Grandeurs et limites du GPS à moto

Après la navigation aérienne et maritime, le GPS (Global Positioning System) s’est démocratisé depuis quelques années jusqu’à devenir le dernier accessoire à la mode. Devenu commun en voiture, le GPS reste peu présent dans le monde moto, où son utilisation impose plus de contraintes. Avec le GPS, le voyage perd en spontanéité, mais gagne en efficacité. L’offre technologique arrive pourtant à maturité et permet aujourd’hui de répondre aux besoins de chacun.

Pour voir comment passer votre GPS auto sur la moto, lire « Adapter un GPS auto sur sa moto « .

Tout d’abord, à l’adresse des néophytes complets, deux mots d’explication sur ce qu’est le GPS.
Il s’agit d’un dispositif de positionnement par satellite: 27 satellites gravitent en permanence autour de la Terre et déterminent votre positon par triangulation. La position est calculée quelques secondes après la mise sous tension de l’appareil. Le récepteur scrute le ciel en quête d’au moins trois satellites GPS, indique exactement la position actuelle en degrés, minutes et secondes de longitude et de latitude, ainsi que l’état de charge de la batterie et la qualité de réception. Plus votre récepteur GPS captera de signaux satellite, plus votre position sera précise (jusque trois mètres de précision). A l’inverse, si vous ne captez plus rien ou seulement deux satellites (dans un tunnel, en ville avec de hauts immeubles, dans une épaisse forêt), le récepteur sera incapable de déterminer votre position ou vous situera avec une grande imprécision.
Voilà, le GPS à la base, c’est juste ça !

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L’intérêt évident de cette géolocalisation est de la combiner avec un logiciel de cartographie et de routage, le tout intégré dans un terminal qui vous donnera des instructions d’acheminement sur écran et/ou par messages vocaux.

Sans grand intérêt sur un trajet connu, cet outil apporte une aide importante au motard en voyage. On sait toujours où l’on est (sous réserve de capter le signal satellite) et même si la route indiquée n’est pas toujours la plus directe ou la plus plaisante, on est certain de parvenir à destination.

Le GPS peut s’utiliser « à la volée » en vous donnant l’itinéraire le plus court en distance ou le plus rapide en temps, avec ou sans péages, depuis l’endroit où vous vous trouvez jusqu’à un point précis. Mais il prend tout son sens lors de périples de plusieurs jours que l’on peut préparer sur ordinateur en mémorisant les itinéraires dans le GPS. Plus besoin de cartes fragiles, ni d’atlas routiers lourds et encombrants. Plus besoin de s’arrêter pour consulter un plan ou changer de pli de carte, le road-book est disponible et actualisé en permanence.

Certains modèles apportent aussi d’autres informations, appelées POI (points of interest), comme les stations d’essence, les garages, les lieux touristiques, les hôtels et restaurants, ou encore les radars fixes.

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Plaidoyer pour les cartes routières

Les systèmes GPS modernes facilitent le voyage, cela ne fait plus de doute.
Mais aussi confortables qu’ils puissent être, ils ne peuvent pas entièrement remplacer une carte papier.

Un proverbe un peu exagéré dit : « Dans le désert, le GPS t’indique exactement où est-ce que tu meurs de soif. »
Ce qui est vrai, c’est que les systèmes GPS modernes peuvent représenter une aide inimaginable dans des régions inhospitalières. Dans les Alpes, où le réseau routier est correctement établi, le compagnon électronique devient aussi un outil efficace. L’appareil nous guide sans problèmes sur les routes, nous indique la prochaine station service ou affiche la durée pour atteindre la destination.
Mais que se passe-t-il lorsque la technologie tombe en panne ?

Une platine déboîtée, un câble qui se déconnecte, une carte de mémoire endommagée et on se retrouve sans orientation sur le bas-côté de la route…
Une chute suffit pour mettre un terme aux services de l’électronique. La batterie peut se décharger ou être hors service. Le novice en usage de GPS peut parfois par erreur recalculer l’itinéraire, ce qui va effacer la route qu’il avait préparée avec amour et chargée sur l’appareil.
Même une route barrée ou une déviation pour travaux peuvent parfois représenter un problème conséquent, surtout si le terminal ne sait pas recalculer l’itinéraire.

