Stationner en deux-roues moteur, en ville et sur route

Quand on parle sécurité à moto, c’est en général à propos de véhicules en mouvement. Un deux-roues à l’arrêt ne parait représenter aucun risque. Mais entre la circulation et l’arrêt complet, les phases intermédiaires de stationnement peuvent être l’occasion de chutes (à faible vitesse) et de gênes (pour soi et/ou les autres), notamment en ville. Même sur route, s’arrêter en sécurité, surtout en groupe, demande quelques précautions.

Les règles de base pour un arrêt et un stationnement en sécurité, pour vous et les autres usagers, sont globalement simples et les mêmes partout.

Anticipez votre arrêt

Evitez les freinages soudains pour vous jeter sur une place libre.
Assurez-vous qu’aucune voiture ne vous suit de près, que vous ne risquez pas de couper la route à un autre véhicule (même si vous roulez à droite, un scooter ou un vélo peut arriver par derrière et ne pas avoir vu votre manoeuvre ou s’en foutre), qu’aucun piéton ne viendra gêner la manoeuvre.
Évidemment, vous préviendrez les autres usagers de votre manœuvre par l’usage des clignotants.

Arrêtez-vous et garez-vous dans un endroit sûr, protégé de la circulation et qui ne gênera aucun autre usager.
Si vous laissez votre moto dans un endroit public, il est préférable de vous y faire accepter en ne troublant pas l’ordre et la sérénité des occupants du lieu. Une approche discrète, en douceur, sans faire vrombir votre moto, est conseillée.
Le respect des piétons, en leur donnant toujours la priorité, est une règle absolue de bonne conduite.

Penser à vous, c’est penser aux autres et vice-versa !

Soyez conscient que la gêne que vous pouvez représenter pour les autres constitue aussi un risque pour vous et votre moto. Si vous gênez la circulation des voitures, dix feront une manoeuvre pour vous éviter… mais pas la onzième. Si vous gênez les piétons, peut-être que 100 contourneront votre machine, mais il s’en trouvera bien un pour ne pas la voir, cogner dedans, la rayer, voire la faire tomber.
Si vous ne faites pas en sorte d’orienter le pot d’échappement vers la rue et non le trottoir, vous courez le risque qu’un enfant vienne s’y brûler et que les parents vous poursuivent pour blessures involontaires.

Dans toutes les circonstances, vous devez veiller à ne pas obstruer le passage des piétons (songez que certains se déplacent avec une canne blanche), des poussettes, des chaises roulantes… Laissez un espace d’au moins 1,50 mètre entre votre deux-roues et les façades.

Protégez-vous (et vos compagnons de route)

Pas d’arrêt (ou au moins pas prolongé) sur le bord de la chaussée, route ou rue. Si vous vous arrêtez brièvement, enclenchez soit les warnings, soit le clignotant, pour attirer l’attention. Si vous êtes à deux ou trois, ne vous arrêtez pas de front, mais les uns derrière les autres, le plus à droite possible.
Si l’arrêt doit dépasser les 30 secondes, soyez responsable et cherchez un endroit à l’écart du trafic. Il vaut mieux perdre une minute à trouver un lieu sûr que risquer une collision.

Quand vous stationnez au bord d’une route passante (ou sur la bande d’arrêt d’urgence d’une voie rapide), essayez de descendre par la droite et non par la gauche comme d’habitude.
Si vous passez par la gauche, contournez la moto et mettez-vous le plus vite possible à l’abri derrière elle, voire derrière le rail de sécurité s’il y en a un.
Si vous devez aller sur la route ou rester longuement au bord, revêtez une chasuble fluo et réfléchissante (que vous gardez en permanence sous votre selle, elle prend moins de place qu’un pantalon de pluie et peut vous sauver la vie).

En groupe, anticipez et prévoyez large

N’oubliez pas que les risques croissent exponentiellement en groupe. Une moto qui s’arrête en vrac, c’est une chose. Dix bécanes qui s’empilent n’importe comment sur le bord d’une route, c’est une chance sur deux de se faire accrocher.

J’ai personnellement vécu la situation où 30 motos s’arrêtent le long d’une route passante sous la pluie, avec les pilotes et les passagers qui descendent côté route et commencent à se balader sur la chaussée alors que la visibilité était franchement mauvaise. Un miracle qu’il n’y ait pas eu d’accident !
Autre situation vécue: un groupe distendu dont la tête décide de s’arrêter sur une aire cachée, située dans une courbe en contrebas de la route, sans poster personne à l’entrée pour signaler l’arrêt aux suivants. Résultat, les motos retardataires qui passent à fond de train, n’aperçoivent les autres qu’au dernier moment et sont obligées de freiner brusquement (en virage et sur route mouillée) pour entrer sur l’aire de repos par la sortie…
Dans ces cas-là, il faut soit poster quelqu’un à l’entrée (si possible avec un gilet fluo), soit laisser une moto avec les warnings qui attirera l’attention des suivants.

Pour les règles de conduite (et d’arrêt) en groupe, lisez l’article « Rouler en groupe et en sécurité« .

Se garer en ville

Trouver une place de stationnement en centre-ville est devenu une vraie chasse au trésor dans beaucoup d’agglomérations, y compris pour les deux-roues. Les emplacements réservés restent trop peu nombreux compte tenu de l’accroissement du parc. Faute d’espaces aménagés et gratuits, nombre de motards et scootards se garent sur les trottoirs, au risque de se faire verbaliser voire enlever leur véhicule pour stationnement gênant.

Dans la mesure du possible, essayez de vous stationner sur les espaces aménagés pour deux-roues. C’est toujours rageant de voir les (rares) parkings deux-roues vides avec une multitude de 2RM alignés en rang d’oignon sur le trottoir à côté. Exemple le plus frappant que j’ai vu, à Paris-Bercy, devant l’immeuble de bureaux Zeus: deux parkings deux-roues de 20 places chacun (des beaux parkings, sans barrières), vides de chez vide, et 50 motos et scooters entassés sur le terre-plein central. Pourquoi ? Parce que ce terre-plein est surplombé par une passerelle qui permet de garer sa moto à l’abri de la pluie…

Gardez à l’esprit que les emplacements aménagés ne sont pas réservés aux 2RM, mais aussi destinés aux vélos. C’est même le principal problème: ils sont souvent envahis de vélos (parfois laissés là pendant des jours, des semaines, des mois) et les places ne sont généralement pas assez larges, ni assez longues pour permettre à une grosse moto de se stationner.
Résultat, faute de pouvoir se garer en sécurité, même avec de la bonne volonté, des motos sont obligées de se stationner en dehors des emplacements, sans pouvoir attacher l’antivol à un point fixe et en risquant d’être verbalisés. Car les agents « alignent » plus facilement (et avec quelque raison) les deux-roues stationnés « sauvagement » à quelques mètres d’emplacements prévus pour eux.

Sur les trottoirs

Le stationnement sur trottoir est interdit, mais parfois toléré. Il l’était, mais l’est de moins en moins, à Paris, à la fois débordé par le nombre de deux-roues et le manque d’aménagements spécifiques.
Certains lieux sont explicitement interdits au stationnement 2RM, notamment les Champs-Elysées. D’autres s’avèrent franchement risqués: les abords des gares, le palais des congrès de la porte Maillot, les grands boulevards, le boulevard Haussmann…
Autres endroits à risque, devant ou à proximité de bâtiments officiels: ministères, ambassades, préfectures, lieux de culte (pas toujours signalés, une synagogue est parfois très discrète), commissariats, casernes de pompiers… En ces temps de plan Vigipirate, certains bâtiments anodins peuvent se révéler sensibles: centres communautaires juifs ou musulmans, grands médias, gares, écoles, etc.
Renseignez-vous auprès des riverains (au café d’en face, par exemple) si vous comptez stationner plus de quelques minutes, surtout si votre deux-roues comporte un top-case. J’ai vu la brigade de déminage faire sauter le top-case d’un malheureux scooter qui était soupçonné d’abriter une bombe.

Dans tous les cas, ne vous garez pas n’importe où et surtout pas n’importe comment !

Choisissez un trottoir large qui laissera la place aux piétons de passer loin de votre véhicule, et pensez aux fauteuils roulants, aux poussettes, aux caddies. Vous n’êtes pas là pour les gêner, ni pour gêner qui que ce soit d’ailleurs.
Dans le même ordre d’idée, bannissez tout stationnement sur les passages piétons, les arrêts de bus ou les voies réservées aux pompiers. Je sais, ça parait dingue, mais j’en ai vu.
Essayez aussi de ne pas masquer ou empêcher l’accès à des éléments utiles aux autres: enseigne de magasin, menu de restaurant, affichage public, plan de métro, sorties de secours…

Pensez aux enfants ! Ils sont à hauteur de votre pot d’échappement chauffé à 400 degrés, ils peuvent parfois s’y brûler si vous ne prenez pas la précaution de l’orienter vers la chaussée. Gaffe aussi si vous stationnez près d’une école. Un ou des môme(s) pourrai(en)t avoir l’idée de venir jouer avec votre moto, monter dessus, et risquer de la faire tomber. Si elle tombe sur lui, vous serez jugé responsable par l’assurance.

Attention aux abords des hôpitaux, maisons de repos, hospices, maisons de retraite, cliniques ! Non seulement il y a plus souvent des gens qui se déplacent en chaise roulante, mais le silence y est recommandé. Evitez de faire rugir le moteur en redémarrant. Imaginez que ce soit votre grand-mère qui fait sa sieste juste à côté…

Pour votre bien, pensez au pire !

Si vous stationnez plus de trois minutes, gardez à l’esprit que les choses évoluent et que vous n’êtes pas seul au monde. Votre deux-roues peut se trouver à l’abri au moment où vous vous garez, puis se trouver exposé une heure plus tard. Anticipez !
Placer son 2RM au bout d’une file de voitures stationnées, pire encore à l’angle d’une rue, s’avère risqué. Les voitures peuvent bouger, masquer votre engin ou le renverser. S’il est garé à un angle, il peut gêner un camion ou un bus qui voudra tourner et risque alors d’accrocher votre moto ou scooter.
Si vous stationnez perpendiculairement au trottoir, entre deux voitures ou derrière une voiture, veillez à ce que les voitures de chaque côté puissent quitter leur stationnement sans faire courir le moindre risque à votre 2RM. L’un doit pouvoir partir vers l’avant sans faire de marche arrière (car il n’aura peut-être pas vu votre véhicule) et celui qui a votre 2RM devant lui doit pouvoir reculer sans problème.

Dans un parking souterrain

Si vous devez stationner longuement, peut-être devriez-vous chercher un parc de stationnement pour automobiles, généralement souterrains, avec ou sans emplacements pour deux-roues. C’est notamment le cas dans les aéroports, mais aussi près de certaines gares ou grands bâtiments (la Cité des Sciences de Paris-La Villette propose un parc souterrain accessible gratuitement aux deux-roues).
Ces parcs ne comportent presque jamais de point fixe pour y attacher un antivol, mais ils sont souvent gardés et permettent au moins de protéger votre engin des intempéries. Faites surtout attention au revêtement de sol en béton peint, souvent très glissant.

N’oubliez pas l’antivol

Lorsqu’il n’est pas attaché à un point fixe, on a facilement tendance à oublier l’antivol au moment de repartir. Gros gadin en perspective !
Plus l’antivol est petit, plus on l’oublie facilement. Le risque est donc d’autant plus grand avec un bloque-disque qui n’apporte de plus qu’une faible sécurité, aucun d’entre eux n’est homologué par la commission « Stop Vol » de la FFMC. Je me souviens encore de ce compagnon de route qui avait voulu nous impressionner lors de notre première rencontre par un démarrage canon… avec bloque-disque. Ce fut une chute « canon ».
Combien de disques de frein voilés, de fourches abîmées, de jantes rayées, de bâtons de roues pliés à cause d’un oubli d’antivol ?
Il existe des solutions, avec des flexibles fluo attachés au guidon et reliés à l’antivol. A défaut, prenez une grosse ficelle ou un ruban voyant. Un copain faisait un noeud avec un ruban sur sa poignée d’accélérateur pour penser à enlever l’antivol.
Si vous vous fiez à votre mémoire, habituez-vous à démarrer doucement. Avant le blocage de la roue, vous entendrez un bruit métallique. Il est encore temps de freiner très vite pour éviter la chute.

