La nécessité d’une bonne « communication à moto » se manifeste en général quand notre passager préféré nous assène une grande claque sur le casque pour signifier qu’il/elle n’apprécie pas notre manière de négocier les virages ou quand vous égarez la moitié de votre groupe de copains de balade… Heureusement, il existe des moyens plus sophistiqués pour s’entretenir entre équipages motards.

Première publication en mai 2007.
Dernière mise à jour en avril 2020.

Pourquoi communiquer ?

Que ce soit en conduite solo, en duo ou en groupe (à plusieurs motos), communiquer à moto peut difficilement se faire de vive voix sans matériel audio.

Comme les bruits de vent et de moteur couvrent notre voix – dont la propagation se trouve de plus gênée par le casque formant écran devant la bouche, il ne nous reste plus qu’à faire de grands gestes de la tête, des pieds et/ou des mains.
Ce qui implique de lâcher le guidon, de devoir peut-être se retourner, donc de quitter la route du regard, avec le risque de dévier de sa trajectoire…

Au sein d’un groupe, il est fréquent que l’on communique au moyen de signes convenus à l’avance.
Cette méthode présente l’inconvénient de ne pas être compréhensible par tous et de limiter quelque peu la richesse des échanges.
Pour en savoir plus, lire Le code des signes des motards.

Depuis les années 2000 (surtout 2010), la technique vient à la rescousse avec les émetteurs-récepteurs sans fil qui permettent de sonoriser les casques avec microphone et écouteurs, afin d’écouter des appareils (téléphone, GPS, radio) et de dialoguer avec le passager, voire avec les membres d’un groupe de motards, en nombre toujours croissant et à distance de plus en plus grande (du moins en théorie).

On passe en revue le marché des intercoms moto.

 * * *

Rappel de sécurité

Avec trop de sources audio plus ou moins permanentes (le passager + le GPS + la radio + le téléphone), on commence à entrer dans un délire dangereux pour la sécurité.

Il est bon de rappeler qu’un son perçu directement dans l’oreille distrait une bonne partie de l’attention du pilote et entraîne une baisse importante de la concentration.

Cette baisse de vigilance s’avère encore plus importante (environ 40% de moins) si on est soi-même actif dans la conversation avec un interlocuteur distant (par téléphone) qui par ailleurs n’est pas présent et ne peut pas réagir aux aléas de la circulation.

Je ne peux que vous déconseiller fortement de téléphoner en roulant à moto, même en mains libres.

En outre, autant il peut être agréable d’écouter de la musique par les hauts-parleurs (de la moto ou des écouteurs), autant il est dangereux d’avoir une oreillette.
Outre le fait que l’on ne perçoit plus du tout les sons extérieurs, il est prouvé qu’on a tendance à modifier sa conduite en fonction du rythme de la musique écoutée.

Dans le cadre de la lutte contre l’insécurité routière, une loi interdit depuis le 1er juillet 2015 le port à l’oreille ou de tout dispositif auditif, de type casque, écouteurs ou oreillettes, susceptibles de limiter tant l’attention que l’audition des conducteurs.  

Le texte de la loi interdit de porter tout dispositif susceptible d’émettre du son à l’oreille en conduisant, à l’exception des appareils électroniques correcteurs de surdité.

Les kits intercoms, intégrés aux casques de moto et ne nécessitant pas de tenir un appareil en main, restent tolérés.

Sont aussi tolérés par exception les écouteurs et oreillettes dans le cadre de l’enseignement de la conduite, seulement par les écoles moto.

A l’inverse, l’intercom apporte aussi une sécurité dans la conduite à moto.

Pas vraiment en usage solo (sauf pour les instructions vocales du GPS), et surtout pas si c’est pour téléphoner !

Par contre, c’est pratique en duo pour s’enquérir de l’état physique de chacun, prévenir de ses actions, permettre d’anticiper, éviter de surprendre l’autre par une réaction intempestive.

Et c’est vraiment très utile en groupe !
Que ce soit à deux ou trois pour s’informer mutuellement des dangers potentiels (obstacles, dégradation du revêtement), avertir des changements de direction, signaler un véhicule dangereux en sens inverse ou un dépassement dangereux par l’arrière…
Ou que ce soit entre encadrants d’un grand groupe, quand l’ouvreur ne peut plus voir le fermeur, quand ce dernier doit informer la tête de groupe d’une panne, d’un traînard, d’une urgence…

 * * *

Les grandes catégories

Dans les années 2000, les systèmes de communication se répartissaient en trois grandes catégories :

  • pour le conducteur seul,
  • pour la communication de pilote à passager,
  • pour la communication de moto à moto.