Quelle route alternative peut maintenant guider le conducteur à l’endroit souhaité ? Quel itinéraire dispose du plus beau paysage ?
Des questions auxquelles le système GPS n’est pas en mesure de répondre. Lorsque nous ne possédons pas de carte papier, nous restons dans le doute et allons certainement louper de beaux paysages de la région.

Aussi pratique que la navigation GPS puisse être, l’aperçu détaillé et général de l’itinéraire planifié est seulement correctement visible sur la carte routière. Ce n’est pas pour rien que les cartes indiquent, en fonction de l’échelle choisie, des caractéristiques importantes de la nature et des infrastructures. Est-ce que la route présente un paysage remarquable ou des beaux virages ? Quels sites intéressants se situent à droite et à gauche de la route? Comment se présentent les chaînes de montagne et les vallées ? Que pouvons-nous savoir sur la végétation ? Est-ce qu’il risque d’y avoir beaucoup de soleil ou allons-nous traverser une zone ombragée avec des forêts ?

Alors soyons honnêtes ! Est-ce qu’une carte n’est finalement pas plus simple à utiliser que n’importe quel système GPS ?
Une carte papier ne peut pas tomber en panne et reste indépendante de toute source d’énergie. En voyage, les motards ne peuvent pas définitivement pas s’en sortir avec un système GPS et sans carte routière. Il y a certainement quelques exceptions, mais celui qui souhaite garder un minimum de sécurité et de flexibilité ne peut pas renoncer au papier.
Et qu’y a-t-il de plus beau de pointer le doigt sur une carte le soir pour définir la route du lendemain ?

Pour ma part, j’utilise toujours des cartes papier pour préparer mes itinéraires. Par contre, une fois sur la route, le GPS me renseigne à l’avance, m’apporte plus de sécurité et de sérénité, m’évite les erreurs… Au cas où, si je pars pour un long voyage, j’emmène toujours les cartes papier.

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Attention donc, le GPS n’est pas synonyme de perfection et de voyage facile !
Rouler à moto avec une GPS n’est pas forcément de tout repos.

Une fois surmontées les affres du choix, puis de l’installation sur votre machine, le petit boîtier vous réservera bien des surprises !
D’abord les joies des mises à jour : un navigateur GPS est un concentré d’électronique qui s’accompagne d’outils logiciels. Entre le « firmware » du récepteur, le logiciel de gestion et les cartographies, sans compter les itinéraires à télécharger et les conseils de réglages/dépannages, vous passerez au moins autant de temps sur votre ordinateur que sur la route… On exagère à peine !

Vous êtes parti(e) ? Tout va bien, jusqu’à ce que votre nouveau jouet commence à délirer.
Par moments, les indications données sont fausses (soit à cause d’un positionnement approximatif, soit à cause d’un bug du calculateur d’itinéraire).
Le GPS pourra vous envoyer sur une route avant de soudain vous demander de faire demi-tour, sans raison apparente. Ou vous emmener sur une route plus courte d’après lui, mais qui se révèle non carrossable. Ou vous faire contourner un village par des chemins sous prétexte que ce sera plus rapide de trois secondes…

Même quand il fonctionne bien, le GPS pourra sérieusement vous agacer (pour rester poli).
Il tiendra mordicus à vous faire emprunter tel itinéraire, alors que vous savez pertinemment que tel autre est plus court ou plus rapide puisque vous passez par là depuis dix ans. Et le temps qu’il recalcule, vous aurez pendant dix minutes la petite voix qui vous serine de tourner à droite…
A l’inverse, alors que vous privilégiez les petites routes viroleuses, votre GPS préfère les grands axes. Même si le boîtier a été conçu pour la moto, le logiciel reste le même que celui pour les voitures et favorise les trajets les plus efficaces. Aucun GPS ne propose l’option « petite départementale à virages au milieu de la nature »…

Des fois, le récepteur débloque à pleins tubes et vous expédie d’un coup à des centaines de kilomètres. Un jour, alors que j’étais en Ariège, le mien m’a soudainement situé loin en Espagne, avant de revenir à la raison. Du coup, il a enregistré une vitesse de déplacement de 3.034 km/h !

Bref, ne vous fiez pas aveuglément aux conseils de votre GPS, vérifiez vos itinéraires, gardez votre bon sens et suivez (aussi) les panneaux indicateurs, ils sont encore d’actualité.

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Attention, danger !
Le GPS est parfois au motard ce que le téléphone portable est à l’automobiliste : un véritable danger sur la route.

Tous les fabricants conseillent de ne pas utiliser leurs produits en circulation. Aux Etats-Unis, il est même impossible de se servir d’un GPS dans un véhicule en mouvement, les commandes se désactivent.
S’il reste toujours possible de « zoomer » sur un carrefour compliqué ou de « dézoomer » pour vérifier la cohérence de l’ensemble de l’itinéraire, il est franchement risqué de se lancer dans des opérations plus compliquées. Même en jetant de fréquents coups d’œil sur la route, votre attention est focalisée sur le GPS, votre champ visuel se réduit à ce qui est juste devant vous (plus aucun contrôle visuel sur les rétroviseurs) et votre temps de réaction augmente considérablement. En plus, votre main gauche est occupée sur le boîtier et plus sur le guidon…

Tous les ingrédients sont réunis pour une belle gamelle en cas d’obstacle imprévu.
Un bon conseil : dès que vous devez toucher plus de deux secondes à votre GPS, arrêtez-vous dans un endroit sûr.

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Reste la question principale: quel modèle choisir parmi l’offre pléthorique avec des prix en baisse constante ?

Les appareils basiques sans cartographie sont des compas améliorés, justifiés pour les randonneurs enduristes, mais sans intérêt pour la moto de route.

Les GPS avec cartographie routière sont disponibles soit sur un « smartphone », soit sur un instrument spécifique qui intègre récepteur, écran et logiciels, ce qu’on appelle un GPS moto.

Parmi ces GPS moto, on peut distinguer trois sous-catégories : ceux qui sont totalement autonomes, ceux qui ne le sont pas du tout, et les polyvalents.
Les autonomes n’ont pas besoin d’un PC pour fonctionner, ils peuvent calculer ou recalculer un trajet à la volée, mais du coup, ils sont incapables de définir un trajet complexe.
A l’inverse, d’autres modèles ont absolument besoin que l’utilisateur ait défini et calculé le trajet sur ordinateur: ils se montrent alors beaucoup plus précis, mais sont incapables de vous dépanner si vous vous perdez.
Les polyvalents peuvent tout faire, mais évidemment, ils sont plus chers.

La solution PDA ou smartphone peut se justifier si vous disposez déjà d’un appareil et l’utilisez pour des tâches autres que la navigation moto.
Autrement, les coûts cumulés rendent ce dispositif prohibitif au regard d’un GPS dédié : outre un logiciel de cartographie (les meilleurs sont payants), il faudra payer la fixation et le support (à moins de le glisser dans la sacoche de réservoir), le kit audio, sans compter une housse ou un boîtier pour protéger l’appareil de la poussière et de la pluie, voire un câble d’alimentation électrique relié à la batterie ou au faisceau de la moto.

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Même dans le cas d’un appareil spécifique, il y a des critères à vérifier car la majorité des GPS routiers n’ont pas été pensés pour la moto.

A commencer par l’étanchéité.
Elle se traduit par l’indice « IPx », de 0 (aucune étanchéité) à 8 (pour faire de la moto amphibie).
Un indice 6 ou 7 est suffisant pour une utilisation sous la pluie, tant que vous n’immergez pas l’appareil.
Un appareil étanche résistera aux poussières, mais pas forcément aux vibrations, plus importantes en moto qu’en voiture: évitez les modèles équipés d’un micro-disque dur et privilégiez ceux dotés d’une cartouche de mémoire flash.

Autre critère à considérer : le système de fixation.
Qu’il soit spécifique (comme chez BMW et Ducati, ou par l’accessoiriste allemand Touratech) ou adaptable (large choix chez RAM Mounts).
Selon la taille du GPS et les possibilités offertes par le type de moto, on pourra accrocher l’appareil au guidon, à la bulle ou à la colonne de direction. Attention qu’il ne masque pas le tableau de bord et l’orientation de l’écran permette de le lire sans souffrir des reflets.
Un petit modèle peut se glisser dans le lecteur de carte de la sacoche de réservoir, mais il faudra baisser la tête pour lire l’écran et donc quitter la route des yeux.
Pour le socle, le choix existe entre un système bricolé maison (il en existe de très efficaces), un système acheté en magasin spécialisé à monter soi-même (RAM ou Touratech) ou un système complet avec alimentation entièrement monté par un professionnel (ensemble BMW, par exemple).
Les prix vont de quelques euros à environ 100 euros pour un support RAM sans alimentation + un câble Garmin d’alimentation batterie, et jusque 200 euros pour un socle BM avec alimentation au tableau de bord, monté et garanti un an.

Troisième problème: le son.
Soit le GPS possède une sortie audio avec ou sans fil: il existe en général la possibilité de brancher une oreillette pour recevoir les instructions audio.
Soit il faut se passer du son. Auquel cas il faut pouvoir regarder facilement l’écran, sans avoir de reflets, sans trop quitter la route des yeux… Pas facile.
Les instructions vocales constituent en effet un véritable avantage en termes de sécurité car ils évitent d’avoir à regarder l’écran pour déceler les changements de direction, et donc de quitter la route des yeux.
Combien de motards utilisateurs de GPS ont raté une sortie d’autoroute parce qu’ils ne regardaient pas leur GPS à ce moment-là ? Combien se sont fait une grosse frayeur parce qu’ils ne regardaient plus devant eux à force d’essayer de bien discerner la prochaine intersection sur le petit écran de 10 cm de diagonale ?

Dans une voiture, le problème du son ne se pose pas, la plupart des GPS auto intègrent un haut-parleur qui diffuse les instructions dans l’habitacle. Impossible à moto…
D’où l’obligation de sonoriser le casque.
La solution la plus économique consiste à porter une oreillette amovible, filaire ou non. Inconvénient majeur : le manque de confort sur long trajet, car l’écouteur crée une surépaisseur qui comprime l’oreille. De plus, il faut à chaque fois installer l’oreillette avant d’enfiler le casque, l’enlever à chaque arrêt… De nombreux motards préfèrent installer des écouteurs à demeure dans leur casque, sous les mousses.
Même sur les GPS moto, l’oreillette est rarement fournie d’origine et les modèles de base type talkie-walkie ne sont pas adaptés au port sous un casque serré pendant des heures. A moins d’aimer se retrouver avec l’oreille en chou-fleur, il faut investir dans un système d’écouteurs installés dans la mousse du casque.
Selon les modèles de casques et d’écouteurs, ces derniers peuvent se monter facilement soi-même ou requérir l’intervention d’un professionnel.
Les modèles récents de GPS disposent d’une connectivité Bluetooth sans fil qui permet de les interfacer avec un téléphone portable et/ou d’écouter les instructions vocales par une oreillette spécifique.
A noter, la solution Astumania : si vous possédez déjà son intercom Tuyaucom, il faut ajouter un embout spécial, à 10,60 euros, avec une ventouse qui se fixe sur le haut-parleur d’un GPS auto pour transmettre le son dans votre oreillette Tuyaucom.

Quatrième élément: l’alimentation électrique.
Si vous êtes un adepte des voyages au long cours, pensez à recourir à une alimentation électrique externe par la moto, les batteries internes des GPS ne durant pas plus d’une demi-journée en utilisation continue (sauf sur le Tripy). Les piles ou accumulateurs rechargeables obligent à emmener un chargeur, autant de place et de poids en plus. Le plus simple consiste à brancher le GPS sur une prise de bord 12 volts ou sur le faisceau (protégé par un fusible), voire directement sur la batterie (à vos risques et périls).

Cinquième point : l’ergonomie.
Au moment du choix, gardez en tête que l’utilisation du GPS se fera de la main gauche et avec des gants. Testez en magasin que les boutons et l’écran tactile le permettent. Il reste déconseillé de manipuler l’appareil en roulant, mais même à l’arrêt, on préfère garder ses gants, surtout en hiver. L’utilisation d’un stylet peut alors s’avérer pratique.
Songez qu’un écran tactile pourra se rayer rapidement sous l’action des poussières et des frottements de doigts et de gants. Un film plastique de protection s’avère bien utile pour la longévité de l’écran, ainsi que l’utilisation d’un stylet.

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Acheter un GPS pas cher

L’obstacle financier s’avère souvent un des principaux freins à l’adoption du GPS.
Soyons clair : si vous voulez le dernier cri, cela vous coûtera cher. Les produits neufs et haut de gamme tournent toujours entre 350 et 500 euros.

Mais en avez-vous vraiment besoin ?
Comme beaucoup de produits de haute technologie, les GPS évoluent vite et les modèles se périment rapidement.
Les derniers-nés valent surtout pour le multimédia, mais un GPS de deux ou trois ans vous rendra globalement les mêmes services pour un simple usage routier.

Prévoyez que les mises à jour annuelles des cartographies routières ne sont pas gratuites, pas plus que celles des bases de données des positions des radars.

Sachez aussi qu’un navigateur GPS est un accessoire amovible qui n’est donc pas assuré en cas de vol.
C’est comme une sacoche réservoir: aucune garantie « accessoires » des assureurs ne couvre les GPS car ils peuvent être arrachés facilement, à un feu rouge ou un stationnement, par exemple, à l’inverse d’une bulle, d’une selle, de poignées chauffantes ou d’un top-case.
Par contre, si vous vous faites voler votre GPS à l’arraché alors qu’il était dans un sac à dos ou dans une poche, là vous pouvez être indemnisé.

L’achat d’occasion ou en déstockage s’avère donc conseillé.
Inscrivez-vous sur les forums d’utilisateurs, demandez conseil et surveillez les ventes d’occasion de vos camarades qui passent au dernier modèle. Bien sûr, tous les sites de ventes d’occasion et aux enchères sont à suivre.
Regardez aussi les opérations de promotions et déstockages des magasins spécialistes du domaine : Espace GPS, Nature Store, Orbitica, la Maison du GPS, le Vieux Campeur… Tous disposent d’une boutique en ligne.

 

  8 comments for “Grandeurs et limites du GPS à moto

  1. Antoine
    18 juin 2015 at 13:19

    Bonjour,

    Je ne suis pas sûr de poser ma question au bon endroit, mais je n’ai pas trouvé mieux.
    Je cherche à brancher mon GPS ainsi que d’autres accessoires (téléphone, batterie externe midland) à ma batterie lorsque je roule.
    Pour éviter de multiples connexions directes à la batterie, je suis à la recherche d’un boitier intermédiaire sur lequel tous mes branchements seraient effectués. Ce boitier serait quant à lui raccordé à la batterie.
    Il existe outre atlantique des systèmes tels que le PMD60.
    En France j’ai du mal à trouver quelques chose, peut-être que j’ai du mal à bien faire ma recherche.
    Je suis preneur d’informations si vous en avez 🙂
    Merci beaucoup.

    Antoine

  2. DavidP24
    8 décembre 2014 at 11:02

    Une question me turlupine. Il existe une différence de vitesse affichée entre le badin de la moto et celle du GPS. A laquelle se fier ?

    • FlatFab
      8 décembre 2014 at 17:37

      La vitesse affichée par le GPS est ta vitesse de déplacement exacte au moment de la mesure, alors que le vitesse affichée par le tachymètre de la moto est souvent faussée de quelques km/h (variable selon les marques et les modèles).

      Mais comme il faut un certain temps (quelques secondes) au navigateur GPS pour calculer la vitesse par triangulation par rapport aux satellites, la vitesse affichée est décalée dans le temps, d’une ou deux secondes environ.

  3. Lila
    19 octobre 2011 at 13:10

    Le GPS est très utile à condition d’être utilisé avec circonspection et de bien préparer son itinéraire auparavant.

    Rouler derrière quelqu’un qui se fie trop à sa machine peut s’avérer éprouvant voire dangereux : arrêts trop rares aux intersections, changements de direction inopinés, demi-tours dans des chemins pleins d’herbe et de nids de poule, ralentissements soudains et pianotages sur l’écran tactile…

    Pour ma part, lorsqu’il s’agit de voyages plaisir je préfère un bonne carte Michelin et éventuellement un GPS en secours s’il faut trouver une station service en catastrophe ou se dérouter de l’itinéraire prévu pour rentrer au plus vite !

  4. 24 septembre 2010 at 15:46

    Encore et toujours un article intéressant. 😉 Je reviens sur cette phrase « Aucun GPS ne propose l’option « petite départementale à virages au milieu de la nature »… » Qui des tripy? Sans que le guidage quotidien à l’arraché ne soit leur tasse de thè , les tripy 2 en sont capables et ont justement une fonction qui permet de privilégier les « beaux » itinéraires… si on en croit la prose du fabricant (utilisant un garmin j’aurais du mal à les contredire ou confirmer leur dire)

    – – –

    Réponse

    Cet article a été écrit bien avant la sortie du Tripy 2 qui propose effectivement cette option.
    Je vais devoir m’attacher à le refaire (l’article, pas le Tripy), entre mille autres choses…

  5. Michel
    16 février 2009 at 23:06

    Je suis utilisateur du Rider 2 depuis un an et demi et je suis convaicu (par expérience) de son apport sur la sécurité de mes déplacements.

    La conduite de la moto, la circulation (les autres véhicules) et l’orientation (où vais-je) sont les trois consommateurs d’énergie et, conjugués, peuvent provoquer des situations « délicates ».
    Qui ne s’est jamais trouvé à scruter les panneaux indicateurs en même temps qu’il devait se méfier d’un véhicule aux réactions imprévues tout en réglant un passage de réserve, un loupé du selecteur (pas du pilote) ou autre situation de conduite ? Il est parfois difficile de tout bien faire en même temps.
    J’ai été époustoufflé par l’aide qu’apporte le GPS dans ces circonstances.
    D’abord, il enregistre à l’avance les itinéraires les plus compliqués, les restitue à la demande avec une mémoire d’élephant et s’acomode même d’aménagements de dernière minute.

    Ensuite, il anticipe les instructions avant même l’apparition des panneaux indicateurs ce qui permet de se pré-positionner sur la bonne file sans avoir à consulter le road book et chercher les panneaux indicateur. Aucun intérêt sur des parcours familiers mais essentiel sur des noeuds (auto)routiers méconnus un peu compliqués. Je me surprend à ne plus m’occuper des panneaux indicateurs et à me concentrer sur la circulation et la conduite
    Ilne se vexe pas si vous ne suivez pas ses instructions. Il proposera gentiment un autre parcours ce qui est rassurant pour le conducteur. Il y a d’autres chemins pour aller à Rome (où ailleurs) que celui que l’on avait prévu et noté sur le road book. Il limite donc les conséquences de toutes les fantaisies (ou erreur) dans le suivi de l’itinéraire initial.
    Autre intérêt, non négligeable, il indique le profil de la route en anticipant sur le visuel. Concrétement, l’écran montre le profil du prochain virage, du prochain enchainement ou la la courbe à venir avant que l’oeil ne les découvre. Très utile sur routes de montagne. Possibilité d’anticiper, donc maitrise accrue.

    Et puis, la précision du guidage pour trouver une adresse dans une ville inconnue. Combien d’hésitations supprimées (dangereuses en moto), d’heures d’errance éconnomisées ?

    Et aussi l’annonce des radars (sans commentaire).

    Il faut rester critique et ne pas suivre l’instruction qui demande de tourner à gauche alors qu’il n’y a qu’une falaise ou un précipice ! (véridique)

    Bonne route

  6. thierry charmensat
    22 juillet 2008 at 12:55

    j’utilise des gps garmin depuis 2003; et sur la moto, j’utilise le « vieux » Quest que j’ai gardé: petit, autonomie de 20 heures ( pas de branchement donc…), et seulement un bip bip audible sur la moto pour les changements de direction… pas de problème particulier ( donc rarement les inconvénients cités ci dessus) mais par contre s’il évite les routes non asphaltées, il ne fait pas la différence entre une départementale de m… et une très bonne départementale ce qui l’amène parfois à des itinéraires pas très judicieux; mais bien sur c’est un régal en ville… d’ailleurs je pense que c’est le principal interet du gps; enfin je précise que contrairement à beaucoup de gps le Quest peut enregistrer un itinéraire pré établi sur l’ordinateur et le restituer fidélement sur la moto par la suite…
    ah, j’oubliais!!! il existe des Garmin Quest d’occasion sur ebay à des prix très compétitifs et la cartographie se met à jour ( version 10-2008, payante) sans problème: excellent suivi de Garmin que ce soit en cartographie ou logiciel…
    et enfin il est IPX 7 donc totalement étanche sous la pluie diluvienne… toujours possible! non non je ne travaille pas chez Garmin, je n’ai pas d’actions Garmin!

    – – –

    Bonjour Thierry,

    Les qualités du Quest que tu énumères sont réelles, mais partagées par la quasi-totalité des navigateurs Garmin, elles ne sont pas exclusives à ce modèle dont le principal intérêt réside dans son excellent rapport qualité/prix.

  7. 25 février 2008 at 09:05

    Merci pour le lien lol, ça date déjà mais je viens seulement de m’en apercevoir … en analysant mes statistiques de visite hihi.

    Entre temps je suis passé au Rider II, mais toujours la meme technique pour créer les itinéraires.

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