Rouler sur long trajet

Le premier trajet « longue distance » à moto impressionne toujours les débutants. Rouler pendant des heures ne présente pas de difficulté majeure, mais regroupe un ensemble de précautions, de savoirs-faire différents, dont la combinaison peut se révéler délicate à appréhender. Quelques explications sous forme de « check list ».

tour-2009Le plus important avant de partir pour un long trajet à moto est de s’en sentir capable.

C’est tout d’abord une question de motivation.
Evitez de le faire par stricte obligation.
Il existe d’autres moyens de transport plus adaptés : faire transporter sa moto par le train ou par camion (lire l’article « Faire transporter sa moto« ), prendre l’avion (ou le train) et louer une moto sur place (lire l’article « Louer une moto ou un scooter« ), prendre une voiture de location, faire du covoiturage…
Se retrouver à faire un long trajet alors que l’on n’en a pas envie est le meilleur moyen que ça se passe mal.

C’est ensuite une question de compétence et de maîtrise.
Il vaut mieux posséder un minimum d’expérience de la route et de sa machine. Evitez de vous lancer pour 500 km dans la journée si vous avez le permis depuis deux semaines et votre moto depuis trois jours… Mais cela semble frappé au coin du bon sens.
Cela dit, effectuer un long trajet sur petites routes peut s’avérer très formateur pour un jeune permis. A condition de bien prendre son temps, de prévoir des pauses très fréquentes, une moyenne de conduite assez basse et surtout un bon encadrement. C’est-à-dire pas seul, mais au moins à deux motos, voire trois (un motard plus expérimenté devant, un autre derrière), mais pas plus de trois car cela représente sinon une contrainte et un danger supplémentaire.

C’est enfin et surtout une question de préparation.
Un grand trajet ne s’improvise pas, il se prépare et de préférence plusieurs jours à l’avance.

* * *

L’ennemie numéro un du motard sur grande distance, c’est la fatigue. Or tout fatigue le petit cerveau et les muscles du motard : la conduite elle-même, bien sûr, mais aussi le stress, l’énervement, le froid, le bruit, la monotonie… Sans complètement éviter ces dangers, une bonne préparation permet de les réduire.

1. Condition sine qua non : préparer le motard.

Partir déjà fatigué pour enquiller dix heures de moto représente une grosse prise de risque.
Or souvent, on dort peu à la veille d’un grand départ. Non seulement ça prend du temps de tout préparer, de tout vérifier, mais on cogite jusque tard dans la nuit. L’excitation du départ se mêle aux interrogations existentielles et à la énième check-list pour essayer de ne rien oublier d’important…

C’est comme ça que je me suis retrouvé en juin 2006 à faire Lille-Copenhague (1.200 km) en une journée… après avoir dormi seulement trois heures . Et le lendemain, après à peine huit heures de sommeil, Copenhague-Stockholm (800 km), tellement fatigué que je m’endormais sur la moto avec des micro-sommeils hyper dangereux.
Depuis, quand je pars pour un bon gros voyage, je prépare la moto la veille au matin, et non le soir.

Il faut ABSOLUMENT partir bien reposé, en soignant son alimentation et son sommeil.
Pour les détails, lire l’article « Rouler au mieux de sa forme« .

2. Préparer son trajet.

Itinéraire à suivre, nature des routes, météo, embouteillages possibles, travaux, radars…
Il serait dommage de se mettre en danger ou tout simplement de se rajouter des contraintes ou des désagréments. Cela se traduirait forcément par une perte de temps, avec la tentation ensuite de s’obliger à rouler plus vite et à prendre des risques pour rattraper le temps perdu.

Le point le plus important consiste à soigneusement préparer et vérifier un itinéraire précis, en n’oubliant pas de se ménager des alternatives aux endroits qui peuvent se révéler « sensibles » (grandes villes, contournements d’agglomérations).
Pour les détails, lire les articles « Préparer son trajet à moto » et « Combien de km par jour à moto ?« .

3. Préparer son équipement.

En fonction de la météo essentiellement, mais aussi du type de route et du type de moto…
Basiquement, on ne met pas un équipement circuit ou cross pour faire 300 km d’autoroute. Il existe des gammes d’équipement « touring », ce n’est pas pour rien.
Prévoyez toujours qu’il peut pleuvoir et que vous pouvez vous retrouver à terminer (ou commencer) le trajet de nuit, donc dans le froid.
Sur ce dernier point, lire l’article « Rouler de nuit« .

L’équipement joue beaucoup sur la fatigue.
Pensez au froid, bien sûr, mais aussi au bruit. Tous deux viennent avant tout du vent relatif, celui qui augmente avec la vitesse. Pour rouler au chaud et en silence, il faut se calfeutrer, sans s’engoncer.
Le motard prend l’air dans les joints, dans les ouvertures :

  • le col, entre le blouson et le casque : mettre un tour de cou, une bavette de mentonnière de casque, des bouchons d’oreille…
  • les emmanchures du blouson : mettre des gants qui ne laissent pas passer l’air, avec des manchettes longues et des emmanchures qui se règlent pour les serrer.
  • la ceinture : raccorder le blouson et le pantalon par un zip, mettre une ceinture lombaire ou la ceinture d’une coque dorsale.
  • aux bas de jambes : mettre des bottes assez hautes, un caleçon long, un pantalon avec des élastiques qui passent sous les bottes ou des serrages en bas de jambes.