Dans chaque catégorie, trois technologies étaient à distinguer :

  1. intercoms filaires non électroniques ;
  2. intercoms filaires électroniques, intégrés ou non intégrés (donc portatifs) ;
  3. intercoms sans fil (forcément électroniques).

Sauf qu’en fait…

Les anciens systèmes

Intercom filaire non électronique
Il n’existait que le Tuyaucom, conçu par Pierre Trotoux en 1994, distribué par Astumania et qui fonctionnait avec des oreillettes intra-auriculaires.
Déjà en déclin dans les années 2010, son arrêt de mort a été signé avec la loi de juillet 2015.

Intercom filaire électronique portatif
Plusieurs produits (Nextel, Chatterbox) ont tenu la vedette à la fin des années 1990 jusqu’au début des années 2000, mais ont perdu de leur intérêt avec l’arrivée des produits sans fil.

Intercom filaire électronique intégré (boîtier central de connexion intégré dans la moto, avec alimentation par la batterie et raccordement à l’éventuelle radio de bord)
Les systèmes Baehr (allemand) et Autocom (anglais) ont disparu du marché.

Il reste encore sur le marché des systèmes filaires à fixer sur le casque, mais ils tendent à disparaître car leur faible prix ne compense pas leurs inconvénients : problèmes d’étanchéité des prises, volume de son trop faible car non amplifié, inconfort des câbles qui flottent au vent ou s’emmêlent, manque de polyvalence (un seul périphérique possible)…

Bien sûr, aucun de ces différents systèmes filaires ne permettait la communication de moto à moto !

Pour à peine plus cher (surtout d’occasion), les systèmes sans fil sont bien meilleurs et plus polyvalents.

Intercoms sans fil

L’intercom électronique sans fil s’est imposé sur tous les segments du marché, que ce soit pour un usage solo, duo ou groupe.

Grâce à la norme de transmission de données numériques sans fil Bluetooth (BT), ce système fonctionne un peu comme un kit main libre pour téléphone, avec l’avantage d’intégrer microphone et écouteurs au casque, et ce sur n’importe quel casque moto (ou presque).

Ils proposent tous les mêmes principales fonctions :

  • émettre et recevoir des appels vocaux par téléphone mobile (à condition que celui-ci soit appairé par BT), possible mais déconseillé.
  • écouter les instructions vocales d’un navigateur GPS, qu’il s’agisse d’un terminal dédié ou d’un smartphone.
    Pour en savoir plus, lire Choisir son GPS à moto.
  • écouter de la musique, émise par tout périphérique audio compatible BT.
  • écouter la radio (uniquement les émissions en FM et surtout les plus puissantes car l’antenne intégrée reste petite et peu efficace).

Les kits à usage solo (rares de nos jours) s’arrêtent là.
Les autres, qui composent la plupart des ventes depuis le début des années 2010, proposent en plus de dialoguer en « full duplex » (vous pouvez parler et entendre en même temps) avec un ou plusieurs interlocuteurs, occupants d’une même moto ou de moto à moto.

On distingue deux grandes catégories :

  1. les intercoms dits « intégrés », proposés par des fabricants de casques ;
  2. les intercoms adaptables, universels (ou presque).

Intercom intégré

Certains fabricants de casques ont demandé à des sous-traitants (spécialistes du secteur) de concevoir des intercoms directement intégrés dans leurs casques.

Le module BT et la batterie sont alors logés dans la coque du casque, seuls les boutons de commande dépassent.
Les mousses intérieures sont prévues pour accueillir les écouteurs et le microphone.
Le kit intercom (en option) peut alors être installé d’origine, dès l’achat, ou ajouté plus tard.

Le groupe italien Nolan (avec ses marques Nolan, Grex et X-Lite) a été un des premiers à proposer cette fonction avec le N-Com.
Il a été suivi par l’allemand Schuberth, puis logiquement par BMW (qui fait fabriquer par Schuberth), et enfin par le japonais Shoei sur une partie de sa gamme.
Certains casques de l’italien AGV et du portugais Nexx le proposent également.

