Le nécessaire à emmener

Il faut savoir voyager léger sur une moto. Mais cela ne signifie pas qu’il faille se contenter de sa b… et son couteau ! Il y a un minimum vital à emporter et un gros paquet d’objets plus ou moins utiles à prendre – si vous en avez la place.

Le plus évident est précisément ce qui prend le moins de place : vos papiers personnels et les papiers du véhicule.

A savoir :

  • votre permis de conduire,
  • une autre pièce d’identité et de nationalité (car le permis de conduire seul ne prouve pas que vous soyez citoyen français),
  • la carte grise de la moto,
  • la carte verte de l’assurance.

Le problème avec les papiers, c’est qu’ils sont tellement fins qu’on a parfois tendance à les oublier quand on change de blouson.
A vérifier donc systématiquement.

Ce serait bien de pouvoir les laisser dans la moto pour être certain(e) de ne jamais les oublier. Mais en cas de vol, ce n’est pas franchement recommandé de laisser la carte grise à bord…

Une solution : faire des photocopies des documents que l’on laissera sur la moto, dans le top-case, sous la selle ou bien dans une pochette plastique étanche, cachée dans un endroit abrité (scotchée à l’intérieur du carénage par exemple).

Si jamais vous avez oublié vos papiers et tombez sur un contrôle, pas de panique : vous disposez de trois jours pour vous présenter à la gendarmerie ou au commissariat le plus proche et régulariser la situation.

Autre évidence : un peu d’argent en espèces, une carte bancaire et un chéquier (tout le monde n’accepte pas la CB).
Dernière évidence : un téléphone portable GSM, avec une carte SIM active et une batterie chargée à plein.

* * *

Tout aussi indispensable, voire obligatoire: le livret du conducteur et au moins un constat amiable.
Personnellement, je garde le livret de la machine et le carnet d’entretien en permanence dans une pochette dans mon top-case, avec deux constats d’assurance pré-remplis.
Pourquoi deux ?
Parce que dans un accident, vous pouvez être heurté par un véhicule et projeté sur un autre. Il faudra établir un constat avec les deux autres véhicules impliqués. En imaginant qu’aucun des autres conducteurs ne possède de constat, je préfère en avoir deux avec moi.
Pourquoi préremplis ?
Parce qu’avec le stress, la montée d’adrénaline, le contrecoup nerveux d’un accident, voire des blessures légères au bras, on n’a pas toujours ni les idées claires, ni la main bien sûre. Mieux vaut préremplir les constats avec tous les renseignements nécessaires dans votre colonne (arbitrairement, je me désigne véhicule A).

Ce qui n’empêche pas d’emporter un stylo-bille noire, toujours au cas où l’autre conducteur impliqué n’en ait pas sur lui. Et deux stylos, c’est mieux, au cas où l’un ne fonctionnerait plus.

* * *

Certains distraits ultra-prévoyants planquent un double de la clef de contact, bien caché quelque part dans la moto. Pas con en cas d’oubli ou de perte.
Toutefois, il faut trouver un endroit bien protégé des regards et des intempéries, où personne ne risque de la voir et qui soit accessible sans la clef de contact (donc pas sous la selle)…
Si cette solution ne vous satisfait pas, prenez toujours un double de la clef de contact (et de l’antivol), à porter sur vous… mais pas dans la même poche que l’original ! Ni même dans le même vêtement, on ne sait jamais.

* * *

Autres babioles utiles en cas d’accident ou de panne : une carte avec le numéro de téléphone du service d’assistance 24h/24 de votre assurance (avec les infos nécessaires pour l’identification: numéro de police d’assurance, numéro de châssis) et un appareil photo argentique jetable 12 poses avec flash, dans sa pochette étanche.

Pourquoi l’appareil photo ? En cas d’accident litigieux, pour prendre des photos tout de suite sur place, cela aide à défendre ses droits ensuite. Et le flash pour le cas où ça se produit de nuit.
Avec la généralisation des smartphones et photophones, l’appareil photo jetable tend à perdre son utilité.