Pour les détails, lire les articles « Existe-t-il un casque vraiment silencieux ? » et « S’équiper pour l’hiver« .

4. Préparer sa moto.

Normalement, si la moto est bien entretenue, cela ne devrait pas poser de souci particulier.
Mais au cas où, prenez la peine de bien lire ou relire l’article « Maintenir sa moto en bonne forme« .

Quand on part loin, on part souvent longtemps, donc avec des bagages.
Cela aussi se prépare, surtout si on n’en a pas l’habitude.
Lire l’article « Rouler avec une moto chargée« .

Même si on part sans beaucoup de bagages, partir pour un long trajet sur des routes inconnues augmente le risque d’être confronté à un imprévu.
Il y a un minimum à prévoir pour éviter de se retrouver bêtement dans une situation compliquée.
Lire l’article « Le nécessaire de sécurité à toujours emmener« .

* * *

Vous voilà fin prêt, c’est parti !
A quoi faut-il penser sur la route ? Comment rester vigilant en permanence ? Comment résister à la fatigue et à l’ennui des longs trajets, surtout sur voies rapides ?

Avant tout, maintenir votre état de forme, prévenir la fatigue.

Cela passe en premier par des pauses fréquentes (toutes les 1h30 à 2h) et régulières que vous prendrez AVANT que la fatigue apparaisse.

Les premiers symptômes d’assoupissement sont les paupières lourdes, le regard qui baisse vers le tableau de bord et non plus loin devant.
Un des premiers signes qui doit vous alerter est la sensation de surprise : si vous êtes surpris, c’est que vous n’étiez pas vigilant. Il est temps de s’arrêter !
Diminuez la vitesse, ouvrez le casque pour prendre un grand bol d’air frais et arrêtez-vous sur l’aire de repos suivante, un refuge ou tout autre endroit sûr où vous pouvez stationner à l’abri, sans risque pour vous et la moto.

Lors des pauses, descendez de la moto, marchez, faites des étirements, générez de l’activité musculaire… Il faut s’arrêter au moins 5 à 10 minutes pour que la pause soit efficace.

Si vous avez le temps, faites une micro-sieste de 10 à 15 minutes. C’est très réparateur. Tous les pratiquants de disciplines d’endurance extrême, comme les marins en solitaire, les pilotes de moto d’endurance, les routards de l’Iron Butt… font des micro-siestes pour rester en forme.

Lors des repas, mangez léger et ne buvez pas plus d’un verre d’alcool.
Si vous avez froid, mangez et buvez chaud, mais pas gras.
Et surtout, faites des exercices d’assouplissement pour faire circuler le sang et travailler les muscles engourdis !

Bannissez tout ce qui pourrait altérer votre capacité de vigilance : alcool bien sûr, médicaments et même café (à haute dose).
A la pause, n’abusez pas du café et du tabac qui donnent une sensation de coup de fouet, suivie d’une chute encore plus forte de la capacité de concentration.

Beaucoup de conducteurs, et donc de motards, choisissent de carburer au café.
En France, il est facile de trouver un café à peu près partout. Pour vous donner le « petit coup de fouet » dont vous avez besoin, l’expresso doit être bien serré et contenir au moins 100 mg de caféine. Cela tombe bien, une tasse de café « normal » contient entre 95 et 200 mg de caféine !
Encore faut-il en aimer le goût, ce qui n’est pas forcément le cas de tout le monde. Par ailleurs, même si on aime le café, la caféine n’est pas recommandée pour tous, notamment en cas de faiblesse cardiaque. La caféine excitera votre cerveau pendant quelques heures, mais va aussi entraîner une augmentation du rythme cardiaque et peut aussi causer des crampes musculaires.
Enfin, si vous êtes déjà bien accro au café, il vous faudra bien plus qu’une tasse pour ressentir les effets bénéfiques de la caféine en termes d’excitant neuronal. Le souci, c’est qu’après deux ou trois tasses de café, vous pouvez prévoir la pause pipi dans la demi-heure qui suit.

Note : il y a un peu de caféine dans le décaféiné, 5 à 10 fois moins que dans l’expresso, mais un peu quand même.

Si vous n’aimez pas le café, une alternative valable est le thé.
La théine est chimiquement très proche de la caféine. Avantage, les effets de la théine durent bien plus longtemps que ceux de la caféine. Mais de la même manière que la caféine est (presque) absente du déca, la théine ne se trouve que dans les « vrais » thés, noir ou vert. Par ailleurs, les mêmes causes entraînant les mêmes effets, la théine possède le même effet diurétique que la caféine.