Avantages :

  • esthétique, rien ne dépasse, c’est plus propre ;
  • sécurité, pas de point de saillance ou de résistance en cas de chute et d’impact du casque au sol ;
  • appairage facilité (voire automatique) entre deux casques ;
  • pas de risque de perdre le module.

Inconvénients :

  • tarif plus élevé à cause de la miniaturisation nécessaire (et de la marge commerciale prise par le fabricant de casque) ;
  • solution techniquement verrouillée, pas d’évolution matérielle possible ;
  • technologie « propriétaire », incompatible avec d’autres marques d’intercoms ;
  • convient pour un usage solo et duo, mais pas en groupe ;
  • impossible (ou très difficile) de revendre l’intercom indépendamment du casque et inversement ;
  • contraintes d’autonomie et de recharge.

Je m’explique sur ce dernier point.

Avec un intercom adaptable, non intégré, la batterie est incluse dans le module externe.
Pour la recharger, il suffit de débrancher le module du casque, c’est facile et rapide.
Avec un intercom intégré, il faut soit prendre tout le casque pour le brancher (pas pratique), soit sortir la batterie et la brancher sur un chargeur spécifique (vendu en supplément, bien sûr).

La batterie d’un intercom est prévue pour durer environ une journée. Quand je roule plusieurs jours d’affilée (ou quand j’ai oublié de recharger à fond mon intercom avant de partir), il arrive que la batterie soit vide en cours de trajet.
Dans ce cas, avec un intercom externe, facile ! J’ai toujours dans ma sacoche de réservoir un autre module chargé (acheté d’occasion), il me suffit de changer de module (parfois sans même avoir besoin de m’arrêter) et c’est reparti pour huit heures.
Pendant ce temps, je peux placer le premier module en charge, bien à l’abri dans la sacoche et branché sur une prise de bord (USB, DIN ou allume-cigare).
Bref, autonomie quasi infinie !

Avec un intercom intégré, c’est impossible.
La batterie ne peut pas se recharger en dehors du casque ou de son chargeur dédié, lequel n’existe que sur secteur.
Une solution serait d’emmener une seconde batterie pour intervertir en cours de route, ce qui limite l’autonomie à deux cycles de batterie maximum (suffisant sur 99% de mes trajets, cela dit).

Cet inconvénient ne concerne toutefois que ceux qui effectuent de longs trajets et surtout sur plusieurs jours d’affilée, soit une nette minorité des motards français.

Un autre inconvénient (selon moi) d’un intercom intégré est qu’il est inter-dépendant du casque : chaque casque possède son intercom avec un format particulier.
Non seulement il est impossible d’évoluer, de changer d’intercom (ou de casque), mais à l’heure du changement de casque, au bout de plusieurs années, il sera extrêmement difficile de revendre l’intercom d’occasion sans son casque.

Or nous savons qu’il est très difficile de revendre un casque d’occasion, surtout s’il n’est pas état neuf.
Et il y a peu de chances de pouvoir réutiliser l’intercom avec le prochain casque, car les technologies, les formes, les dimensions auront changé entretemps.

Résultat, on se trouve obligé de jeter le casque et l’intercom. Encore plus de déchets, notamment électroniques, avec des terres rares et des métaux précieux, avec une batterie qui ira polluer encore plus.

Et cela oblige à changer en même temps le casque et l’intercom, avec un coût conséquent.
Pour ma part, je change de casque tous les trois à cinq ans, mais je garde mon intercom bien plus longtemps que ça : tant qu’il fonctionne et que la batterie tient au moins une demi-journée complète (4-5 heures), je garde le matériel.

Intercom adaptable

C’est pourquoi je privilégie un intercom adaptable, qui vient se fixer sur l’extérieur du casque.

De n’importe quel casque ?
Presque…

Certains fabricants (BMW et Schuberth) font exprès de compliquer les choses pour inciter leurs clients à acquérir leur intercom propriétaire.
Disons qu’il reste possible de fixer un intercom adaptable, mais il ne vient pas bien s’intégrer, il va souvent dépasser du bas du casque (ce qui empêche de le poser bien à plat) et il faudra parfois le fixer par adhésif, au lieu de l’étrier vissé habituel.

D’autres paramètres sont à prendre en compte.
Globalement, la plupart des casques récents (disons, à partir de 2015) sont prévus pour y implanter un intercom : ils ne sont pas forcément pré-équipés, mais le calotin est creusé au niveau des oreilles pour y loger des écouteurs.