* * *

J’ai aussi toujours sur moi, dans mon portefeuille :

  • deux cartes de donneur d’organes, celle de l’ADOT et celle de la fondation Greffe de Vie ;
  • ma carte Vitale
  • et ma carte européenne d’assurance-maladie, à demander gratuitement à votre CPAM (valable un an).

Toujours dans le portefeuille ou à côté, une liste des numéros de téléphone à contacter en cas de pépin : la famille, un ami, le contact de l’hébergement prévu à l’arrivée, le numéro du service d’assistance du constructeur, le numéro des concessionnaires dans la région où je vais.

* * *

Voilà pour l’indispensable.
Ensuite, les trucs utiles.

Ce qu’il faut en cas de pluie, d’intempéries, de route sale, de long trajet difficile :

  • une tenue de pluie complète (surveste et surpantalon, paire de gants étanches),
  • une petite éponge ou un chiffon spécifique en micro-fibre pour nettoyer l’écran du casque,
  • un chiffon micro-fibre pour essuyer tout le reste (notamment les optiques des feux, la selle, les rétros, mes mains),
  • une petite bouteille d’eau (s’il n’y a pas de point d’eau disponible),
  • des bouchons de protection auriculaires (une paire de lavables ou plusieurs paires de jetables, bien protégés dans une pochette).

Pour ceux qui ont de la place, un flacon de « RainX anti-buée » au cas où le traitement anti-buée de l’écran du casque ne fonctionne plus, un autre de déperlant à appliquer sur la face extérieure de l’écran. Mais au pire, ça peut rester au garage.

Ce qu’il faut quand je ne suis pas à moto :

  • une paire de lunettes de vue de rechange au cas où je casse les miennes,
  • une paire de lunettes noires (correctrices dans mon cas) ou de « sur-verres » solaires,
  • une casquette l’été pour protéger les yeux et le crâne, un bonnet l’hiver pour ne pas attraper froid.

Ce qu’il faut pour attacher tout ce qui peut se présenter :

  • une bobine de ficelle (et un couteau pour la couper),
  • une araignée (filet extensible avec crochets d’arrimage),
  • deux tendeurs (sandows),
  • un câble blindé torsadé avec cadenas à code (pour fixer un casque à la moto),
  • une housse ou un sac de casque pour l’emmener avec moi si je ne veux pas le laisser sur la moto.

Pour intervenir en cas d’accident :

  • un gilet, un harnais ou une chasuble fluo (entre trois et cinq euros, selon les modèles, en grandes surfaces spécialisées auto, et ça se plie facilement),
  • une couverture de survie (pliée dans son emballage, cela prend la place d’un portefeuille en moins épais),
  • deux bâtonnets phosphorescents,
  • une lampe « éternelle » (à diodes, sans piles, se recharge par une manivelle),
  • un éthylotest.

Pour la lampe, certains préfèrent une petite MagLite, étanche, antichocs, qui peut se tenir dans la bouche ou se poser. D’autres ne jurent que par la lampe de spéléo, frontale, qui permet de garder les mains libres. Pour moi, toutes présentent l’inconvénient de nécessiter des piles qui s’usent, doivent se remplacer, polluent, peuvent fuir… Ma lampe à dynamo est plus légère, ne s’éteint jamais et ne tombe pas en panne de piles au moment où j’en ai besoin.

Dans le même ordre d’idée, mon GPS est alimenté directement sur le faisceau de la moto pour une autonomie illimitée.
Et j’emmène un chargeur de voyage pour mon téléphone portable, avec un adaptateur pour le brancher sur une prise de bord 12 volts de la moto, afin de le recharger en cours de route et ne jamais tomber en panne de batterie.

Pour bien poser la moto sur sa béquille latérale en cas de sol meuble ou irrégulier, j’emporte une petite plaque d’acier, reçue au rassemblement du 80e anniversaire de BMW Motorrad à Montlhéry en 2003, percée d’un trou où passe une ficelle pour l’attacher au guidon, ce qui permet de ne pas l’oublier et de la remonter facilement quand je repars, sans avoir à me pencher.
Mais on peut utiliser une planchette de bois, un couvercle de pot de confiture ou une canette de boisson en aluminium, disponible dans toutes les bonnes poubelles, préalablement écrasée et compressée, facile à remplacer en cas d’oubli.

