Combien sommes-nous ?

J’ai plusieurs fois eu l’occasion d’écrire que le parc français de deux-roues motorisés fait l’objet de conjectures, d’estimations qui le chiffrent entre 2,5 et 3,5 millions de véhicules. Une différence abyssale d’un million, soit de 30 à 40% du parc, qui modifie toutes les statistiques de sécurité routière. Pourquoi est-il si difficile d’obtenir des chiffres précis ?

Mise à jour : un article de MotoServices sur le sujet, en mars 2013.
parc-moto-chiffresEn France, le parc automobile est recensé avec précision et communiqué officiellement : 31,3 millions de voitures particulières au 1er janvier 2011.
Il en va de même pour le parc des véhicules utilitaires (5,8 millions de véhicules jusqu’à 3,5 t. au 1er janvier 2011), pour celui des poids-lourds (549 000 au 1er janvier 2011) et des autobus (86 000 au 1er janvier 2011).
En revanche, le Service de l’observation et des statistiques (SOeS) de l’État ne publie pas de données relatives au parc des deux-roues motorisés.
Malgré l’immatriculation obligatoire de chaque moto, 125 et cyclomoteur (depuis 2004), seules sont communiquées les immatriculations de véhicules neufs de 125 cc et plus.

Le volume du parc des deux-roues motorisés (2RM) en France est donné par une seule source, l’Observatoire National Interministériel de Sécurité Routière. Ces chiffres sont repris sans sourciller par l’ensemble de la presse, des médias et des acteurs publics et privés de la sécurité routière, sans que jamais personne se soit inquiété de leur provenance.

L’ONISR étant un organisme gouvernemental et les 2RM étant des véhicules immatriculés, tout le monde suppose que leur nombre est facile à déterminer et connu avec précision de l’administration – qui n’aurait par ailleurs aucun intérêt à nous mentir sur le sujet.

Mais après réflexion et enquête, ce n’est pas vrai !

* * *

Le fichier national des immatriculations ne détaille pas les 2RM.
Impossible de recenser le nombre de cartes grises en circulation !

Et quand bien même ce serait possible, le chiffre serait entaché d’une grande imprécision à cause d’une part du nombre important de cartes grises non restituées en cas de sortie du territoire ou de destruction du véhicule, et d’autre part du nombre tout aussi conséquent de 2RM non immatriculés, car utilisés en compétition ou sur circuit privé.
L’Officiel du Cycle estime à environ 30.000 le nombre de machines non homologuées, donc n’ayant jamais fait l’objet d’un certificat d’immatriculation.

Une autre approche consisterait à recenser le nombre de permis A. Là, il existe des chiffres précis du fichier national des permis de conduire. Sauf que…
Le FNPC ne recense pas les détenteurs décédés. Par ailleurs, un certain nombre de conducteurs possède le permis A, mais pas forcément de moto. Le chiffre d’un million de permis A reste donc tout à fait approximatif.

Impossible également de recenser les contrats d’assurance portant sur des 2RM.

Non seulement un certain nombre de 2RM ne sont pas assurés, mais le Groupement des entreprises mutuelles d’assurance, qui avance le chiffre d’un million de contrats pour des motos de 125 cm3 et plus, extrapole (à partir des données des 23 autres assurances adhérentes) les données fournies par deux mutuelles qui ne distinguent pas la cylindrée.

Le GEMA ne représente que les mutuelles, les compagnies d’assurance « conventionnelles » sont elles regroupées au sein de la FFSA (Fédération française des sociétés d’assurance). Et de ce côté-là, pas de chiffre global. Tout ce qu’on sait, c’est que deux de ces compagnies gèrent tout de même plus de 400.000 contrats sur des 2RM.

On serait donc à environ 1,5 million de motos et scooters de 125 cm3 et plus en France, au lieu du 1,1 million des chiffres gouvernementaux…

* * *

Mon attention sur le sujet a été d’abord attirée en 2006 par un article d’un étudiant sociologue motard de ma connaissance, publié en novembre 2005.