Mais sur certains casques d’entrée de gamme ou vieux de plus de dix ans, ce n’est pas le cas et les écouteurs peuvent alors créer une surépaisseur préjudiciable au confort, surtout si vous avez un visage large.

Il sera également plus compliqué d’installer les écouteurs et le micro sur un casque dont les mousses intérieures ne sont pas démontables.
Certaines mousses permettent de « scratcher » les écouteurs, mais sur d’autres, ça glisse et il faudra alors coller les écouteurs sur le polystyrène du calotin (ce qui empêche de les repositionner).

En dehors de ces points pratiques, les intercoms adaptables sont installables dans n’importe quel casque.

Attention tout de même à bien choisir votre modèle d’intercom en fonction de vos besoins !

Tous les kits intercom ne proposent pas les différents types de microphones adaptés pour les différents types de casques (jet, intégral, modulable).
Il faut un micro avec adhésif au bout d’un fil pour mettre dans un intégral et un micro au bout d’une tige rigide (mais un peu souple quand même) pour un jet ou un modulable.
A la limite, un micro avec tige peut se monter dans un intégral, mais la tige va toucher quand vous posez le casque et elle va finir par s’user. Par ailleurs, la bonnette du micro (plus épaisse sur un micro-tige) peut toucher vos lèvres, voire votre menton, si vous avez le bas du visage proéminent ou si votre casque intégral est très étroit.
De nombreux systèmes de communication sont vendus avec les deux types de micro, mais il vaut mieux vérifier avant tout achat.

Assurez-vous que la référence que vous achetez couvre bien vos besoins : sous le même nom générique, les fabricants peuvent proposer plusieurs références pour différents usages (solo, duo, groupe).
Par exemple, pendant longtemps, les célèbres équipements Scala Rider de la marque Cardo étaient proposés en versions TeamSet, MultiSet et PowerSet, parfois avec la mention « Pro » ou non…
Il est facile de s’y perdre.

Autre point : ne vous bercez pas d’illusions sur la portée !
Les fabricants affichent fièrement des portées d’un kilomètre, voire 1,6 km (pas pour rien, ça fait un mile en système impérial), mais qui ne veulent rien dire en réel.
Effectivement, vous allez pouvoir bénéficier d’une liaison audio sur plusieurs centaines de mètres (c’est vrai, j’ai vérifié plusieurs fois avec différents modèles), mais seulement en rase campagne, en l’absence totale d’obstacles.
Dans la plaine de Beauce, ça marche très bien ! Sauf qu’on s’y ennuie à mourir…
Par contre, dans la moindre forêt un peu touffue, la portée efficace chute. En montagne, le premier rocher va venir faire écran entre deux motos et gêner, voire couper la communication. En ville, ne comptez pas sur plus de 50-100 mètres de portée, voire moins si un gros immeuble vous sépare.
Si vous n’êtes pas à portée de vue les uns des autres, il y a fort à parier que la liaison sera dégradée ou impossible.

Le marché actuel

A l’heure actuelle, le marché français de l’intercom moto est constitué à 90% par des modèles adaptables qui se répartissent à peu près à égalité entre les deux grands acteurs américains que sont

  • Cardo Systems, pionnier du secteur moto avec leurs produits Scala, déclinés en 2004 pour les motards en Scala Rider, terme devenu presque synonyme d’intercom moto ;
  • Sena Technologies, arrivé plus tard mais qui a vite refait son retard, en misant notamment sur l’interopérabilité, y compris avec les marques concurrentes.

Une petite part du marché est occupée par les intercoms intégrés (qui sont généralement fabriqués par Cardo ou Sena).
Une autre petite part est occupée par des marques plus confidentielles, souvent positionnées sur des produits d’entrée de gamme, comme CellularLine, Betowey, Fodsports, Thokwok ou Lexin (ces derniers étant des marques chinoises qui proposent les mêmes produits sous des appellations différentes).

Ma vocation n’est pas de recommander telle marque ou tel modèle, surtout que l’offre évolue chaque année, les dénominations commerciales changent, les fabricants ajoutent une fonction, les tarifs varient…

Tout ce que je peux dire est que j’ai longtemps utilisé des Cardo Scala, depuis les premiers Rider dans les années 2000 jusqu’au G4, en passant par les Q2 et Q3…
Pour des raisons de meilleure compatibilité, je suis passé chez Sena avec le 10S et j’en suis très content.