Autre solution : les sodas contenant de la caféine, principalement le Coca-Cola et le Pepsi-Cola.
Hormis le fait qu’ils contiennent surtout beaucoup de sucre, le Pepsi Max est celui qui contient le plus de caféine (69 mg par canette de 33 cl), suivi par le Coca « normal » (35 mg). Evidemment, le Coca Light ou Zero ne contiennent que très peu de caféine. Tous les sodas « transparents », comme le 7-Up ou le Fanta ou l’Orangina, ne contiennent pas de caféine. Par contre, consommés régulièrement, tous vont fortement contribuer à votre prise de poids.

Autre idée, les boissons dites énergisantes.
Soyons clairs, le Red Bull, Dark Dog et autre Monster ne vous fourniront pas d’énergie, à proprement parler. Ils contiennent pas mal de sucre (moins que les sodas, cela dit), mais surtout une forte dose de taurine et de caféine (voire un peu de guarana). Personnellement, une canette de 25 cl de Red Bull me tient éveillé pendant quatre à six heures.
Attention, ces boissons fortement chargées en taurine ne doivent absolument pas être mélangées à de l’alcool !
De plus, la caféine ingérée entraîne là aussi une forte augmentation du rythme cardiaque, ces boissons ne doivent pas être consommées par les personnes atteintes de troubles cardiaques. Et pour les gens en bonne santé, il est déconseillé d’en boire plus d’un demi-litre par jour (24 heures).

Vous devez garder à l’esprit que l’excès de caféine est dommageable pour la santé.
Le problème, c’est que plus on est âgé, plus on se fatigue vite… et plus on va consommer de caféine pour se tenir éveillé ! Et plus vite on va se retrouver avec des troubles cardiaques.
Les médecins recommandent de se limiter à une dose de 100 à 200 mg de caféine par jour, soit une à deux tasses d’expresso. Des doses journalières à plus de 500 ou 600 mg sont considérées comme fortes et peuvent provoquer des problèmes comme, entre autres, insomnies, irritabilité et accélération du rythme cardiaque.

Il existe d’autres moyens de rester concentré, vigilant et dispos au guidon de sa moto.

* * *

Bougez sur la moto !

Outre la fatigue de la conduite (due à la concentration), un long trajet à moto génère souvent un engourdissement, voire de l’ankylose.
C’est surtout dû à une position statique, à l’immobilisation prolongée. Mais qui a dit que l’on devait rester immobile sur la moto ? Nous n’avons pas de siège, pas de ceinture de sécurité, pas de carrosserie : autant en profiter pour BOUGER  !

C’est plus ou moins facile selon les motos, mais basiquement, toute bécane permet quelques mouvements simples :
– se décaler en largeur pour sortir une fesse, puis l’autre,
– sortir un pied, puis l’autre, secouer le pied, allonger la pointe de pied, fléchir et étendre la jambe,
– se lever, tendre plus ou moins les jambes en poussant sur les repose-pieds (à faire surtout lors des phases de conduite à basse vitesse, lors des traversées de village, par exemple),
– se lever sur une seule jambe, puis l’autre,
– en profiter pour faire des rotations de buste de droite à gauche,
– fléchir les bras et se pencher pour se mettre en position « caché derrière la bulle »,
– secouer les épaules d’avant en arrière et de haut en bas, rouler des mécaniques,
– tourner la tête, de droite à gauche, de haut en bas, faire des ronds avec le casque, faire jouer la nuque pour la décontracter,
– lâcher la main gauche et secouer le bras gauche, faire jouer le biceps, tourner la main pour détendre le poignet…

N’attendez pas d’être fatigué, ankylosé, courbaturé.
Faites ces mouvements régulièrement, chaque demi-heure, pour oxygéner les muscles.
Non seulement vous serez moins fatigué sur la route, mais vous arriverez plus frais, moins « cassé ».

Pour le bras droit, profitez des descentes ou des longues lignes droites plates pour vous mettre en roue libre (il suffit de débrayer), voire au point mort (avant un arrêt à un stop, à un feu), pour dégourdir le bras, le poignet, les doigts.

Un bon truc pour se détendre le dos : à l’arrêt ou dans une grande ligne droite, de préférence en légère descente, si vous savez que vous allez devoir ralentir, rétrograder (en arrivant dans une agglomération, par exemple, ou à l’approche d’un feu ou d’un stop), restez en 6e pour avoir le moins de frein moteur possible ou passez au point mort en restant en roue libre… et là, en profitant de la lancée de la moto, de l’équilibre procuré par la vitesse, lâchez les deux mains et courbez lentement le dos en arrière, en essayant d’aller presque toucher du casque la selle arrière : ça fait un bien fou !

Si vous êtes très à l’aise sur la moto, il est possible de maintenir la poignée d’accélérateur de la main gauche pour libérer la main droite afin de la délasser.
A travailler de préférence en ligne droite, par trafic faible et à bonne vitesse (c’est plus dur en roulant doucement).

* * *

D’autres petites astuces pour rester en forme sur la moto.