Dans « L’ONISR, blanchisseur de statistiques », analyse du document « La sécurité des motocyclettes », brochure publiée tous les deux ans par l’ONISR, Denys écrit:
« Ce parc est toujours donné à 1000 unités près, jamais plus, jamais moins ; s’agissant de véhicules immatriculés, donc dont l’Etat peut en permanence et, en théorie, à l’unité près, mesurer l’existence grâce à son fichier de cartes grises, un tel manque de précision étonne, surtout si on le compare aux données fournies pour d’autres types de véhicules, significativement moins nombreux. »

« Comme l’explique la note méthodologique du Service des statistiques du ministère des Transports, en ce qui concerne les motocyclettes, et elles seules, « le parc n’est pas encore géré ». Comment, dès lors, les chiffres de l’ONISR ont-ils été élaborés ? Comme on le découvre alors, le diable est dans les petits caractères : les chiffres sont fournis par l’INRETS, selon une méthodologie que la brochure explique brièvement : l’Institut de recherche sur les transports et leur sécurité fait la somme pondérée des immatriculations des vingt années précédentes, lesquelles, fournies par la Chambre syndicale du motocycle, sont sans doute assez proches de la réalité, en leur affectant un coefficient qui, si l’on a bien compris, varie de 90 % pour l’année n à 0,5 % pour l’année n – 20. A coup sûr, on peut parier que l’INRETS, faute de statistiques publiques, a utilisé une méthode de coin de table pour estimer le parc de motocycles, mesure dont il avait besoin pour ses recherches en accidentologie ; et l’on peut supposer que celle-ci consiste en l’application de paliers réguliers, 80 % pour l’année n – 2, 70 % pour l’année n – 3, et ainsi de suite, jusqu’à extinction au bout de vingt ans. »

« La validité de cette méthodologie dépend uniquement du taux de pondération retenu, ici, au moins pour les dix premières années, de 10 %. A quoi peut correspondre ce taux ou, en d’autres termes, d’ou provient l’érosion du parc de motocycles ? Essentiellement, sans doute, des vols, lorsque les véhicules ne sont pas retrouvés, et des épaves, conséquences d’un accident. Très grossièrement, on peut estimer la première catégorie à 20 000 unités par an ; pour la seconde, si l’on considère que chaque accident grave se traduit par une mise en épave, on arrive pour 2003 à 4000 : rapporté au parc estimé par l’ONISR, on peut alors calculer un taux d’attrition de 2,2 %. Ce chiffre est, naturellement, bien inférieur à la réalité, puisque, par exemple, une chute même bénigne pourra réduire une moto âgée de quelques années à l’état d’épave et, comme on le sait, à moto, la chute n’est qu’une question de temps. Mais entre ces 2,2 % et les 10 % de l’INRETS, l’écart présente plus qu’une nuance, et permet de conclure à une forte sous-évaluation du parc dans les chiffres officiels. »

« D’une part, les chiffres donnés par l’ONISR n’ont aucune validité scientifique, et sont probablement inférieurs à la réalité d’un facteur 2, voire 3 : si l’on retient un parc de 1 500 000 motocycles pour un kilométrage annuel moyen de 9000 km, ce qui paraît, pour le moins, raisonnable, on arrive à un kilométrage, en milliards de véhicules par kilomètre, de 12,75, deux fois et demi supérieur au 5,12 retenu par l’ONISR. Et si la part des motards dans le trafic global est sous-évaluée d’un facteur 2,5, leur accidentalité relative est surestimée de la même grandeur.
D’autre part, cette incertitude n’a d’autre cause que l’Etat lui-même, qui dispose dans son fichier de cartes grises de toutes les données nécessaires pour compter les motocycles, et qui ne le fait pas. Le kilométrage, par ailleurs, est lui aussi enregistré avec exactitude, à chaque tour de roue : on pourrait recueillir ces données en effectuant des relevés périodiques auprès d’un échantillon de motocistes, en étudiant leur parc de véhicules d’occasion et en révision. Après tout, l’INSEE compte déjà si souvent les choux et les carottes, il ne devrait pas éprouver de difficultés insurmontables à relever quelques compteurs.
 »

* * *

Dans son rapport 2006, l’ONISR donne un chiffre de 1.248.000 motos et 1.262.000 cyclomoteurs au 31 décembre 2006 (contre 1.177.000 motos et 1.303.000 cyclos en 2005), citant comme source la Chambre syndicale nationale du motocycle, une organisation professionnelle regroupant les constructeurs et les fabricants d’équipements, de pièces et d’accessoires de deux-roues à moteur.