* * *

Pour les problèmes mécaniques, la base, c’est:

  • des ampoules de rechange pour le feu de croisement et de route. Pour gagner de la place, ne pas s’encombrer de la boîte d’origine, mais les envelopper dans un chiffon propre qui les isole entre elles et contre les chocs, entouré d’un sac plastique serré avec un élastique pour l’étanchéité, et glissé dans le creux du filtre à air, sous la selle, contre le carénage…
  • un kit de réparation de pneus « tubeless » en cas de crevaison, avec une bombe anti-crevaison (en sachant que l’utilisation de celle-ci vous obligera à changer le pneu) ; perso, je n’ai jamais eu à utiliser ces trucs-là, car je sens bien quand un pneu perd de la pression, je le regonfle dans des stations d’essence et je vais directement le faire réparer chez un professionnel ;
  • un manomètre, analogique ou numérique (Schrader Vigilant), pour mesurer la pression des pneus et justement confirmer l’impression d’une perte de pression anormale ;
  • un rouleau de « scotch américain » (duct tape) pour fixer ce qui bouge alors que ça devrait pas ;
  • des colliers de serrage souples, dits « rilsan », de préférence de différentes tailles ;
  • une petite bombe de WD40 pour lubrifier ce qui ne devrait pas coincer;
  • des gants de chirurgien en latex ou des gants de protection en plastique, disponibles dans les stations Total ;
  • un jerrican souple, en cas de panne sèche ;
  • une bougie, des fusibles…
  • un bidon d’huile moteur, un autre de liquide de refroidissement, si vous partez pour longtemps ;
  • une petite trousse à outils avec les clefs indispensables et adaptées à votre moto, une pince serrante multiple ou un outil multi-usages type Leatherman.

Pour les petits soucis de santé, ayez au moins sur vous:

  • une crème de protection solaire,
  • un bâton de pommade pour les lèvres,
  • un collyre ou du sérum physiologique pour les irritations oculaires.

Si vous avez encore de la place, pensez à une trousse de premiers soins et médicaments.

Laissez tomber les trousses vendues en grandes surfaces, on n’en a rien à faire d’un thermomètre et des épingles de sûreté.
Dans une pochette séparée étanche ou dans une boite type Tupperware, à l’abri du froid et de la chaleur, mettez vos médicaments usuels (en les laissant dans leurs boîtes pour bien les repérer) en fonction de vos traitements et allergies.
Si vous suivez un traitement régulier, emportez un double de l’ordonnance.

Prévoyez aussi :

  • un flacon de gel hydroalcoolique antibactérien sans rinçage (pour vous laver les mains sans eau) ;
  • des gants fins en latex pour travailler proprement, sans risquer une contamination ;
  • un tube de crème apaisante pour les brûlures (type Biafine), au moins de l’eau pour arroser les brûlures ;
  • une crème après-soleil pour traiter les coups de soleil;
  • un spray antiseptique et désinfectant pour les petites blessures ;
  • une bouteille de désinfectant (type chlorexidine ou sérum physiologique) pour les grosses blessures ;
  • une crème apaisante pour les piqûres d’insectes ;
  • des pansements antiseptiques et cicatrisants pour les égratignures ;
  • du sparadrap ou de la bande tissée pour fixer les pansements;
  • une pommade à base d’arnica pour les hématomes et les ecchymoses (type Hémoclar) ;
  • une boîte de comprimés antalgiques (Doliprane, Ibuprofen, Nurofen) ;
  • un tube de comprimés de vitamine B1-B6 et de magnésium, en cas de crampes ;
  • au moins une couverture de survie ;
  • une pince à épiler, utile pour ôter les graviers des plaies ;
  • un coussin hémostatique d’urgence, pour stopper les fortes hémorragies ;
  • une lampe de poche car les accidents se produisent parfois de nuit ou dans un tunnel.

* * *

Si vous voulez acheter en plus une trousse de premiers soins toute faite, voici quelques critères de choix pour distinguer les meilleurs produits.
Si on doit considérer les éléments nécessaires à l’établissement d’une trousse de premiers secours, il y a certaines lacunes, parfois graves, dans certaines de ces trousses.

