Lifetag, une puce pour la sécurité des motards ?

Améliorer la sécurité des motards par la prévention des accidents est l’objectif prioritaire de Passion Moto Sécurité, en vous aidant à développer votre aisance au guidon. Augmenter votre sécurité par la réduction des conséquences d’une éventuelle chute, pour vous et votre machine, participe de la même démarche, en vous incitant à mieux vous équiper. Vous aider à être mieux pris en charge médicalement en est un autre moyen.

vos-donnees-pour-les-secours-sur-votre-casque-en-cNotre priorité à tous reste bien entendu d’éviter l’accident, et cela se fait par de multiples voies : avant tout par notre comportement sur la route, le respect des autres usagers, l’anticipation des situations à risque, une conduite responsable et lisible… mais aussi par l’acquisition d’expérience et l’amélioration de nos techniques de conduite… enfin par notre attention à conserver un véhicule en bon état de marche, correctement entretenu, et un équipement motard qui assure confort et protection dans toutes les conditions climatiques.

Le risque de chuter, à l’arrêt, à basse vitesse ou à grande vitesse, reste néanmoins toujours présent.
Il est à l’évidence important d’en diminuer les conséquences, tant pour notre moto que pour notre intégrité physique. L’équipement de protection joue là un rôle fondamental, tout comme la connaissance des gestes à observer en cas d’accident, que nous en soyons victime ou témoin.

Mais encore faut-il rester en capacité d’agir.
C’est là qu’intervient un troisième niveau de sécurité, après un accident grave qui laisse le motard inconscient, avec la nécessité pour les secours de le prendre en charge de la meilleure des manières.

La démarche choisie par les autorités françaises de santé publique depuis des décennies consiste à médicaliser au maximum sur place les blessés, avant leur transport dans un centre hospitalier. Dans le cadre de ce qu’on appelle l’aide médicale d’urgence, les équipes des pompiers et des SMUR (service mobile d’urgence et de réanimation) prennent en charge sur les lieux de l’accident des usagers de la route accidentés, parfois gravement, souvent dans l’incapacité de répondre à leurs questions, de décliner leur identité, d’indiquer leur groupe sanguin, leurs intolérances et allergies, les personnes à prévenir, etc.

Certains motards portent sur leur casque leurs nom et groupe sanguin, d’autres gardent dans leur portefeuille une carte-santé mentionnant toutes les informations utiles… Mais un casque peut avoir été emprunté, tout comme un blouson. Un portefeuille n’est pas toujours accessible, il peut avoir été perdu, mis de côté par les premiers arrivés sur les lieux, pompiers ou témoins. Ces précautions, pourtant utiles, se heurtent au final à un obstacle : en l’absence de certitude sur l’identité de la victime, les secouristes préfèrent en général ne pas tenir compte, plutôt que de risquer une erreur médicale.

C’est pourquoi, une fois n’est pas coutume, j’ai décidé de présenter un produit commercial, afin de participer à une démarche d’information, sans caractère publicitaire.

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En 2012, un industriel bordelais, motard depuis plus de 30 ans, rencontre un informaticien développeur. Après 18 mois de conception et d’essais au sein de leur société Mototag, Charles Syms et Laurent Guillouard ont commencé début 2014 à commercialiser leur produit, baptisé Lifetag, entièrement conçu et fabriqué en France.

Il s’agit de deux autocollants ronds, de 35 mm de diamètre et d’à peine 1 mm d’épaisseur, à apposer de chaque côté d’un casque, proposés en différentes couleurs, plus ou moins visibles. La majorité des motards préfère les versions en noir ou en blanc, mais il existe des coloris orange, rouge, rose, vert et bleu…

A l’extérieur, une coque en résine polyuréthane, ultra-résistante à l’abrasion et étanche, recouverte d’un traitement anti-UV et rétro-réfléchissant, fixée sur le casque par un adhésif 3M qui ne corrode pas le vernis de la peinture.
A l’intérieur, une puce contient un dossier médical complet, avec les informations que l’usager aura définies au préalable sur un site web : son identité, son âge, sa photo, son groupe sanguin, ses allergies et éventuels troubles médicaux, la présence d’un équipement médical… ainsi que les personnes et coordonnées à contacter.

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Cette puce NFC est « passive », elle n’émet aucune onde électro-magnétique et n’a besoin ni de pile, ni de batterie : elle ne peut pas tomber en panne.
Pour la lire, il faut approcher tout près du casque un « smartphone » équipé d’un lecteur NFC.
Quand on dit « tout près », c’est à moins de deux centimètres, ce qui garantit en quelque sorte la confidentialité des informations puisqu’il est impossible de lire la puce à distance.
Pas besoin de code ou d’une application, la lecture des informations est automatique, la fiche médicale s’affiche toute seule sur le téléphone du secouriste ou du témoin.

Ces informations ne sont pas stockées directement dans la puce, mais sur un serveur sécurisé (trois, en fait, à différents endroits dans le monde).
Avantage, il est possible pour l’usager de modifier ces informations, de les mettre à jour lui-même sans avoir besoin de racheter une puce ou d’aller ré-encoder la puce chez un revendeur.
Inconvénient, la lecture des infos suppose d’avoir du réseau et un accès internet, ce qui n’est pas encore évident sur l’ensemble du territoire français, même si la couverture réseau se développe au fil du temps.

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Autre impératif et limite du Lifetag, l’utilisation d’un téléphone compatible avec la technologie NFC (Near Field Communication, transmission en champ proche).

Pour en savoir plus sur cette technologie, visionnez cette vidéo du site Clubic (avec publicité).
Pour aller encore plus loin, rendez-vous sur les sites de l’Association française du Sans Contact Mobile (AFSCM).

En septembre 2014, l’Observatoire du NFC et du Sans Contact recensait 48 modèles de smartphones compatibles, dont 80% des téléphones sous Android, soit plus de sept millions de terminaux en circulation en France.
Mais le constructeur Apple a longtemps refusé cette technologie et seul le dernier de ses iPhone 6 en est équipé.

Pour savoir si votre téléphone est compatible NFC, consultez la liste (normalement mise à jour) pour la France du site NFC Phones.

Le NFC devient de plus en plus utilisé, le nombre de terminaux compatibles augmente chaque année, on peut supposer que cette limite à l’usage du Lifetag deviendra progressivement marginale.

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Troisième limite du Lifetag, il faut que l’intervenant, témoin ou secouriste, connaisse son existence, identifie l’autocollant et sache comment l’utiliser.

Au niveau du grand public, à moins d’avoir la chance de tomber sur un témoin motard ou un secouriste professionnel ou un geek bien au courant, il ne faut pas rêver, il faudra des années, voire des décennies… Quand on voit la très faible part de Français qui sont formés aux premiers secours et à quel point l’usager moyen est incapable de citer ne serait-ce que les numéros d’urgence à contacter, y a du boulot !

Au niveau des professionnels des secours routiers, l’espoir est permis.
Bien évidemment, la société Mototag a contacté l’ensemble des SDIS (Services départementaux d’incendie et de secours) pour les informer de l’existence et du fonctionnement de son produit. Mais cela reste une initiative privée, non encore reconnue par les autorités compétentes. Le démarches d’homologation sont en cours auprès des ministères de l’Intérieur et de la Santé.
Même quand une circulaire sera diffusée, il faudra probablement du temps avant que tous les secouristes aient le réflexe de chercher une puce sur le casque des motards accidentés, en supposant de plus qu’ils soient équipés d’un téléphone compatible.

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Reste enfin l’élément du prix.
Le Lifetag a été lancé au tarif de 39,90 euros (pour une paire d’autocollants), en vente sur le site du fabricant et sur différents sites web marchands, ainsi que dans les magasins d’équipement motard Maxxess.

Au début, la mise à jour des informations était payante, avec un abonnement à 9,30 euros par an. Elle est vite devenue gratuite.
Et le prix de vente a baissé, j’ai vu une promotion à moins de 30 euros.

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En résumé, une bonne idée, qui demande encore du temps pour s’imposer.
Personnellement, j’y crois, c’est pourquoi j’ai voulu vous en parler.
Cela peut être une bonne idée de cadeau à offrir à un motard ou scooteriste !

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Dans le même genre, le système SOS Silincode, proposé par Omega Pharma et vendu en pharmacie ou sur le web.

Le principe : un bracelet ou un autocollant avec un QR Code à « flasher » avec un smartphone, ce qui donne accès aux informations médicales stockées en ligne. En gros, c’est le même système que Lifetag, mais avec un QR Code à scanner, au lieu d’une puce NFC.

Avantages : moins d’électronique embarquée, pas de puce, donc coût moindre (18 euros le bracelet, 16 euros le sticker). Technologie connue, tout le monde (ou presque) sait identifier un QR Code. Pas besoin de compatibilité NFC, juste un smartphone avec appareil photo et appli QR Code. Le bracelet peut vous accompagner partout où vous allez, y compris en dehors de la moto, alors que le sticker peut se coller sur le casque.

Inconvénients : le bracelet ne se voit pas forcément dès le premier abord. Et surtout, ce n’est pas gagné que les témoins ou les secouristes aient forcément le réflexe de deviner que ce bracelet ou ce sticker est destiné à donner accès à vos données médicales…

Le mode d’emploi est assez simple. Après avoir acheté le bracelet ou le sticker, l’utilisateur doit scanner le QR Code avec une application de lecture de QR Code avant d’entrer une adresse email valide pour créer le compte Silincode, puis entrer le code d’activation qui se situe au dos de la carte, accéder à la boîte mail et cliquer sur le lien qui a été envoyé pour activer le compte.

L’utilisateur doit enfin renseigner et enregistrer le profil avec les coordonnées de ses contacts, ses données personnelles d’identification (numéro de téléphone du conjoint…) et les informations médicales importantes (groupe sanguin, traitements en cours, allergies…).

Toute personne qui scanne le bracelet a immédiatement accès au profil. Deux e-mails sont simultanément envoyés aux contacts : l’un indiquant qu’une personne a scanné le bracelet et l’autre indiquant la localisation approximative.

  21 comments for “Lifetag, une puce pour la sécurité des motards ?

  1. LNA
    10 mars 2017 at 19:14

    Voila, je sais que ça n’est pas une info récente mais elle vient de me parvenir à nouveau et, bien que je pense avoir lu beaucoup, beaucoup et encore beauc oup sur ce site, il ne me semble pas avoir vu ce lien, que je me permets donc d’ajouter pour votre info : http://www.liberty-rider.com/
    C’est une application de détection des chutes à moto et, lorsque l’on roule en solo où pour rassurer ses proches, elle peut être bien utiles.
    Biz Bonne route et prudence.

  2. Arnaud
    7 novembre 2015 at 06:51

    Je trouve que cette puce est pratiquement indispensable. Depuis que j’ai découvert son existence, j’en ai équipé tout mes casques moto personnels. L’inconvénient, c’est que comme je change de casque tout les ans, je ne peux pas récupérer cette puce. L’autre inconvénient, c’est que comme mon casque principal change tout les ans, de facto, mon ancien casque devient par là-même le nouveau casque « passagers ». C’est là que le bas blesse, car le passager se retrouve avec MES informations sur la tête.

    Le problème peu de toute façon être modifié dans le cas d’un passagers unique. Il suffit de modifier les informations liés à cette puce. Mais dans le cas d’un casque « volant » c’est déjà plus compliqué.

    Sinon, cela reste une très bonne initiative et comme lu plus haut, cela devrait être obligatoire et oui, je maintiens. Je suis militant FFMC, certes, mais la sécurité des motards est une priorité. Malheureusement en France, à part un casque et (youpi) une paire de gant, il n’y a pas d’autre équipement obligatoires. D’ailleurs quand on y réfléchi et au vu des condamnations ridicules qui vont avec en pareil cas, même le permis moto n’a pas l’air d’être obligatoire ……. Enfin, j’me comprends. En gros, tu peux rouler en short, marcel et claquettes, t’en que tu as ton casque bol et tes mitaines, tout va bien.

    Pour résumer cette puce, peut sauver des vies, il est indispensable qu’elle soit mieux connue du grand public. Je ne l’ai connu que par hasard en rachetant un casque sur un site de VPC. Plus vous vous ferez connaitre et plus cette puce démontrera sa véritable utilité. Car pour le moment, il est évident qu’un doublon papier dans le portefeuille est nécessaire, tant la reconnaissance de cette puce est minoré.

  3. 23 septembre 2015 at 09:55

    C’est un gadget sympa je trouve, et qui sera surtout utile et rapide pour prévenir les urgences en cas d’accident. Cependant, je pense qu’il serait aussi utile de le rendre plus accessible à tous les motards pour qu’ils puissent mieux s’y intéresser.

  4. morin
    21 mars 2015 at 15:45

    bonjour, je trouvais le système interressant quoique un peu cher quand meme , je fais parti de la FFMC17 , j’ai voulu le tester pour éventuellement en parler lors de reunions de la fede, cependant, j’ai été tres deçu car j’ai donc installe mon lifetag sur un casque qui allait me faire 1 annee, persuade que je pouvais recuperer la puce pour la remettre sur mon casque neuf , l’autocollant est bien venu, tans qu’a la puce , elle est restee sur le casque , donc poubelle , je n’ai lu nul part que l’on ne pouvais s’en servir que pour 1 seul casque !!!!!! donc j’estime que pour 1 an , çà fais cher , j’attend de vos nouvelles par le biais de mon mail, sachant que la fede est assiociee a moto journal , 1 er journal moto vendu en France …..!
    cordialement

    • FlatFab
      22 mars 2015 at 23:27

      Lifetag n’est pas responsable du fait que tu n’ais gardé ce casque qu’un an…
      Par contre, c’est effectivement une info importante de savoir que la puce ne peut pas se décoller du casque une fois posée.

      Si tu es à la FFMC 17, tu devrais réviser tes bases : le magazine de la FFMC s’appelle « Moto Magazine » et non « Moto Journal ». Motomag est effectivement le mensuel moto le plus vendu de France. Mais cela n’en fait pas le premier magazine français. En nombre d’exemplaires vendus à l’année, « Moto Journal » et « Moto Revue » se vendent plus.

      Enfin, ce site est un site d’information bénévole qui n’a aucun lien avec la société Mototag et son produit Lifetag.
      Inutile donc d’attendre des nouvelles de celle-ci, encore moins d’espérer un remboursement.

  5. olivier
    22 janvier 2015 at 15:44

    bon idée, mais comme il a été dis, il serait plus facile de mettre en place d’autres solution que celle ci de haute technologie.
    NFC : il faut que le temoin ai un smartphone équipé
    QR code : idem

    Autant coller une étiquette, avec les mêmes informations que sur la photo de l’article, quelque part sur la bécane.
    Ou un papier dans le portefeuille, ou bracelet/collier/badge sur le blouson moto. etc
    Pas cher, il faut juste que le témoin sache lire, et que l’endoit où se trouvent les informations soit logique ou visible.
    Le badge avec du velcro me semble le mieux (comme les militaires)
    https://images.duckduckgo.com/iu/?u=http%3A%2F%2Fwww.lamibidasse.com%2Fimages%2Farticles%2F1361363118-ecu-groupe-sanguin-velcro-a.jpg&f=1

  6. Nicolas L.
    18 janvier 2015 at 15:13

    Et pourquoi passer par une puce et un système si cher et compliqué???
    Une simple feuille dans le porte feuille (ou mieux placé, les idées ne doivent pas manquer) peut remplacer entièrement ca, sans frais, et sans besoin de technologie (parfois capricieuse).
    Il me semble que ca fait d’ailleurs longtemps que l’on conseille d’avoir une attestation de son groupe sanguin sur sois.
    Le système ne me parait pas si innovant, ce qu’il manque c’est une sensibilisation à grande échelle.

    • FlatFab
      18 janvier 2015 at 15:16

      Tu devrais (re)lire les commentaires et échanges précédents.

  7. bastien
    16 décembre 2014 at 15:06

    Cette puce devrais êtres obligatoire. L’etat devrais faire quelque chose pour que touts les motard l’utilise.

    • 27 mars 2015 at 15:40

      Obligatoire ! ?
      Euhhhh t’as bien réfléchis avant d’écrire ça ?
      Nan mais faut arrêter de nous « obligationner » (je sais le mot n’existe pas mais c’est pour faire comprendre ma pensée ) pour tout et n’importe quoi !
      ChacunE son libre arbitre.
      Si tu veux être obligéE de faire ceci ou cela, va dans un pays dictatorial tu y seras surement à ton aise.
      Pfffff

  8. Easy
    5 décembre 2014 at 07:34

    Bonjour Fabien,

    Très bonne initiative en effet ces autocollants LifeTag.
    Cependant je pense qu’il y a un nouveau concurrent qui à mon avis sera beaucoup plus vite répandu et utilisé. Je parle des Iphones équipés du système IOS 8.
    En effet, depuis IOS 8, le propriétaire de l’Iphone peut renseigner une fiche médicale avec nom, prénom, photo, groupe sanguin, personnes à contacter, problèmes médicaux, etc… Le propriétaire peut définir toutes les données qu’il souhaite afficher sur cette fiche, et les mettre à jour aussi souvent qu’il le souhaite. Et cette fiche est accessible même sur l’écran verrouillé, simplement en touchant l’inscription « urgence ».
    Je ne sais pas ce qu’il en est des téléphones sous Androïd, mais à mon avis un système similaire doit exister ou va bientôt exister.