  1. Mâcher. Maintenir les muscles maxillaires et gastriques en activité maintient le cerveau en activité. Beaucoup de chauffeurs professionnels utilisent ce truc. Attention, l’abus de gomme à mâcher peut entraîner des problèmes gastriques car il n’est pas bon que les sucs gastriques soient sécrétés à longueur de temps. Et bien sûr, il est déconseillé de faire des bulles dans le casque !
  2. Manger des aliments amers, très acides, au point de donner envie de vomir, comme du citron.
  3. Bouger la tête dans tous les sens, pas forcément vite, fait circuler le sang dans l’ensemble du cerveau, ça aide… un peu.
  4. Parler stimule l’activité cérébrale et garde éveillé, à l’inverse d’écouter. Il faut parler ou chanter.
  5. Ecouter de la musique, mais attention, surtout pas la musique que vous aimez ! Au contraire, c’est bien le fait d’écouter de la musique que vous n’aimez pas qui va stimuler le cerveau. Ecouter de la « bonne » musique aide à s’endormir, non ?

* * *

 

 

 

  30 comments for “Rouler sur long trajet

  1. Jc
    2 octobre 2016 at 16:35

    Merci pour ces conseils utiles.
    J’ai déjà fait des week end à 800 ou 900 bornes avec une bonne bringue au milieu sans vraiment besoin de préparation spéciale…
    J’ai aussi fait un run de 3.800km en une semaine avec 2 Potes, tous les trois en touring Harley. 10h de route par jour avec des arrêts toutes les heures et 1/2 environ. Nickel, le soir on faisait même l’apéro et plus…
    Mais là je prépare un run en solitaire Montélimar (environ) Berlin par l’autoroute au printemps avec ma prochaine moto. Et hormis le chewing gum dont j’use depuis très longtemps, les autres conseils me sont utiles.
    Juste un détail, je n’arrive pas à trouver une carte exhaustive qui me trouve des stations essence tous les 200 bornes. Une idée ?
    Merci.

  2. Rh
    19 avril 2016 at 00:28

    Salut, avant tout merci pour cet article que j’ai lu avec interet avant mon premier long trajet (paris/lyon) a/r il y a quelques jours. Quelques remarques en vrac qui pourraient servir à d’autres :

    – l’élément le plus indispensable pr ce trajet a été les bouchons d’oreille (j’en avait sur le trajet aller, que j’ai egaré en route, me demandez pas comment, et j’ai vu la diff enorme avec et sans, sans, c’est juste pas jouable pour les oreilles sur des longues distance)-j’en ais biensur racheté pour le trajet retour.

    – bien choisir son itineraire : j’ai pris un itineraire partagé sur moto station, qui fait autoroute/departementales nationales, et c’est vraiment beaucoup mieu que d’enchainers 4h d’autoroute, bien choisir son itineraire, c’est certes plus long mais autrement plus sympa

    – bien boire : sur le retour, j’ai pas bu une goute d’eau, a 100km de paris sur l’autoroute crampe a l’isquio, prochaine aire, 5km, j’ai souffert !

    – bouger sur la moto ca aide vraiment, tendre la jambe, voir se lever en cas de crampe (par contre tenir l’accelerateur de la main gauche j’ai essayé, j’ai maladroitement activé le coupe circuit, faut que je me reentraine !)

    – les filets arraigné, testé et approuvé, un bon sac de sport sur une selle pas vraiment faite pour (cbr 600 f), pas bougé, ni a l’aller, ni au retour

    – pause toute les heures pour moi, je l’ai fait al’aller, c’est passé nikel, sur le retour j’ai pas tout a fait respecté ce rythme de pause, resultat c’etait plus difficile physiquement

    Derniere remarque, si vous avez envi de vous lancer mais que vous apprehendez, allez y c’est vraiment fun, en respectant bien les pauses et en mettant des bouchons. Pour infos, j’ai 6 mois de permis.

    Rh.

  3. MeMlo56
    20 décembre 2015 at 22:29

    Salut à toutes et tous.

    Peut-être n’est-ce pas le bon endroit pour poser ma question, mais je ne vois pas de rubrique s’y rapprochant, alors… Pardon si je me suis trompé.

    Voilà, en me promenant sur le net, j’ai vu un motard qui explique le bien fondé du « petit coup d’accélérateur » en rétrogradant. J’avoue que je ne comprends pas. Dans ses explications, il compare ce coup d’accélérateur au « talon-pointe » donc le double débrayage en voiture. Mais autant. En voiture je veux bien comprendre, puisque le coup d’accélérateur se fait au point mort ce qui permet aux deux arbres (primaire et secondaire) de tourner à la même vitesse et par là de favoriser le rétrogradage. Encore que, avec les pignons synchronisés, le double débrayage n’est plus vraiment utile.
    Mais en moto, lorsqu’on donne ce « petit coup d’accélérateur » on est en position « débrayé », donc on ne peut agir sur la boite de vitesse.
    Pour moi, ce coup d’accélérateur n’a pas d’intérêt sur le plan mécanique.
    Merci de m’éclairer à ce sujet.

    PS : super site, très grand intérêt, qui ouvre des pistes de réflexion et apporte de solutions. Pour tout ça, merci.