Attention à ne pas rester coincé !

Bien se garer, c’est aussi penser à repartir.
L’erreur classique, entrer dans un stationnement spécifique pour deux-roues en marche avant.
Les rues sont souvent un peu bombées pour faciliter l’écoulement des eaux de pluie. Résultat, 300 kg à bouger en pente, en marche arrière à la seule force de vos bras et mollets… Grand moment de solitude. N’hésitez pas alors à demander de l’aide. Il y aura toujours un passant compatissant pour aider à pousser, surtout si vous êtes une fille.

Une astuce qui facilite la tâche: si vous êtes assis sur la selle, allez chercher une des poignées de maintien arrière d’une main et poussez. Cela va bien mieux que de tirer en gardant les deux mains sur le guidon.

Autre solution, descendre de la moto et la manier à la main, en la tenant de la main gauche au guidon et de la main droite sur la selle, sur la poignée de béquillage (si votre moto en possède une) ou sur la poignée de maintien passager.

Beaucoup préfèrent rester en selle, pensant qu’il est plus facile de conserver son équilibre.
Mais je dis souvent qu’il vaut mieux avoir un pied bien à plat au sol que les deux sur la pointe. De plus, il sera bien plus facile de rattraper la moto en la tenant avec les mains si elle verse sur le côté. Par contre, cela demande quelques petites techniques, de savoir prendre le poids de la moto sur soi, de garder de bons appuis, de savoir baisser son centre de gravité. Mais sincèrement, c’est bien plus facile de manipuler une moto à la main qu’avec de petits pas en restant sur la selle.

Ne vous garez JAMAIS dans le sens de la pente !!!

Que ce soit sur béquille latérale ou centrale, la moto partirait tout de suite vers l’avant.
Si possible, cherchez un autre endroit (à plat, c’est mieux) pour vous stationner. Et si vous n’avez pas d’autre choix qu’une rue en pente, stationnez face à la côte, sur la latérale, en enclenchant une vitesse pour bloquer le moteur et être sûr que la moto ne décrochera pas. Sur un scooter, mettez le frein de parking ou serrez le levier de frein avec un gros élastique bien costaud.
Pour enclencher une vitesse et bloquer le moteur, démarrer au point mort, puis passer la première, la moto calera automatiquement. Une fois calé et béquillé, bouger la moto un peu d’avant en arrière pour s’assurer que les crabots sont bien engagés et bloqués. Attention lors du départ, ne pas oublier de débrayer !
Toujours pour une question de poids, ne pas béquiller sur la centrale dans une pente, même face à la pente. Le poids à l’arrière est important, surtout si vous avez un top-case bien rempli, et vous risqueriez d’éprouver de grosses difficultés à débéquiller.

Attention à tous les sols meubles, glissants ou mous.

Dans la mesure du possible, garez-vous toujours sur du goudron ou du béton. Avec le poids de la bête, la béquille risque de s’enfoncer. Même sur centrale, un peu de gîte peut suffire à faire verser la moto.
La réflexion est aussi valable pour le goudron en période de canicule: il peut fondre et la béquille s’enfoncer plus d’un côté que d’un autre (vécu par un camarade). Et le goudron fondu sur le carénage, c’est ch… à enlever !

Méfiance toujours sur les sols irréguliers, avec des joints, des raccords, des dénivellations.
Ce n’est pas parce que la béquille se pose bien qu’elle va rester au bon endroit. Quand vous descendez de la moto, le poids qui reposait sur l’amortisseur arrière repasse sur la béquille, la moto remonte du fait de la détente du ressort de l’amorto, l’angle de la béquille latérale change, le point d’appui se déplace.
On a vu des motos verser d’un coup, tout doucement, alors qu’elles étaient garées bien sagement depuis 30 minutes. Une fois, un copain a garé sa RT sur la latérale, sur des croisillons: vous savez, ces surfaces avec de fins croisillons de béton et de l’herbe ou du sable au milieu. Quand il est descendu de moto, la béquille qui était bien posée sur le béton a bougé, est venue sur le sable et s’est lentement enfoncée. Jusqu’au point de déséquilibre…

Quand vous béquillez sur latérale sur autre chose que du bitume, testez la solidité du revêtement, appuyez un peu sur la moto, sur le guidon pour la faire s’enfoncer, voir comment elle réagit. Si vous n’êtes pas certain de la stabilité, glissez un gros caillou plat sous la béquille. Si vous n’avez ni caillou ni planche ni plaque métallique adéquate, écrasez une canette de boisson (vide, évidemment…), cela fera un élargisseur de support tout à fait convenable.