Problème: la CNSM, à travers sa publication « L’Officiel du Cycle », a révisé sa position.
Dans le numéro de juin 2007, la revue professionnelle explique qu’en mesurant le nombre de deux-roues à moteur circulant en France selon la méthode d’autres pays européens, celui-ci serait en réalité plus proche de 3,5 millions que des 2,5 « officiels ».
Un million de 2RM en plus sur 2,5, cela fait tout de même 40% de différence…

Dans son numéro de juillet 2009, « L’Officiel du Cycle » estime même à 3.857.000 le parc français de deux-roues motorisés, dont 1.067.000 motos de plus de 125 cc, 831.000 motos et scooters 125 et 1.959.000 cyclomoteurs 50 cc.

Dans un article publié dans « Moto Magazine » n°234 en février 2007, Didier Bouard explique ce flou sur les chiffres du parc français de 2RM. On sait combien de machines se vendent chaque année, mais personne ne peut exactement dire combien sont retirées de la circulation (après accident, vol, arrêt d’activité…) !

* * *

Examinons les principales causes de retrait d’une moto de la circulation.

D’abord le vol.
En 2005, 86.072 plaintes pour vol d’un deux-roues moteur, toutes cylindrées confondues, ont été déposées. Supposons que le nombre de plaintes soient à peu près équivalent à celui des vols (ce qui n’est déjà pas certain). Le chiffre de 2005 ne distingue pas de catégorie, mais celui de 2004 nous apprend qu’environ 75% des plaintes concernent des machines de 50 cm3. Conservons cette proportion: environ 21.500 motos et scooters sont donc dérobés chaque année.
Au passage, moins de 10% d’entre eux sont retrouvés…

Ensuite, les accidents de la route.
Impossible de connaître le nombre de machines passées en épaves (véhicule économiquement irréparable), ni auprès de la Fédération française des sociétés d’assurance, ni auprès de la Chambre syndicale nationale des experts automobiles de France, ni auprès de la Coordination nationale des négociants en véhicules accidentés et pièces de réemploi.

En extrapolant à mort, on peut imaginer que chaque accident mortel ou ayant provoqué un blessé grave, et la moitié des accidents ayant occasionné un blessé léger, ont entraîné des dégâts matériels suffisants pour justifier le départ de la moto à la casse. En 2005, il y a eu 881 motards tués sur la route, 7.386 blessés graves et 10.839 blessés légers. Cela ferait donc à peu près 13.700 motos en épave cette année-là. Et si on applique à ce chiffre la baisse de 12,7% du nombre de tués à moto entre 2005 et 2006, cela donnerait 11.960 épaves.
Bien entendu, cette estimation approximative ne tient pas compte du fait que certains des blessés et tués partageaient peut-être la même moto (passagers), ni des accidents purement matériels sans dégâts corporels, ni des accidents non déclarés…

Enfin, la disparition, l’arrêt, la fin de vie.
Faute de recensement, sans contrôle technique sur les motos, sans procédure de « désimmatriculation », une méthode de calcul, dite « de survie », a été mise au point par l’ACEM, l’Association des constructeurs européens de motos: au nombre de véhicules neufs immatriculés dans l’année est associété un rythme de vieillissement, la somme des véhicules « survivants » représentant le parc.
Or ce rythme de vieillissement, cet algorithme s’avère totalement hypothétique. Il estime la « perte » du parc à 10% dès la première année d’existence d’une moto ! Cela signifie qu’un 2RM sur dix disparaît en moins de 12 mois, soit volé, soit accidenté.