Premier critère d’évaluation : la trousse elle-même.
Idéalement, il ne devrait pas être nécessaire d’en vider tout le contenu chaque fois qu’il s’agit de chercher un sparadrap. Malheureusement, la plupart des modèles interdisent toute idée de rangement. De plus, aucune trousse ne prévoit de place suffisante pour qu’on puisse en compléter l’assortiment. Il est donc impossible d’y ajouter ses médicaments personnels. Enfin, dernier point de ce chapitre : la solidité. Sur ce plan, certaines trousses présentent d’évidentes faiblesses d’ouverture et de fermeture.

Deuxième critère : la documentation.
Posséder une trousse de premier soin, c’est bien, encore faut-il savoir comment s’en servir. Idéalement, chaque trousse devrait contenir un descriptif de son contenu, un manuel de premier secours et un mode d’emploi pour chaque produit.

Troisième critère : le matériel de soin qui compose la trousse.
Certaines trousses sont tout juste suffisantes pour soigner une égratignure. A l’inverse, certaines d’entre elles ne sont rien d’autre qu’une panoplie de pansements.

Ces trousses de soins sont en vente dans les pharmacies, mais aussi dans les grandes surfaces. Dans ce cas, elles ne peuvent contenir aucun médicament, seuls les pharmaciens sont autorisés à délivrer des médicaments. Cela dit, les trousses achetées en pharmacie ne sont pas plus riches que celles proposées dans les supermarchés.

Il peut se révéler utile de transférer le contenu dans une autre trousse plus grande et plus pratique, qui aura quelques espaces libres pour être agrémentés des médicaments personnels de chacun.

Pour ma part, quand j’ai cherché à me faire une trousse de premiers secours correcte et adaptée à la traumato moto (légère), je voulais un matériel qui résiste à l’eau, et non pas la trousse de base en tissu avec zip perméable qu’on trouve dans les grandes surfaces auto ou généralistes.

Et j’ai trouvé… chez Décathlon, comme souvent : la trousse Care Plus (First aid kit waterproof) en forme de sac polochon, matériau PVC enduit, avec fermeture enroulée et clipsée, bien étanche, assez grande.
Le clip permet de l’accrocher à une sacoche, par exemple. Et un passant à l’arrière de la trousse permet de la fixer à une lanière de sac à dos.

Le contenu de base est déjà bien adapté, très pratique et conditionné en multiples emballages plastiques séparés, eux-mêmes imperméables.
J’ai viré 2-3 trucs inutiles (notamment le thermomètre), j’ai ajouté une grande bombe d’antiseptique en spray, des compresses en plus et du sparadrap… Paré !

Cela coûte 25 euros et ça ressemble à ça :

Vous la trouverez sur différents sites web de randonnée ou de nautisme, à différents prix, mais c’est toujours la même et le prix le plus bas est à 24,95 euros.

  14 comments for “Le nécessaire à emmener

  1. Cindy
    7 mai 2014 at 08:39

    Merci Fabien pour tous ces articles tellement utiles!

    nous préparons deux voyages moto pour ce mois de mai et ta liste m’a bien servi pour préparer ces voyages!

    j’ai vérifié ma trousse de premiers soins qui m’a été fournie par Opel (avec ma voiture 🙂 ) et je dois dire que j’ai été agréablement surprise!! il y a la liste du contenu et un manuel de premier secours!

  2. FourFab
    21 octobre 2013 at 20:44

    Cher Fabien,

    Moi qui suis plutôt en configuration 4 cylindres sur mon XJ 900 de 1988, se trouve être également médecin et je puis t’assurer que le nifuroxazide ( Ercerfuryl dans ton post ) est une perte de poids et de place sur une moto ….sauf dans de rares cas d’amibiases mais dans ce cas le deuxième traitement après la réhydratation est d’arrêter de faire des « tout droits » dans les mares qui abritent les amibes en question ( parce que dans les diarrhées vraiment bactériennes le nifuroxazide ne vaut absolument rien )…merci pour ton blog qui est une mine d’information et qui représente un travail colossal. Merci encore !

