L’examen du permis moto – L’interrogation orale

Conseils pour la dernière épreuve de l’examen technique hors circulation, dite “plateau”, du permis de conduire moto (catégories A et A1), celle dénommée “interrogation orale”, communément appelée “les fiches”.

Les autres épreuves de l’examen plateau du permis moto :

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Extrait des modalités d’examen données aux inspecteurs :
« Les éléments de réponses proposés dans ce document ont pour but de permettre aux inspecteurs du permis de conduire et de la sécurité routière, aux formateurs et aux candidats, de situer le niveau de connaissances exigé.
En aucun cas, il n’est demandé aux candidats d’être en mesure de restituer « par cœur » le contenu de ce guide.

En effet, il est rappelé que l’objet de cette épreuve est de vérifier que le candidat a bien compris, par exemple, l’intérêt de telle réglementation ou l’importance de telle mesure de sécurité routière concernant le comportement des usagers de la route.
C’est la raison pour laquelle les formateurs ne doivent pas se contenter d’établir leur programme de formation en fonction de ce seul document, mais d’enseigner aux candidats le maximum de connaissances en vue d’un comportement sûr et responsable sur la route, tant pour leur propre sécurité que celle des autres usagers. »

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Pour rappel, lors de l’interrogation orale, la note A, B ou C est possible.
Cette partie de l’épreuve reste éliminatoire et ne doit pas être négligée !

Premier point très important : il n’est pas imposé aux candidats de restituer par coeur le contenu d’une fiche d’interrogation orale.

L’objet de cette épreuve est de vérifier que le candidat a bien compris, par exemple, l’intérêt de telle réglementation ou l’importance de telle mesure de sécurité routière concernant le comportement des usagers de la route.

Il faut bien comprendre qu’il n’est pas nécessaire de connaître les 12 fiches par coeur, mot à mot.
Il faut en restituer les grands points, montrer qu’on les a compris et répondre aux questions de l’inspecteur.
Si vous restituez plus des deux tiers de la fiche, vous avez « A ». Entre deux tiers et un tiers, « B ». Moins d’un tiers, « C ».
En supposant que vous ayez assuré au moins deux A sur les quatre épreuves précédentes, il suffit de savoir restituer la moitié du contenu de la fiche… Jouable !

Lors de l’examen, l’inspecteur fait tirer au sort une fiche où est écrite le titre et les grands points.
Précision : chaque candidat tire au sort sa propre fiche, à l’inverse des épreuves du plateau qui sont tirées au sort par un candidat pour tous les autres.

Pas besoin de connaître les numéros des fiches par coeur !
Vous aurez TOUJOURS l’intitulé de la fiche et les 3, 4 ou 5 questions qui s’y rattachent et permettront de vous relancer dans vos explications, pendant toute l’interrogation orale.

Vous devrez développer toutes les questions d’une seule et même fiche.
C’est au candidat de développer, il ne faut surtout pas rester muet. Devant l’inspecteur, si vous bloquez sur une question, ne restez pas sans parler, c’est la pire attitude et vous risquez la note C. Il sera toujours préférable de passer à la question suivante, puis d’essayer de revenir à la question qui pose problème ultérieurement.

L’examinateur n’est pas pointilleux sur tous les points de la fiche tirée au sort. Il faut simplement connaître le sujet et bien développer pour qu’il voit que le candidat a bien lu les fiches. Insister surtout sur les points qui concernent la sécurité.

Si le candidat oublie de parler d’un détail, l’inspecteur posera directement la question. Il suffit de savoir répondre à ce moment-là.
S’il a mal compris un élément, il pourra également interroger le candidat pour que ce dernier précise son discours.
Si le candidat ne connait pas la réponse précise, il doit donner au moins une réponse approximative, expliquer l’esprit de la législation.

Il faut se montrer sûr de soi.
Si l’inspecteur essaie de vous déstabiliser par des mimiques, des regards sévères, des interrogations embarrassantes style Jean-Pierre Foucault à « Qui veut gagner du pognon ? », ne pas tomber dans le piège.
Dans vos réponses, attention aux contresens qui peuvent apparaître facilement sous l’effet du stress.
Rappelez-vous que plus vous maîtrisez les interrogations orales et leur contenu, moins vous serez sujet au stress le jour de l’examen. Si vous avez un niveau tout juste acceptable, vous risquez encore plus de perdre vos moyens.

