Combien de km par jour à moto ?

A l’approche de l’été, des vacances, des voyages qui se profilent, des « road trips » avec les copains… pas mal de motards se demandent comment préparer leurs itinéraires et notamment quelle distance journalière ils peuvent espérer couvrir. Une notion importante pour prévoir les étapes, les réservations, les pauses, les ravitaillements en carburant… Tout ce qui fait l’organisation d’un voyage.

Cet article est à lire en complément d’autres sur le même thème :
Rouler sur long trajet
Préparer son trajet à moto

voyage1Déterminer une distance réalisable sur une journée dépend de beaucoup de facteurs.

Le calcul de base est simple : déterminez la vitesse moyenne que vous êtes capable de tenir, multipliez par le nombre d’heures que vous pourrez conduire, et vous obtenez votre distance journalière.

Voyons d’abord le premier paramètre : la moyenne.

Avant tout, rester humble et réaliste.
Ce n’est pas parce que vous roulez la majorité du temps à 90, voire 100 km/h sur départementale que vous devez vous fonder sur cette base. Au moindre ralentissement, dès que vous traversez une agglomération, vous allez devoir ralentir. Et surtout, vous vous arrêtez de temps en temps, pour de multiples raisons : feux rouges, stops, carburant, repas, pipi, clope, téléphone, hydratation, photos, changement de vêtements…
Ce sont les arrêts qui font le plus baisser la moyenne.

Pour vous donner une idée, rouler sur autoroute en restant à 130 maxi vous donnera sur le journée une moyenne réelle de 100 à 110 km/h. En visant le 140 compteur en vitesse de croisière, avec très peu d’arrêts et un ravitaillement carburant tous les 300 à 400 km, vous pouvez tabler sur une moyenne de 120 km/h.

Sur départementale en campagne, en respectant un 90-100 compteur et le 50 en ville, prévoyez du 60-70 à l’heure de moyenne réelle.
En ville, ne comptez pas dépasser le 30-40 de moyenne.
Et en montagne, basez-vous sur un 50 de moyenne. En attaquant vraiment fort, vous pouvez espérer du 70 de moyenne, mais ne rêvez pas tenir ce rythme plus de quelques heures par jour et encore moins plusieurs jours de suite…

Et encore, toutes ces vitesses sont une base pour un motard à peu près expérimenté et endurant qui roule seul.
Pour un débutant (moins d’un an d’expérience, ou moins de 10.000 km, ou pas l’habitude des grands trajets), je conseille de prévoir minimum 10 km/h de moins en régime de croisière, avec surtout des pauses plus fréquentes et plus longues.
En duo, si votre passagère est VRAIMENT entraînée, vous pourrez sans doute tenir à peu près la même vitesse de croisière, mais avec plus de pauses… donc une moindre vitesse moyenne.
En groupe, prévoyez facilement une vitesse moyenne inférieure de 20 km/h à celle que vous pratiquez seul(e).

* * *

Voyons maintenant le second paramètre, les heures de conduite.

Quand vous parlez de « journée » passée à rouler, est-ce une journée de cinq à six heures maxi ou êtes-vous capable de rester en selle huit ou dix heures ?
Est-ce avec des pauses de 20 minutes toutes les heures (pour se reposer et/ou prendre des photos) ou en ne s’arrêtant que pour faire le plein vite fait (et pisser) ?
Pour le déjeuner, mangez-vous un sandwich avalé en 15 minutes ou un repas complet au resto pendant deux heures ?
Voyagez-vous l’hiver ou l’été ?
Avez-vous prévu d’arriver tard dans la famille qui vous attend jusque tard dans la soirée ou allez-vous devoir chercher au dernier moment un hébergement payant libre ?

Une journée de route, et donc la distance réalisable pendant cette journée, ne sera pas la même pour un(e) motard(e) capable de passer huit heures réelles en selle et un autre qui ne roulera que quatre ou cinq heures par jour.

Qu’est-ce qui va influer sur ce temps passé en selle ?
Trois grands domaines de variables : le conducteur (motard ou motarde), le véhicule (la moto) et l’environnement (au sens large).