    • FlatFab
      21 décembre 2015 at 19:32

      Ah, le fameux coup de gaz au rétrogradage…
      Sujet trop vaste et complexe pour en parler pour en parler dans les commentaires.
      Je vais essayer de publier un article sur ce sujet le mois prochain.

  4. Teomme
    7 août 2015 at 11:40

    Bonjour,

    J’ignore si je poste au bon endroit et si ce n’est pas le cas je m’en excuse 😉

    Je reviens à peine de mon premier road trip moto (avec deux potes) avec trois jours et environ 6h de route par jour. Un pur plaisir, tout ce dont j’avais toujours rêvé en passant mon permis.

    L’année prochaine, j’envisage d’emmener ma chère et tendre qui n’est pas motarde mais qui m’a proposé d’elle même un voyage moto en Toscane (ouais ma femme elle est trop top !!!)
    Ma petite MT-07 est très chouette, mais bon, pour voyager à deux, c’est pas cool du tout.

    Je réfléchis donc à une nouvelle moto qui me permettra de voyager avec elle de façon pratique, confortable et sure.
    N’ayant pas une grosse expérience pour le moment (1 an de permis et 10 000 km) et bien que le voyage soit prévu pour l’année prochaine (donc on devrait être pas loin des 20 000km d’expérience si tout va bien ), je commence à y réfléchir.
    Le but étant éventuellement d’acheter en hiver pour profiter des tarifs avantageux et aussi d’avoir la moto bien avant le voyage afin de me familiariser avec la bête avant d’y emmener mon épouse (je ne veux pas abimer la mère de mes trois enfants !).

    Le truc c’est que j’ai un peu de mal à faire mon choix car je n’y connais pas grand chose.
    Une partie de moi pencherait pour un sportster Harley. C’est beau, ça se conduit à la cool, ma femme trouve ça joli et puis j’ai toujours rêvé de longs voyages en custom. Le point négatif, c’est que niveau confort et praticité, c’est pas formidable.
    Toutefois, depuis que je fais de la moto, je regarde des engins sur lesquels je n’aurais même pas daigner porter le regard avant.
    Il y a les routières, mais franchement, si c’est pratique, je trouve ça franchement moche…(l’esthétique est secondaire dans ma recherche, mais quitte à mettre 10 000 euros, autant avoir une moto qui plaise)
    Et puis il y a les trail routier (GS et consort) qui sont moches aussi (sisi j’vous jure), mais qui ont l’avantage de représenter à mes yeux le coté « rien n’est impossible » de la moto. Le genre de truc qui te donne envie d’aller traverser l’Afrique (oui bon, la Toscane n’est pas l’Afrique vous me direz…) en plus leurs capacités tout chemin serait une bénédiction pour se promener près de chez moi.

    Pour le moment la F 800 GS me semble pas mal: gueule plutôt sympa (pour un trail :-p ) pas trop de puissance pour un débutant (800 cc et 85 ch) mais suffisant, je crois, pour emmener femme et bagage. J’ai l’habitude du bi-cylindre (même si sur une BMW j’aurais bien apprécié un flat, juste pour la gueule !) et puis pas trop haute ni trop lourde pour mes 1,83 m et mes 73 kg. Sans compter qu’un trail, ben t’as pas trop peur vu que c’est fait aussi pour tomber non ? 😀

    Bref si vous avez des idées, de modèles, des propositions, des conseils, je suis preneur.

    J’avais aussi pensé à la location, qui a d’indéniables côtés pratiques mais je ne sais pas si c’est une bonne idée de louer une moto qu’on ne connait pas (en particulier pour un débutant qui n’a conduit que deux machines différentes, moto-école incluse) et ce même si dans l’absolu, je compte rouler vraiment détente avec ma femme derrière moi.

    Merci d’avance 😉

    • FlatFab
      7 août 2015 at 11:45

      Salut Paul,

      Content d’apprendre que ton premier voyage t’a plu.
      Pour la suite, je te conseille de commencer par lire l’article Choisir une GT comme première moto.

      Sinon, ta taille te permettra de prendre un trail routier sans problème.
      Surtout qu’un R1200GS peut facilement être rabaissé, avec une selle basse et/ou des suspensions rabaissées.
      Mais dans le genre, le DL 650 V-Strom représente le meilleur rapport qualité/prix.
      Ou effectivement, le F800GS, mais qui est plus tourné chemins que routes.

      • Teomme
        10 août 2015 at 12:00

        Dois-je comprendre qu’une 1200GS pourrait être un choix abordable pour moi ? 🙂 On en trouve en occasion pour mon budget ! 😀

        Cela dit, en faisant la queue à un magasin de meuble en kit suédois, J’ai discuté avec un couple de motards, la soixantaine (ayant un problème avec leur armoire skuplfjrt), qui après avoir roulé sur pas mal de machines différentes (trail, routière, sportive), se retrouvent en Harley. Et comme m’a dit le bonhomme « Je suis pas un fanatique de Harley à la base, mais faut bien avouer que c’est très agréable ! » Madame n’a pas caché que niveau bagage: » il faut savoir se limiter » (mais c’est aussi ce que j’aime avec la moto, elle t’oblige à te débarrasser du superflus) .