Au total, l’ACEM estime la durée de vie moyenne des 2RM à sept ans.
Sept ans après leur immatriculation, la moitié des 2RM aurait été retirée de la circulation ??

* * *

Mais le chiffre du parc n’est qu’un élément des statistiques.

Pour fonder l’assertion selon laquelle la moto est « 20 fois plus dangereuse que la voiture », l’ONISR croise le volume du parc avec le kilométrage annuel moyen pour estimer que la moto représente entre 0,8% et 1% du trafic total.
Là encore, aucune étude, aucune statistique précise. Dans le temps, les chiffres étaient fournis par un sondage de la SOFRES, mais l’institut a cessé son activité dans ce domaine.
L’Officiel du Cycle, en collaboration avec La Centrale, étudie un échantillon qui donne un kilométrage moyen de 4.350 km pour les plus de 50 cc.

Le gouvernement se repose donc de nouveau sur les estimations de l’ACEM, pour qui plus une moto vieillit, moins elle roule !

La seule chose que l’on peut dire avec certitude, c’est que rien n’est certain. Que personne ne sait exactement quelle proportion du trafic représentent les motards.
A partir de là, comment accorder une crédibilité aux propos de l’ONISR, donc du gouvernement, en matière de sécurité routière des deux-roues ?

  15 comments for “Combien sommes-nous ?

  1. Teomme
    29 mars 2015 at 13:27

    Une question, peut-être un peu idiote mais…

    Quand on dit « les deux-roues », « les accidents en deux-roues », « les vols de deux-roues » ça prend seulement en compte ceux avec moteur ou bien les vélo en font aussi partie ? (et les nouveaux machins à trois roues ça rentre dans quelle catégorie 😀 )

    • robert
      29 mars 2015 at 15:04

      dans les stats de l’Observatoire national interministériel de la sécurité routière, les accidents de la route sont différenciés entre piétons, cyclistes, cyclomotoristes, motocyclistes (moins et plus de 125cm3), voiture particulière, véhicules utilitaires, poids lourds et transports en commun. Les tricycles sont classés dans les autres. regarde sur le site de la sécurité routière, onglet ONISR. C’est intéressant.

        • brisy
          30 mars 2015 at 09:53

          Dans le bilan provisoire 2014 de l’ONISR, on peut lire que la mortalité a baissé de 34% chez les motards depuis 2010…. ce qui est quand même un pas dans la bonne direction,non?d’autant que d’aucuns pensent que nous sommes en fait plus nombreux…qu’officiellement
          marco

          • robert
            30 mars 2015 at 10:55

            bien sur que ca va dans la bonne direction, même s’il reste encore beaucoup à faire pour rattraper les autres modes de déplacement, qui ont tous vu baisser leur accidentalité mortelle depuis 2000, 2 fois plus vite que celle des motards. Les chiffres officiels, que tu trouveras sur le site du SOES: http://www.statistiques.developpement-durable.gouv.fr/publications/p/2012/2030/deux-roues-motorises-1er-janvier-2012.html, aucun organisme ni assoce ne les conteste.
            Au contraire, avant cette enquête, les stats annonçaient un parc circulant de 2,5 millions, alors qu’il est en fait 3,6.
            Ne pas confondre parc et nombre d’usagers quand même, c’est pas la même chose. On peut enlever 20%, pourcentage de gens qui possèdent plusieurs 2RM.
            Ne pas oublier aussi que depuis 2007, les ventes de 2RM ont baissé de près de 50% (passant de 450.000 à 235.000) et que le nombre de permis A baisse lui aussi fortement depuis 2012….

            • brisy
              30 mars 2015 at 14:41

              pas oublier que les 2RM ce ne sont pas (loin de là) que des motos….
              marco

              • robert
                30 mars 2015 at 17:42

                exact, c’est ce que je rappelai dans mon message du 29 mars 15H04.
                Alors pour être plus précis, coté accidentalité, ca donne une baisse de 66% en 13 ans pour les cyclomoteurs (baisse des ventes de 50% depuis 2007), et de 34% pour les motocyclettes (plus de 50cm3), avec une grande stabilité pour les motos légères entre 50 et 125cm3. (environ 100 décès par an).
                Coté vente du neuf, les 125cm3 ont baissé de plus de 50% depuis 2007, et les motos plus de 125cm3, d’environ 25%.

