for “Choisir son casque de moto

  1. Seb63
    13 avril 2016 at 22:14

    Bonjour,

    Juste pour vous donner un retour de terrain, sans faire de pub pour autant (ce n’est pas le but même si je cite les marques…).

    Ancien possesseur d’un casque Lazer Dayton dont j’étais satisfait sur ma CBR 125, je suis passé à un autre casque intégral, que je voulais encore plus léger et avec peu de bruits d’air et pas trop cher (<< 500 euros). J'ai pris un BMW Sport (300 euros) pour son rapport prestas / bruit.
    Quel régal ce poids plume, pas beaucoup de bruit, une ventilation étudiée, un passage pour les lunettes et se met/retire facilement même avec des gants (n'était pas le cas du Dayton)…
    Par contre, pour TOUS les casques de tests essayés, quelque soit la marque, sur autoroute, les bouchons d'oreille Alpine MotoSafe sont un vrai régal (on entend tout sauf le bruit aero) et SONT INDISPENSABLES. Sinon à la longue, cela détériore l'oreille sans même parler de la fatigue. Perso, si long trajet, je les porte.

    A refaire, je prendrai encore un casque léger et un integral pour la protection, pas de marque à conseiller in fine, il faut tester et se sentir bien dans un casque bien ajusté. Je partais au début pour un Arai mais il n'était pas très confortable vs. ma forme de tête… au final, j'ai pris le BMW à côté de la grande surface moto, comme quoi il faut faire le tour…
    J'aurai aussi aimé un modulable mais c'est vraiment trop lourd, quand on a goûté à un casque léger…

    Amitiés motardes,
    Seb (CB500F)

  2. Vérobike38
    27 mars 2016 at 13:17

    Merci pour tous ces bons conseils ! J’ai beaucoup lu et relu pour bien m’informer et me faire une idée avant d’aller en magasin.

    J’ai sauté le pas hier, acheté les premières pièces de mon équipement (casque et bottes, pour le reste ils n’avaient pas les articles que j’ai sélectionné, j’irai voir dans un autre magasin).
    Donc pour moi un casque Shark Skwal modèleTtrion, que je trouve bien visible (noir et blanc). Pour moi l’équilibre parfait entre le look et la sécurité. OK, la sécurité c’est le plus important mais c’est important aussi d’avoir plaisir à enfiler son casque. Et à l’intérieur, tout m’a paru parfait (j’ai respecté toutes les consignes pour le choix). J’ai fait appel à un vendeur mais dans un second temps, j’ai voulu tester tranquille au calme tous les points indiqués !Je l’ai essayé plusieurs fois, je me suis sentie « chez moi » à l’intérieur. Ce qui n’est pas rien car je suis un peu claustrophobe et le casque a été une des raison pour lesquelles j’ai vraiment tardé à me mettre à la moto, cette impression que je serais étouffée au bout de 5 minutes.

    Pour moi c’était super important, ce premier achat. Il me tarde maintenant de compléter mon armure et de faire ma formation pour d’enfourcher ma première moto !
    Et joyeuses Paques à tous !

  3. lilie83500
    21 octobre 2015 at 21:48

    j’ai une question surement idiote mais je n’y connais rien… je souhaite offrir un casque a quelqu’un mais le seul modèle qu’il aime est un vieux modèle plus de 8 ans et il n’est plus fabriqué. j’ai trouvé un site qui le vend encore (fin de stock surement).
    ma question est : le fait qu’il ai 8 ans le casque est il autant protecteur qu’un de cette année ? les matériaux ne sont plus très fiable passé un certain temps (ex comme les pneus)? la mousse peut se détériorer ? merci d’avance

    • Etienne M
      23 octobre 2015 at 10:17

      Salut Lilie,
      Normalement il faut changer son casque tous les 5 ans je crois (je ne suis pas serein sur le chiffre précis, mais il y en a un), précisement parce qu’il se déteriore avec le temps et perd ses qualités. Donc en théorie un casque de 8 ans n’est plus « bon ». Après le fait qu’il ait été conservé dans des conditions particulières peut peut-être prolonger cette durée de vie… Mais il y a sûrement une histoire d’homologation qui ne fait pas de cas par cas.
      Cependant, les marques de casques ne sortent pas que des modèles « tout nouveau » dans leur conception, et ont des gammes qu’ils améliorent avec le temps (un peu comme les Peugeot 205 puis 206 puis 207, etc…) donc il y a fort à parier que si tu trouves le « successeur » actuel du casque de l’heureux bénéficiaire du cadeau, il lui conviendra pas mal. Il faudra tout de même qu’il l’essaye en revanche.
      Concernant les achats sur internet, il y a un paragraphe ci-dessus qi explique les risques, donc méfiance.
      J’espère t’avoir aidé, sans dire de bêtises 😉
      Bon shopping

      • lilie83500
        23 octobre 2015 at 20:58

        merci pour la réponse :), pour l’essayage, il y a qu’une seule marque qui lui convienne c’est shoei, les autres lui vont pas ou lui font mal. dommage que les graphiques actuels ne lui plaisent pas il avait XR 1100 Hadron TC6.

      • FlatFab
        30 octobre 2015 at 10:20

        Non, il n’est pas nécessaire de changer de casque tous les cinq ans. Et cela n’a rien à voir avec la norme d’homologation.
        Lire l’article Entretenir et nettoyer son casque.