La durée de l’examen prévue est de « quelques minutes », normalement 5 minutes.
Elle se déroule en général dans une salle, devant l’inspecteur seul, mais elle peut également se dérouler sur le plateau, devant les autres candidats.

La présence de votre formateur pendant l’interrogation est non seulement acceptée, mais recommandée.

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Quelques techniques pour les mémoriser :

  • les lire au moins une fois par jour, de préférence le soir avant de s’endormir ;
  • se faire interroger par quelqu’un qui joue le rôle de l’inspecteur afin de s’entraîner à restituer verbalement ;
  • recopier les principaux points et les développer un peu par écrit, on mémorise mieux ce que l’on écrit ;
  • lire et répéter dans sa tête une phrase qu’on vient de lire sans regarder le texte, en « photographiant » le texte, bon pour une mémoire visuelle ;
  • enregistrer les fiches sur dictaphone et se les passer en boucle, ça marche bien pour une mémoire auditive.

Retrouvez ici les fiches au format audio (MP3) à écouter pour mieux les apprendre.

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Voici un résumé des 12 fiches.
Le détail en est donné ensuite.

FICHE 1 : Le risque routier moto / Comportement en présence d’un accident
Le risque routier moto
Les accidents mortels en moto
Gravité
Comportement en présence d’un accident

FICHE 2 : Cas d’accidents les plus caractéristiques
Accidents en collision les plus caractéristiques
Accidents en solo les plus caractéristiques

FICHE 3 : Les facteurs de risque en moto
Les facteurs de risque
Les facteurs aggravants

FICHE 4 : Prise de conscience des risques
Les profils-types de motocyclistes
La conduite prudente
La conduite à risque

FICHE 5 : La conduite préventive
Anticipation
Adaptation de la vitesse
Voir et être vu
Les distances de sécurité
Savoir freiner
La manœuvre d’évitement

FICHE 6 : L’équipement
Le casque
La tenue
Les gants et les chaussures

FICHE 7 : Les éléments mécaniques du motocycle liés à la sécurité
Les pneumatiques
Les freins
Les feux
Les niveaux
Les modifications techniques

FICHE 8 : L’assurance
Les différents types
L’assurance obligatoire
Les assurances facultatives
Conséquences d’un défaut d’assurance
Les cas de refus de payer par l’assureur

FICHE 9 : l’alcool et les stupéfiants
L’alcool et l’alcoolémie
Les effets
Le cannabis
Les médicaments
Les sanctions

FICHE 10 : La fatigue, la route de nuit
La fatigue
La somnolence
Solutions
La route de nuit

FICHE 11 : Vitesse et freinage
Vitesse en mètres par seconde
Le temps de réaction
L’énergie cinétique
La distance de freinage
Les distances d’arrêt et la vitesse
Freinage et réaction de la moto
Freinage et dérapage

FICHE 12 : Stabilité et trajectoire
L’effet gyroscopique
La force centrifuge
Le contre-braquage
L’évitement
Les virages en moto

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LE RISQUE ROUTIER EN MOTO ET COMPORTEMENT EN PRÉSENCE D’UN ACCIDENT

4 QUESTIONS
– Le risque routier moto ?
– Les accidents mortels en moto ?
– Gravité ?
– Comportement en présence d’un accident ?

Le risque routier en moto
Les motocyclistes représentent moins de 2 % du trafic mais près de 20% des tués. Ils sont impliqués dans près d’un accident corporel sur quatre. Cela représente pour la seule année 2011 (*) : 6 200 blessés hospitalisés, 760 décès.
A kilométrage égal, un conducteur de moto a 20 fois plus de risque d’être tué qu’un automobiliste.
(*) source ONISR (Observatoire National interministériel de la Sécurité Routière)

Les motocyclistes morts sur la route (*) : un tiers meurt dans des accidents sans autre usager impliqué, 2 décès sur 3 ont lieu en rase campagne, dans 9 cas sur 10 sur route sèche, 93 % des tués sont des hommes, 1 motocycliste tué sur 5 a moins de 25 ans.
C’est dans les 6 premiers mois après l’obtention du permis, ou dans les 6 premiers mois de reprise de la moto après une longue interruption de pratique que le risque d’accident mortel à moto est le plus élevé.