Sur ce type de matériel comme sur d’autres, ma démarche personnelle est de préférer le haut de gamme (souvent en occasion récente) en le gardant longtemps, plutôt que du bas de gamme renouvelé fréquemment.
Mais c’est une question de choix personnel.

Pour le reste, je vous mets la vidéo de Kinkin, avec qui je suis globalement d’accord quand il énumère les avantages et inconvénients d’utiliser un intercom, à partir de 8’08 :

39 thoughts on “La communication à moto”
  1. Bonjour,

    Il y a une information que je n’arrive pas à trouver facilement sur le web car la marque joue sur les mots pour brouiller les pistes.
    Le Freecom 4+ actuel permet-il de parler avec 4 motards en simultané ? Si non, faut-il mieux s’orienter vers le sena 20S qui lui permet de parler à plusieurs ?

    J’ai lu que le 4+ avait une fonction « Toggle », c’est à dire qu’on est connecté à 3 motards mais on ne peut faire que du bidirectionnel.

    Merci par avance pour votre retour,
    Danny

    1. En fait, vous voulez un mode « conférence » en full duplex pour que 4 motards puissent se parler et s’entendre tous en même temps.

      Le Freecom 4+ permet bien d’appairer son intercom avec jusque 3 autres appareils et de gérer les échanges avec chacun de ces 3 autres intercoms, mais seulement un par un, pas les quatre interlocuteurs en même temps.
      Pour se parler à quatre, il faut appairer un premier motard à votre module, sur le canal A.
      Puis appairer un deuxième motard à votre module, sur le canal B.
      Puis demander au premier ou au deuxième motard d’appairer le quatrième membre du groupe sur son canal libre.
      Encore une fois, vous pourrez parler à l’un ou l’autre, mais pas à deux ou trois personnes en même temps.

      Il propose bien une technologie « full duplex » à 4 voies, mais cela veut dire que l’appareil peut gérer jusqu’à quatre sources audio : intercom passager + téléphone + GPS, par exemple.

      1. Bonjour,
        Possesseur d’un kit Cardo Freecom 4+, je me pose quelques questions sur son fonctionnement.
        Par exemple, la notion de passager est mentionnée dans le guide d’utilisation mais je ne vois pas ce qui distingue un passager d’un autre motard (rider). Y a-t-il des fonctionnalités réservées au passager (partage de la FM par exemple ? )
        Si cette notion de passager existe, comment préciser qu’une connexion est de ce type ?
        Autre question : mon kit étant composé de deux intercom, y-a-t-il une notion de maître/esclave ou bien s’agit-il de deux intercom pouvant avoir leurs propres connexions BT ?
        Je n’ai pas trouvé de reponses sur le dite Cardo, peut-être ai-je mal cherché.
        Si vous pouvez m’aider, j’en serais ravi.
        Merci d’avance.
        Claude

        1. De ce que je connais, sans posséder de Cardo Freecom, encore moins le 4+…
          Pas de différence entre un passager et un motard en termes de fonctionnalités. Pas de fonction maître / esclave.
          Chaque intercom possède l’ensemble des fonctions disponibles.

        2. Hello,
          Petite question sur le freecom 4+ que je possède également. Vous avez trouvé un moyen de baisser le son du bip quand on change de musique ? Il me défonce les oreilles alors que le son de la musique n’est pas fort du tout.
          Je n’ai rien trouvé sur le site ni via l’application dédié et je possède un iphone.

          V

  2. Bonjour, es-ce qu’il y en a parmi vous qui ont des casques modulaire ou jet qui sont équipé d’intercom ( que ce soit sena ou cardo ou autre ) ? Car j’ai installer deux intercoms pour moi et ma femme, sena dual 20 S, mais en roulant il y a énormément de bruit a cause de l’air qui arrive devant le micro je pense. Que faire ? Merci pour vos infos.

    1. Fermer le casque modulaire, et ne pas utiliser de casque jet, ce qui permettra en plus d’avoir une bien meilleure protection maxillo-faciale..
      Le 20 S, comme tous les produits Sena, offre une excellente qualité de son, à condition de ne pas mettre le micro dans le courant d’air, évidemment.

    2. Je connais le souci : il est impossible d’utiliser le micro avec la mentonnière du casque relevée à plus de 10-20 km/h.
      La solution est simple, il faut fermer la mentonnière.
      Si casque jet, il faut que le micro soit derrière un écran qui couvre la bouche.

  3. Bonjour,
    Besoin d’un conseil.
    Malentendant et appareiller, j’utilise l’intercom Nolan N-Com
    Je roule tout le temps en duo
    A l’arrêt pas de souci pour communiquer avec ma passagère mais en roulant la compréhension est nul
    Quel référence me conseiller vous en puissance sonore élevé pour résoudre mon problème
    Merci d’avance

    1. Question trop pointue pour ma compétence.
      Je ne peux que vous conseiller d’appeler un audioprothésiste, de préférence motard.
      Vous pouvez contacter de ma part l’agence du Bouscat de l’audioprothésiste indépendant Thierry Chanteur, son technicien est motard et de bon conseil : 05 57 78 13 19 ou bouscat@lca33.fr.

  4. En dehors de la communication avec le passager (pour laquelle un bête tuyaucom le fait), tous les autres usages d’un intercom à moto sont excessivement dangereux.
    Pour le guidage GPS, les indications graphiques à l’écran suffisent dans la grande majorité des cas.
    Téléphoner (que ce soit répondre ou appeler), enlève la concentration nécessaire à un roulage en sécurité.
    La musique, comme l’article le dit, a tendance à modifier la conduite.

    Bref, tous ces usages augmentent les risques d’accidents. Roulez en sécurité c’est une assurance de devenir un jour vieux motard… et pas jeune décédé ou estropié.

    Ce n’est certes pas (encore) interdit… mais posez-vous bien la question avant d’investir. J’ai eu la chance de pouvoir essayer quelques jours grâce à mon concessionnaire… et ma conclusion est sans appel : ce n’est pas pour moi, il est tellement évident que c’est plus dangereux avec que sans que je m’en passe très bien.

    Et puis, dans notre monde hyper connecté et communiquant, être dans notre casque, sur notre machine, déconnecté, c’est aussi être libre…

    1. Hola!! Suis pas d’accord du tout, il est nettement préférable d’écouter en Bluetooth les directives, et guidage de conduite que de chercher les panneaux, ou regarder son GPS.
      AVANT DE Critiquer, il faut aller dans un autre pays sans rien avec ta carte routière, et ensuite tu en reparle.

      1. Hou là ! Avant de critiquer, il vaut mieux réaliser que les indications vocales du GPS peuvent être très trompeuses, et qu’elles détournent autant l’attention du conducteur que la recherche visuelle de panneaux indicateurs ou que la contemplation de l’écran dudit GPS.
        Faisant de la moto depuis le début des années 70, je peux aussi affirmer que j’ai passé beaucoup plus de temps avec les cartes routières que sans elles, et qu’elles me sortent encore souvent de situations inextricables si je devais compter seulement sur le GPS.

        1. Pour ma part, je suis convaincu que les intercom sauvent des vies!!!!
          Ne serait-ce qu’avertir votre compagnon de route qu’a après le virage un engin agricole effectue une manœuvre, un chien errant….
          Mais il faut rouler pour le comprendre…..

          1. D’ accord avec toi, se qui sauve beaucoup dans certaine situation.
            Gravier dans un virage, pierre, et autre débile de motard qui te double en te rasant le cul ! Evite les arrêts au milieu de la route pour attendre l’ autre pour les directions à prendre, etc…
            Mais j’ ai un système système avec talkie walkie et bouton au guidon que personne ne parle et je ne comprends pas. .
            Deux fois moins chère, piles ou accu AA, tiens une journée de moto, au niveau sécurité et manipulation je n’ ai pas besoin de bougé ma main pour manipuler mon bouton avec mon pouce.
            Les systèmes intercom avec bouton au casque que tu cherche, c’ est quand même bien dangereux, et je parle même pas du prix !

    2. Bonjour a tous j’ai une petite question. J’aimerais savoir si je peux communiquer entre un casque BMW et mon freecom4+ ? Merci les copains !

    3. bonjour,
      j’ai utiliser le tuyaucom qui était très satisfaisant….. MAIS aujourd’hui , son usage est interdit en France puisque qu’il est interdit aux automobilistes et motocyclistes de conduire avec une oreillette intra-auriculaire. dans son premier jus le gouvernement voulait même interdire tous les intercoms moto, mais la pression commerciale a fait qu’aujourd’hui, on peut écouter la musique, converser avec passager ou autre moto et converser téléphoniquement.Je crois même que la loi dit que tout cela est possible à l aide d’équipement qui n’oblige pas le motard à lâcher le guidon..