        • Etienne M
          30 octobre 2015 at 10:45

          Oups, pardon pour la boulette concernant les 5 ans ! ^^’ J’ai relu l’article « Entretenir son casque » du coup…
          Après si les dessins de casques modernes ne plaisent pas, il reste toujours la solution d’aller le faire personaliser par un pro. Là pour le coup il lui plaira car il peut tout choisir, et le casque sera unique, mais je pense que c’est pas vraiment donné !

    • FlatFab
      30 octobre 2015 at 11:40

      Huit ans, cela commence à faire, mais si le casque a été bien conservé, il reste protecteur. Un casque Shoei de 2007 est composé de matériaux qui ne se détériorent pas avec le temps, s’il a été stocké à l’abri du soleil, de la chaleur excessive et de l’humidité. Toutefois, les mousses ont sûrement souffert et il serait préférable de les changer.
      Néanmoins, s’il est vendu neuf, il est couvert par une garantie d’un an par le site et même de cinq ans par le constructeur. Si les mousses sont à changer, il faut le renvoyer en SAV.

  4. MotardConnard
    13 octobre 2015 at 10:48

    Hello,
    Juste une précision sur ta remarque sur l’achat en ligne : il faut savoir que quand tu achètes en ligne, la Loi, avec un grand « L » oblige les revendeurs à gérer le SAV, donc le ramassage du produit, et le renvoi de ce dernier.
    Les ecommerçants ne le faisant pas sont donc hors la loi.
    Ne pas hésiter à leur faire ce rappel à la loi : La garantie légale de conformité
    (Art. L. 211-1 à L. 212-14 du Code de la consommation).

  5. Alex
    29 septembre 2015 at 21:20

    Bonjour,
    motard débutant, avec un ancien casque modulable bas de gamme (conduite en scooter sans problème), celui-ci s’avère très bruyant et inconfortable lors de mes premiers pas sur la route.
    Je suis donc à la recherche d’un casque. je souhaiterai un modulable également pour le coté pratique de l’ouverture à l’arret, mais il parait en lisant beaucoup d’articles qu’ils sont tous plus assez bruyants arrivé vers les 100km/h
    Ma route moto essentiellement trajet travail, 30km 4x/jour, le bruit sera inconfortable sur route à 110km/h
    Du coup je souhaiterai des conseils sur des marques ou modèles. Sachant que le modulable me plait, je reste aussi ouvert et à la recherche de casques intégraux…je me passerai d’acheter un modulable a 500€ pour une isolation…
    merci d’avance

    • Al
      30 septembre 2015 at 10:33

      Les modulables les plus isolants du bruit ont l’air d’être les Shoei neotec et Schubert C3. Assez chers donc. Ce sera un peu pareil pour les intégraux.

      Sinon les bouchons d’oreille sont vraiment une bonne solution. Même avec un bon casque d’ailleurs.
      Mais tout dépend aussi de la moto, si elle a une grande bulle qui coupe le vent et n’envoie pas de turbulences sur le casque, le bruit peut être moins présent.

    • FlatFab
      30 septembre 2015 at 11:07

      Les modulables d’entrée de gamme sont souvent très bruyants, c’est vrai. Mais les modulables récents de haut de gamme s’avèrent mieux isolés que des intégraux. Le souci est qu’ils sont souvent chers (plus de 400 euros, voire 500).
      Une solution : prendre un modulable de milieu de gamme (200 à 300 euros) et le porter avec des protections auditives, peu onéreuses.
      Pour en savoir plus, lire l’article Se protéger du bruit à moto.

  6. Momo
    5 août 2015 at 09:56

    Je signale avoir lu que le prochain numéro de la revue « 60 Millions de consommateurs », à paraître fin août 2015, comportera un test comparatif sur les casques moto. Vu le soin qui est généralement porté par cette revue à l’analyse des différents produits, et notamment sur le plan technique, on peut s’attendre à un article intéressant, avec de nombreuses considérations sur la résistance aux chocs, notamment. Par contre, le panel de casques sera certainement limité par rapport au nombre incalculable de modèles existants dans le commerce.

    • Momo
      21 août 2015 at 17:14

      Le test de « 60 millions de consommateurs » sur les casques moto vient de paraître. Il ne teste que les « intégraux », une douzaine d’entre eux. Il revendique une méthode de test différente de celle de SHARP (que l’article évoque), et est axé principalement sur la résistance aux chocs, . La partie confort, aptitude routière et isolation phonique est faite en collaboration avec Moto Mag.Le résumé de ces essais n’est pas encore sur le site de la revue.

  7. Nikolaz
    17 octobre 2014 at 12:08

    Bonjour,
    J’aimerai savoir quel sont les préconisation pour l’arrière du casque au niveau du coup. à quel hauteur doit il descendre?

    Merci de la réponse.

    • FlatFab
      17 octobre 2014 at 13:02

      La question aurait été mieux placée sur cet article.

      Pas de préconisation précise car cela dépend du type de casque.
      Il ne faut pas qu’il descende trop bas sur la nuque au risque de créer un traumatisme en cas d’hyperflexion.
      Pas conseillé non plus pour un casque « racing » car on roule avec la nuque « cassée » et il ne faut pas que le casque gêne ce mouvement.
      Bref, il faut essayer, encore et toujours, de préférence sur sa moto, pour voir ce que ça donne.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *