Permis moto : parcours à allure lente

Mes conseils pour réussir les parcours de l’examen du permis de conduire moto, partie hors circulation (plateau), à allure lente.

Les autres épreuves de l’examen plateau du permis moto :

Pour en savoir plus, lire le guide d’évaluation pour les examens des permis moto.

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Pour bien négocier ces parcours, vous devez respecter 4 points essentiels : la position, la trajectoire, le regard, l’allure.
Souvenez-vous de ça : PTRA (position, trajectoire, regard, allure).

Il est extrêmement important de se sentir à l’aise sur la moto, donc d’avoir une bonne position.
Ensuite, il faut bien comprendre quelle trajectoire suivre, quels en sont les grands principes, où vous devez passer pour que ça marche.
Ensuite, il faut être capable de garder son équilibre en adoptant une allure correcte, maîtrisée, quelle qu’elle soit.
Enfin, une fois que tout cela est acquis, le placement du regard permettra de suivre la trajectoire prévue, grâce à la maîtrise de l’allure.

Cela se construit donc par strates, par couches successives.
Et ce n’est qu’à la fin que vous pourrez tout combiner.
Car dans le parcours, il ne faut se poser aucune question ! Si vous commencez à réfléchir, à vous poser des questions sur ce que vous devez faire, c’est mort : vous ne serez plus concentré(e), vous prendrez du retard et vous commettrez une erreur.

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Avant tout, soyez CONCENTRE (E) !

Avant chaque départ, respirez : une grande inspiration par le nez, une longue expiration par la bouche, en poussant les épaules et les coudes vers le sol pour les relaxer.
Posez-vous, concentrez-vous, visualisez votre trajectoire, projetez-vous mentalement dans le parcours en pensant à toutes vos actions du début jusqu’à la fin… Au besoin, faites une reconnaissance du parcours à pied, en mimant les manoeuvres.

A l’entraînement, au lieu d’enchaîner les parcours à répétition sans arrêt à la stakhanoviste, prenez dix secondes avant chaque départ pour analyser vos erreurs et réfléchir aux remèdes.

A l’examen, avant CHAQUE essai (surtout le second), prenez le temps de vous poser !
Sur la moto, au point mort, sans tenir le guidon : redressez-vous, respirez profondément et lentement, regardez le parcours, refaites-le dans votre tête, prenez des points de repère visuels, repérez là où vous devez emmener votre roue avant…
Respirez, concentrez-vous. Ne partez jamais « à l’arrache ».

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1- La bonne position de conduite

Pour en savoir plus, lire « Savoir se positionner sur un deux-roues moteur« 

Il faut se mettre le plus en avant possible sur la selle, contre le réservoir.
En appui dynamique, pas avachi(e), les genoux serrés, les pieds au plus près de la moto, bien parallèles, en appui sur le repose-pied avec la partie la plus large du pied.
Le bas du corps doit être bien gainé et serré sur la moto, tandis que le haut du corps doit rester souple, détendu.

Le poids du corps doit reposer sur les pieds et les genoux, pas sur le guidon.
Tenir le guidon sans le serrer et surtout sans se crisper dessus. Poignets dans le prolongement de l’avant-bras, surtout pas cassés, ni vers le haut, ni vers le bas.
Coudes souples, ni collés au corps, ni écartés vers les côtés, épaules relâchées.
Ne jamais freiner de l’avant, enlevez les doigts du levier, n’y touchez jamais.

Les appuis sont fondamentaux : une moto à basse vitesse, cela se conduit avec les pieds et les genoux.
Très souvent, vous avez du mal à garder les genoux serrés, car vous essayez spontanément de retrouver votre équilibre en bougeant les genoux. C’est inutile, mais instinctif.
Dans ce cas, travaillez en levant les fesses de la selle, sans tendre les jambes, les genoux toujours en contact avec le réservoir, le poids en appui sur les genoux et les pieds, surtout pas sur le guidon. Vous ressentirez ainsi beaucoup mieux les appuis sur les pieds et leur rôle dans le maintien à l’équilibre de la moto.

Très important : avancez les épaules vers l’avant, penchez-vous un peu en avant. Cela vous permet de garder les bras souples et mobiles, en évitant le risque de donner un coup d’accélérateur involontaire quand vous tournez le guidon.
Beaucoup d’élèves se tiennent raides, trop droits, voire en arrière, comme pour refuser l’obstacle. Une attitude de refus d’obstacle entraîne forcément une mauvaise approche du parcours. Il faut au contraire vouloir « rentrer dedans » !

Détendez-vous ! La crispation bloque vos épaules, rend vos bras tendus et fait baisser votre regard.

Vous devez veiller à tout cela avant de prendre le départ.
Une fois dans le parcours, une seule chose à penser : serrer les genoux et regarder à hauteur d’homme !

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2- La bonne trajectoire

 

Le principe général est simple : pour passer dans chaque porte sans toucher ni plot ni piquet, vous devez y passer avec la moto perpendiculaire à la porte.

Cela ne peut s’obtenir qu’avec deux constantes :
1. Passer LARGE, avec la roue avant au ras de l’élément extérieur (plot ou piquet) de chaque porte, pour que l’arrière de la moto n’accroche pas l’élément intérieur, alors que vous êtes en train de tourner et/ou d’incliner la moto ;
2. Tourner le guidon AVANT, bien avant chaque porte, un bon mètre avant.

Pour le premier point : vous devez passer bien à l’extérieur dans les portes.
Ne visez pas le milieu de la porte, comme on le fait instinctivement au début.
Faites comme si votre roue avant devait frôler le plot ou le piquet extérieur de chaque porte. Cela évitera que votre roue arrière touche le plot intérieur. Si la roue avant passe au milieu de la porte, l’arrière touchera.
Comment faire pour en être sûr ? Il faut amener le pneu avant à la hauteur de l’élément extérieur, en face. Pas dessus, mais en face un mètre avant.

Pour le second point : ne suivez pas une trajectoire « rectiligne », faite de lignes droites cassées. Prenez tous les virages très larges, en suivant une sinusoïde, avec des changements d’angle bien arrondis.

Pour cela, il est très important de comprendre qu’il vous faut tourner AVANT les portes, et non « dedans », à leur hauteur.
Il faut changer l’orientation du guidon environ un mètre avant chaque porte pour aller chercher la suivante. Faites comme s’il y avait une porte virtuelle, imaginaire, placée un mètre avant chaque porte réelle. Vous verrez, vous passerez bien plus facilement…

En particulier sur la première porte, qui est fondamentale.
Il faut faire comme si le slalom commençait avant la première porte : on tourne bien avant elle et on braque à fond, pour viser un bon mètre avant la porte suivante.

Il faut travailler en braquage dégressif : braquer à fond, vraiment à fond, un mètre avant chaque porte, pour ensuite avoir la marge de redresser un peu pour ne pas rester en butée de direction.

Pour cela, l’exercice est simple, faire des « 8 » les plus serrés possible, les plus étroits possible.
Habituez-vous à braquer à fond et à rester braqué, sans redresser le guidon.

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3- La bonne allure

Plusieurs solutions et méthodes sont possibles pour négocier ces parcours.

La plus facile, le ralenti de première.
Sur le premier rapport, on lâche doucement l’embrayage, la moto va rouler toute seule, sans caler (si le ralenti n’est pas réglé trop bas). L’élève ne maîtrise pas ou peu l’allure, c’est la moto qui avance à son propre rythme. Plus facile à gérer, mais irréaliste : dans la vraie vie, personne ne circule sur le ralenti de première. De plus, à la moindre erreur, la moto est irrécupérable puisque l’élève n’a pas appris à la ralentir, ni à récupérer une perte d’équilibre.
Pour gagner du rayon de braquage, la plupart des moto-écoles liment les butées de direction et règlent le ralenti au plus bas. Résultat, les motos d’école n’ont plus rien à voir avec les motos « de la vie réelle » et quand l’élève essaie de refaire le parcours avec sa moto, il n’y arrive nécessairement pas.
C’est la méthode des écoles qui apprennent à réussir l’examen, mais pas à conduire correctement, ni à maîtriser sa machine.

Avec la réforme 2013, cette technique (ou plutôt, absence de technique) devient prohibée.
Si l’inspecteur constate que le candidat utilise le ralenti de première, il l’obligera à respecter un temps minimal qui implique forcément d’utiliser la gestion des commandes.
Vous ne devez pas mettre moins de 18 secondes pour effectuer la première partie du parcours.

Plus efficace, la gestion des commandes.
La coordination des trois commandes d’embrayage, d’accélérateur et de frein arrière s’avère souvent difficile à acquérir pour les élèves, mais se révèle la façon la plus efficace non seulement d’éviter les erreurs, mais surtout de les rattraper.

D’abord apprendre à gérer l’embrayage, manié à trois doigts, le petit doigt enroulé autour de la poignée, les trois autres sur le levier. Moteur tournant, sur le premier rapport, il s’agit de trouver le point de patinage. Dès que la moto avance de 2 cm, on reprend l’embrayage, mais sans jamais débrayer entièrement. Pour encore mieux le sentir, freiner de l’avant et lâcher lentement le levier d’embrayage jusqu’au calage.
Ensuite, l’accélérateur : à l’arrêt, sur le point mort, travailler à ne jamais couper les gaz et garder un régime moteur entre 2.000 et 4.000 tr/minute.
Passer à la combinaison des deux pour sentir que le point de patinage devient plus sensible.
Enfin, travail de l’allure en ligne droite, en ajoutant le frein arrière, pour rouler le plus lentement possible, sans caler ni mettre de pied à terre.
Une fois que c’est acquis, à pratiquer en cercle, puis en huit, puis sur le noyau central.

Il faut conserver un point de patinage précis et permanent, stable, constant… sans pomper sur l’embrayage.
Combiné avec un zeste de roue libre avant chaque porte pour libérer la direction et pouvoir bien tourner le guidon au maximum en braquage dégressif, cela permet une gestion optimale de l’allure et de la maniabilité.

Vous pensez qu’il n’existe qu’une seule manière de négocier ce parcours ? Que nenni, j’en ai recensé au moins six.

1. Le ralenti de première. Quasiment infaisable sans trafiquer la moto.

2. Le ralenti de première, avec un léger débrayage. Il s’agit de ne surtout pas tirer l’embrayage en-dessous du point de patinage, sinon c’est la perte de motricité – et donc d’équilibre – immédiate. Facile à acquérir et faisable, mais on fait forcément moins de 20 secondes, ça  fait un C.

3. Ralenti de première + débrayage + frein arrière : on se rapproche d’une meilleure maîtrise, mais si on a le malheur de freiner un tout petit peu trop fort, le risque de calage reste présent. De plus, l’absence de gaz rend impossible de rattraper un déséquilibre. Et là aussi, c’est souvent un peu juste pour tenir le chrono de 20 secondes.

4. Point de patinage + frein arrière + accélérateur pour une allure très lente (entre 2 et 5 km/h) : méthode dite « trial ». Pratique pour bien poser sa roue avant exactement là où on veut, mais demande une excellente maîtrise de l’équilibre car le moindre déséquilibre est très difficile à rattraper. Le A est assuré, mais il ne faut pas se louper.

5. Point de patinage + frein arrière + accélérateur pour une allure dynamique (entre 10 et 15 km/h) : permet une inclinaison de la moto pour gagner en rayon de braquage et élimine tout risque de calage, mais suppose une acquisition parfaite de la trajectoire et un bon placement du regard. Très bien pour le slalom, mais à proscrire dans la partie à allure très lente.

6. Roue libre : on se lance bien dès le départ et on négocie les premières portes en roue libre pour prendre un maximum d’avance sur la trajectoire. Dès qu’on commence à perdre de la vitesse, on reprend en point de patinage + frein arrière + accélérateur. Uniquement pour la partie non chronométrée.

Vous voilà bien avancé(e)… Comment choisir maintenant ?
La méthode n°4 constitue la solution la plus sûre.
Si vous n’y arrivez pas, la méthode n°3 reste une alternative valable.

Pour mieux comprendre et vous entraîner, lire Maîtriser son embrayage.

Il est EXTREMEMENT important d’apprendre à mettre et à GARDER du gaz sur le point de patinage de l’embrayage.
Je sais que ça vous fait bizarre, que vous n’avez pas l’habitude, que vous avez peur que ça parte trop vite, que vous craignez que ça abîme la mécanique… Non, rien de tout ça. Faire ronronner, voire vrombir le moteur (sans le faire hurler) n’abîme rien et n’est pas dangereux.

Pourquoi mettre du gaz ? Pour cinq raisons :
1- Garder du gaz évite de caler, même si vous vous loupez sur l’embrayage ;
2- Monter le régime moteur entraîne de l’effet gyroscopique (masses en mouvement dans le moteur) et améliore l’équilibre ;
3- Augmenter le régime moteur rend le point de patinage d’embrayage plus précis, plus facile à gérer ;
4- Mettre du gaz avec le moteur en prise assied la moto sur son pneu arrière, plus large, donc plus stable ;
5- Cela vous procure une troisième possibilité de gérer l’allure, de doser la vitesse de la moto, en plus de l’embrayage et du frein AR.

Pas besoin de faire hurler le moteur, un régime compris entre 2.000 et 3.000 tours/minute suffit.
Il ne faut pas accélérer de plus en plus fort, cela ne sert à rien et risque de vous faire partir trop vite.
Et il ne faut surtout pas couper l’accélération quand vous allez sentir la moto bouger. C’est un réflexe naturel de débutant qui a peur de partir trop fort, de lever la roue avant, de chuter…

Entraînez-vous sur sol plat, en démarrant tout doucement, très progressivement, à maintenir une accélération stable tout en démarrant.
Vous observerez que plus vous mettez d’accélération, plus le point de patinage devient sensible, précis et donc plus facile à conserver.

Il est très difficile de garder un régime moteur parfaitement stable. Ce n’est pas grave : il s’agit de rester dans une plage, de ne jamais couper les gaz sans pour autant trop solliciter le moteur.

Bien maîtrisé, ça donne ça :

Dans tous les cas, rappelez-vous que la maîtrise des commandes, et donc de l’allure, n’est pas une fin en soi. Elle ne sert qu’à vous permettre de garder votre équilibre pour suivre la bonne trajectoire. Quelle que soit l’allure choisie, vous devez vous y sentir assez à l’aise pour ne plus penser à vos commandes, leur gestion doit devenir automatique !
Ce n’est qu’à partir de ce moment-là que vous pourrez détacher vos yeux de la moto pour anticiper sur la trajectoire à suivre.

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4- Le regard bien placé

Encore une fois, le but, le seul objectif, est de suivre la bonne trajectoire : bien large et à l’avance.
Le regard doit suivre les mêmes principes. Cela veut dire, avant tout,  regarder loin (au moins 4-5 mètres à l’avance) et à hauteur d’homme, jamais au sol (si vous regardez par terre, vous irez par terre).

Quelle est la règle de placement du regard à moto ?
« On regarde là où on va » ? Pas exactement : la moto va là où on regarde.
Conséquence, où regarde-t-on ? Là où on veut aller. Pas là où on est en train d’aller, justement. En ligne droite, c’est pareil, mais pas en virage.
Il faut toujours regarder exactement l’endroit où l’on veut aller.

Premier principe : regardez non pas la porte qui arrive, mais celle d’après.
Dès que vous venez de passer une porte, ne regardez pas la porte suivante, mais déjà celle d’après. Autrement dit, regardez toujours « une porte et demie » à l’avance !

Dans l’idéal, il faut essayer de ne pas fixer le regard, de garder les yeux toujours en mouvement.
Alternez un coup d’oeil vers la porte suivante et un vers celle d’encore après. Cela permet de toujours savoir où on va, tout en anticipant sur sa trajectoire.
Soyez bien conscient que c’est difficile : cela demande d’être totalement à l’aise sur tout le reste (gestion des commandes, position, trajectoire, équilibre).

Second principe : ne pas regarder les portes.
Mais quoi, euuuh ! On vient de dire qu’il fallait regarder « une porte et demie à l’avance »…
Oui, je sais. Mais c’était juste pour vous faire comprendre qu’il ne faut pas regarder la porte qui est en train d’arriver. Votre regard doit porter non pas sur l’obstacle, mais au-delà de l’obstacle, là où vous voulez aller.

Donc il ne faut surtout pas regarder les portes en elles-mêmes, c’est-à-dire les éléments qui les constituent : ce serait le meilleur moyen d’aller droit dessus en redressant le guidon.
Mais il faut bien regarder quelque part ! Oui, un point imaginaire, situé environ un mètre avant l’élément extérieur de chaque porte.

Il ne faut JAMAIS regarder les plots et les piquets !
On les voit, on sait qu’ils sont là, mais il ne faut pas les fixer.
Une fois que la position, la trajectoire et l’allure sont acquises, 90% des ratages sont dus tout simplement au fait que l’élève (ou le candidat) regarde les plots et surtout les piquets.

Vous psychotez tous sur les piquets… Ce ne sont que des jalons, des points de passage. Ne les concevez pas comme des obstacles !
Un truc simple : essayez une fois, une seule fois, en remplaçant les piquets par des plots. Vous verrez que vous y arrivez bien plus facilement, signe que la difficulté est purement mentale.

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Pourquoi apprendre à gérer toutes les commandes alors que le parcours peut se passer avec seulement une bonne gestion de l’embrayage ?

Pouvoir gérer son allure permet de se ralentir pour mieux tourner avant chaque porte, mais aussi de se relancer pour reprendre de l’équilibre en sortie de porte.
En effet, comme la vitesse n’est pas assez élevée pour utiliser le contre-braquage et que tourner le guidon jusqu’en butée implique un risque de perte d’équilibre, il faut faire pencher la moto pour tourner plus court.
Or cela tombe bien, le fait d’incliner la moto entraîne une rotation plus facile du guidon.

C’est un point fondamental à comprendre !
Si la moto penche en avançant, le guidon se tournera du côté où elle penche. Du coup, vous tournerez bien plus facilement, sans avoir à vous battre avec le guidon, que ce soit pour tourner ou pour redresser.
Expérimentez-le simplement : mettez-vous derrière la moto, à l’arrêt, guidon droit, et poussez-la en l’inclinant. Vous verrez que le guidon se tourne de suite du côté où la moto penche.

Pour tourner plus facilement, inclinez la moto : appuyez avec le genou extérieur sur le réservoir, poussez sur votre pied intérieur, et tournez le guidon à fond pour appuyer sur la poignée intérieure vers le sol.
La moto va légèrement s’incliner. Pour compenser l’équilibre, il est fondamental de garder de l’accélération (sans pour autant prendre de la vitesse, grâce à la gestion du point de patinage et du frein arrière).
Si cela ne suffit pas, sortez vos épaules vers l’extérieur en penchant le haut du corps vers l’avant et sur le côté opposé au virage. Cela permet de porter votre poids sur le pied extérieur.

Du coup, après avoir passé la porte, il vous sera facile de redresser la moto pour l’emmener vers la porte suivante.
Pour ce faire, reprenez de l’allure, appuyez cette fois sur le pied extérieur à l’inclinaison que vous venez de prendre et poussez sur le genou intérieur : cela aura pour effet de redresser la moto et donc son guidon.
Enchaînez ensuite de l’autre côté et ainsi de suite…

Au final, la séquence complète est la suivante :
– regard vers la porte n+1 ;
– environ un mètre avant la porte, freinage de l’arrière et mise en roue libre ;
– inclinaison de la moto (éventuellement avec contrepoids du corps) ;
– rotation du guidon, presque jusqu’en butée, pour passer sur l’extérieur de la porte ;
– reprise d’allure et d’équilibre ;
– regard vers la porte n+1…

Si tout cela est bien assimilé, vous pourrez vous concentrer sur les deux choses essentielles : serrer les jambes (genoux et pieds) et lever les yeux.

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Dans le cas où des cônes seraient renversés pendant le parcours, il est important de continuer sans se retourner et de terminer le parcours.
Ne tournez surtout pas la tête pour regarder le plot que vous avez touché. Gardez le regard loin en avant sur votre trajectoire.
Toucher un plot ne constitue qu’une seule faute. Se retourner pour le regarder, c’est la quasi-certitude d’en commettre une seconde, synonyme d’ajournement.
Si vous touchez juste un plot ou un piquet et que vous ne faites aucune autre erreur, vous aurez un « B ».

Dans tous les cas, terminez le parcours.
Après la dernière porte, arrêtez-vous tranquillement et ne bougez pas en attendant les instructions de l’examinateur !

J’ai vu des candidats chuter en fin de parcours parce qu’ils avaient freiné à fond avec le guidon tourné. Perte d’équilibre immédiate…
Le parcours est fini ? On respire un grand coup et on freine à un ou deux doigts, doucement, et de préférence avec le guidon droit. Vous êtes à 5 km/h, pas la peine de tirer sur le levier comme un bourrin. Vous pouvez même vous arrêter au frein arrière, c’est plus sûr.

J’ai vu d’autres candidats ajournés parce qu’ils sont allés se repositionner au départ pour un second essai sans attendre l’ordre de l’inspecteur.
Ils étaient persuadés d’avoir fait deux fautes. Pas de chance, l’inspecteur n’en avait retenu qu’une seule et aurait mis un « B ». Le fait d’aller se repositionner sans s’arrêter est une erreur de parcours, cela vaut un « C ».
Du coup, forcément, avec le stress engendré par cette situation idiote et l’engueulade de l’inspecteur, le candidat rate son second essai…

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Conseils pour l’arrêt-redémarrage en virage

Les deux parcours à allure lente mis en place à l’examen du permis de conduire moto depuis janvier 2013 inaugurent une nouvelle manoeuvre : un arrêt avec redémarrage en virage.
Lors de cette manoeuvre, vous êtes seul(e), sans passager, dans une partie du parcours non chronométrée.
Il s’agit, au cours d’un demi-tour complet ( à 180 degrés), de marquer un arrêt complet, comme à une intersection avec arrêt obligatoire (un « stop »), puis de repartir en tournant serré.

Les consignes d’examen spécifient que « le candidat doit marquer l’arrêt en (4) (pied[s]) au sol, moto immobilisée)« .
La position de la roue avant au moment de l’arrêt n’est pas définie précisément : vous devez juste vous arrêter avant la ligne, ce n’est pas à 20 cm près. On ne vous demande pas un arrêt de précision, mais un arrêt dans la zone entre les deux lignes. Seule contrainte : la moto ne doit pas chevaucher la seconde ligne, la roue avant ne doit pas la franchir. Si vous vous arrêtez avant ou après la zone entre les deux lignes, ce sera un C.
Lors de l’arrêt, vous pouvez poser un ou deux pied(s) au sol, au choix. La moto doit se trouver totalement immobilisée, les roues à l’arrêt.

Autre consigne d’examen : « l’arrêt étant progressif, et non instantané, le ou les pieds posés à cette occasion ne doivent pas être considérés comme des erreurs« .
Avant votre arrêt complet, vous avez donc le droit de poser un ou deux pieds au sol. Ce n’est pas recommandé de poser les deux pieds, mais c’est toléré.

En outre, « un pied posé au sol, au moment du départ en (4), à l’occasion de la reprise d’équilibre ne doit pas être considéré comme une erreur« .
Après le démarrage, si vous manquez d’équilibre, vous avez le droit de poser le pied au sol. Un seul, pas les deux en même temps. Un pied au sol à ce moment n’est pas compté comme une erreur.

Enfin, « le fait pour le candidat d’effectuer une marche arrière lors d’un arrêt n’entraîne pas de sanction mais une intervention immédiate de l’expert pour interrompre cette pratique. S’il l’estime nécessaire, l’expert peut demander au candidat de se replacer dans la position qu’il occupait avant d’entamer cette action. »
Une fois la moto arrêtée, elle ne doit pas reculer. Si elle le fait, vous ne serez pas sanctionné, mais l’inspecteur interviendra et vous demandera de vous replacer.

De façon générale, « le candidat, sauf sur le parcours de (2) en (3), s’il utilise un véhicule équipé d’un changement de vitesse manuel, reste libre quant à la méthode à employer pour faire évoluer la moto (utilisation des commandes, position du corps, du regard) ».
Il n’existe aucune méthode ou technique imposée ou nécessaire, ni par l’inspecteur, ni par votre formateur. Si ce dernier vous soutient le contraire, il a tort.

Nous allons maintenant voir comment gérer au mieux l’arrêt et le redémarrage en virage.

Commençons par l’arrêt.

Préparer l’arrêt

Vous arrivez sur le premier rapport, à allure réduite. Afin d’assurer un arrêt en douceur, il est très important de respecter deux points :
1- Vous devez débrayer avant de couper les gaz, vous devez impérativement vous arrêter en roue libre.
2- Vous devez immobiliser la moto au frein arrière, afin d’éviter tout déséquilibre par un freinage trop important sur la roue avant.

A la sortie du slalom, n’hésitez pas à prendre un peu de vitesse (tout en restant en première, évidemment) pour assurer votre équilibre et à l’approche du demi-tour, alors que vous êtes encore en ligne droite, débrayez à fond.
Ensuite, visez la ligne d’arrêt du regard, braquez le guidon pour y aller et laissez-vous filer vers la ligne, tout en freinant très légèrement de l’arrière pour vous ralentir progressivement.
A environ un mètre de la ligne, serrez bien les genoux et freinez plus fort sur la pédale en restant bien débrayé à fond, sans redresser le guidon.

S’arrêter et garder son équilibre

Pour le demi-tour vers la gauche, c’est plus facile : tout en freinant de l’arrière avec le pied droit, sortez le pied gauche et préparez-vous à le poser au sol.
Avec le guidon braqué à gauche, la moto va naturellement s’incliner à gauche, il vous sera facile de poser le pied bien à plat par terre.

Pour le demi-tour vers la droite, c’est un rien plus délicat.
Deux solutions :
– ou vous arrêtez d’abord la moto, bien en équilibre, au frein arrière, et posez le pied droit ensuite, de la même façon que pour le demi-tour à gauche (c’est plus sûr, mais demande de maîtriser le point d’équilibre de la moto) ;
– ou vous sortez le pied droit avant l’arrêt, afin d’assurer votre équilibre, ce qui vous empêche d’utiliser le frein arrière et vous impose d’arrêter la moto au frein avant, en freinant avec un seul doigt sur le levier (c’est plus difficile car vous devez doser votre freinage de l’avant et surtout éviter de faire porter trop de poids sur votre jambe).

Dans tous les cas, il est important de garder la moto la plus droite possible en vous arrêtant.
Pour cela, appuyez sur le pied opposé à celui qui supportera le poids de la moto et assurera votre équilibre. Ne vous décalez pas vers l’extérieur, au contraire, mais poussez avec la cuisse extérieure pour pousser sur le repose-pied extérieur au demi-tour.

Une fois la moto à l’arrêt, vous pouvez poser les deux pieds au sol ou changer de pied pour bien poser le pied intérieur.
Si vous avez les jambes courtes, n’hésitez pas à vous décaler, à sortir une fesse pour bien poser le pied à plat, au plus près de la moto. Il vaut mieux avoir un pied bien à plat, stable en appui, que les deux sur la pointe en équilibre précaire.

Redémarrer en tournant serré

Le démarrage en virage serré suppose un pré-requis impératif : vous devez connaître, maîtriser et garder le point de patinage de l’embrayage de la moto.
Il est nécessaire d’avoir compris et pratiqué avec succès les exercices décrits dans l’article Maîtriser son embrayage.

Pour un démarrage en virage serré sans perte d’équilibre, vous devrez :
– trouver rapidement le point de patinage de l’embrayage et le conserver de façon stable, sans prendre de vitesse et sans venir en roue libre ;
– garder le guidon braqué, ne pas redresser la roue avant.

Avant de démarrer, préparez tranquillement votre action.
Respirez profondément et pensez à tout : position, allure, regard.

Placez votre regard là où vous voulez aller, vers la sortie du demi-tour.
Regardez à votre hauteur, pas vers le sol. Ne regardez pas juste devant votre roue. Gardez bien la tête tournée.

Penchez votre buste légèrement vers l’avant, détendez vos bras.
Avec les mains posées sur le guidon braqué à  fond, fléchissez le coude extérieur vers le sol : vos épaules vont naturellement sortir vers l’extérieur, ce qui va vous aider à mettre de l’appui sur le repose-pied extérieur.

Mettez la moto en appui sur votre jambe intérieure.
Gardez bien le guidon braqué et si votre taille le permet sans vous mettre en difficulté, inclinez la moto vers l’intérieur.
Plus elle sera inclinée, plus vous réduirez le rayon de braquage et donc tournerez serré.

Quand vous vous sentez prêt(e) à démarrer, restez débrayé, mais mettez du gaz.
Pas besoin de faire hurler le moteur, mais il ne faut pas rester sur le ralenti non plus. Faites ronronner le moteur, avec un régime de 3.000 tours/minute environ. Mieux vaut en mettre trop que pas assez !
Vous pouvez soit maintenir un régime stable, soit mettre de petits coups de gaz, légers mais très rapprochés. Dans tous les cas, ne laissez pas le compte-tours retomber au régime de ralenti (en général, autour de 1.000 tr/min.).
Il est fondamental d’assurer la motricité sur la roue arrière qui va assurer votre équilibre.

Attention, gaz d’abord, embrayage ensuite !

Gardez bien du gaz et lâchez rapidement le levier d’embrayage pour l’amener au point de patinage, en cessant de freiner.
Quand la moto commence à avancer, embrayez encore un tout petit peu (2 mm de plus plus), gardez bien du gaz, gardez les yeux fixés sur votre objectif et surtout, gardez le guidon braqué.
Si vous laissez le guidon se redresser, la moto va se redresser et élargir sa trajectoire. Maintenez le guidon braqué pour maintenir la moto inclinée vers l’intérieur du virage.

Si vous le souhaitez, vous pouvez conserver la jambe intérieure sortie (tendue vers l’avant), mais sans que le pied touche le sol.
Cela peut vous sécuriser. En cas de perte d’équilibre, vous pourrez facilement redresser la moto en poussant sur votre jambe.

Mais si vous gardez bien le point de patinage avec du gaz, vous ne pouvez pas perdre l’équilibre, c’est impossible !
Pendant votre démarrage, gardez bien l’appui sur le pied extérieur (avec les épaules sorties), restez sur le point de patinage, maintenez du gaz… et tout ira bien.

Les erreurs que vous commettez souvent :
– redresser le guidon pour redresser la moto, cela vous rassure sur l’équilibre mais vous empêche de tourner ;
– pomper sur le levier d’embrayage, cela vous fait soit tomber en roue libre (ce qui déstabilise la moto et vous fait poser le pied), soit embrayer trop fort et prendre de la vitesse (ce qui redresse la moto et la fait élargir) ;
– garder la tête droite, regarder là où vous ne voulez pas aller, en face, vers la ligne de bord de piste ;
– couper les gaz en démarrant, ce qui annule la motricité et déstabilise la moto, voire fait caler le moteur.

  384 comments for “Permis moto : parcours à allure lente

  1. Did/ HAUMESSER Didier
    20 octobre 2016 at 10:02

    Le lent au plateau/ faire du patinage.

    1)Trouver le point de patinage et le maintenir ; c’est passer d’un  »stade immobile  » à un  »stade de prise d’allure  ».
    Autrement dit le véhicule va passer progressivement de 0 km/h à 9 a12 km/h, suivant le réglage du ralenti moteur ( voir plus si il y a accélération).
    Bien trops rapide pour réussir le lent en plus de 17seconde (note B), et plus de 20 seconde (note A).

    CQFD: si l’on trouve le point de patinage et qu’on le garde ,  »la force suffisante que l’on exerce (avec le point de patinage constant) va mettre en mouvement le véhicule et lui faire prendre très progressivement de l’allure (vitesse). Loi de Newton.
    Il ne faut donc pas trouver le point de patinage et le garder/maintenir.
    Il faut chercher le point de patinage pour mieu le réduire où le remettre en fonction du besoin. Donc on l’accroche un peu, pour mieu le décrocher ensuite . Cela s’appelle FAIRE DU PATINAGE. Je dit souvent à mes élèves  »NEWTONISÉS » (il ne faut pas avoir de problème de synchronisation*).

    Seulement ça veut dire aussi , que l’on joue plus où moins avec prise/propulsion et roue libre !!!! On accroche le moteur a la roue pour plus où moins le décrocher la seconde d’après. Comme on le fait en voiture pour faire un créneau ( sauf que la voiture a 4 roue, donc pas de problème d’équilibre)

    2) d’où l’intérêt de retenir plus où moins en permanence, la moto , avec le frein arrière. L’action doit être très douce et mesuré ( il ne faut pas avoir de problème de synchronisation*)
    Sur un deux roues dans un exercice de lent , il faut en permanence jouer avec l’allure pas trop vite (pour négocier les chicanes et ÊTRE DANS LE TEMPS) ni trops peu pour ne pas perdre l’équilibre ( et bien sur LE REGARD…..! LE REGARD ! il ne faut pas avoir de problème de synchronisation*)
    Un bon truc c’est de garder le centre de gravité le plus bas possible donc jouer des cales pieds et du bassin, sans trop bouger le haut du corps , sans être tendu et crispé sur les bras …… facile ! C’est pour cela que je suis contre le fait de serrer les genoux au réservoir, ça à pour effet de verrouiller les cales pieds et du coups on va rejouer sur le haut du corps, donc bras crispé/déséquilibre . Les genoux doivent rester naturellement collé au réservoir mais sans plus ( il ne faut pas avoir de problème de synchronisation*).
    3) garder une accélération plus où moins constante pendant tout l’exercice ( il ne faut pas avoir de problème de synchronisation*).
    Au faite pourquoi accélérer dans cette exercice ?
    Vous avez entre les jambes un moteur essence qui est très sensible à bas régime au calage. Or caler sur le lent …. fausse bonne idée.
    Vus que l’on joue en permanence entre le PATINAGE et le frein arrière ( enfin si on veut une maîtrise parfaite, après chacun sa méthode…)
    et bien il vaut mieux avoir un peu de régime pour ne pas risquer de caler. ( Il ne faut pas avoir de problème de synchronisation*)
    (Bon les véhicules qui augmente le régime moteur tout seul au patinage ça commence….. mais pour l’instant que sur le haut de gamme. )

    * C’est vrai qu’il y a pas mal de choses à comprendre et ensuite à SYNCHRONISER ! Maîtriser ne s’improvise pas il faut d’abord du drill !!!
    Et après la liberté en sécurité .
    Dans un véhicule avec plus de trois roues,on peus se contenter de conduire (quoique…!) mais sur un deux roues, il vaut mieux maîtriser.

    • DavidP24
      20 octobre 2016 at 11:18

      Bonjour Didier,
      Après tes interventions, certes fort intéressantes, sur le freinage, te voilà en train de rebondir sur un nouveau sujet. Tu as, semble t’il, de multiples compétences et connaissances motardes. Alors une fois de plus, pourquoi utiliser le site de Fabien pour nous en faire part, au lieu de créer ton propre site. C’est certes long, mais au moins on sait ce que l’on écrit.
      Par ailleurs, cette page n’est pas un forum, mais une suite de discussions sur des conseils.

      • Did/ HAUMESSER Didier
        20 octobre 2016 at 13:57

        Bah c’est dans la suite de discutions et en lisant les coms et conseils des uns et des autres que je me permets de rajouter mes impressions et commentaires. Loin de moi l’idée de faire passer qui que se soit pour un noob. Si une imprécision se glisse quelques part est ce un crime de la relevé et à charge à chacun de faire valoir son point de vu. Sinon ce n’est plus un blog. Discuté sur la forme n’est pas très constructif, je pense que le fond pour tout le mondes est diablement plus intéressant.
        ( Serais tu avocat ..? )

        • DavidP24
          20 octobre 2016 at 15:43

          Alors non, je ne suis pas avocat, loin de là. A chacun son métier. Ce blog (et non ce forum…) est une mine d’informations pour tout motard débutant ou averti, ainsi que pour tout futur motard. Et l’auteur a mis quelques années à le mettre sur pied et il continue à optimiser son contenu au fil du temps. Je trouve juste que tes interventions, bien que poliment tournées, et sous couvert de quelques questions presque innocentes, sonnent pour chacune d’elles comme des critiques des articles consciencieusement écrits et corrigés par Fabien. Je ne dis pas que l’avis de Fabien doit être pris pour argent comptant par tous les lecteurs. Chacun peut en prendre ce qu’il veut.
          Mais chacun de tes messages est systématiquement, comme tu le dis, la correction d’une imprécision. En fait tous les messages que tu postes sont critiques. je trouve donc impoli et un peu facile, dans la forme comme dans le fond, que tu utilises un outil qui a pris du temps à son auteur pour être au point, pour donner tes propres explications, et faire part de tes propres réflexions pédagogiques. Un peu comme un entraîneur qui irait voir un sportif entrainé par un autre pour lui dire « moi, je serais toi, je ferais comme ça… ».
          Prends la peine et le temps de créer ton propre centre d’entrainement, de recruter tes athlètes, et ensuite on pourra débattre des différences.
          Tu connais la fable de « La Cigale et la Fourmi » ?

          • Did/ HAUMESSER Didier
            21 octobre 2016 at 01:12

            Bonsoir Philippe et David.
            La critique ne vaut que si elle est constructive . Dans le cas de l’article comme dans les reponses donné aux un et au autres ( Mathieu, saint Gilles et autres). On ne parle que du point de patinage sans jamais parler de faire du patinage. Fab n’en fait jamais mention dans son article ( c’est peu être sous entendu mais jamais clairement mentionné ) . Vu la complexité du parcours lent et tout ce qu’il y a dire ( je n’ai relevé finalement que deux points de désaccord ) c’est peut-être un oublis de fab . Je l’ai relèvé sans animosité.
            Après l’interprétation des un et des autres…. je n’ai pas de problème d’ego. Juste le soucis de ce qui est juste . Et effectivement oui comme je l’ai sous entendu, vous l’avez bien relevé quand j’ai parlé de  »NEWTONISÉS » et de mes élèves, je suis enseignant de la conduite et de la sécurité routière tout comme fab, se qui ne fait pas de moi un pestiféré ni un lobotomisé.

            Mathieu a clairement demandé à un moment ≤ peut on faire tout le parcours sans bouger la mains droite et la main gauche une fois trouvé le point de patinage et le bon dosage de l’accélérateur ≥ .
            Nul part il ne lui est mentionné, que en ce qui concerne l’embrayage c’est non . Car il ne faut pas que trouver le point de patinage, mais il va falloir faire  » du patinage  ».
            Je ne vous ai pas vu Philippe, david faire de com là dessus.

             » À partir du moment que l’on exerce une force suffisante sur un corps où un objet pour le mettre en mouvement (point de patinage) et que l’on garde cette force constante ( resté au point de patinage sans le bouger) , cette objet où ce corps aura tendance à prendre de la vitesse.
            Ce n’ est pas moi qui l’ai inventé, c’est une loi physiques de Newton Isaac.
            On ne peut donc pas se contenter de trouver et de rester au point de patinage pour réaliser l’exercice du lent. Il faudra impérativement effectuer du patinage.
            Lors du départ arrêté cela peut-être judicieux aussi pour gérer le problème qu’avait Céline pour ne pas sortir du plateau ( en plus du regard etc… ).

            Alors si les remarques qui nous paraissent »constructives » vous paraissent infondées et ne donnent pas droit à commentaire, il faut ôter le droit d’expression dans ce blog.

            Fab ?

            Je vous souhaite messieurs une bonne nuit , la fourmis est bien fatigué d’avoir bien travaillé en écoutant les cigales chanter !

            • FlatFab
              21 octobre 2016 at 23:39

              Dans toute cette histoire, je vois beaucoup de problèmes de communication, de malentendus sur le sens des mots…
              Est-ce par ignorance, par incompréhension, par volonté d’ergoter ? Je ne sais pas.

              Un blog est un « journal web », un site web qui publie des articles rédigés par une ou plusieurs personnes, généralement autour d’un thème.
              J’ai choisi le format technique du blog pour des raisons de facilité de gestion du site.
              Rien n’oblige un blog à être ouvert aux commentaires, encore moins aux questions ou aux discussions.
              Passion Moto Sécurité est un site, mon site, qui obéit à mes règles.
              Il ne s’agit pas d’un forum où chacun peut s’exprimer comme il le souhaite et/ou faire valoir son point de vue.

              Il existe plusieurs lois de Newton.
              Tout d’abord ses trois lois du mouvement : celle du principe d’inertie, celle du principe fondamental de la dynamique de translation et celle du principe des actions réciproques.
              A quoi il faut ajouter la loi d’interaction gravitationnelle (la plus connue) et le principe de relativité.
              Difficile donc de parler d’une et une seule loi de Newton.

              De la façon dont tu l’exprimes : « À partir du moment que l’on exerce une force suffisante sur un corps ou un objet pour le mettre en mouvement et que l’on garde cette force constante, cet objet ou ce corps aura tendance à prendre de la vitesse », je ne retrouve aucune des lois du mouvement de Newton.
              A vrai dire, cela me semble même s’opposer au principe d’inertie qui veut que « Tout corps persévère dans l’état de repos ou de mouvement uniforme en ligne droite dans lequel il se trouve, à moins que quelque force n’agisse sur lui, et ne le contraigne à changer d’état. »
              Mais ce n’est peut-être qu’une question de formulation.

              Plus fondamentalement, sur l’aspect moto proprement dit et sur le point très précis qui semble te préoccuper, à savoir la gestion de l’allure sur le parcours à allure lente, et plus précisément encore le maniement de l’embrayage, j’aimerais bien comprendre la différence (sensible ou fondamentale) que tu sembles faire entre « utiliser le point de patinage » et « faire du patinage »…

              A mon sens, « faire du patinage », cela relève d’une pratique sportive sur glace. 😉
              Plus sérieusement, c’est surtout une expression imprécise, qui ne contient aucun élément technique.

              Il y a trois « zones » dans la course du levier d’embrayage :
              1. la garde, en fin de course, qui doit être présente pour éviter la tension permanente du câble (et donc son usure prématurée) ;
              2. la course morte ou roue libre, en début de course, qui doit être présente pour éviter le contact permanent des disques (et donc leur usure prématurée) ;
              3. entre les deux, la zone de patinage, qui commence au point de patinage (mise en contact des disques d’embrayage) et se termine avec l’imbrication complète des garnitures des disques.

              Dans ce cadre, à quoi correspond « faire du patinage » ???
              De ce que je comprends, il s’agit pour toi d’alterner des phases de roue libre et des phases d’embrayage en prise (plus ou moins prononcées ?).
              Si c’est bien ça, désolé, mais je ne suis pas d’accord.

              Tout simplement parce qu’à très basse vitesse (moins de 4-5 km/h) et surtout avec la moto inclinée, la roue libre engendre presque immédiatement une perte d’équilibre.
              La roue libre est utile à vitesse plus élevée (entre 10 et 30 km/h), mais ce n’est pas le compartiment de conduite qui nous intéresse ici.
              La roue libre peut être utilisée à basse vitesse sans perdre l’équilibre, mais à condition de conserver la moto rigoureusement droite. Or une bonne partie du parcours à allure lente s’effectue avec guidon braqué.
              J’affirme donc qu’utiliser la roue libre sur le parcours à allure lente n’est pas efficace.
              C’est bien pourquoi je parle (et je persiste) d’utiliser le point de patinage, car il s’agit de conserver en permanence le moteur en prise, même légère, même infime, pour conserver l’équilibre de la machine.

              Je relève également une divergence fondamentale sur le rôle du régime moteur.
              Je ne parle pas d’accélération. L’accélération est une grandeur physique vectorielle, utilisée en cinématique pour représenter la modification affectant la vitesse d’un mouvement en fonction du temps. Dans le langage courant, l’accélération s’oppose à la décélération et indique l’augmentation de la vitesse.
              Or il ne s’agit pas ici d’augmenter la vitesse, au contraire.
              Je préfère donc parler de conserver du régime moteur, de garder du gaz, certes au moyen de la poignée d’accélérateur, mais sans accélérer pour autant.

              Le rôle des gaz sur le point de patinage est multiple, avec quatre fonctions :
              – éviter le calage, certes mais aussi
              – rendre le point de patinage plus sensible, plus précis, plus facile à contrôler ;
              – modifier (légèrement) l’assiette de la moto avec un (infime) transfert de masse vers l’arrière pour améliorer la stabilité et la maniabilité ;
              – et surtout générer de l’effet gyroscopique au niveau du moteur par l’augmentation de la vitesse de rotation des pièces mécaniques.

              Si on garde un filet de gaz juste pour ne pas caler, on passe complètement à côté du gain d’équilibre apporté par l’effet gyroscopique du moteur.

              Maintenant que j’ai bien expliqué les choses (il me semblait l’avoir déjà fait dans l’article, mais bon…), chacun est libre d’être d’accord ou non.
              Chacun est libre de venir sur mon site ou pas, tout le monde peut ne pas être d’accord, poser des questions, discuter un point, demander des éclaircissements… Mais à un moment, c’est moi qui décide de clore la conversation.

              Je demande à tous les intervenants de rester courtois les uns envers les autres.
              J’espère que je me suis bien fait comprendre de tout le monde.
              Didier, je ne tolérerai pas une nouvelle discussion interminable où tu ergotes sur tel ou tel mot, où tu rebondis de sujet en sujet à chaque fois que je réponds à une question pour essayer de prouver que tu as raison et/ou que j’ai tort.
              Si cette discussion dégénère, tu seras placé en « liste noire », ce qui t’empêchera d’intervenir de nouveau sur ce site.

              • Did/ HAUMESSER Didier
                22 octobre 2016 at 16:04

                Bonjour fab

                 » à partir du moment que l’on exerce une force…. » n’est pas une des lois de Newton, c’ est un théorème qui en utilisant la deuxième loi de Newton ( celle du principe fondamental de la dynamique…) permet d’expliquer et de comprendre ce qui ce passe à partir du moment où l’on trouve le point de patinage.
                1° pour peu qu’il est admis que le point de patinage est le moment où la friction entre le volant moteur et le plateau d’embrayage provoque le début de rotation dudit plateau qui entraînera le mouvement des engrenages de la boîte à vitesse etc etc ..!
                2° au point fixe du patinage ( si 1°est admis), sans faire, même légèrement, varier la pression de friction entre le volant et le plateau, donc sans faire de  » patinage  », le théorème trouve toute son application. C’est en tout cas ce que j’ai appris lors de ma formation BEPECASER en 2009 et depuis validé tous les jours.

                Pour le prouver, il suffit de se mettre au guidon d’une moto, au volant d’une voiture où d’un camion. Sur une surface plate, chercher le point de patinage (à la limite sans augmenter le régime moteur, tu as vu je ne dis pas  »accélérer » ) le garder fixe et attendre de voir ce qu’il se passe.
                Le véhicule va commencer à se déplacer très très progressivement, prendre de l’allure, jusqu’à avancer au ralenti moteur. Vous aurez déjà parcouru 4 à 5 m . Vous serez en train de rouler entre 8 et 12 Km/H ( suivant le réglage du ralenti et de la boîte à vitesse). Vous pouvez lâcher brutalement l’embrayage à ce moment là, il n’y aura aucune secousse puisque le volant moteur et plateau d’embrayage auront la même vitesse de rotation.

                PS: je pense sincèrement arrêter de vous embêter , toi fab et vous tous.
                Il est clair que pour ma part il y a certaines bases que tu donnes sur lequel il y a à revenir . Parfois tu vas jusqu’à contredire où transformer les dires de certaines vidéos que tu as toi même choisi et mises en ligne, alors que l’ensemble de ton site est très très bien fait et conçu . Énormément de points sont très pertinents.
                Mais bon tu l’as dit toi même on ne peut pas être d’accord sur tout….!
                Il est dommage que cela joue sur la sécurité de tout un chacun .
                Je dirai une dernière chose fab lorsqu’on me reparlera de ton site je dirais oui à moto passion sans restriction. Pour la sécurité j’y mettrai un bémol… avec un peu de retenu certes, car malgré tout c’est un très bon site mais sur le fond peut encore mieux faire.
                Bonne route à tous .

                • FlatFab
                  22 octobre 2016 at 16:18

                  La critique est aisée, l’art est difficile.
                  Fais ton propre site, écris tes propres articles, réalise tes propres vidéos… et on en reparlera !

                  Le simple fait que tu ne sois pas d’accord avec tout ce que j’écris ne veut pas dire que c’est forcément toi qui as raison ou que ce que j’écris est faux, a fortiori dangereux.
                  Il est possible qu’il y ait parfois des contradictions entre mes articles et les vidéos d’illustration. Comme tu l’as remarqué, je ne suis pas l’auteur des vidéos. Il peut y avoir des divergences sur le fond. Si j’ai choisi de les intégrer à mes articles, c’est parce que leur contenu est satisfaisant. Même s’il peut y avoir un ou deux points de désaccord, j’ai jugé que l’essentiel du contenu était intéressant.
                  J’essaie de travailler à réaliser mes propres vidéos, mais c’est encore un autre métier que celui de formateur et de journaliste de presse écrite, qui demande beaucoup de temps et pas mal de moyens techniques, choses que je n’ai pas.

                  Enfin, je me permets juste de dire que je te trouve extrêmement présomptueux d’affirmer ainsi que mon site « peut encore mieux faire sur le fond, surtout en matière de sécurité ».
                  Je ne comprends pas ce qui te permet d’avancer ça, à part la volonté de faire le fanfaron, d’essayer de me froisser, de jouer le provocateur en espérant m’énerver.

                  Tu arrives ici en affirmant plein de choses, pour lesquelles nous avons été plusieurs à te démontrer que tu avais tort. Tu l’as reconnu toi-même, notamment sur l’action des freins avant/arrière sur l’angle.
                  Tu poses plein de questions, tu émets des critiques, tu as des points de vue différents, c’est ton droit. Je t’ai répondu, j’ai expliqué et démontré mon point de vue, tu n’as jamais été en mesure de contrer mes arguments. Aucune de tes affirmations n’a convaincu, ni moi, ni les autres intervenants.
                  Tu dis que tu es formateur moto, soit. Cela n’a jamais été une preuve de compétence en soi.
                  Tu dis que tu possèdes le Bepecaser depuis 2009. OK. Je l’ai depuis 2008, avec une note de 196 sur 220 et une place de major de promotion sur le centre d’examen de Versailles, un des plus importants de France.
                  Et à part ça, qu’est-ce qui fonde ta légitimité à juger mon site ?
                  As-tu une expérience particulière, une référence, une preuve de compétence spécifique ?

                  • DD55
                    22 octobre 2016 at 17:41

                    A quand la liste noire……..!

                  • Did/ HAUMESSER Didier
                    23 octobre 2016 at 00:55

                    Puisque cela te semble important.
                    – Bepecaser , 15/ 20 (il me semble) note cumulé pour le tronc commun centre d’examen de Toulouse.
                    – mention A. 17/20 ( Celle là, certains ) note cumulé , passé en candidat libre toujours sur Toulouse .
                    Relis ce que j’ai reconnu  » sur les freins avant et arrière sur l’angle » il y a un brin d’ironie dans mon com.
                    Je n’ai jamais fournis d’argument pour contrer tes réponses? . je t’ai à chaque fois refourni d’autres explications souvent restées sans réponse de ta part où alors très ciblées sur un mot peut être mal employé de ma part…. . Tout dernièrement la loi de Newton, tu es parti sur la mauvaise je te l’ai fait remarquer et  »silence radio » . Où tout le laïus au sujet de la roue libre lorsque l’on fait du lent . J’ai écrit où, qu’il fallait faire le lent en jouant de la roue libre en permanence.
                     »faire du patinage  » est un terme utilisé par bien des formateurs et inspecteurs, bon pas par toi à priori . Et quand on est  »en patinage  » on est pas en roue libre.
                    Enfin bref ,on laisse tomber . Ne vois pas le verre à moitié vide mais plutôt celui à moitié plein. C’est en tout cas ce que je fais pour mes lectures.
                    Bonne continuation.

    • DavidP24
      20 octobre 2016 at 11:30

      Ce d’autant plus que tu es manifestement moniteur de moto école. Dans la mesure où tu spoiles le site de Fab, il serait plus constructif d’en créer un autre, même si ça te prend du temps. Mais comme tu en trouves pour poster, ça ne devrait pas poser de soucis.
      Et les noob que nous sommes auraient ainsi une nouvelle source d’infos à lire.

    • Philippe Roche
      20 octobre 2016 at 18:12

      Après le freinage, tu t’attaques au plateau lent, avec la même logorrhée déstructurée.
      Je viens de lire ton commentaire le plus récent, et je n’envisage pour toi que trois diagnostics possibles :
      1) Tu es complètement stupide, mais je ne crois pas que ce soit le cas.
      2) Tu es un troll qui a décidé de polluer le site de Fabien, qui, je te le rappelle, n’est pas un forum mais un blog.
      3) L’hypothèse la plus vraisemblable est que tu souffres d’une maladie bipolaire en pleine phase maniaque, et que tu as besoin de te faire soigner. Si c’est le cas, seul ton entourage pourra peut-être t’en faire prendre conscience.
      Quel que soit le bon diagnostic, s’il te plaît, ARRÊTE DE NOUS FAIRE CHIER ! Là, oui, avec les majuscules, je suis en train de crier très fort, alors que, normalement, j’ai horreur de ça.

      • DavidP24
        21 octobre 2016 at 08:54

        Salut Philippe,
        Je crois que tu as totalement raison sur ton jugement.
        Mais bon, repassons à la moto.
        Amicalement.

        • Philippe Roche
          21 octobre 2016 at 10:35

          Bien d’accord avec toi, repassons à la moto.
          Envoie-moi un message privé (tu as mon e mail) pour me parler de ta GS. J’espère avoir l’occasion de te revoir bientôt par l’intermédiaire de Fabien.
          Je m’arrête là, car ceci n’est pas un forum, mais un blog, comme cela a été rappelé plus haut ! 😉
          Amicalement,
          Philippe.

  2. Matthieu
    1 août 2016 at 10:08

    Bonjour à tous,

    Cela fait un moment que je parcours ce site, qui m’a donné quelques conseils assez utiles dans mon apprentissage… Bien que j’ai raté mon plateau il y a deux semaines, certainement sous le coup du stress.

    Depuis ça j’ai du changer d’auto-école pour plusieurs raisons, et j’ai repris mes premières heures de plateau dans ma nouvelle école hier. Et je suis un peu surpris sur la façon qu’a mon nouveau moniteur de me faire travailler le parcours lent.

    Dans ma précédente école, on nous obligeait à utiliser le point de patinage, le frein arrière ET l’accélérateur, systématiquement. Or dans ma nouvelle école, le moniteur insiste pour qu’on ne fasse le lent qu’avec le point de patinage et le frein arrière, sans toucher à l’accélérateur (ou le cas échéant en cas de grosse perte d’allure).

    Du coup, je garde toujours le point de patinage pendant tout le parcours, en freinant de l’arrière pour ne pas aller trop vite, et en relachant le frein dans les virage pour garder la bonne allure. Et ça a l’air de marcher.

    Par contre, là où j’ai un doute, c’est à l’examen : on m’a toujours dit que le jour de l’examen, il fallait absolument utiliser les 3 commandes. Est-ce que si on passe le lent sans toucher une seule fois à l’accélérateur, c’est bon quand même?

    Merci à vous.
    Matthieu

    • FlatFab
      8 août 2016 at 16:22

      Entre le texte de la réglementation et la réalité du terrain… il y a parfois un monde.
      Les consignes d’examen demandent l’usage des commandes, sans préciser ni lesquelles, ni leur nombre. Rien n’oblige à utiliser les gaz.

      Par contre, c’est évidemment bien plus facile, une fois acquise la coordination du point de patinage avec les gaz, de gérer l’équilibre à basse vitesse avec les trois commandes.
      Garde ton point de patinage stable, complète avec le frein arrière pour te ralentir et maintiens un peu de gaz en permanence (2.000 à 3.000 tours/minute). Quoi qu’en dise ton nouveau formateur, c’est bien plus efficace.

      • Matthieu
        13 août 2016 at 22:54

        Hello,

        Merci pour ta réponse. Quand tu dis de garder un peu de gaz en permanence, ça veut dire qu’on ne relâche pas les gaz du tout avant la fin du parcours, même pendant les freinages? On peut utiliser le frein arrière si on est en train de maintenir un peu de gaz, ou il faut relâcher les gaz pour freiner?

        Merci à toi.

        • FlatFab
          14 août 2016 at 12:05

          Quand je dis « en permanence », c’est bien en permanence… 😉
          Non seulement on peut freiner de l’arrière tout en gardant du gaz, mais on doit ! Il faut garder du gaz tout le temps, y compris pendant les phases de freinage de l’arrière, c’est même là qu’on aura la meilleure stabilité de la moto.
          Ne surtout pas couper les gaz quand on freine, de l’arrière bien sûr, jamais de l’avant à basse vitesse.

          • Matthieu
            14 août 2016 at 22:14

            Merci beaucoup pour ta réponse, je me permets une autre question : le meilleur moyen de garder ce filet de gaz en permanence, c’est de le trouver dès le début et de maintenir la poignée d’accelerateur légèrement ramenée sans plus bouger la main droite de tout le parcours, ou alors d’y aller par petits coups d’accelerateur réguliers ?
            Est ce que du coup on peut faire tout le parcours sans jamais bouger les mains gauche et droite une fois le point de patinage et le bon dosage de gaz trouvés?
            Encore merci pour ton aide.

            • FlatFab
              15 août 2016 at 01:16

              Excellente et délicate question…

              Il existe en effet deux manières de faire : en gaz constant (sans bouger la main droite) ou en « coups de gaz », avec un petit mouvement rapide du poignet droit.
              Les deux méthodes sont valables, à chacun de trouver celle qui lui convient. Dans les deux cas, le plus important reste de garder le poignet souple, de ne pas se crisper.

              Attention toutefois avec la méthode par coups de gaz.
              Beaucoup de débutants ont tendance à donner des coups de gaz trop forts et surtout trop espacés. Il vaut mieux des petits coups de gaz très rapprochés, avec un mouvement de poignet peu ample, proche de celui qu’on utilise au « baby foot ». L’important est de ne jamais laisser le moteur retomber au régime de ralenti, ni même en dessous de 1.500 tr/min.

              Mieux vaut mettre « trop » de gaz que pas assez, puisque de toute façon, on contrôle la motricité par l’embrayage.
              Mais pas besoin non plus de monter à plus de 4.000 ou 5.000 tr/min.
              Sur la plupart des motos, un gaz constant entre 2.000 et 4.000 tr/min. suffira pour le parcours à allure lente.

  3. Saint Gilles
    27 juillet 2016 at 18:11

    Salut à tous! bon ben moi j’ai décidé d’arrêter!! 3ème échec sur le lent au plateau. 1 pied au demi-tour…c’est pour ça que je serai dangereux sur la route? non bien sûr mais le plateau est ainsi fait qu’on vous dégoûte. Merci aux technocrates qui ont pondu ça au chaud dans leur bureau, pour engraisser les moto-écoles et abrutir les élèves à faire des tours et des tous autour de plots et de piquets. Avouez qu’il y a mieux pour élever l’esprit.
    Du coup, comme j’aime la moto mais la vraie, celle qui roule! j’ai décidé de rouler sans permis. Je serai toujours moins dangereux qu’un djihadiste en liberté, non?

    • Verobike38
      28 juillet 2016 at 08:57

      Pourquoi ne pas prendre une 125 et valider tes heures d’auto école pour l’attestation te donnant droit de la piloter (équivalent à la formaiton 7h) ? Comme ça tu roules sans risques et tu pourras revenir plus tard au permis GC. Rouler sans permis ça peut couter très cher. Même si tu es très prudent tu n’es pas à l’abri d’un accident ni d’un bête contrôle. Je me suis fait contrôler en ville à l’arrêt un jour de contrôle systématique. Après, c’est toi qui voit; BOnne route quand même !

    • louis
      28 juillet 2016 at 09:59

      Salut,
      tu dis un peu n’importe quoi non ? c’est sous le coup de l’émotion j’imagine. Tous les apprentissages quel que soit le domaine impliquent des exercices qui paraissent peu réalistes (tes enfants, si tu en as tu, leur dit de faire l’impasse sur les multiplications puisque dans la vraie vie il y a des calculatrices ?) . Es-tu si expérimenté en moto pour dire que tout ça ne sert à rien ? ne pas poser le pied en demi tour une seule fois dans ta vie c’est pas la mer à boire et si tu ne sais pas le faire c’est que tu n’est pas à l’aise avec ta moto à basse vitesse. Donc une solution c’est plutôt de trouver la formation qui te convient . Surement pas de rouler sans permis car ça c’est vraiment nier les autres et la vie en collectivité. Persévère c’est mieux.

      • saint gilles
        28 juillet 2016 at 11:39

        Merci à tous les 2.
        Quelques compléments :
        – Avec plus de 100h de plateau, je pense être plus expérimenté que beaucoup de ceux qui l’ont du premier coup. Et je parle pas des allers-retours moto-école piste d’une 1/2h depuis une grande ville qui valent bien une épreuve de circu!
        – je suis écoeuré car les moniteurs passent plus de temps sur leur portable qu’à conseiller leurs élèves (sauf évidemment si elles ont 20 ans et sont mignonnes…)
        – j’en ai marre de la discrimination qui existe entre les moto-écoles qui font rouler sur les pistes d’examen et les autres ; des différences de traitement à l’examen par les inspecteurs ; j’ai vu de mes yeux un élève avec un A au lent qui avait mis 2 pieds au sol et un autre avec un C pour à peu près la même chose! ; j’en ai marre que certains chonomètrent et d’autres pas
        – et enfin, autant je comprends qu’il faille être incollable sur l’évitement et le freinage d’urgence qui peuvent nous sauver la vie , autant je ne comprends pas en quoi mettre un pied au sol dans le parcours lent met en cause ma sécurité ou celle des autres
        Bref, ce permis est à la fois difficile et stupide, conçu pour engraisser les motos écoles
        – une suggestion pour finir :pourquoi ne pas donner la possibilité aux moto-écoles de valider elles mêmes le plateau e leurs élèves : moins de stress pour les élèves, plus de fmuidité et un seul examen formel avec inspecteur, la circulation. Ca simplifierait tout ce système générateur de stress, de dépenses et d’échec. Je suis frappé de voir que dans ma moto école, pas un éève de plus de 40 ans n’a eu son plateau.

        • oyo
          28 juillet 2016 at 15:13

          Salut,

          affligeant de lire ta réaction face à ton échec au lent du plateau… Ce n’est pas parce que toi tu n’y arrives pas que c’est une mauvaise manière de juger un candidat. La maitrise de la moto est fondamentale à allure lente comme rapide !!!
          Si tu n’es pas capable de réussir ces exercices tu n’es malheureusement pas fait pour conduire un gros cube. Résigne toi à rouler en 125 avec une ASSURANCE !!! L’assurance ce n’est pas que pour toi c’est aussi pour les AUTRES !!!

          • laurent
            19 octobre 2016 at 12:34

            LOLO:

            je partage totalement l’avis de St Gilles , cela fait 15 ans que je fais de la 125 et je ne comprends pas à quoi sert ce parcours lent totalement irréaliste .
            Il suffit de comparer les examens moto dans les autres pays européens pour en mesurer l’inutilité .

        • FlatFab
          30 juillet 2016 at 12:53

          D’après ce que tu écris, le problème ne se situerait-il pas plutôt au niveau de la moto-école que de l’examen ?

        • Fred
          30 juillet 2016 at 20:59

          Salut saint gilles,

          je suis comme flat fab, je pense que tu devrais changer de moto école. Les instructeurs qui passent plus de temps sur leur portable qu’à conseiller leurs élèves, cela révèle un manque flagrant de professionnalisme et que tu es tombé au mauvais endroit.
          A tel point que cela te ferait renoncer à ton permis ? Dommage.

          Tu ne comprends pas en quoi mettre un pied au sol dans le parcours lent met en cause ta sécurité ou celle des autres.Et bien tu te rendra compte si un jour tu as le permis qu’il est important de pouvoir maîtriser sa moto à toutes les allures. En tout cas, évite de rouler sans parce que ça veut dire que tu roule aussi sans assurance, et là, pas cool du tout !

          Dernier point, qui va sûrement te faire bondir, si au bout de plus de 100 heures de plateau tu ne maîtrise toujours pas le lent, ça veut peut-être dire que tu n’est pas fais pour la moto. Y a pas de honte à ça. J’ai passé tout un été à essayer de tenir debout sur une planche à voile, ben à la fin, après des litres d’eau de mer avalés, je me suis fais une raison : la planche à voile, c’est pas pour moi. Pourtant, mes potes s’éclatent et moi je reste au bord à garder les serviettes, mais bon.

          J’espère pour toi que tu parlais sous le coup de la déception et que tu vas persévérer.
          Un gros merde pour la suite.

          Fred

  4. Dom
    7 juin 2016 at 23:03

    bonsoir à tous, je suis une femme de 54 ans qui a une envie folle de goûter à la liberté en moto. Obligée de repasser le code bien sûr avec la nouvelle formule de mai 2016, ça c’est gagné non sans inquiétude.

    Très excitée de commencer l’apprentissage de la conduite, le parcours lent me décourage complètement. J’étudie mes trajectoires, je travaille le point de patinage, je visionne et revisionne les vidéos, c’est très compliqué : soit je n’ai pas assez de vitesse et je perds l’équilibre, soit je vais un peu plus vite et je ne passe pas les portes. Je pense aussi que je n’ai fait pas assez « corps » avec la moto et que je ne plaque pas assez les cuisses au réservoir dans la crainte de chuter.

    Bon y’a pas de raison que je ne finisse pas par y arriver, on est à peu près tous dans la même galère ! Bon courage à tout le monde

    • FlatFab
      7 juin 2016 at 23:22

      Il manque un point essentiel dans tous les éléments de maîtrise que tu as cités : le régime moteur.
      Le point de patinage est fondamental, mais sans gaz, il ne sert pas à grand-chose. Il faut maintenir en permanence un régime moteur minimal de 2.500 tours par minute, plutôt 3.000.

  5. fontaine jf
    26 février 2016 at 19:52

    j.ai 62 ans j ai du repasser le code je suis a ma 3e leçons de plateau en parcour lent c est la misere un grand merçi pour les conseils c est genial.merçi encore

    • druon
      20 octobre 2016 at 07:59

      j’espère que maintenant tu as ton permis…….laisse un commentaire dans : commencer la moto tard

  6. Céline
    13 octobre 2015 at 19:13

    Bonjour,

    Tout d’abord, Merci, merci pour tous ces astuces et explications qui m’ont été utiles (et vont encore l’être) tout au long de ma formation au permis A.
    Je suis actuellement toujours au plateau.
    Je maîtrise assez bien les differents parcours, les vitesses … mais une bête noire m’empeche de passer l’examen : le demi tour arrêté du parcours lent.
    Malgré ma bonne volonté, celle des différents moniteurs, des élèves, les differentes « techniques » .. je n’y arrives pas.
    Le problème n’est pas que je fasse caler la moto, mettre du gaz, l’embrayage, je crois que j’ai plus ou moins compris .. le regard aussi … (enfin je crois ..) le problème est que soit mon cercle est beaucoup trop large, soit la moto se redresse et va tout droit ..
    Je ne suis pas très grande 1m56 et pas tres épaisse (40kg) et je n’arrive pas vraiment à incliner et retenir la moto avec ma cuisse et de ce fait la moto reste assez droite ..mais de nombreux et nombreuses motardes ne le sont pas également et y arrivent très bien, il n’y a pas de raison que je butte la dessus 😀 .. si certains pouvaient me donner leur conseils avant que je commence vraiment a désesperer ..

    • Geoffrey
      14 février 2016 at 02:52

      Je suit des cours de plateau en ce moment et je suis frustrer car je n’arrive pas à regarder au loin et à garder mes genoux coller du coup sûr 10 essaie seul 2 ou 3 sont bon
      Je compte appliquer les conseil du site et voir

  7. Tom
    29 septembre 2015 at 21:15

    J’ai réussi l’épreuve du plateau hier, 4 A et 1 B au lent (18.48 au chrono), tout du premier essai.
    Le parcours à allure réduite est vraiment le plus difficile, mais il est loin d’être insurmontable, tous les conseils que j’ai trouvés sur ce site sont bons et utiles, merci Fab.
    Je commence la conduite en circulation demain !

  8. Jean-Marie
    2 septembre 2015 at 08:15

    Enfin réussi mon plateau au 3eme essai ! Ce n’était pas parfait, un B à l’épreuve de la poussette pour un niveau d’huile mal décrit, un B au lent pour un pied à terre dans le virage, un deuxième essai pour l’évitement car premier passage trop lent.
    A 61 ans J’ai mis plus de temps d’apprentissage que les jeunes, et j’étais autant stressé. Pas de conseil technique à donner bien sur, juste un mot sur la gestion du stress. J’ai pu m’isoler un peu, ne partageant pas les conversations autour de l’épreuve, et me concentrant sur moi au moment de l’épreuve, sans réfléchir aux autres épreuves.
    Même si j’en ai bavé, vraiment content, plus qu’à continuer. Courage à tous ceux qui attendent ce sésame.

  9. Alexandra
    5 août 2015 at 11:53

    Bonjour,
    Je suis entrain de passer le permis moto, seulement voilà je suis à 40h de leçon dont 38 de plateau et 2h de circu.
    Je suis actuellement en plein blocage et limite à laisser tout tomber et me dire peut être que la moto est pas faite pour toi.
    C’est le parcours lent qui me pose bcp de problème, je n’y arrive pas.
    Par contre les allures rapide je suis plutôt à l’aise.
    Maintenant est ce mon poids ou ma taille qui m’handicape, je fais 1m60 pour 42kg.
    Je vais déjà essayer de changer de moto école et j’espère que ça ira mieux.
    Si vous avez des petits conseils, des astuces je suis preneuse car j’ai quand même pas du tout envie de lâcher, car chose stupide que j’ai faite c’est que j’ai déjà acheté la moto, elle m’attend dans le garage.

    • louis
      5 août 2015 at 18:54

      bonjour Alexandra,

      si ça peut te rassurer , ma monitrice avait à peu pres les memes mensurations et c’est une motarde chevronnée.
      D’autre répondrons mieux que moi , mais à mon avis pour bien réussir le lent il faut (c’est logique) , maitriser d’abord la moto à allure lente hors du parcours (à l’aide de embrayage, frein arriere , position et regard) pour d’abord se sentir très à l’aise à tres basse vitesse . Sinon on a tendance à passer le parcours en force et trop vite et on flippe des qu’on ralenti. Relis bien ce que dis Flatfab à ce sujet.

      Bon courage

    • FlatFab
      5 août 2015 at 18:57

      Le poids et la taille ne constituent pas du tout un souci : plein de motardes sont plus petites que toi.
      C’est juste que tu n’as pas reçu les bonnes techniques pour réussir.

      Pour les conseils, relis cet article, il en est truffé…
      Et lis les témoignages des motardes qui sont passées par ici avant toi, il y en a beaucoup d’utiles, sur cet article et dans les autres consacrés au permis moto.

    • Quadrapasfou
      5 août 2015 at 22:09

      Lors de mes leçons, la personne la plus douée et à l’aise que j’ai vu au parcours lent (et ce dès la fin de la première leçon, après avoir eu du mal au début avec le gabarit de la moto) était un type qui touchait à peine les pieds par terre sur une er6 rabaissée. Même le moniteur était impressionné.
      Il avait déjà de l’expérience en125, certes, mais sa taille n’empêchait rien. Il avait une très bonne position et il maitrisait bien les commandes et l’inertie de la moto.

    • Samir
      5 août 2015 at 23:20

      Alexandra,

      Je me retrouve totalement dans ce que tu as écrit. J’étais dans la même situation que toi il y a une semaine. Dégoûté, écoeuré, l’envie de laisser tomber le permis A.
      Le lent était un cauchemard pour moi. Je n’en pouvais plus. Mais j’ai passé et réussi le plateau malgré cela. Le matin même je me suis réveillé et n’était pas sûr du tout de me rendre au rendez-vous fixé par la moto-école. Passer la matinée sous ma couette me semblait infiniment plus agréable comme perspective.
      Au total j’ai dû passer (suer) plus de 50h sur la piste. Dont les deux tiers uniquement sur le lent.
      Alors crois moi Alexandra si je te dis que tu peux y arriver. Je l’ai fait et tu n’es certainement pas plus incompétente que moi. Personne ne pouvait faire autant de merde que moi sur le lent 🙂
      Ton gabarit n’est absolument pas un problème avec une moto adaptée. La nature de ton problème me semble d’abord mentale (le fameux blocage) et ensuite peut-être technique.
      Mon conseil est simple, si tu n’as pas encore passer le plateau, passes le avant de changer de moto école. Même si tu le rates, tu auras au moins acquis l’expérience qui te permettra d’être moins stressée à ton second passage. Et puis tu l’as payé cette présentation à l’examen. Si tu changes de moto-école, il te faudra repayer.
      Vas y, tu n’as rien à perdre.
      Suis les conseils du site. Ils sont nombreux et très pertinents. Et comme me l’avait recommandé Quadrapafou, apprends à te relaxer, respires et relâches toi avant chaque essai et surtout l’examen.

      Ma chère Alexandra, je suis une sommité intergalactique en matière de ratage et foirage au lent. Je pourrais écrire tout un bouquin là dessus « Comment se chier dessus et se vautrer lamentablement au lent en 1 leçon. Succès garanti ». Et pourtant j’y suis arrivé.
      Alors tu vas le faire. Peut-être pas du premier coup mais tu vas y arriver (en plus d’être nul au lent je suis voyante à mes heures).

      Courage et tiens nous au courant.

      Samir

    • fanny
      6 août 2015 at 13:01

      Bonjour Alexandra, je me permet de te dire que je me retrouve dans ce que tu viens d’écrire. Je viens de valider mon plateau, du premier coup en ayant effectuée 69h de plateau et 4h de circulation. J’ai eu aussi au milieu de ma formation un doute énorme car je n’arrivais pas au lent. J’ai voulu tout lâcher mais bon tout le monde, et finalement inconsciemment moi aussi, je me suis dit c’est normal t’inquiète pas, il y a des phases de doute. Donc je me suis accroché et finalement le jour du plateau le stress était là, alors qu’en formation j’étais parfaite sur tout les parcours, j’ai réussi à chaque parcours au deuxième essai et passer derrière une fille qu’il a échouer pour la 3 eme fois… donc je te dis pas qu’avec la chaleur et le stress, j’étais en ébullition totale…. mais tout ça pour te dire que tout va aller pour toi et penses à respirer et te concentrer, c’est la clé du succès le mental joue a 90%
      Il me reste moins de 15jours pour la circulation, je stress déjà… mais ça ira

    • Yan
      20 août 2015 at 16:29

      Bonjour,

      Comme plusieurs d’entre vous le parcours lent a pris plus de temps pour moi.
      Après 2 cours (4hrs), en passant derrière le moniteur à moto, à pied…etc, rien à faire
      Et le premier cours de lent, je me suis retrouvé avec des gens qui en avaient déjà fait et je voulais juste mettre autant de temps qu’eux. Je n’arrivais pas à trouver la bonne trajectoire et surtout je pensais : 20sec, ne pas faire moins que 20sec…

      Au lieu de continuer, j’ai essayé de comprendre ce que je faisais mal. Le gros avantage c’est qu’il y a 3 moniteurs, avec 3 personnalités et niveau de pédagogie différente. Et au 3eme cours, une monitrice a remarqué qu’à chaque fois à la 1er porte je mettais un tout petit coup de guidon qui me déstabilisait (et donc pied à terre). Je crispais les bras et donc je cherchais l’équilibre avec les jambes (donc genoux écartés de la moto). Je passais trop au milieu des cônes au lieu de bien chercher à arrondir en passant près du cône extérieur….et bien sur le nez sur les cônes.

      Les précieux conseils de Fab sont ceux que m’a répétés la monitrice. Et comme par hasard, après 2 nouveaux cours : genoux serrés=haut du corps relax, regards sur la porte d’après=moto qui passe sur la bonne trajectoire, braqué à fond bien avnat la porte puis ‘rouvrir’ l’angle avec le guidon. Juste freinage léger avant la 1er porte, puis avant la 2eme et juste avant d’entrer entre les piquets. Et c’est là que je ‘gagnais’ (perdait en fait) du temps.

      Pour info, mardi 18/08, une heure d’entrainement, résultat mitigé sur le lent. Un côté nickel, l’autre pas réussi une seule fois. Direction l’examen. Tirage au sors et bingo : côté ou je galérais. On était 6 élèves et je passais en dernier à chaque fois.
      Grosse émulation de groupe, ça c’était super. Mais bien penser à rester concentré tout l’examen (un élève à fait une erreur au dernier plot du… slalom. Du coup demi tour dans le mauvais sens et deuxième essai)

      Je vais vous la faire courte. A, partout.
      Les verifs et les fiches, il faut juste apprendre. La poussette, même avec mon gabarie de nain, la MT-07 est plutôt maniable.
      Le lent, s’est bien passé, 27sec mais bon on ne demande pas de faire du trial comme dans les 2 vidéos non plus 🙂

      Un truc qui peut aussi aider : se faire filmer. C’est tout bête mais souvent entre les perceptions et la réalité, il y a un monde…..et on voit ses erreurs de l’extérieur.

    • Anne laure
      7 avril 2016 at 11:50

      bonjour, j espere que depuis tu as eu ton permis! Moi je suis aussi à 40h de plateau et très gros problème avec mes demi tours surtout celui du rapide! j ai envie de tout laché mais j essaye de tenir bon!

  10. Samir
    2 août 2015 at 16:11

    Bonjour,

    En mai, j’ai posté ici même un message pour expliquer ma frustration et mon dépit face à mes échecs répétés en entraînement sur le circuit lent.
    J’ai passé une première fois le plateau fin juin. Comme prévu, le lent fut une catastrophe. Le stress était à son comble et l’examinateur, un homme désagréable, n’avait pas contribué à le minorer. Ce fut un C à chaque essai.
    Devant mon incapacité manifeste à passer ce fichu circuit lent j’avais décidé d’abandonner le permis moto.

    J’ai fini par reprendre quelques heures de cours cette semaine et l’école m’avait inscrit à l’examen vendredi 31 juillet malgré ma réticence. Mercredi après-midi, trois heures d’entraînement qui ne furent qu’une succession de ratés au lent. Je me suis dis qu’il étais inutile d’insister et que je ne me présenterai pas à l’épreuve. La secrétaire de l’école me dit que je n’ai rien à perdre, que j’ai payé mon examen et que je pourrai toujours choisir d’abandonner mon rêve de moto après si j’échoue.

    Je l’ai écoutée et j’étais donc présent vendredi dernier au centre d’examen. Inutile d’épiloguer. J’ai réussi l’épreuve. Quatre A et un B au lent (aucune erreure de trajectoire, pas de touchettes mais un temps trop rapide au-dessous de 20 secondes). L’examinatrice nous avait mis en confiance et elle s’est montrée très rassurante. J’ai suivi les conseils de Quadrapasfou (qu’il en soit remercié) en marchant, en respirant et en évitant de regarder mes petits camarades. Notre groupe était d’ailleurs très solidaire et l’ambiance excellente. Nous avons tous les six réussi l’épreuve.
    Je vais donc maintenant préparer mon épreuve sur route que je passerai certainement en septembre. Et si tout va bien, j’aurai le plaisir de rouler sur ma moto dès le début de l’automne.

    Je remercie FlatFab pour son site très bien fait. Et je compte bien participer à des stages de perfectionnement qu’il organise en région lyonnaise pour parfaire ma conduite.
    Merci de m’avoir lu. Encore une fois, merci à Quadrapasfou.
    Courage à ceux qui sont en échec au plateau. Si je suis parvenu à franchir l’obstacle, vous parviendrez à le faire vous aussi.

    Bonne continuation à tous.
    Samir

    • Quadrapasfou
      3 août 2015 at 09:45

      Hé ben voilà ! Félicitations ! En plus les leçons en juillet à Lyon cette année, ça a pas du être de la tarte question chaleur (ça devait bien macérer sous le blouson et dans les bottes).
      C’est vrai que le stress, ça n’est pas toujours un facteur simple à gérer. Certains y arrivent mieux que d’autres, d’autres encore y sont plus préparés par leur boulot ou leur activité du moment (de repasser des examens m’a fait l’effet de redevenir étudiant …).
      Bonne chance pour la suite, l’examen circu est cool par rapport au plateau, tu verras, il faut surtout ne pas oublier de bien faire attention aux panneaux et aux priorités (c’est un examen de circulation, comme pour la voiture), sachant que le circuit que l’examinateur te fait prendre est plein de panneaux 70 et 30 et traverse des zones avec des priorités à droite tous les 30 mètres – c’est peut-être idiot, mais c’est le même principe partout je suppose.
      Puis ensuite, et ça j’ai déjà commencé à expérimenter (moto pas encore achetée, mais j’ai pu avoir une moto un WE), on a l’examen du « réel ». C’est encore autre chose, mais on se fait plaisir et on peut fixer son propre rythme de progression (à partir des bases bien entendu).

    • Fiches Moto
      4 août 2015 at 12:18

      Bravo !! Comme quoi, il faut toujours tenter !
      Fiches Moto

  11. gilles
    3 juin 2015 at 11:59

    bonjour,
    ça fait deux fois maintenant que je plante mon plateau sur le parcours lent… comme un âne…
    la première fois, je ne me sentais pas vraiment prêt. en cours je passe toutes les épreuves plutôt à l’aise, le moniteur me dit que tout est bon, que ça va passer tranquille. alors je tente ma chance. sur la route de l’examen (on est 4 à le passer) , on parle de tout et de rien, tout le monde est détendu.
    au moment de passer les vérif, je commence à avoir le palpitant qui s’emballe, je bafouille mais c’est un A.
    je monte sur la moto, et là, c’est le drame, je ne sais plus en faire… je passe le slalom avec un pied à terre, mais dans les temps, j’arrive au demi tour, et je piétine… (chose qui ne m’était encore arrivée…)
    deuxième essais, slalom nickel, dans les temps, je passe les portes, tout va bien, et je passe mon demi tour… sans m’arrêter… je sais même pas pourquoi. voilà, merci au revoir, à la prochaine.
    un mois passe, on me propose une date,
    deux heures de révision avant de retenter ma chance, pas d’erreur sur le parcours, pas de pied au sol; bref, tout va bien, le lent, le rapide, une formalité.
    et on repart en examen début d’aprème, on se détend etc…
    poussette, vérif, le coeur qui redémarre, mais c’est un A.
    premier essais, un pied au slalom (ça ne m’arrive jamais en cours mais bon…) je passe les portes, demi tour, le moniteur monte derrière moi, me dit « c’est bon t’as un B » je pars trop lentement avec le passager et paf! je tape une porte. merde!
    deuxième essais, slalom parfait, pas de pied, dans les temps je sors du chrono et là, je loupe une porte! (l’évitement, la porte la plus simple), pas parce que ma trajectoire était mauvaise ou quoi que ce soit! non! elle à disparue de mon champs de vision, de mon cerveau, elle n’existait plus! je m’arrête au demi tour et je vois l’examinateur qui me fait des grands signes, on arrête.
    j’en reviens pas, en cours je me promène, et à l’examen, mon cœur s’entirbouchonne autour de mes chevilles comme un vieux slip moite. j’en ai marre. je m’en veux terriblement, j’me déteste. j’ai une autre date prochainement,
    mais va falloir que je fasse la paix avec moi-même maintenant. et que j’aille me chercher du xanax avant de passer la prochaine.
    désolé de déballer mes péripéties comme ça, en pavé. mais je crois que ça me fait du bien d’en parler…
    si vous avez des conseils, je suis preneur.
    merci de m’avoir lu!

    • FlatFab
      3 juin 2015 at 17:20

      Il semble évident qu’il y a un souci de concentration lors de l’examen.
      Pour la prochaine fois, il faut vraiment que tu prennes le temps de te poser avant chaque essai. Respirer, prendre le temps de te concentrer et surtout de visualiser mentalement l’enemble du parcours, du début jusqu’à la fin.
      Si ce n’est déjà fait, lis et relis les articles suivants et leurs commentaires :
      L’examen du permis moto : le plateau
      Passer le permis moto

    • Greg
      11 juin 2015 at 16:35

      Bonjour

      Alors
      1- l examen du permis c est pas la fête à la maison faut tjs rester concentré sur l objectif.. L esprit motard ,la déconnade , c est sympa mais t aura tout le temps une fois le permis obtenu d en profiter.
      2- se dire que ce qu on demande au permis c est le minimum…on se met une pression de dingue souvent et c est cette pression (difficilement contrôlable pour beaucoup je le concède ayant aussi été dans ce cas) qui pousse à la faute alors qu avec le recul on se dit que franchement c est pas exceptionnel ce qui est demandé je pense qu avant (ancienne version) avec le chrono c etait bien plus dur pour l avoir en tous cas
      3- ne jamais oublier que face à la moto il faut rester humble. Crois moi , on oublie pour beaucoup cette sensation d être flippé comme tu le décris juste pour un truc a la con comme le plateau lent…alors qu une fois le permis obtenu tu vas sans doute prendre des gens derrière toi… Croiser des débiles qui téléphonent en roulant , ou qui ne mettent pas leur clignos sans parler bien sur des erreurs que toi tu vas faire…et qui seront plus ou moins grosses…c est ça qui doit mettre la pression , faire monter quelqu’un derrière c est sympa mais c est surtout une sacrée responsabilité
      En réfléchissant comme ça je pense que les choses sont un peu plus à leur place. Il faut être le plus serein possible Et apprivoiser la moto et à la fin ça passera. Il faut aussi un bon moniteur car ils ne le sont pas tous.
      Bon courage à tous les futurs motards!!

    • Jenny
      17 juin 2015 at 16:04

      Bonjour Gilles,

      Comme je te comprends… je suis exactement dans le même cas que toi. Aucuns problèmes pendant les cours et le jour de l’exam c’est panique totale. Malheureusement je n’ai pas de conseils à te donner. Mais surtout ne lâches pas !! Moi aussi je m’en suis voulu énormément, je me suis sentie minable mais nous ne sommes pas tous égaux face au stress, nous avons du mal à le canaliser et le cœur s’emballe on perd tous nos moyens… etc etc
      En fait je pense que nous ne sommes pas lucides au moment de commencer l’épreuve (exemple: tu as fait des erreurs, tu ne sais même pas pourquoi)
      Je sais que c’est plus dur à dire qu’à faire mais il faut y aller dans le même état d’esprit qu’un cours normal, avec juste plus de concentration mais pas trop, pas besoin de trop réfléchir, on sait le faire les doigts dans le nez !! On est capable alors on sera aussi capable à l’exam !!
      Courage, ne baisse pas les bras au fond de toi tu sais que tu n’es pas mauvais, tu es juste stressé.

      Il faut que ça reste du plaisir avant tout 🙂

      Jenny

      • hélène
        17 juin 2015 at 17:26

        Le stress est là le jour de l’examen. Inutile de faire comme si ce n’était pas le cas, ça ne marchera pas. Inutile de vouloir le chasser, ça ne marchera pas non plus.
        J’ai eu un déclic avant de passer le plateau la deuxième fois : puisqu’on ne maitrise pas le fait d’être stressé ou non, je me suis dit que j’allais laisser le stress m’envahir, sans lutter. J’ai laissé la boule gonfler, gonfler, puis j’ai « plongé » à l’intérieur de moi-même, comme si j’entrais dans la boule de stress. Alors elle diminuait. Et dès que je la sentais revenir, rebelote.
        Je garderai pour moi les dialogues intérieurs que j’ai pu entretenir avec cette boule, à chacun de trouver sa méthode pour mieux se connaitre. Ce n’est pas une solution miracle que je propose mais ça vaut le coup d’essayer, c’est gratuit et sans effets secondaire.
        Tous mes vœux de réussite !

    • Bruno
      21 juillet 2015 at 20:16

      Bonjour et merci pour toutes ces explications.
      J’avoue essayer de les mettre en pratique mais en dépit d’heures et d’heures de pratique, ce lent ne veut toujours pas passer. J’ai l’impression de ne plus progresser : tantôt c’est un pied au sol, tantôt je cale, tantôt je rate une porte et je ne vous parle même pas du chrono (14 secondes dans le meilleur des cas) ; le demi-tour à droite passe mais à gauche pas du tout. bref, je suis consterné. Heureusement que le freinage d’urgence et l’évitement non nickel. Bref j’ai l’impression que je réussirai jamais ce foutu lent et j’arrive pas à comprendre pourquoi. Peut-être que la moto c’est pas pour moi….
      B

      • FlatFab
        22 juillet 2015 at 00:56

        Un chrono de 14 secondes ? C’est que tu n’as rien compris à la gestion de l’allure. Donc que cela t’a été mal expliqué. Tu es débutant, la responsabilité incombe à ton formateur, pas à toi.
        Relis cet article, surtout la partie sur le maniement des commandes, et entraîne-toi sur ce point précis.

        • bruno
          28 juillet 2015 at 20:59

          ok. Merci!!

  12. Ludovic
    26 mai 2015 at 20:20

    Bonjour j’ai acheter une chaine antivol ffmc sra et j’ai suprimer deux maillons la question que je voudrai savoir es ce que mon antivol perd de sont efficacité?? merci d’avance de me répondre.

    • FlatFab
      31 mai 2015 at 16:50

      Je ne pense pas.

      • Ludovic
        31 mai 2015 at 21:53

        merci bcp FlatFab

  13. Jenny
    22 mai 2015 at 09:58

    Bonjour amis motards et futur motards,

    De passage ici pour vous laisser mon impression sur l’examen du plateau que j’ai raté ce jeudi 21 mai 🙁
    il m’a fallu plus de 20h pour enfin ressentir les bonnes sensations pour pouvoir maitriser une moto à allure lente, serrer les genou, regard au loin, sortir les épaules etc sont enfin devenu des mécanismes. je me rends compte que j’ai perdu beaucoup de temps (et d’argent) à trop analyser et trop paniquer pour rien alors que cela doit rester du plaisir avant tout. Bref, passons.
    je me présente donc jeudi matin à 6h30 pour 1h d’échauffement, tout se passe bien, pas de stresse, je passe même le lent à 24 secondes, freinage d’urgence, une formalité^^ et l’évitement (mon préféré) les doigts dans le nez !
    J’arrive donc sur le lieu d’examen avec un peu moins de stresse, l’examinateur à l’air cool, il essaie de nous detendre un peu, nous sommes 4 a passer et je passe en deuxième.
    Poussette et vérifs sans problème : A
    Pour le lent, je respire un bon coup, je me lance première porte je pose un pied, il faut que mon chrono soit bon, je fais du sur place dans la ligne droite et je frôle le dernier piquet à gauche, et là je me dis « c’est mort » je fais mon demi tour je prends mon passager (mon formateur) il me chuchotte « Tu as perdu ton A » en gros « Fais pas d’autre conneries!! » lol, je fini le parcours, l’examinateur m’annonce B (en fait on peut froler un piquet tant que ça ne bouge pas c’est bon) je lui dit que je garde mon B il me dit en souriant « pas de problème ».
    Le freinage d’urgence : A
    Et là, c’est le drame, évitement, de peur de ne pas être à 50km/h je mets les gaz et je dégomme les deux cônes de droite et je ne m’arrête pas dans la zone, l’examinateur me dit, « du calme vous allez trop vite » et il m’encourage (super sympa le mec) Je refais exactement la même connerie j’étais à 60 !!
    Et là que je comprends que c’est fini pour moi 🙁 je foire mon plateau sur un exercice que je maîtrise parfaitement, je m’en veux à mort, j’ai les boules de rater sur ça ! Même l’examinateur était désolé pour moi, sur 4 il n’y en a qu’un qui l’a eu, c’était pas une bonne matinée pour nous…

    Depuis hier j’arrête pas de ruminer, de me refaire le scénario, « et pourquoi j’ai pas fait comme ça », j’attends une date avec impatience en attendant, ça m’a fait du bien de l’écrire.
    Merci à vous de m’avoir lue.

    Jenny

    • Quadrapasfou
      22 mai 2015 at 12:20

      Bien le bonjour Jenny,

      Tu as bien raison de « sortir » la frustration, ça fait du bien et ça permet de tourner la page pour mieux attaquer la suite.

      Pour le pourquoi, ben vu que tu avais obtenu tes deux A juste avant l’évitement et qu’en plus tu te sentais serine sur l’évitement, ta concentration s’est probablement relâchée.

      Le jour de mon plateau, celui qui passait juste avant moi a eu le même petit souci, mais sur le freinage (il avait eu ses deux A aux deux premières tests). Résultat, il attaqué le freinage à plus de 70 … Un peu trop euphorique, quoi 🙂 (ensuite il s’est repris).

      Courage, bien concentrée la prochaine fois et tout baignera.

    • Ludovic
      26 mai 2015 at 20:25

      salut! Jenny te décourage pas moi le plateau je l’ai eu sur le fil tu l’auras ton plateau. Ludovic

    • madek
      27 mai 2015 at 15:11

      Bonjour jenny,
      je comprends ton sentiment. Il est normal de ruminer quelques jours pour « accepter » son échec. Ensuite il faut se remotiver et y croire.

      Perso, au premier plateau, j’étais certain d’échouer à l’évitement. A la sortie du couloir, après les piquets, j’ai pris la mauvaise porte ! Comme me l’a dit l’examinateur : c’est plus difficile mais ce n’est pas ce qui est demandé ( sur les nerfs, échec dès le début au 2eme essai).

      Au deuxième plateau, j’étais toujours plus ou moins certain de rater l’évitement. J’ai raté 2 fois le virage avant d’attaquer le freinage (trop lent) ! le truc que je n’avais jamais raté jusqu’alors.

      Quand au 3eme plateau, impec sur le lent, pas de pb au freinage et pour l’évitement je vise l’entrée du couloir, bonne accélération en 1ere, je passe 2 et 3 dans la foulée et je range ma pointure 46 bien serrée …. et … rien à dire, tout c’est bien passé,

      Il m’a quand même fallu plusieurs jours pour réaliser que j’avais le plateau.

      Allez, bon courage, la prochaine sera la bonne !

    • Momo
      28 mai 2015 at 10:12

      Il faut te dire que ce n’est qu’une péripétie. Souvent, on flanche sur un endroit qu’on maîtrise habituellement, et c’est ça qui est frustrant. Moi, je retiens le premier paragraphe de ton message, avec l’impression que tu domines le problème: bonnes sensations, bonne attitude, etc. Tu es donc prêtes, à mon sens, car tout le monde ne peut en dire autant à ce stade de l’apprentissage de la moto. De ce fait, tu devrais réussir très prochainement, et tu oublieras ce premier échec (peut-être dû à trop de confiance et un peu de relâchement?)

    • Jenny
      31 mai 2015 at 23:35

      Merci beaucoup à tous pour vos encouragements, j’attends une prochaine date avec impatience !! En attendant j’ai commencé la circulation, c’est que du bonheur. 🙂

  14. philippe G
    5 mai 2015 at 19:12

    je n’y arrive pasavec ce demi-tour au lent et aux autres. j’ai deja lu les conseils et je n’y comprends rien : je dois etre bebete . pas moyen d’y faire comme il faut!!!!
    et je n’arirve pas à tournner la tete comme il faut : obnubilé par la ligne !

    • louis
      6 mai 2015 at 10:17

      bonjour Philippe

      un exercice que m’a fait faire ma monitrice et qui m’a bien aidé:
      tourner en rond autour d’un cône (tu regardes le cône en permanence) , puis en huit autour de 2 cônes , (éventuellement avec des cônes autour pour délimiter/resserer le parcours).

  15. Elodie
    5 mai 2015 at 02:31

    Hey,
    Super site… un grand bravo et merci à son admin 🙂
    J’ai pris un bon groupon à 500 euros pour le permis A avec passage du code (mon permis B a bientôt 10 ans… ce qui ne me rajeunit pas arf).
    Obtention du code du premier coup après de longues séances le c*** posé sur une chaise froide et inconfortable en rêvant de moto.
    Enfinnnn le plateau, je vais à la première séance excitee comme une puce et rentre en pleurs => des chutes, je suis trop petite bref… en mode « je n’y arriverais jamaaaaiiiiiis ».
    Les séances d’après se passent mieux et le lent commence aussi à être géré, surtout dans un sens, moin dans l’autre.
    La date est posée et me voilà submergée par tous les symptômes du stress et en plus le rdv est à 7h30 sachant que je sors du boulot à 7h du mat (inf de nuit).
    Poussette et verifs A, lent C => 3 pieds posés et la deuxième les piquets loupés. Dommage, jaurais voulu leur montrer mes rapides inratables et leur reciter mes fiches apprises sur le bout des doigts…
    Aurevoir…. comme 6 sur les 9 qu’on était. Moche.
    J’ai une nouvelle date dans 10 jours, le stress est déjà intense mais j’ai repris 3 séances (oui au final j’en suis à plus de 1000 euros maiis bref…) une nuit de recup et du zenalia… en espérant que cette fois le lent passera…
    Si vous avez des conseils en plus ou que vous voulez coacher une mini future motarde d’1m50 et le porte feuille vide… ce n’est pas de refus 🙂
    Sinon bon courage à tous et bonne arsouillette aux heureux détenteurs du tampon !!!

    • bocridamo
      5 mai 2015 at 12:17

      bonjour elodie,

      Je mesure 1m 50 (et 45 ans…) et j’ai obtenu mon permis A en début d’année. Alors déjà première question, qu’est ce que tu as comme chaussures ? Je te conseille d’investir dans les bottes daytona lady, elles sont très moches mais ont l’avantage d’être compensées de l’intérieur derriere ET devant et avec un petit talon, bref déjà tu vas gagner 6 cm !!! c’ests énorme pour poser le pied par terre. Alors c’est vrai, elles sont chères, mais l’investissement vaut la chandelle….. Ensuite, ne pas se décourager,….pour le lent surtout regarder bien devant, serrer les genoux et les pieds !!! Et avoir confiance en toi !!!

      christel

      • Marie-Jo
        5 mai 2015 at 13:51

        Salut Elodie.

        Comme Bocridamo, je te conseille l’achat de bottes réhaussées. J’ai eu le permis en octobre 2013 à 47 ans pour 1m62. Je l’ai passé avec des chaussures plates et certes j’en ai bavé. Je n’ai jamais baissé les bras. Il faut que tu t’accroches car c’est du pur Bonheur quand je prends ma moto maintenant. J’ai raté le plateau deux fois et l’ai eu à la troisième fois. Presque 40 leçons et je pense que j’ai dû dépenser au mois 2’500.- euros (attention pas sûre mais pas loin de ce montant). Pour les bottes, je n’ai pas pris des Daytona mais une paire de bottes chez un concessionnaires moto et elles vont très bien (250 €). De plus le talon est plus haut donc plus à l’aise sur la moto et non en équilibre.

        Pour le lent comme le rapide même si tu es à l’aise, quand tu es sur le point de commencer tes parcours, tu t’assois sur la moto, tu respires, tu visualises ton parcours, tu respires encore, tu détends tes bras et là tu respires à nouveau : position et tu y vas. J’ai mangé un tas de M&M’S juste avant les vérifs et crois moi cela m’a fait beaucoup de bien.

        Et puis ce site est une mine d’or donc relis et regarde à nouveau les vidéos. Pour ton info, je vais au moins une fois par jour sur ce site puiser des infos.

        Je te souhaite bonne chance. Tiens nous au courant et bonne route à tous. V.

        • Elo
          5 mai 2015 at 18:23

          Merci pour vos encouragements les filles 🙂
          Ca fait du bien au moral !
          Pour les bottes, j’ai fait faire une semelle chez le cordonnier ce qui me fait gagner pas loin de 5 cms au total…
          Oh oui j’imagine le plaisir d’avoir ce fichu permis et d’être libre de prendre sa moto quand on veut ! Surtout qu’elle m’attend patiemment dans le garage 😉
          Merci merci !

  16. Samir
    4 mai 2015 at 16:28

    Bonjour,

    Je suis plus que dépité. En fait, je suis à bout. J’ai du ajourner deux fois le passage du plateau. J’étais censé le passer cette semaine (jeudi) mais ce matin, je n’ai fait que de la merde.
    Je n’arrive pas à passer le lent. Les deux circuits rapides (freinage d’urgence et évitement) ne me posent pas de problème. Je me sens à l’aise en condition de circulation, ne craignant pas du tout la route.
    Mais le circuit lent est une catastrophe. Parfois j’y arrive plutôt bien mais le plus souvent je merde. Le trois premières portes sont un obstacle infranchissable et le demi-tour (à droite principalement) ne rentre pas non plus.
    J’en suis à plus de 40h de plateau. Je sature complètement et je commence à penser que la moto n’est pas pour moi. Faut peut-être que je me rende à l’évidence, je suis tout simplement incompétent, pour ne pas dire nul.
    J’ai décidé de faire un break d’un mois au moins. Peut-être même d’arrêter complètement.
    Si vous avez des conseils je suis preneur.
    Je précise, j’ai lu tous les conseils susceptibles de m’aider sur ce site. Mais rien n’y fait.

    Merci de m’avoir lu

    • Elo
      5 mai 2015 at 02:37

      Courage !!!
      Les conseils de cet article sont vraiment à mettre en pratique (regard, piquet extérieur, braquer avant etc) pour que ça aille de mieux en mieux.
      Si tu as la possibilité de le faire, va sur un parking avec un pote ou un proche qui a une moto et le permis, trace le parcours lent à la craie et entraine toi… Ca permet aussi de gagner en aisance et gratuitement 🙂
      Pour le stress de l’exam je n’ai pas de conseils je ne sais pas gerer non plus… la je tente l’homéopathie pour mon prochain passage.
      V !!

    • Quadrapasfou
      7 mai 2015 at 20:00

      Salut Samir,

      Deux petits conseils qui ne me semblent pas figure sur le site, ou alors sous une autre forme :

      1 – espacer les leçons plateaux.
      Quand on a le sentiment de buter sur la même erreur et qu’on y revient sans cesse … on rebute sur la même erreur. Alors que d’espacer les leçons (jusqu’à deux à trois semaines je dirais) permet, inconsciemment, d’intégrer des gestes et des techniques. Bref, de « digérer » la leçon précédente et ses erreurs.

      2 – lors de l’examen, faire le vide. Se répéter 40 fois ce que l’on a à faire ne sert à rien, sauf à faire monter la pression, puisque de toutes façons si on est présenté à l’examen, c’est que l’on sait faire ce qui doit être fait.
      Ma technique personnelle pour ça : ne pas rester en groupe à discuter de l’examen, ne pas regarder les épreuves des autres, marcher lentement, s’étirer, respirer très lentement et bien à fond (« comme si » on voulait vider l’air qu’on avait dans l’estomac) et regarder ses pieds et le goudron sur lequel on pose les pieds (presque façon hypnotique) et ne penser qu’à ça : regarder où on pose les pieds et ne se concentrer que sur ça.
      Là (enfin pour moi), le vide dans la tête se fait assez vite et il faut continuer comme ça jusqu’à ce qu’on entende son nom. Ensuite, dès que l’on se met à parler de la revue moto et qu’on pose les fesses sur la selle, tout revient sans y penser.
      Ca peut avoir l’air basique, mais ça permet une chose : être à ce que l’on fait à la seconde même où on le fait (être concentré, quoi). Et pendant l’examen, c’est justement comme ça qu’il faut être …

      • Quadrapasfou
        7 mai 2015 at 20:11

        Ah oui, pour le lent, juste deux petites choses de plus :
        – réussir la première épreuve (sans moteur et fonctionnement de la moto) avec un A, ça met en confiance mine de rien vu que l’on a que deux A à obtenir
        – pendant le parcours lent, compter les secondes dans sa tête (voir un peu plus lentement que des vraies secondes), ça aide à fixer un rythme je trouve.

    • Samir
      11 mai 2015 at 16:15

      Merci pour vos réponses.
      N’ayant pas la possibilité de m’entraîner en dehors de la moto-école et devant ma saturation et le coût croissant, j’ai mis en suspens mon permis.
      Je déciderai si je le reprends ou pas dans un mois.

      Bonne continuation.

  17. Madek
    30 avril 2015 at 13:02

    J’ai eu le plateau la semaine passée grâce aux conseils glanés ici.
    Il m’aura fallu 3 essais et 20H de cours.
    J’étais fâché avec l’évitement mais c’est au lent (erreur de porte) et au freinage (virage raté) que j’ai échoué les deux premières fois.
    Comme quoi, les pb ne sont jamais là où on les attends !!!!

    Reste la circu, Je m’y attèle fin mai, j’espère que tout se passera bien.

    Merci pour tous les conseils présents sur ce site.

  18. Guillaume
    23 avril 2015 at 14:34

    Ce petit mot pour te remercier. J’ai passé ce matin mon plateau et je l’ai obtenu avec 5A!! Je n’en revenais pas. Tes articles m’ont vraiment beaucoup aidé. Ton astuce sur la maîtrise de l’embrayage (comme 3 doigts sur le levier d’embrayage et pas l’auriculaire) m’ont permis de réussir mes demi-tours arrêtés sans caler ou traverser sans arrêt la ligne.
    Me reste maintenant la circulation à passer et la première que je fais: je me jette sur ton site pour trouver l’article qui en parle!!! Rien que cela, déjà, c’est un bon indicateur du niveau de qualité de tes infos.
    Merci pour ton travail!!

  19. Angel
    31 mars 2015 at 16:41

    Bonjour,

    Cela fait des semaines que je lis et relis chaque article sur le plateau. Je l’ai passé hier à 13h30. Etant dans le Sud, des rafales de vent de fou et une chaleur bien soutenue^^.
    Mais je l’ai eu !! Et c’est grâce à la mine d’informations que représente ce site. Merci à son auteur et aux contributeurs !
    Mon mono a prévu la circulation ce vendredi (je suis dans le profil type décrit par FlatFlab = moins de 4h de cours de circulation même si pour aller au plateau je devais rouler 40 min AR, j’ai repris 2h de circu mais je vais dévorer l’article relatif à la circu).

    Mon profil :
    permis auto en décembre 2014 et inscription au permis A en février 2015.
    plateau : 24h de cours. L’avant dernier fut une catastrophe. Je ratais tout. Le lent passait 1 fois sur 3, le freinage 1 fois sur 4 et l’évitement 1 fois sur 10.

    Le Jour de l’examen j’ai pris 2H le matin. Pour la première fois j’étais détendu, serein. Tout est passé nickel du premier coup.
    Entre midi et deux direction le lieu de l’examen (4 candidats). Bonne ambiance. Mais du stress dans l’air.
    Vérifications : B … -_- le stress me faisant oublier d’être logique sur le contrôle relatif aux suspensions (quand on vérifie les joints à lèvres à l’avant on vérifie les deux …).
    Lent : aucun problème. Seule crainte le moment de prendre le passager (mon mono). Rugbyman de son état, 120 kg au compteur … heureusement il avait une position idéale en tant que passager.
    Le freinage : (comme pour le rapide), 1ere constation = les dimensions de la piste. Le plateau d’entrainement étant plus court en distance. On se concentre, on prend ses repères. Le A sans problème.
    Le rapide : slalom pas de problème (un peu stressé, je passe le tout en 4eme …). Vient le demi-tour, moment de micro-égarement, je manque de me tromper de trajectoire et de faire le demi-tour dans le mauvais sens -_-. Heureusement on rattrape le coup au dernier instant, on se lance pour l’évitement. Ca passe. Un A.

    Comme m’a dit mon mono : pas très académique tout ca dans un grand rire.

    Les fiches : l’équipement. Note de A.

    Etant de nature crispé sur la moto (peut être un manque de confiance en soi), pour tout ceux qui sont dans le même cas quelques retours :

    – lisez bien les conseils de Flatflab : une mine d’expérience géniale. Ca permet de comprendre ce qu’il faut faire, pourquoi il faut le faire.
    – j’ai eu la chance d’avoir un mono aux explications claires et surtout qui savait insuffler le plaisir de la moto (même après des heures de plateau à s’arracher les cheveux) et de la confiance en soi. Très important.
    – le stress : c’est le pire ennemi, il nous fait devenir c***. Relativiser n’est pas très évident surtout le jour de l’examen. A chacun de le gérer mais je dirai que c’est le véritable ennemi de tout apprenti motard.
    – rester concentré et croire en soi ! Faire abstraction des perturbations extérieures

    Bon courage à ceux qui vont passer le plateau !

  20. romain
    25 mars 2015 at 12:16

    Bonjour à tous. Je voulais une précision concernant l allure et la gestion des commandes à adopter sur la partie chronométrée du lent ,en particulier cette explication « il  faut conserver un point de patinage précis et permanent, stable, constant… sans pomper sur l’embrayage. » Donc si je comprends bien,d une fois qu on a trouvé le point de patinage en gardant en même temps les gazs a 3000 4000 tm, on maintient la même position du levier d embrayage et on joue avec le frein arrière pour se ralentir! C est ça? ? Ma piste de plateau n est pas évidente car en pente … donc faut pas se louper sur l embrayage 🙂 merci d avance

    • FlatFab
      27 mars 2015 at 13:29

      C’est ça.
      Le levier d’embrayage doit très peu bouger. Tu vas légèrement débrayer quand tu freines de l’arrière (mais pas jusqu’à la roue libre), légèrement embrayer en virage pour améliorer l’équilibre, mais cela joue sur 1-2 mm de course, pas plus !

  21. Jean Paul Dauphin
    21 mars 2015 at 17:51

    Bonjour FlatFab

    Ci-dessous un lien qui devrait te rappeler quelque chose…

    http://www.eca-autoecole.com/categories/45/0/parcours-a-allure-lent.html?jsc=4

    Cordialement.

    Jean Paul

    • FlatFab
      22 mars 2015 at 21:19

      Merci de l’info, je les contacte.

  22. Sylvie
    20 mars 2015 at 17:31

    Bonjour !
    Après m’être usé les yeux à force de regarder les vidéos et de lire et relire tous les conseils de ce site que je qualifierai de génial, je tiens à vous partager mon vécu concernant l’obtention de ce fameux permis moto. D’abord, je ne suis plus de la toute première jeunesse (54 ans). On se retrouve d’abord avec les petits jeunes dans la salle pour préparer le code… ensuite on prend les premiers cours de moto… et là, la différence d’âge se fait encore sentir…et en plus, je suis une femme ! Eh bien, je peux vous certifier que cet après-midi après une préparation de 12 heures de plateau avec un moniteur génial, j’ai validé ce fameux plateau à ma grande surprise avec 5A ! Je n’en reviens toujours pas ! Au cours de mes leçons J’ai fait tomber la moto un nombre incalculable de fois… Parfois si le plateau lent passait pendant l’entraînement, c’était l’évitement qui ne passait plus, et vice-versa… ensuite c’était les demi-tours (Allez savoir pourquoi… un jour je les faisais bien, la semaine d’après je ne savais plus les faire ! Et quand j’ai lu le conseil de Flat Bat : « Inutile de se présenter à l’examen si on ne fait pas trois fois d’affilé sans faute les trois circuits » Je me suis dit « Aïe ! çà va pas passer »… Eh ben c’est passé quand même ! Il faut dire que l’ambiance sur le plateau entre les élèves était très sympa, l’examinateur était cool et l’alchimie s’est faite je dirais, presque naturellement…
    Voilà, mon modeste témoignage, maintenant il reste l’épreuve sur route, mais je suis confiante…
    Bon courage à toutes celles et tous ceux à qui c’est maintenant le tour !

  23. gracia
    25 janvier 2015 at 02:41

    merci pour toute vos réponses, j ai un problème, des fois je passe le lent sans probleme et d’autres fois je rate tout, je ne sais pourquoi?

    • Jonathan
      26 janvier 2015 at 13:31

      Bonjour,

      Je me permets de répondre malgré le fait que je n’ai pas encore mon plateau (je le passe demain matin..!). Ce qui m’a beaucoup aidé pour le lent ce sont les choses suivantes :
      – Bien en avant sur la moto (le bas du ventre qui touche à peine le réservoir)
      – les épaules et le bras relâchés, comme si on conduisait la moto uniquement avec son bassin (facile a dire, mais pas toujours facile à faire avec le stresse).
      – Les jambes bien serrées contre le réservoir. Les chevilles contre la moto.

      Et surtout deux choses :
      – Ne pas hésiter à bien faire tourner le moteur, même si ça fait beaucoup de bruit. La rotation permet de gagner BEAUCOUP de stabilité (effet gyroscopique)
      – regarder une porte en avance, pas celle que l’on s’apprête a franchir mais celle d’après.

      En espérant t’avoir aidé, bon chance !

  24. Jenny
    27 décembre 2014 at 22:57

    Bonjour,

    Avant tout, encore merci à l’auteur pour ce site super ou je passe des heures à eplucher chaque article…

    Bien que cet article soit deja très complet et bien expliqué, je souhaiterai avoir vos avis et expériences personnelles qui pourraient peut etre m’aider davantage.

    Mon point faible c’est ce foutu demi tour ou je perds tous mes moyens, impossible de le faire sans mordre la ligne, poser un pied hors de la zone, caler, tomber…

    « Pendant votre démarrage, gardez bien l’appui sur le pied extérieur (avec les épaules sorties), restez sur le point de patinage »

    Dites moi si j’ai bien compris, on garde l’appui sur l’extérieur pour équilibrer la moto qui penche du côté interieur ? C’est bien ca ?
    Que voulez vous dire par « avec les épaules sorties » ? Pour faire contre poids ?

    Pardon pour ces questions qui peuvent paraître logiques mais je voudrais confirmation svp.

    Ce qui me bloque dans le demi tour cest la peur de trop incliner qui me paralyse, la peur de perdre l’équilibre du coup j’hésite, j’y vais pas franco et je fais un demi tour brouillon et le plus souvent raté…

    Merci pour vos réponses

    • FlatFab
      27 décembre 2014 at 23:29

      « Pendant votre démarrage, gardez bien l’appui sur le pied extérieur (avec les épaules sorties), restez sur le point de patinage »
      Dites moi si j’ai bien compris, on garde l’appui sur l’extérieur pour équilibrer la moto qui penche du côté interieur ? C’est bien ca ?
      Que voulez vous dire par « avec les épaules sorties » ? Pour faire contre poids ?

      C’est tout bien ça !

      Ton angoisse est très courante sur cet exercice.
      Tant que tu n’auras pas compris, ressenti, vécu que la moto ne peut pas tomber tant que tu gardes du gaz sur le point de patinage, tu ne pourras pas incliner sereinement et donc démarrer en tournant serré.
      Commence avec l’exercice proposé sur le demi-tour du rapide sur 6 m de diamètre, sur le ralenti de 2e. Une fois que tu le maîtrises bien, refais-le, mais en arrivant sur le ralenti de 1e, avec début du demi-tour en roue libre et tout de suite des gaz, puis le point de patinage de 1e avec gaz. Cela t’apprendra à incliner pour tourner serré à vitesse lente.
      A partir de là, tu appliques les mêmes techniques avec un départ arrêté.
      Encore une fois, le plus important reste la maîtrise du point de patinage AVEC GAZ et vraiment du gaz, pas juste 2.000 tr/min. !

      • Jenny
        28 décembre 2014 at 00:22

        Merci Fab pour cette réponse rapide,
        Bonne idee je vais m’entraîner comme ca, il est vrai que sur le demi tour du rapide jai beaucoup moins de difficultés et pourtant j’arrive a le faire assez serré… Idem pour les huits que l’on apprends au début, j’y suis arrivée facilement. C’est vraiment le fait de s’arrêter qui me bloque.

        Je vais essayer cette methode d’entraînement, il va bien falloir que j’me lance une bonne fois pour toutes 🙂

        Merci

        • Teomme
          28 décembre 2014 at 09:13

          Et bien sur, le regard,
          Utilise tes yeux comme si c’était un laser qui dessinerait ta trajectoire deux mètres avant que la moto y passe 😉 moi c’est ce qui m’a aidé.
          Ensuite, profite d’être avec la moto école pour essayer de pencher la moto, vu que si elle tombe, ça n’est pas grave(vas-y franco !!).
          Perso, j’arrivais très bien à faire les manœuvres lors de mes cours, mais avec la moto neuve j’étais un peu paralysé par la peur de la faire chuter… Du coup, je suis retourné m’entraîner seul et j’ai du « réapprendre » à mettre les épaules dehors, à placer mon regard etc.

          Bon courage !!!

  25. maxime
    7 décembre 2014 at 18:48

    nous somme dimanche et je passe le plateau mercredi, je maitrise plutôt bien le rapide et le freinage d’urgence, le lent j’y arrive mais la avec ma date qui approche je commence a faire nimporte quoi, j’en ai même oublier la trajectoire. le stress est en train de me bouffé pfiouuuuu le simple fait de savoir que pleins de regard serrons braqué sur moi me glace le sang, moi qui suit d’un naturel introverti :/ alors j’essaye en se moment même et a chaque instant de faire le vide, de me mettre en condition mentalement. un peut comme un rossi ou autre Pedrosa a la veuille d’un GP ^^

    de toute manière il est trop tard pour faire machine arrière, tout l’equippement est a la maison, acheté même avant la moto maintenant il n’y a plus cas

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