    • FlatFab
      22 octobre 2013 at 22:59

      Merci de ces précisions.

  3. brisy
    8 juin 2011 at 09:54

    bonjour,
    j’ai trouvé bonnes plusieurs des idées proposées dans cet article , hier soir à l’occasion d’un accident (sans gravité) ,j’étais soulagé de trouver les constats préremplis dans la sacoche de réservoir dans leur pochette avec le stylo ! sinon l’airbag ne s’est pas déclenché : sans doute parce que j’étais quasi à l’arrêt quand la moto est tombée (pluie + freinage d’urgence avec un peu trop de guidon pour éviter la voiture…qui voulait se garer en traversant ma voie) alors je vais continuer d’apprendre en essayant de rester vivant (aussi grace aux bons conseils) merci
    à bientôt

    • Aviateur35
      16 mars 2012 at 16:10

      Salut Brisy,
      Je remarque ton « vieux » post à l’instant.
      L’airbag Bering est censé se déclencher meme si la moto est à l’arret, du moment que le basculement latéral est relativement rapide.
      Ton basculement était-il si lent que ça, ou supposes-tu un problème d’airbag ?
      Peut-etre que ta réponse sera mieux dans le sujet traitant des airbags.
      A+

      • brisy
        17 mars 2012 at 08:24

        salut aviateur35 ,je réponds dans le sujet airbag
        marco

  4. Virgile
    29 juillet 2010 at 15:13

    Pour les ballades d’été, avec des fortes chaleurs et toujours le risque de déshydratation, une poche à eau de 1,5 à 2 litres tient très bien dans un petit sac à dos, qui n’entravera pas les mouvements, ou dans le top case.

  5. benjamin
    20 novembre 2009 at 16:04

    Bonjour Fabien,

    Sur la cable qui permet d’attacher le casque à la moto, quelles spécifications techniques doit-on rechercher ? J’ai vu cet article dans un magasin moto à plus de 100 €, ce qui m’a paru exorbitant ; j’imagine que dans une bonne quincaillerie, on doit pouvoir trouver ça sans pb. Je pense attacher ce système aux crochets sous la selle, c’est comme ça qu’il faut faire ? Dans tous les cas, je suppose que ce système d’attache n’est que très temporaire et que le casque finit par disparaitre si on persiste…

    A part ça, garder une bombe de lubrifiant dans le top case ne présente pas de danger en cas de grosse chaleur ?

    – – –

    Réponse

    Pour la bombe aérosol, cela peut poser problème en cas de fort ensoleillement sur un top-case en plastique noir, mais seulement à l’arrêt.
    Quand tu roules, la ventilation naturelle évite la montée en température, à moins qu’il fasse plus de 40 degrés…

    Pour le câble antivol de casque, pas vraiment de spécifications techniques. Il faut un câble d’acier blindé d’au moins 5 mm de section.
    Le point faible est en général la serrure, le verrou.
    Je me suis fait voler un casque que j’avais attaché par un câble antivol en spirale avec serrure à code, en pleine rue Montorgueil (Paris), un samedi soir. Je n’ai retrouvé ni le casque, ni le câble, mais la moto était intacte. Je suppose donc que le voleur a forcé la serrure ou sectionné le câble. Et comme je vois mal le gars se balader avec une pince coupante d’un mètre, je parie plutôt sur la serrure.

  6. SYLVIE
    23 octobre 2009 at 07:47

    ASTUCE – RECOMMANDEE – CONSEILLEE PAR UN « VIEUX MOTARD »
    CLE USB – (passée autour du cou)
    elle contient :
    copies de documents
    – permis conduire – assurance -carte grise ….
    – carte securité sociale – mutuelle – groupe sanguin – antécédents medicaux – allergies ….

    • PhilParisFrance
      11 décembre 2012 at 16:31

      Merci beaucoup pour cette bonne idée que je vais faire de suite.