1. Le conducteur

Tout d’abord, l’expérience de motard.
L’habitude de rouler, l’entraînement sur le type de moto utilisé, la connaissance de la route et de l’environnement, la pratique du grand tourisme moto, l’habitude du duo… tout cela va compter pour savoir combien de temps par jour vous allez pouvoir rouler et à quelle vitesse.
Plus vous avez l’habitude de votre moto, plus vous êtes à l’aise, moins vous aurez besoin de réfléchir à son maniement… moins vous vous fatiguerez.

Ensuite, le paramètre « endurance », qui va souvent de pair avec l’expérience, mais pas toujours.
Votre condition physique joue un rôle fondamental à moto. A ce propos, lire l’article Rouler au mieux de sa forme.
Pour la maintenir et rester en forme tout au long de la journée, il faut savoir bouger sur la moto (par exemple, en appliquant les conseils de l’article Rouler sur long trajet), ce qui implique d’oser le faire, donc de s’y sentir un minimum à l’aise.

Au final, entre l’expérience et l’endurance, là où un débutant sera crevé au bout de 150 ou 200 km de routes de campagne ou de montagne, un motard expérimenté et entraîné pourra parcourir 500 à 600 km par jour sans trop s’en ressentir.

Ce point est particulièrement important à prendre en compte pour les motards débutants, avec moins d’un an et/ou moins de 10.000 km d’expérience.
La concentration nécessaire pour ces « jeunes » motards, le stress, le manque d’habitude de la position de conduite, la crispation entraînent une fatigue précoce.
Je vous conseille vivement de ne pas dépasser quatre à cinq heures de conduite moto par jour. Il s’agit d’heures de conduite « réelle », passées en selle et en mouvement.

2. Le véhicule

Il y a des motos plus faciles à vivre que d’autres sur des voyages au long cours.
C’est avant tout une question de confort.

Cela passe par :

  • des suspensions en bon état, pas trop usées et bien réglées,
  • des pneus en bon état et bien gonflés,
  • une selle confortable (donc pas trop molle),
  • une bonne protection contre le vent (bulle haute et carénage)
  • une protection contre les intempéries (pluie, froid),
  • et surtout, une position de conduite confortable, avec le dos droit, les bras souples, les poignets pas trop en appui, les jambes pas complètement pliées.

Y a pas de secret, on ne tient pas aussi longtemps sur une sportive radicale que sur une GT ou un trail routier.

L’équipement joue aussi un rôle.
A moto, on se fatigue plus vite si on a très froid ou très chaud. Pour vous en préserver, lire les articles Rouler par forte chaleur et Rouler en deux-roues en hiver.

La poussée du vent sur les épaules et la nuque, le poids du casque sur les cervicales, ça fatigue aussi. Le bruit aérodynamique, les sifflements du vent relatif fatiguent l’oreille, donc le cerveau (lire l’article Existe-t-il un casque vraiment silencieux ?).

3. L’environnement

Premier élément de l’environnement, le type de routes.
Toutes choses égales par ailleurs, on ne peut pas rouler à la même vitesse, à la même moyenne et pendant aussi longtemps en ville, en campagne, sur autoroute, en montagne, etc.
Chaque environnement possède ses pièges. L’autoroute ou les voies rapides, ce n’est pas difficile techniquement, mais ça engendre une monotonie, de l’ennui, un effet d’hypovigilance… A l’inverse, la haute montagne requiert une grande concentration et beaucoup plus de mobilité sur la moto, c’est plus « fun » mais plus exigeant physiquement et mentalement. Si vous n’avez pas l’habitude de rouler en montagne, vous allez non seulement rouler plus lentement (comptez du 30-40 km/h de moyenne), mais surtout vous fatiguer beaucoup beaucoup plus vite…

Deuxième élément de l’environnement, l’état de la route.
Il est évident qu’on ne roule pas aussi vite et pas aussi longtemps sur une route défoncée que sur du billard… Certains coins de France sont réputés pour leurs routes en très bon état (les Vosges, les cols empruntés par le tour de France), d’autres pour leurs chaussées en piteux état (la Corse).