                • brisy
                  30 mars 2015 at 18:36

                  en fait, la part des décès en motocyclette correspondant aux 125cc est plutôt de 125 personnes (20% du nombre global « moto »)(statistiques onsir 2014)

                  • Robert
                    31 mars 2015 at 08:21

                    les chiffres concernant le nombre de décès en motos légères en 2014 (entre 50 et 125cm3) ne sont pas encore sortis…Actuellement, le bilan n’est que sur les grandes lignes. Il faut attendre mai/juin pour que l’ordi de l’ONISR fasse le détail.
                    pour rappel:
                    En 2010: 113 tués
                    en 2011: 109
                    en 2012: 113
                    en 2013: 97

                    125 tués en 2014, ca ferait une sacrée en hausse par rapport à 2013, qui ne correspond pas avec l’écroulement du marché mais bon, faut voir. 🙂

                    • brisy
                      31 mars 2015 at 09:44

                      il s’agit des statistiques onisr provisoires pour 2014 sont disponibles sur leur site, ils référent 1/5 de décès pour les 125cc …soit 624 morts « motocyclette » en 2014(chiffre provisoire) dont un cinquième au 125cc (et moins) = 124,8… cqfd .
                      je crois que Fabien , et plein d’autres (dont moi) travaillent à faire baisser ces stats , quotidiennement on rencontre des difficultés, la première étant à mon sens le « laisser faire », : »on y peut rien », « il y aura toujours des accidents » etc.. changer ses habitudes, ses attitudes, c’est difficile , avec les CASIM, les antennes AFDM, beaucoup d’autres , j’y crois!
                      amicalement
                      Marco

  2. Vincent
    28 novembre 2014 at 16:37

    Bonjour,
    Votre article date de 2010, aujourd’hui étant en 2014 (bientot 2015) sauriez vous dire si le chiffre de 2RM a augmenté ? Si oui est ce avec une courbe exponentielle positive ou négative ? Et à quel taux par an environ ? Merci à vous, et très bon article effectivement !

    • Robert
      30 novembre 2014 at 11:38

      selon la dernière enquète officielle du service statistique du ministère de l’environnement, le parc à DISPOSITION en 2012 est estimé à 4 millions de 2RM, le parc en CIRCULATION, 3,6 millions (les 2RM qui ne roulent pas plus de 100 km par an sont décomptés, y compris enduro et trial).
      le parc se réparti ainsi: 1 million de cyclo, 1 million de 125cm3 et 1,6 millions de plus de 125cm3.
      Sachant que 20% des usagers de 2RM ont PLUS d’une moto, on peut estimé à 3 millions le nombre d’usagers de 2RM. A la louche.
      Depuis 2007, les ventes de 2RM ont baissé passant de 450.000 à 250.000. De facto, le nombre d’usagers baisse. Ce constat est d’ailleurs attesté par la mairie de Paris et l’agglo de Lyon, leurs pointage au heures de trafic montrent eux aussi une baisse. Et la moyenne d’age des motards arrive gentiment à 50 ans…le début de l’extinction?

  3. maht
    31 juillet 2010 at 08:43

    J’ai l’impression que ce billet n’est pas dans le sommaire ?
    Dommage, car on nous sort de plus en plus de chiffre (en ce moment, c’est l’augmentation des accidents 2rm), et c’est le seul article que j’ai trouvé, qui explique d’où ils viennent, et combien ils doivent être erronés ! Bon boulot !

    – – –

    Réponse

    Merci.
    Si si, l’article figure au sommaire, rubrique « Comprendre le monde moto »

  4. 4 octobre 2007 at 13:08

    Très bon article qui explique bien que les chiffres en matière de « bilan de sécurité » des deux roues sont à prendre avec des pincettes de la taille de forceps.

    • 18 mai 2010 at 14:02

      Excellent cet article. C’est clair et bien écrit. Je vais devenir fan ;-))

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