Gravité
Du fait de l’absence d’une carrosserie, le motocycliste ne bénéficie d’aucune protection. En conséquence, il existe un risque corporel à chaque accident, à chaque accrochage. De plus, la gravité de l’accident est fonction de la vitesse or les vitesses pratiquées par les motocyclistes sont nettement supérieures à celles pratiquées par les automobilistes.

Ainsi, de nombreux blessés sont susceptibles de garder des séquelles invalidantes. Parmi les lésions les plus graves on trouve : la tête (lésions cérébrales, traumatisme crânien), les membres inférieurs (lésions orthopédiques avec amputation d’un membre parfois), la colonne vertébrale (les lésions de la moelle épinière : paraplégie ou tétraplégie).

Comportement en présence d’un accident
Les gestes d’urgence : PROTEGER, ALERTER,  SECOURIR
Protéger : Signaler l’accident aux autres usagers pour éviter un sur-accident. De nuit essayer d’éclairer l’accident.
Alerter : Police ou Gendarmerie, lorsqu’on arrive le premier le plus rapidement. Sinon passer avec prudence pour ne pas encombrer inutilement les lieux.
Secourir : Porter secours aux blessés.

Les gestes dangereux : donner à boire à un blessé, déplacer un blessé (sauf nécessité immédiate : incendie…), enlever son casque à un motocycliste.

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LES ACCIDENTS LES PLUS CARACTÉRISTIQUES

2 QUESTIONS
– Accidents en collision ?
– Accidents en solo ?

Accidents en collision
Ils sont les plus fréquents et souvent les plus graves car l’énergie cinétique libérée est bien plus importante que lors d’un choc contre un obstacle fixe.
Un choc à 50 km/h contre obstacle fixe équivaut déjà à une chute de 3 étages.
Mais un choc frontal à 50 km/h contre un autre véhicule roulant à 50 km/h est comparable à un choc à 100 km/h contre obstacle fixe, soit une chute d’une douzaine d’étages.

Les collisions sont dues essentiellement au fait que les autres usagers (les automobilistes en particulier) détectent difficilement les motocyclistes.
La nature même d’une moto, son faible gabarit notamment et sa forte capacité d’accélération sont des caractéristiques d’ensemble qui ne favorisent pas une bonne détection.

Dans ce type d’accident, il ressort principalement de la part des motocyclistes : une faible expérience de la conduite, un attachement trop rigide au statut prioritaire, une vitesse inadaptée à la situation.

Les plus caractéristiques :
En intersection : automobiliste non prioritaire qui souhaite s’insérer dans le trafic : il ne détecte pas le motocycliste, ou apprécie mal sa vitesse et lui coupe la route.
Circulation du motocycliste sur un axe prioritaire, un automobiliste arrive en face et change de direction : il ne détecte pas le motocycliste, ou apprécie mal sa vitesse et lui coupe la route.
Manoeuvre de dépassement effectuée par le motocycliste quand l’automobiliste décide au même moment de tourner à gauche : il ne détecte pas le motocycliste et lui coupe la route.
Collision par le motocycliste d’un autre usager à l’arrêt : non respect des distances de sécurité, inattention ou excès de confiance dans la phase de freinage.
Collision par un autre usager du motocycliste à l’arrêt : motocycliste perçu troptard par l’automobiliste.
Choc frontal : dépassement mal anticipé, non respect des vitesses ou mauvaise visibilité.

Accidents en solo
En dehors des accidents liés à l’alcool ou à l’usage de stupéfiants, il s’agit principalement d’un mauvais contrôle du véhicule en situation de négociation de trajectoire et de la mauvaise évaluation des difficultés routières rencontrées (travaux, virage mal apprécié …).

Dans ce type d’accident, il ressort de la part des motocyclistes : une faible expérience de la conduite et du véhicule, une vitesse trop élevée pour gérer une difficulté imprévue, l’adoption d’une conduite à risque (ludique, compétitive, test d’un véhicule ou transgression caractérisée).