Troisième élément de l’environnement, le trafic.
Selon que vous roulez tout seul en journée, en semaine, le week-end, lors des grands départs en vacances… vous ne pourrez tenir la même moyenne.

Quatrième élément de l’environnement, le contexte, avec ses multiples variables :

  1. On ne roule pas pareil en solo, en duo ou en groupe. En plus, cela peut varier selon l’expérience du passager et/ou des compagnons de route.
  2. La saison, les conditions climatiques jouent aussi. Evidemment, on roule moins vite sous la pluie, mais on fatigue aussi plus vite par forte chaleur. Le jour dure moins longtemps l’hiver que l’été.
  3. La durée du voyage joue un rôle. Autant on pourra faire péter une journée à 600 km un jour si on peut se reposer le lendemain, autant il faudra rester raisonnable si on doit enchaîner deux, trois jours, une semaine de route.
  4. La motivation. C’est bête, mais on ne supporte pas pareil la route si on doit rouler par obligation ou par plaisir, pour partir en vacances ou pour en revenir, etc.

* * *

A quoi sert tout ça ?
Notamment à passer de bonnes vacances ou juste une bonne balade…

* * *

Vous l’aurez compris, impossible de déterminer précisément une distance journalière valable dans tous les cas.

Pour ma part, je sais par exemple que je peux couvrir 450 à 500 km en une journée en haute montagne, mais c’est crevant. Je le ferai un jour, pas deux. Pour rester en forme sur un long voyage alpin, il vaut mieux se limiter à 350 km par jour.
Sur des parcours mixtes, je compte en général 500 à 600 km par jour.

Sur autoroute, j’ai déjà parcouru 1.200 km en une journée.
Je me souviens d’un gars en RT qui avait atteint 2.200 km en 24 heures, pour aller de Brindisi (sud de l’Italie) à Lille (nord de la France) d’une traite. On est là sur des distances journalières  assez maximales.

 

  18 comments for “Combien de km par jour à moto ?

  1. noureddine
    3 novembre 2016 at 20:48

    Bonjour,
    Je voudrai savoir quelle est le record du monde ee distance en 24h.je compte m entrainer pour le battre .Merci

    • FlatFab
      3 novembre 2016 at 21:49

      Le record actuel (homologué par le livre Guinness des Records) a été établi en octobre 2014 en Afrique du Sud par Matthew McKelvey, avec la distance de 3.256 km parcourus en 24 heures au guidon d’une moto.

      Le record précédent datait de 2009, avec 2.062 km parcourus dans le sultanat d’Oman avec une Honda CBR1100XX.
      Et avant ça, un motard uruguayen avait parcouru « seulement » 1.508 km d’affilée en 2002.

      Bref, bon courage !

      • Quadrapasfou
        4 novembre 2016 at 14:31

        Soit une moyenne d’un peu plus de 135 km/h. Dis comme ça, ça à l’air faisable, mais j’imagine que trouver le parcours (ou bien ils font ça sur un circuit voir un anneau et ils tournent en rond pendant 24h00 ?), gérer le ravitaillement, la fatigue et les pauses pipi, ça ne doit pas être forcément simple.

        • FlatFab
          5 novembre 2016 at 17:46

          Les deux premiers records ont été effectués sur route, ce qui rend la performance d’autant plus impressionnante.
          Le tout dernier a été réalisé sur circuit, sur la piste de Phakisa Freeway, à Welkom, en Afrique du Sud. La distance de 3.256 km a été obtenue en parcourant 1.297 tours du circuit de speedway (anneau de vitesse).

          • Quadrapasfou
            7 novembre 2016 at 11:08

            Sur route, effectivement, c’est impressionnant, voir délirant (question de danger pour les autres).

            Sur un circuit, peut mieux faire sans doute (au Mans, une équipe de 3 fait mieux que ça sur 24h00 – env. 3 500 kms), bien que rouler 24h00 sur un anneau, ça doit être particulièrement barbant.

  2. Tony Truand
    27 avril 2015 at 08:28

    Salut,

    Excellent site, bravo !

    La phrase : « En duo, si votre passagère est VRAIMENT entraînée, vous pourrez sans doute tenir à peu près la même vitesse de croisière, mais avec plus de pauses…  »

    « La passagère » peut être « un passager ». De même le pilote peut-être une femme car la moto fort heureusement se féminise. Et son passager une passagère. Bref il y a pas mal de combinaisons possibles 🙂

    V
    TT

    • Mannick
      6 août 2015 at 20:42

      Ah, merci de l’avoir dit !
      Très bon article à part ça 🙂
      On se lance samedi dans 480 km de nationales et départementales avec mon copain, chacun sur sa moto ! Pour ‘instant le max qu’on ait fait, c’est 300 mais sous une pluie torrentielle, donc je pense que ça ira, mais merci pour les conseils !

  3. Vincent
    15 septembre 2014 at 10:53

    Peu importe la moyenne à tenir ou la distance à couvrir, il est INDISPENSABLE de faire une pause dès qu’on est fatigué. Comme chacun sait, c’est là que les accidents arrivent.

    Récemment, ça faisait 2 h et demi que je roulais, j’étais pressé d’arriver (il me restait une demi-heure de trajet). J’avais tendance à rouler de plus en plus vite pour arriver plus tôt, et même si j’avais l’impression d’être attentif, la fatigue diminuait mon attention et la vivacité de réaction. Sur un dépassement, la voiture que je dépassais a ralenti pour tourner à gauche, et j’ai vraiment failli me planter. Du coup, j’ai fait une longue pause, bu un coup de flotte, vapoté, et après je suis reparti plus lentement. C’est ce que j’aurais dû faire une demi-heure plus tôt. Ne faites pas comme moi, n’attendez pas que ça devienne vraiment dangereux pour faire une pause !

  4. Jeanbolide
    1 avril 2014 at 16:52

    Je fais régulièrement des voyages en Afrique du Sud ( BMW RT1200)
    Selon la saison (journées courtes ou longues) et la température – en moyenne, 8-10 heures par jour – Dernièrement, 14 heures, mais j’étais quand même un peu fatigué mais pas épuisé – bonne concentration à l’arrivée ( je roule depuis 1972)

  5. Marc
    29 juillet 2013 at 21:31

    Salut,
    Bravo à Flatfab pour ces nouveaux articles et le relooking du site !
    Après 8 mois de permis et environ 10 000 km, je viens de faire mon premier « long » trajet : un peu moins de 800 km A/R dans le week-end.
    Aller : la 1ère moitié du voyage a été magique. J’ai traversé un petit bout de la Suisse par les petites routes. Paysages superbes, virages à souhait. Puis 2ième moitié d’autoroute : forte chaleur, soleil dans la tronche (ma double visière fumée n’est pas top et est rayée). De plus j’avais peu dormi la nuit précédente, et je suis parti du boulot après une bonne journée… J’ai donc du m’arrêter souvent. J’ai une bonne routière (12RT mais depuis peu) et je n’étais pas trop crevé en arrivant.
    Retour : plus reposé je suis parti dimanche à 14h. 388 km tout par autoroute : on va dire 100 km ciel couvert, puis le reste sous une pluie battante ! Je suis arrivé trempé et rincé lol (pour la position de conduite de la RT, il faut absolument une combi pluie, mois j’avais veste et pantalon pluie en 2 pièces : les cuisses étant très à l’horizontale, l’eau remonte jusqu’au nombril quasiment 🙁 ) C’était un peu pénible, mais sans comparaison avec les quelques roadsters que j’ai croisé (ils avaient l’air de vraiment lutter les gars :/ )
    Bref, je me suis fait des pauses en moyenne toutes les 75 minutes, j’ai pris mon temps et c’est vraiment jouable pour un jeune permis comme moi.
    J’ai mis 4h30 à l’aller (google map annonce 373 km, 3h 53 min) et 4h au retour (388 km, 3h38) malgré la pluie et des travaux.
    Bonne route à tous

  6. JiPe
    17 juillet 2013 at 23:53

    Personnellement je trouve que le temps de trajet de Google Maps aide bien à calibrer les sorties. Les temps indiqués sont assez réalistes pour un roulage tranquille, par exemple en duo en mode balade. Certes des débutants passeront moins vite, des motards expérimentés plus vite au contraire. A partir de là, pour des balades de plusieurs jours je compte :