La béquille centrale n’est pas une garantie de stabilité

La béquille centrale est située pile au point d’équilibre. Inconvénient, il suffit de pas grand-chose pour la déséquilibrer et que la moto débéquille toute seule.
Cela m’est arrivé sur le trottoir devant chez moi, simplement en enlevant un peu brusquement la valise gauche. Brutalement allégée, la moto est partie en avant et s’est couchée de suite sur le côté droit, puisque j’avais bloqué la direction vers la gauche. Pas de bol, le mur de l’immeuble était à droite ! Résultat: bulle à changer, embout de guidon rayé, rétroviseur éraflé…

Une chute à l’arrêt ne fera pas bien mal si la moto est équipée de protections (molettes, pare-cylindres, bumpers) ou de valises. Mais si vous avez le malheur d’être près d’un mur, sur des graviers, ou que la moto touche un poteau, voire un gamin qui passait juste là: « gross malheur » !

  11 comments for “Stationner en deux-roues moteur, en ville et sur route

  1. Plaut
    11 mars 2017 at 02:21

    Bonjour, Comment fait on lors des vacances pour abandonner son scooter dans une rue de Paris, ou d’autres grandes villes, le retrouve t’on au retour, et je souhaiterai organiser un ramassage pour une durée supérieure à la semaine , pour un stockage sécurisé.
    Est ce une bonne idée et quel risque , ou chance de perdurer.
    Merci de votre avis

  2. barbara
    18 septembre 2016 at 16:25

    Bonjour,
    Je vais avoir une toute petite mobylette, a peine plus grosse qu’un VAE. Est ce que je peux stationner comme un vélo? si c’est pour payer 50e de parking, je perd pas mal d’intéret à avoir une mobylette.

    • FlatFab
      18 septembre 2016 at 23:27

      Je ne sais pas ce que signifie « stationner comme un vélo »…
      Une mobylette, une cyclomoteur, c’est un deux-roues à moteur. Donc elle a le droit d’utiliser les emplacements de stationnement pour les deux-roues. Mais ce n’est pas un vélo, donc pas le droit de rouler sur les bandes et pistes cyclables, par exemple.

      • barbara
        20 septembre 2016 at 07:52

        Je vous remercie. En fait à la gare de ma petite ville, les velos s’accrochent de chaque coté de plot en feraille (y’en a une 30aines). Ce n’est pas marqué que c’est spécialement pour vélo. Il n’y a d’ailleurs pas d’emplacement specifique pour moto non plus…

  3. IchabOd
    26 juin 2014 at 20:17

    vu ça aujourd’hui :
    http://fr.ulule.com/mainslib/

    Marrant…

  4. Sarah
    10 août 2012 at 00:16

    Salut à tous,
    Je vois que le dernier commentaire sur ce topic date un peu mais bon jme lance…
    Motarde depuis peu, il n y a pas toujours d endroits réservés au stationnement des 2roues ds les centres commerciaux (entre autre)de ma province!..d où ma question : est il bien vu de se stationner sur un emplacement auto? Parce que je vois rarement (pour ainsi dire jamais) de moto stationnées à ces endroits là…elles sont souvent posées à l entrée du magasin sur le côté. Les automobilistes (et peut-être moi la 1ère en tant qu automobiliste!) ne vont ils pas trouver rageant qu une moto prenne 1place de voiture?
    Merci pour vos réponses.

    • FlatFab
      10 août 2012 at 23:18

      Tout dépend du contexte.
      Si c’est en journée, en semaine, qu’il n’y a pas beaucoup de monde et plein de places libres, je ne pense pas que beaucoup trouveront à y redire.
      Si c’est en plein rush du samedi, il est préférable de laisser les places auto aux voitures et de garer la moto là où elle ne gêne pas, c’est près de l’entrée, mais bien sur le côté, en dehors du passage.
      Faire attention à ne pas mettre la moto devant une sortie de secours.