    Le gros avantage est que la fiche médicale dans le téléphone est accessible en toutes situations, et pas seulement lors d’un « accident » en moto.
    L’inconvénient est que si l’on casse son téléphone lors de l’accident, ou que la batterie est vide, alors la fiche médicale est inaccessible…

    • Alain
      5 décembre 2014 at 14:21

      Bonne idée ce Lifetag.
      Je me demande si il ne serait pas utile/facile de mettre un QR code à la place ou en complément.

      Ensuite vient la question des données médicales. Méfiance tout de même avant de les donner à quelqu’un et Apple en particulier, ces grandes firmes ont l’habitude de se les approprier.

      Cela pourrait être revendu ensuite, ne serait ce qu’aux assurances.

    • Robert
      6 décembre 2014 at 07:21

      comme bien souvent, l’enfer est pavé de bonnes intentions. Ce dispositif peut apparaître comme une bonne idée sauf qu’en France, les données médicales sont confidentielles et que le corps médical ne se reposera jamais sur ce type d’info afin d’intervenir. Trop risqué car aucune certitude que le lien entre le dispositif et le blessé est sûr. si le gars prete son casque, imaginez le cirque…
      Le jour ou les créateurs (ils ne sont pas les seuls, il y a plein d’initiatives en ce sens) auront le feu vert du ministère de l’intérieur ( la direction générale de la sécurité civile) et du ministère de la santé, ce qui permettrait une généralisation, n’est pas arrivé….

      • FlatFab
        8 décembre 2014 at 17:57

        Avec la photo incluse dans le dossier médical, cela permet justement de vérifier que la victime est bien celle concernée par les infos du Lifetag.

        • Robert
          9 décembre 2014 at 22:27

          si c’était si simple que cela, ça serait obligatoire et mis en place depuis longtemps.

        • Robert
          9 décembre 2014 at 22:28

          si c’était aussi simple que cela…

        • Sommeil paradoxal
          14 décembre 2014 at 11:52

          Bonjour
          pour abonder dans le sens de Robert, il me semble, la question qui se posera à un médecin secouriste, en plus de la bonne identité, c’est la fiabilité des données recensées. Il serait nécessaire qu’elles soient d’origine médicale avec une responsabilité médicale engagée pour qu’un autre médecin puisse les utiliser. Si c’est juste l’usager qui les inscrit en partenariat avec l’entreprise qui fabrique ce dispositif, ce n’est pas suffisant.
          en outre, il y avait un projet à l’initiative des autorités sanitaires d’inscrire le dossier médical (de tout le monde, pas seulement des motards) sur la carte vitale. Je ne sais pas où ça en est, et ce truc pourrait faire doublon.
          après en tant que dispositif technique, ça semble une bonne idée.

          • Robert
            15 décembre 2014 at 13:57

            déjà, dans un premier temps, les données médicales sont strictement confidentielles. Elles ne doivent être entrées dans un dossier, et donc sorties d’un dossier, que par un médecin.
            Avec une appli et un flash code, on imagine aisément les abus
            mais, encore une fois, s’agissant d’un sujet qui touche à la santé publique, donc un sujet de vie ou de mort, il faut bien comprendre l’extrème prudence des autorités.

        • Ernest
          14 janvier 2015 at 10:11

          Deux limites à tout ça :
          – Conserver les informations sur le groupe sanguin est inutile, vu que c’est testé à chaque fois qu’une transfusion est nécessaire. Oui, le petit papier ne sert à rien… (Je le garde pourtant dans mon portefeuille aussi, comme une amulette ?).
          – Identifier avec la photo derrière le casque risque d’être ardu. S’il faut attendre que les secours le retirent pour confirmer l’identité, on perd tout le bénéfice.
          – Comme dit au-dessus, le problème de la confidentialité se pose.

          Conclusion me concernant : fausse bonne idée !

  9. Macguilty
    1 décembre 2014 at 11:23

    Bonjour,
    Les Iphone 6 sont équipés de puces NFC inactives en Europe pour le paiement sans contact, mais pour le reste, et, notamment une bonne cause comme celle-ci, il est plus que probable qu’Apple serait réceptif.

    • FlatFab
      2 décembre 2014 at 22:09

      Merci de l’info !

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