Si les « erreurs » de conduite ne sont pas plus fréquentes chez les motocyclistes, elles sont moins récupérables et leurs conséquences souvent dramatiques.

Les plus caractéristiques :
Vitesse trop élevée en entrée de virage avec perte de contrôle : chute après rencontre avec un obstacle fixe, ou chute par perte d’adhérence (moto trop inclinée, revêtement soudainement glissant).
Perte d’adhérence au freinage : manque de maîtrise du véhicule.
Guidonnage en ligne droite : peut être dû au revêtement de chaussée mais le plus souvent à un défaut d’entretien du véhicule.
Perte de contrôle suite à un écart dû à la présence d’un animal, à une mauvaise manoeuvre d’un autre véhicule, au mauvais arrimage d’un chargement (sac de sport par exemple …).

Conclusion
Les motocyclistes doivent connaître leurs limites de compétence, accepter d’augmenter constamment leur marge de sécurité et intégrer le fait qu’ils seront toujours les victimes de leurs erreurs ou des erreurs d’autrui, les automobilistes n’ayant pas toujours intégré ou été formés à détecter les motocyclistes dans leur
recherche d’informations.

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LES FACTEURS DE RISQUE EN MOTO

2 QUESTIONS
– Les facteurs de risque ?
– Les facteurs aggravants ?

Les facteurs de risque en deux-roues motorisés
L’alcool et les drogues : près d’un motocycliste sur 4 impliqués dans un accident mortel a un taux d’alcoolémie positif, l’usage du cannabis seul multiplie le risque d’être responsable d’un accident mortel par 1,8. L’usage combiné du cannabis et de l’alcool multiplie ce risque par 14.

La vitesse excessive : plus la vitesse est élevée, plus il est difficile d’éviter un obstacle ou de faire face à un imprévu et plus les conséquences de la chute ou de la collision sont importantes. L’angle de vision passe de 110° à l’arrêt à 30° à u ne vitesse de 130 km/h. A grande vitesse, le regard se porte uniquement dans l’axe de la voie de circulation. En virage, le risque de déport de sa voie ou de perte d’adhérence est plus important entraînant un risque de collision de face ou de sortie de route. Plus la vitesse est élevée, plus la détectabilité d’un motocycliste est difficile pour les autres usagers.

La fatigue : l’hypovigilance touche aussi bien les motocyclistes que les autres usagers, mais plus rapidement et surtout elle pardonne moins. Avec la perte d’équilibre, la chute est immédiate.

L’illusion de visibilité : les automobilistes, camionneurs et autres usagers de la route éprouvent des difficultés à détecter les motocyclistes. De plus, le motocycliste s’imagine avoir été vu alors qu’il ne l’a pas été. Avoir la priorité ne suffit pas. C’est d’abord au motocycliste de prévoir et d’assurer lui même sa sécurité en se rendant détectable, en s’assurant d’avoir été détecté et en augmentant le plus possible sa marge de sécurité.

L’inexpérience: le manque de maîtrise des débutants, la reprise de la conduite après un temps d’arrêt ou la conduite d’une moto dont on n’a pas l’habitude, couplé généralement à un excès de confiance, voire un sentiment d’invulnérabilité, sont à l’origine de nombreux accidents. Près d’un motocycliste sur dix impliqué dans un accident de la route a moins de 6 mois d’expérience.

L’état de la chaussée : l’adhérence d’une moto est précaire : la surface de contact au sol des pneumatiques est l’équivalent de la surface d’une carte de crédit… Marquages au sol, plaques d’égout, chaussée humide ou grasse, chaussée dégradée, gravillons, feuilles mortes doivent être des indices recherchés et pris en compte pour adapter sa conduite.

La météo : la pluie diminue la visibilité, le vent violent occasionne des écarts de trajectoire, le froid engourdi les membres et la chaleur peut inciter à oublier les équipements de protection. Un temps sec donne confiance et contribue à relâcher la vigilance : plus de 90 % des décès de motocyclistes ont lieu par beau temps.