  5. Jibby ze Kid
    1 avril 2010 at 10:02

    Bonjour,

    Merci pour les astuces ! Je me permets d’en ajouter deux :

    1/ Attention au sol glissant : pluie, feuilles mortes, à la pompe à essence… Pour béquiller la centrale il faut souvent y aller de tout son poids ; un pied qui glisse et c’est la grosse cacade. J’ai perdu un clignotant sur le parking de l’entreprise un matin comme cela…

    2/ Pour béquiller sur sol mou (goudron fondant, terre molle…), l’astuce de la canette est bonne. Il est encore plus simple de trimbaler sous la selle un couvercle métallique de pot (type pot de confiture). Petit, pratique, léger.
    Marche aussi avec les pots de cornichons, disponible en plusieurs tailles.

    Merci encore pour ce site, je me régale ! Et j’apprends aussi.

    V

  6. lhomme
    19 juin 2009 at 15:07

    Bonjour,

    Je cherche une solution pour me garer pres de chez moi.
    J’habite au centre ville d’aix en provence J’ai vendu ma voiture apres m’etre rendu compte que j’avais payé plus que son prix en ammende et que je me garait à plus 30 minutes a pied de chez moi.
    les rues sont etroites, les places payantes à 15 euros par jours, les rares emplacement 2 roues sont squattés par des épaves de scooter, les trottoirs sont aussi etroits que haut, le reste est considéré comme terrasse de restaurant.
    Certaines personnes on payé la mairie pour résever le bout de ruelle ou je pouvais encore me mettre pour y stationner leur smart.
    J’ai meme perdu une BM en la garant dans une rue plus eloignée et moins fréquentée.

    Quelqu’un a une idée ?
    (non je prendrais pas le bus ! 😉 )

  7. LUGO
    30 septembre 2008 at 16:39

    Salut,
    Je continue à musarder de ci, de là, sur ton site, vraiment bien réalisé et plutôt complet.
    On peut ajouter les risques de béquillage sur la centrale dans certaines stations services sur les aires de lavage haute pression. Attention à ne béquiller la brêle que sur sa latérale ! En effet, certains sols sont légèrement inclinés vers la grille centrale d’évacuation de l’eau, mais ont aussi la particularité de posséder un revêtement en faïence ou un truc approximatif du genre. La seule fois où j’ai fait tomber ma RT, c’était dans ce type de situation. ça verse tout seul vers le côté opposé et c’est impossible à rattraper. Pas vraiment de gros bobo, mais quand même (rétro, embout, pare-cylindre… et valise, bien sûr). En général le carénage de la RT est préservé quand ça tombe à plat. Il n’empêche, face aux nombreux automobilistes qui attendent leur tour, c’est de la distraction assurée… et servie sur un plateau !

    – – –

    Exact, merci pour le conseil !

  8. Agustin
    22 juillet 2008 at 01:22

    Salut, j’aimerais savoir a combien de metre peut-on :

    se Stationner devant un Stop?
    A coter d’un trottoire
    et près d’un gicleur de pompier?

    – – –

    Bonjour,

    Le Code de la Route ne définit pas de distance précise à respecter autour des panneaux ou autre mobilier urbain, mais fonctionne sur des notions de gêne ou de danger pour soi et les autres.

    Il est interdit non pas de s’arrêter ou de stationner devant, mais de masquer les panneaux (idem si on gêne la visibilité dans une intersection, un virage, un sommet de côte, etc.).
    Ainsi, un deux-roues pourra stationner devant un panneau « Stop » s’il ne le masque pas.
    On pourra stationner sur ou à côté d’un trottoir tant que le véhicule ne gêne pas la circulation, ni des véhicules sur la chaussée, ni des piétons sur le trottoir.
    De même, il faudra laisser l’espace suffisant aux pompiers pour accéder à une borne d’arrivée d’eau.

    Il n’y a pas de norme précise car chaque situation est particulière. Le législateur a voulu laisser une liberté d’interprétation aux forces de l’ordre, à la justice et à l’usager pour que chacun puisse défendre son point de vue en cas de litige. Et c’est le magistrat qui tranche au final.

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