    – Débutants ; 4h
    – Motards moyens : 5h
    – Motards expérimentés : 6h
    – Motards très expérimentés : 7h
    – Bouffeurs de bitume rapides et entrainés : 8h

    Pour une balade à la journée, en supposant qu’on peut récupérer le lendemain, rajouter une heure. Exceptionnellement, avec grosse fatigue à la clef, rajouter deux heures. Je pense aussi que les kilomètres ne veulent pas dire grand chose, car la vitesse moyenne peut aller de 30 à 120 km/h suivant le type de route ou autoroute… Par contre, le temps de roulage est significatif de la fatigue.

    • brisy
      18 juillet 2013 at 09:46

      salut jipé,
      bien d’accord avec toi pour considérer plutôt le temps passé en selle
      marco

  7. brisy
    10 juillet 2013 at 09:34

    bonjour,
    me voilà rentré d’un vékende en Bretagne… presque tout par l’autoroute (pour des raisons de temps!)
    705 km à l’aller en 9h15mn( arrêts compris) , et 730 km au retour en 9h45 mn (idem) en m’arrêtant plus longtemps cependant.. bien cassé quand même le lendemain , mais grand plaisir de rouler loin sur une bonne moto
    amicalement
    marco

  8. Fred
    9 juillet 2013 at 17:23

    Hello, et toujours merci pour tes articles au combien intéressants (je vend pas de cirage mais quand j’apprécie je le dit) Une longue distance à moto à mon sens doit être à moitié préparée: pilote et passager(e) en forme, itinéraire grosso modo prévu ( changer permet de découvrir) et le plus important plusieurs points de chute pour dormir cela permet de trainer si l’envie s’en fait sentir ou que la météo change. L’esprit à conserver c’est celui des vacances, on y est pour ce faire plaisir et découvrir, rencontrer, se reposer bref prendre du bon temps.

  9. Vince Klorto
    5 juillet 2013 at 15:07

    685 km de 8:30 à 21:30, début août 2012. (Google donne le même parcours en 14 heures, soit 49 km/h en moyenne)
    Des environs de Bourg-Saint-Maurice aux environs de Vichy, en passant par l’Iserand, le Galibier, le Lautaret, le Sarenne (Alpe d’Huez) et Lac du Verney (Allemond), suivi du Vercors : Gorges de la Bourne , La Machine, La Bataille, le Tourniol, puis l’Ardèche par Tournon, vers l’ouest jusqu’à Yssingeaux, et vers le nord pour finir. Zéro autoroute, très peu de nationale, et une route pastorale !

    Pas franchement des routes à s’ennuyer ! On « perd » du temps à faire des photos et à contempler le paysage.
    Le plus cool : c.f. ci-dessus.
    Le plus pénible : la chaleur estivale et la traversée de chevreuil à la tombée du jour.

    Toutefois, l’on peut faire largement plus de 1000 km en une journée en prenant l’autoroute… mais bon.

    « Quand vous voulez, on y retourne ! » 😉

    • banshee
      30 mai 2014 at 16:10

      Bonjour Vince , je pensais etre un marginal mais je vois que je ne suis pas le seul , on devrait s’entendre pour info je suis a MEXIMIEUX 01800 voici mon mail banshee888@orange.fr au plaisir .

  10. 1 juillet 2013 at 14:18

    Mais, mais, mais… C’est une image déjà piq… euh… utilisée par Mon Tour Motos sur une de ses pages Scoop.It! ça !
    Du coup j’hésite entre réclamer des royalties ou aller au procès 😉

    Plus sérieusement, c’est un article intéressant que j’ai retenu sur cette page : http://www.scoop.it/t/pratique-balades-voyages-moto. Page où il est question d’aborder les divers aspects pratiques du voyage à moto, rejoignant quelque peu les thèmes abordés ici.

  11. Autoconstruction
    29 juin 2013 at 22:10

    Ahhhh, tu es de retour ! Enfin !

    Merci pour cet (et tous les autres 🙂 ) article détaillé, imagé, pratique et exhaustif

    Je file dévorer les autres !

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