        Bref le custom revient en lice !

        J’ai encore le temps de me décider 😉

        Sinon que penses-tu du fait de louer une moto (qu’on ne connait pas donc) juste pour les vacances ?
        D’un point de vue économique et pratique (location directement sur le lieu de vacances) ça me semble intéressant, mais du point de vue sécurité, j’ai des doutes.

        • DavidP24
          10 août 2015 at 19:47

          10000 bornes post permis, et j’ai troqué ma 800 Fazer contre une R1200R. Ballade Perigueux-Gap, via l’Ardeche, Valence et le Col de Cabre. Quel bonheur, et qu’elle bonne idee j’ai eu de suivre les formations, notamment en virage avec Fabien.

        • Momo
          11 août 2015 at 18:39

          J’aurais tendance à dire: loue dès maintenant quelques motos afin de les tester, et faire ton choix définitif, plutôt que de louer juste au seuil du voyage, ce qui peut paraître risqué pour un long périple à deux.

          • Teomme
            12 août 2015 at 14:43

            C’est effectivement une bonne idée ! 🙂

            • Teomme
              14 août 2015 at 23:37

              Bon je suis toujours à ma réflexion sur « Comment emmener ma p’tite femme en voyage à moto ? »
              En gros (comme me le répète ma femme) l’option duo ne servira que pour un voyage et/ou un week end de temps en temps (sauf si une moto permet de transporter trois mômes).

              J’ai donc diverses options:

              1) Location
              Avantages:
              – coût
              – praticité (prendre la moto sur le lieu du voyage et éviter la traversée de la France)
              Inconvénients:
              – Sécurité (un motard débutant habitué à une moto légère et peu puissante qui passe sur une moto, qu’il ne connaît pas, chargée, avec un passager)

              2) Changer ma moto contre une Harley sportster qui permet de faire du duo (mieux que la MT du moins…)
              Avantages:
              – Le style
              – Sécurité car je connaîtrais la moto avant de partir avec probablement 10 000 km dans les pattes.
              – Le style
              – Une moto qui me plaît
              – le style
              Inconvénients:
              – Pas forcément le must du point de vue duo et bagagerie
              – Revendre mon roadster que j’aime bien (petite moto légère et fun ) pour une moto plus exclusive et qui va m’enlever une partie de ce que j’aime en moto (virage ! Virage ! 😀 )

              3) Changer ma moto contre une routière/GT (qui permet de faire du duo, suis-je obligé de le préciser ?).
              Avantages:
              – Sécurité car je connaîtrais la moto avant de partir
              – Confort passager et praticité
              Inconvénients:
              – C’est moche…
              – Revendre mon roadster que j’aime bien (petite moto légère et fun ) pour une moto lourde et sérieuse (et moche…)

              4) Prendre une deuxième moto pas trop chère (4 000 max.) exclusivement pour les voyages
              Avantages :
              – Sécurité car je connaîtrais la moto avant de partir
              – Je garde mon petit roadster
              – Coût
              Inconvénients :
              – Fiabilité d’une moto plus ancienne qui risque de rouler peu  (et d’être entretenue par un double gaucher ignorant de la mécanique mais qui se soigne)

              Pour le moment la 4 est ma préférée, si tant est que des connaisseurs puissent me rassurer quant aux inconvénients et me conseiller sur le choix d’une machine (fiable, sécurisante (pour un débutant) et pratique pour le duo ; les aspects « performance pure» et esthétique étant négligeables (vu que je garde mon ch’ti roadster:-)

              Merci !! (et désolé pour la pavé)

              • FlatFab
                16 août 2015 at 00:30

                Une moto ne permet pas de transporter trois enfants… mais un side, oui ! Surtout si tu mets la main sur un Side-Bike Zeus avec ses trois places assises dans le panier. Mais je ne pense pas que cela corresponde à ta recherche actuelle…

                Plus sérieusement, la location est une solution pour essayer des motos, mais c’est toujours compliqué, surtout pour les jeunes permis moto, et l’offre est souvent limitée.

                Par ailleurs, je trouve que prendre deux motos, avec les frais d’assurance et d’entretien que ça suppose, juste pour quelques balades et un voyage par an, représente une dépense quelque peu inutile.

                A mon sens, je vois deux solutions :

                1- choisir une moto la plus polyvalente possible, qui te permette à la fois de t’amuser en virages et de voyager en duo avec confort. Et là, y a pas photo, le trail sera le meilleur compromis et la R1200GS s’impose.

                2- garder ta moto et prendre une routière pas chère, simple, fiable. Je vois deux modèles qui s’y prêtent bien chez Yamaha, la vieille XJ 900 et la Diversion 900.