  5. Bonjour,
    Je viens d’acheter le duo X11ML/2 de chez Beeper. http://beeper.fr/boutique/25-x11ml-2.html
    J’arrive à l’utiliser soit en intercom avec la passagere soit en bluetooth avec mon tel. si je l’appaire avec l’autre casque je n’ai aucune communication bluetooth avec mon tel et inversement, si je suis en bluetooth, impossible d’avoir l’intercom… de plus, je dois appairer les 2 casque en intercom à chaque fois que je m’en sers… et en intercom ça me souffle tout le temps d’ans les oreilles même quand je ne suis pas en communication avec la passagère..
    C’est mon 1er intercom… Est-ce un fonctionnement normal?

  6. je viens d’acheter le scalarider pour communiquer avec un passager. l’installation sur les casques est réalisée. A part entendre un menu en anglais que je ne comprends pas , Je ne parviens pas à faire fonctionner le matériel

  7. Bonjour,
    je recherche des infos sur la possibilité de connecter un systeme Cardo SRC sur casque Shuberth C2 sur BMW 1200 rt équipé radio et GPS car pour le moment impossible de ce connecter,
    un grand merci pour vos réponses
    A bientot
    Gil78420

  8. Perso je trouve les intercoms bluetooth vraiment merdiques car aucun ne permet d’écouter la musique et discuter en même temps. de plus, le passage de l’un à l’autre prends…. un certain temps ce qui est franchement inconfortable.
    J’avais un bon vieux Autocom ActivePlus filaire qui permettait d’écouter la musique et de parler en même temps, la musique était simplement atténuée lorsque l’on parlait. En plus, on pouvait tous les 2 écouter la même chose.
    J’ai acheter un Scala G9 parce que mon autocom grésillait pas mal à cause d’un problème de masse lorsque je branchais mon iPhone sur son socle, que je n’ai pas pu résoudre. Grosse déception. On ne peut pas écouter le même mp3 et on ne peut pas discuter en écoutant la musique. Si je choisis la communication je n’ai plus non plus les instructions GPS. Bref, sur le papier, ce genre d’appareil permet de tout faire mais comme tout est exclusif, il ne fait au final, rien de bon.

    1. Bonjour,
      Le Scal Rider G9 ne permet pas le partage de musique; c’est (dommage!) indiqué sur le descriptif. Le récent Q3 multiset, lui, permet, le partage de musique. Personellement, j’ai acheté le Q3 et je le trouve excellent, surtout pour la fonction intercom avec ma passagère. Rouler longtemps sans pouvoir parler est pénible, alors, depuis cet achat, on n’arrête pas de se parler, et finalement la conduite est plus agréable. Je crains qu’écouter de la musique, pour le pilote, est un peu risqué devant la nécessité d’être constamment aux aguets pour anticiper les c…… des autres usagers de la route, même (et surtout) sur autoroute. Le Q3 permet la communication avec le Coyote Rider, ce qui est bien pratique. Les fonctions sur les Scala ont un ordre de priorité : téléphone, puis Intercom, puis musique…. C’est vraiement un achat intéressant.

      1. bonsoir, je viens d acheter le meme scala pour mon ami et moi mais je ne comprends pas comment je peut l appeler ? j ai beau lire et relire la notice j y arrive pas … ou faut il appuyer pour appeler son intercom?? ( ils sont du meme pack donc deja pairé) merci de ta reponse

        1. Il y a deux possibilités : déclenchement à la voix (il faut parler assez fort pour ouvrir la liaison) ou par pression sur le gros bouton principal.
          Cela suppose que les deux modules soient appairés, allumés (clignotement bleu lent), se soient reconnus (cela peut prendre de dix secondes à plusieurs minutes) et restent à portée l’un de l’autre.

  9. Salut et merci pour cet article très instructif !

    Je suis actuellement à la recherche d’un système intercom à petit budget : que me conseillez-vous, un intercom filiaire 1er prix (type tronic H3167) ou un Tuyaucom ?
    J’ai pu lire ailleurs qu’à partir de 110km/ on ne s’entendait plus avec le Tuyaucom….

    Dernière chose : si j’achète un tuyaucom d’occasion, est ce qu’il sera encore possible de modifier le moulage de l’oreillette ?

    Merci d’avance !