  7. 29 juin 2009 at 13:24

    C’est vrai qu’il faut un minimum en équipement de secours au cas où ! Pour ma part, j’ai ma combine de pluie, de l’huile moteur, ma mini trousse à outil, mon U, une plaque de béquille quand le terrain est instable et… le numéro de téléphone de BM Assistance 😉 Et tout ça va sous la selle et dans la sacoche de réservoir. Je pense que chacun sélectionnera en fonction des probabilités de panne ou d’accident. On ne pourra jamais tout prévoir et tout avoir quand tout pourrait arriver !!! Je sais…

  8. Ornach
    29 août 2008 at 18:10

    Sur une BMW 100 RT modèle des années 80 il y a la place pour
    – La combine de pluie, dans une des boites du carénage
    – Peau de chamois, éponge, plaque de béquille latérale, sandow, PQ, et autre dans l’autre boite de carénage
    – Boite à outils d’origine complétée par boite d’ampoule, fusible graisse, fil électrique, dans le bac sur la batterie
    – trousse de secours perso + gilet fluo sous le cul de selle
    Cet équipement de base ne sert pas souvent, mais quand on en a besoin, n est super content de l’avoir ! En plus de m’avoir été utile, il m’a souvent servi pour d’autres personnes (dépannage , 1er arrivé sur un accident…)
    – Les 2 valises latérales permettent de faire le marché pour ma petite famile de 4 personnes (chaque samedi environ 15 à 20 Kg de fruit et légumes) ou de ranger les 2 casques
    Les modèles récent n’ont plus les mêmes volumes de rangement.

    Merci BMW : je roule depuis bientôt 15 ans avec des modèles 81=>84
    C’est ma 3ème machine de ce type, vous comprenez pourquoi !
    Une moto sans capacité d’emport n’est qu’une machine de circuit mise sur la route (sur circuit, on dispose de stand et d’assistance ! )
    En plus l’architecture du flat m’a assurément sauvé le pied gauche au moins une fois : quand il m’a fallu renouveler ma machine (240 000km) je n’ai pas pu reprendre autre chose qu’un flat.
    Bien que n’étant pas exempt de reproches, je pense sincèrement que beaucoup de « motard » n’ont AUCUNE réflexion en terme de stratégie de protection intégrée à la circulation ou à la conduite 2 roues.
    Quand je vois certains comportements je me dis que je paie des assurances pour ces gars là. Mais bon « ça leur passera avant que ça me reprenne »!
    D’ailleurs, la moto, c’est très sélectif, voir darwinien : si on ne sert pas de ce qu’on a entre les oreilles, on est vite sorti du jeu !
    Vaste débat !

  9. Laurent
    3 juillet 2007 at 11:40

    Mince, que de place à bord des BMs !!!
    Ceci étant, hors tous les jours, c’est à peu près ce que j’emmène pour les longs trajets.

    Réponse
    L’ensemble de tout ce barda occupe la quasi-totalité de mon top-case alu de 30 litres… Mais effectivement, toutes les motos ne disposent pas du volume nécessaire pour emmener tout cela au quotidien.
    Comme tu l’as bien compris, c’est aussi une liste de matériel à prévoir pour les voyages, les grands trajets, les vacances, etc.

  10. juan
    3 juillet 2007 at 11:13

    Arf….
    sous la selle j’ai du bol si je peux mettre un trousse à outils compact…
    Les joies des roadster des année 80 😀

    – – –

    Réponse

    C’est sûr qu’avec un roadster sans aucune bagagerie, il est assez difficile de caser autre chose qu’un pantalon de pluie et une trousse à outils…
    Mais avec une sacoche de réservoir, il est possible de bien améliorer les choses.

    – – –

    J’ai bien pensé à la sacoche de reservoir mais ça me dis vraiment rien (et en plus pas moyen d’avoir un position limande digne de Joe bar tea: :-d), ceci dis je fais pas de gros trajet non plus et j’ai toujours mon sac à mainàdos (comme un sac à main de fille mais sur mon dos et de 8 litres pour faire cours).
    Ceci dis j’attends avec impatience e pouvoir commander un timbuk2, messenger bag, gros volume, super pratique et assortie à la couleur de la bécane (mode kéké on).

    Ou peut être une sacoche de selle ou les deux. Ou alors acheter un flat twin 😉 y’a l’air d’avoir de la place.

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