                • Teomme
                  16 août 2015 at 11:32

                  Ben ouais, la r1200gs… Instinctivement, je savais que c’était la meilleure solution, après tout, c’est un peu la bécane ultime.
                  Si je pouvais échanger ma MT contre une autre moto, aujourd’hui, je prendrais le Scrambler Ducati car en plus d’être beau, il me permettrait de faire la même chose que ma MT, le tout chemin en sus.
                  Alors la R1200GS, qui te rajoute aussi le duo, la possibilité de faire de l’autoroute (même si ça reste une vraie punition l’autoroute) et qui ne doit pas avoir peur du mauvais temps….

                  Le poids de la bête m’effrayait un peu mais en fin de compte, après vérification, elle ne pèse pas 300 kg comme je l’imaginais 🙂 même si je dois bien avouer qu’elle m’intimide cette moto… C’est un peu donner des perles à un cochon que de confier une telle machine à un newbie non ? 🙂
                  Faut reconnaitre aussi, (vanitas vanitatum, et omnia vanitas ) que c’est pas la moto qui fait tourner les têtes aux terrasses des cafés, même si il est vrai que je ne m’installe jamais aux terrasses des cafés, vu qu’on s’y installe quand il fait beau et que moi quand il fait beau JE ROULE !!! 😀 😀 😀
                  Merci encore d’avoir pris le temps de me répondre, je vais chercher à essayer cette moto et voir si l’agrément que j’y trouve me permet de faire le deuil d’une « belle » moto 🙂

                  • FlatFab
                    16 août 2015 at 20:08

                    Je parle de la R12GS car c’est la moto que je connais le mieux et la plus polyvalente sur son créneau.
                    Maintenant, si tu préfères un autre trail routier, il fera le boulot presque aussi bien : Suzuki V-Strom, Ducati MultiStrada… A toi de voir.

                    La GS s’adapte à tous les niveaux.
                    Je n’irais pas jusqu’à te recommander une Adventure, mais la GS « standard » est tellement facile à manier qu’elle ne te posera aucun problème.
                    Elle pourra t’accompagner dans ta progression.

                    Sur le Scrambler, tu te fais quelques illusions. Je doute fort de sa capacité « tous chemins »…

                    • Teomme
                      16 août 2015 at 21:02

                      Tu me rassures 😉

                      La GS reste le trail que je trouve le plus sympa, surtout pour le flat qui est tout de même chouette esthétiquement ! Cela dit, j’en ai montré une à mes enfants cette après-midi. Ils n’ont pas 20 ans d’expérience à eux trois mais ils la trouve tous moche et grosse 🙂

                      Ma femme, elle, a flashé sur une Harley Iron couleur sable 😀 Mais je lui ai bien expliqué qu’il faut choisir entre le confort et le style 😀 De toute façon je compte bien en louer une GS un week-end, qu’on se fasse une idée à deux.

                      Sinon le Scrambler ne fait pas du tout terrain, mais il semble réellement capable de faire du chemin (tu viens du Nord, tu les vois bien les chemins à travers champs dont je parle 😉 ) Enfin, bon, des motos sympas il en sort tous les ans 😉 alors que la GS, comme les Harley, semble traverser les âges !

  5. Poinpoin
    28 mai 2015 at 20:55

    Bonsoir
    Tout d abord merci pour ce site qui m a aidé à passer mon permis 125 il y a maintenant 1 ans et 18000 km. Personnellement pour la préparation je boucle les bagages 2 jours avant comme sa si il manque quelque chose je cogite 2 nuit avant le départ. Ensuite pour éviter la fatigue un point qui n est pas abordé ici c est avoir un road book en béton sa évite de l’énervement et moment de solitude. (tester une fois sur une journée de 600km DANS la pluie plus jamais cela!).Ensuite si la fatigue se fait ressentir ne pas hésiter à « microsiester » 15 mn allongé tout équipé un gant sur la visiére et sa repart.

  6. 12 septembre 2014 at 00:40

    Bonjour,

    Tout d’abord, merci pour ce site web site très bien organisé, très pratique, très utile, très à jour et très sympa.

    Je viens de prendre connaissance de pas mal des articles et je me rends compte que j’ai peux être un peu trop négligé l’aspect sécurité de mon voyage prévu pour après-demain ^^ (non demain en fait vu qu’il est minuit passé :-P). En effet, je n’ai pas prévu tout l’équipement :
    – trousse de secours
    – nécessaire anti-crevaison
    – lampe
    – bidon d’huile, liquide refroidissement

    Dois-je remettre en question mon voyage de 600kms en cause par rapport à cela ou bien si je me munis d’une trousse de secours ça peut encore passer ?

    • FlatFab
      12 septembre 2014 at 01:34

      Tout dépend…
      L’aspect mécanique est important. Ta moto a été révisée récemment ? Tu vérifies souvent le niveau d’huile ? Pas de fuite détectée ? Elle a des pneus récents, en bon état, bien gonflés ? Il s’agit d’une moto de moins de dix ans et moins de 100.000 km ?
      Si tu réponds oui à chaque question, ça devrait aller.