  10. Bonjour,
    Pouvez-vous m’indiquer si la communication entre le systeme 6 Intercom BMW est compatible avec le ScalaRider TeamSet Pro (pilote/passager)?

    * * *

    Réponse

    Non, car le système WCS-1 (ou 2) de BMW n’utilise pas les mêmes composants que les systèmes de Cardo, fabricant du Scala Rider.
    Le système BMW est « propriétaire » et ne peut s’appairer qu’avec un appareil de même marque.
    A noter que ce n’est pas le cas du système SRC de Schuberth qui est lui produit par Cardo.

  11. Tu me recommanderais toujours le cardo ou tu connais mieux depuis. Je cherche a acheter un intercom pour cet été. Il y a également midland qui en propose tu les connais?

    – – –

    Réponse

    Midland BT est une sous-marque de Cardo. C’est la même chose, avec un design différent et un prix inférieur.
    Pour l’instant, pas trouvé mieux que le Cardo Scala Rider Q2 Pro.

  12. Hello,

    J’aimerais passer le permis moto, j’y pense depuis quelques temps.
    Mais voici mon problème, j’ai une perte auditive àl’oreille droite (suite à une otite). Je n’entend pas bien certains sons aigus et du coup je suis « un peu sourd » de l’oreille droite (environ 50% de perte).
    A gauche tout est OK, ce qui fait que lorsque quelqu’un me parle j’essaie de me mettre sa droite pour entendre de l’oreille gauche. Actuellement je ne porte pas d’appareil et ne souhaite pas en porter pour l’instant (tant que ce n’est pas trop handicapant).
    Du coup la circulation me fait un peu peur, surtout la fameuse oreillette que je risque de ne pas entendre, et j’aurais un certain nombre de questions :
    – se porte-t-elle obligatoirement à l’oreille droite ? si oui pourquoi ? est-ce une habitude ? une obligation dûe au matériel etc….
    – lors du passage du permis l’inspecteur peut-il m’imposer l’oreillette sur l’oreille droite ?
    – utilise-t-on le même matériel radio-phonique pour les leçons et pour le passage du permis ?

    Voilà mon problème (qui n’en ait peut-être pas un), si quelqu’un pouvait (savait) répondre à mes questions je saurais à quoi m’en tenir sur la suite à donner à mon projet de passage de permis.

    Merci à tous

    – – –

    Réponse

    L’oreillette des radios peut se porter des deux côtés, sur n’importe quelle oreille.
    L’examinateur n’impose rien, il te donne la radio et tu l’installes toi-même.
    Pendant les leçons, on utilise le matériel de la moto-école, mais à l’examen, c’est le matériel de l’administration, même genre, mais pas les mêmes modèles en général. Sauf si l’inspecteur demande à utiliser le matériel de l’école, ce qui peut arriver.

    1. Salut Paloma,

      J’ai le même probléme que toi mais avec une surdité totale de l’oreille droite et cela ne m’a jamais géné en moto.
      Au contraire j’essaye de protéger au maximum mon autre oreille donc je ne roule qu’avec des bouchons d’oreilles, c’est une habitude à prendre.

      Pour l’examen je ne pense pas que se soit un probléme, oreillette à droite ou à gauche, le principal est de bien entendre les instructions!

    2. hello
      pour ma part, je suis appareillé des deux oreilles dont j’enlève mes prothèses auditives quand je fait de la moto,car il y a trop de bruit!
      le tout est de faire part au moniteur le jour de l examen( tu dis que tu as une otite).
      ils sont humain! cela a été mon astuce le jours de mon examen!
      sinon, dans un autre registre, il est important de ce faire appareiller, car l’oreille qui est handicapé va s’atrophier, donc ton handicape sera plus lourd! peut être la perte total de l audition,déjà c’est pas good d’être handicapé,mais si on ne fait pas le nécessaire!
      et cela te soulagera d’un problème qui n’en est pas un!
      bonne continuation
      gilles

    3. Sur tous mes cours de circu (2h), on avait l’habitude de faire une pose au bout d’une heure, et c’était l’occasion de changer l’oreillette de côté. Généralement il n’y a pas de sens.

  13. Bonjour et merci pour ton article.

    Est-ce qu’une mise-à-jour est prévue intégrant l’essai du Cardo Scala Rider Q2 ?

    Cordialement,

    Robby

    – – –

    Réponse

    Oui !
    Faut juste que je trouve un peu de temps pour rédiger…

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