L’état du véhicule : le bon état technique de la machine est essentiel. Une vérification régulière des pneus, freins, feux et niveaux est indispensable.

Les facteurs aggravants
L’absence de protection et la présence d’obstacles fixes sont les principaux facteurs qui contribuent à accentuer la gravité des accidents impliquant des motocyclistes.
Un équipement de protection n’évite pas l’accident mais permet toujours d’en diminuer les conséquences. Il peut sauver une vie. Il peut transformer un blessé grave en blessé léger, et un blessé léger en personne indemne. Le sac à dos pouvant entraîner de graves blessures à la colonne, il faut lui préférer la valise ou le top case.

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LA PRISE DE CONSCIENCE DES RISQUES

3 QUESTIONS
– Les profils-types de motocyclistes ?
– La conduite prudente ?
– La conduite à risque ?

Prise de conscience des risques
Les motocyclistes ont proportionnellement un nombre plus élevé d’accidents que les autres usagers de la route.
Si la tâche complexe qu’est la maîtrise d’une moto, et l’absence de carrosserie expliquent en partie cette forte implication dans les accidents de la route, le rapport au risque et la recherche de sensations de certains motocyclistes y participent aussi pour une part importante.

Il est important pour chacun de prendre conscience des risques occasionnés par une conduite inadaptée aux besoins et aux circonstances rencontrées.
Les usages et attitudes des conducteurs de deux roues motorisé mettent en évidence des différences de comportement.
Ces différences viennent du fait que chaque motocycliste a sa propre perception du risque dont l’évaluation reste subjective.

Les profils-types de motocyclistes
Différentes études (*) ont permis d’établir le profil des conducteurs de deux-roues motorisés et les risques auxquels ils s’exposent respectivement. Cela peut relever soit d’une prise de risque délibéré soit d’une méconnaissance ou inconscience du risque.
(*) Source des études : GEMA et IFSTTAR

Deux groupes et cinq profils répartis à peu près équitablement de 20% chacun :

Premier groupe : la conduite prudente

1. Les modérés
Usage : moyen de transport secondaire, utilisé les week-ends et en vacances. Motos « custom ». Représentation : un loisir. Leur bien-être passe par l’évasion, la recherche de plaisir est plus importante que la recherche de sensations à travers la vitesse. Pas d’infraction particulière.

2. Les stressés
Usage : uniquement utilitaire, facilité des déplacements. Ils ont une faible expérience de la conduite et une préférence pour les scooters. Représentation : un moyen de transport. Sentiment d’insécurité : la conduite est une source de stress car ils ont une conscience aiguë du danger et des accidents possibles. Exemple d’infractions commises : circulation sur des voies réservées.

3. Les sereins
Usage : régulier. Représentation : évasion et respect des règles. Sentiment de responsabilité : le deux-roues est perçu à la fois comme pratique et source de plaisir, la conduite est responsable. Ils ont conscience du danger et respectent le code de la route. Pas d’infraction particulière.

Second groupe : la conduite à risque

1. Les sportifs
Usage : passionné, kilométrage annuel élevé. Moto de grosse cylindrée catégorie sportive. Représentation : sport, évasion, communauté. Identité motarde forte, ils sont amateurs de vitesse et recherchent la maîtrise du risque. Sentiment de puissance. Exemple d’infractions commises : excès de vitesse.

2. Les transgressifs (deux-roues utilitaires)
Usage : utilitaire. Moto de petits cylindrées et scooters. Représentation : un moyen de transport, deux-roues = gain de temps. Pas à la recherche de sensation, la moto est utilisée avant tout comme un objet utilitaire, pour réduire les temps de trajets et éviter les transports en commun. Ne mesurent pas les conséquences de leur comportement. Infractions multiples pour gagner du temps : sens interdits, arrêt au stop non marqué, circulation sur les trottoirs, remontées de files…

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LA CONDUITE PRÉVENTIVE

6 QUESTIONS
– Anticipation ?
– Adaptation de la vitesse ?
– Voir et être vu ?
– Les distances de sécurité ?
– Savoir freiner ?
– La manœuvre d’évitement ?

L’anticipation

Certains signes laissent présager une situation dangereuse. Les détecter, c’est anticiper le danger et pouvoir l’éviter.