  7. DOM88
    17 juillet 2014 at 13:19

    Bonjour,
    Jeune motarde ( façon de parler car 49 ans mais seulement le permis depuis 15 jours !) , je pars avec mon mari chacun sur sa moto en vacances. Pas trop loin car je fatigue vite. A votre avis, vaut-il mieux que je sois derrière lui ou devant? Quand je suis derrière ce qui me gêne , c est que je me cale sur lui, sa façon de conduire, je dirais que j anticipe moins et j essaie de me maintenir à son niveau mais ça est pratique car je ne cherche pas ou je vais. Quand je suis devant je suis plus concentrée , enfin je crois, mais pour lui ça est moins cool. Ça est quoi le mieux quand il y a un grand débutant? ( moi!!)
    Merci

    • FlatFab
      17 juillet 2014 at 14:07

      Réponse dans les articles : Rouler en groupe : la formation et Rouler en groupe : s’organiser.
      Pour rouler en sécurité en groupe, il faut toujours s’aligner sur le rythme du plus lent, donc que tu sois devant.
      Mais le mieux serait d’alterner, surtout au début, que tu ouvres sur les tronçons faciles et que ton mari te montre la route sur les portions difficiles, à condition qu’il accepte de baisser son rythme de conduite pour s’adapter à toi.

      • Dom88
        18 juillet 2014 at 09:26

        Merci pour ta réponse!
        Comme il fait super beau, on roule un peu tous les jours pour m adapter à ma moto et voir des tas de situations. Je lis aussi tes articles, un à la fois…. en commençant par le plus  » basique « , et j’ essaie d appliquer ! Hier: maintenir position moto et regard …mine de rien, y a du boulot!!!!! Alors aujourd’hui hui: rebelotte!
        Moi qui pensais qu une fois le permis en poche… Une fois de plus, persévérance! Ha la moto, c est quand même pas tout ce qu on peut imaginer avant de se lancer dans l aventure!
        Merci merci pour tous tes articles, je vais pouvoir grace à toi progresser!

        • DavidP24
          20 juillet 2014 at 12:05

          Après le permis, j’ai pris deux journées de cours avec Fabien, dont une avant mon départ en vacances. J’ai fait depuis 1400 km, et il m’en reste 800 à faire pour remonter de mon lieu de congés. J’essaye de tout appliquer : virages, équilibre de la moto, maniement à basse vitesse, trajectoire… Et je me régale. Merci Fabien

  8. PhilParisFrance
    11 décembre 2012 at 19:30

    Sur l’autoroute bien que j’évite ce moyen, mais pour sortir de Paris et sa banlieue c’est le plus pratique et il n’y a rien à visiter de toute façon,je chante. Pire même je hurle, je crie sous mon casque, personne ne m’entend, ça libère les tensions, les énervements, et puis je suis heureux sur ma bécane à chaque fois alors je crie de joie. Par contre longtemps j’ai écarté ce que je prenais pour un gadget et je le regrette. C’est la « poignée papillon » à clipser en 2 secondes sur la poignée droite qui permet de garder l’accélération tout en se détendant le poignet et permet de bouger les doigts, les étendre et les relâcher. La paume de la main suffit, on ne peut pas lâcher la ppoignée comme avec le bloqueur mais c’est déjà un précieux avantage. N’hésitez pas si vous roulez longtemps.

  9. Pierre
    9 octobre 2012 at 17:39

    Moi je chante ou je fais des discours en anglais pour lutter contre la monotonie.

  10. olivier birmand
    21 septembre 2012 at 17:16

    Déja la préparation d’un voyage à moto fait partie du plaisir de partir,il faut penser à essayer de ne rien oublier,faire le check up complet de sa belle(la moto bien sur)et puis avec l’expérience on espère connaitre ces propres limites sachant qu’il y a toujours des aléas .Encore merci pour votre site .

  11. brisy
    21 septembre 2012 at 10:14

    décidément , ces américains!!!incroyable le nombre de trucs qu’ils jugent indispensables pour voyager….en bateau, c’était pareil! (il est vrai que là-bas les distances sont énormes et l’assistance plus chère et plus rare qu’en europe…)3 gps ! je parie qu’il arrive encore à se perdre! (mort de rire)quand je pense qu’il y a un peu plus de vingt ans chacun traversait l’atlantique (en bateau ) avec un sextant et des tables de calcul. En moto parfois c’est pareil, gps à donf mais on a même pas lu la carte avant de partir, capteurs de pression de pneus ( mais qui l’a vérifié et regonflé avant de partir?)la course à tjs plus de technologie amène aussi plus de pannes sans être un adepte de la B… et du couteau je crois qu’il faut se limiter… faut de quoi à la fin on part plus du tout
    amicalment
    marco

  12. brisy
    19 septembre 2012 at 15:13

    salut fabien,
    déjà en favoris, j’ai « le nécessaire a toujours emporter….etc… » celui-çi n’est pas mal non plus; heureusement, les motos roulent bien parce qu’en fait, entre les pauses pipi et le plein d’essence , je retrouve les mêmes camions sur l’autoroute(humour).

    • brisy
      19 septembre 2012 at 15:16

      ensuite, se reposer souvent ça détend , ce qui permet de garder le sourire intérieur du bouddha(ou de qui on voudra!), l’important étant le sourire, bonne continuation
      marco

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