De manière générale il faut : se méfier de chaque endroit où il risque d’y avoir un conflit d’usagers (carrefours, intersections, passages, sorties de chemin, carrefours à sens giratoire… etc.) ; rester vigilant à l’égard des véhicules qui nous entourent (devant, derrière, à gauche, à droite) d’où l’importance des rétroviseurs.

Adaptation de la vitesse

La capacité d’accélération d’une motocyclette est bien supérieure à celle d’une voiture. Cette accélération peut surprendre un automobiliste. Un piéton qui traverse inopinément, un trou dans la chaussée, des traces grasses sur la route, un coup de vent, une voiture qui déboîte sans prévenir… Il faut toujours adapter son allure pour pouvoir réagir en cas d’obstacle imprévu. Près d’une cinquantaine d’usagers, tous les ans, décèdent après avoir été percuté par une moto.

Voir et être vu

Les feux allumés, de jour comme de nuit. Une bonne position dans sa voie de circulation. Se signaler aux autres usagers, il faut être repéré et vu des automobilistes. L’absence de détection est relevée dans près des deux tiers des accidents impliquant une voiture et un deux-roues motorisé.
Etre visible, des vêtements de préférence aux couleurs vives et un casque clair munis des bandes rétro réfléchissantes
Savoir regarder, le regard détermine la trajectoire, il permet de détecter les dangers.

Respect des distances de sécurité

Avec un deux-roues motorisé, quelle que soit la puissance, le respect des distances de sécurité est le préalable à toute recherche de sécurité. Garder ses distances, c’est se donner du temps de réaction face aux dangers. Il convient de rouler à distance des véhicules en stationnement, en laissant si possible la largeur d’une portière. L’idéal : 1,50 m.

Savoir freiner

Idéalement, la moto droite. Ne pas freiner en virage lorsque la moto est inclinée : elle se redresserait alors immédiatement en modifiant sa trajectoire de courbe entraînant un risque de chute ou de sortie de route. Ne pas bloquer la roue avant. Eviter de bloquer la roue arrière, cela réduit l’efficacité du freinage.

La manœuvre d’évitement

Il est souvent moins dangereux d’esquiver une collision par une manœuvre d’évitement que de freiner brutalement et de perdre l’équilibre au freinage.

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L’ÉQUIPEMENT

4 QUESTIONS
– Le casque ?
– La tenue ?
– Les gants ?
– Les chaussures ?

Le casque : neuf, homologué et attaché
– Obligatoire pour le motocycliste et son passager, il doit être homologué (avec obligation de la présence des dispositifs réfléchissants), coiffé et attaché avec une jugulaire ou verrouillé.
Il doit être conforme :

  • Soit à la norme européenne : une étiquette blanche. De plus en plus fréquente (lettre E suivie de l’indication du pays ayant homologué le casque et du numéro d’homologation).
  • Soit à la norme française : une étiquette verte NF. Cette norme tend à disparaître.

Quel que soit le type de casque, 20 % sont éjectés en cas d’accident grave, et cela pour deux causes principales :
une taille du casque mal adaptée à la tête de l’usager ; une jugulaire non attachée ou une attache trop lâche ce qui revient au même en cas de choc

Il convient de : ne jamais l’acheter d’occasion ; le choisir parfaitement ajusté à sa tête, après avoir mis le casque sans en serrer la jugulaire, il ne doit pas bouger ni compresser la tête ; le fixer avec soin, la sangle devant toujours être correctement attachée et serrée ; veiller à la qualité anti rayures et antibuée de la visière, pour s’assurer une parfaite visibilité ; remplacer son casque obligatoirement après tout impact violent.

La tenue

Le blouson protège non seulement des intempéries et du froid, mais aussi des chutes et des glissades éventuelles, il contribue également à rendre plus visible.
Seul un vêtement adéquat peut contribuer à éviter fractures, contusions et autres très graves brûlures par abrasion.
Toute tenue légère en deux-roues motorisé est à proscrire. Les doublures en matières synthétiques de type nylon sont à éviter absolument. En cas de glissade, elles fondent sur la peau entraînant alors de très graves blessures par brûlure, difficiles à traiter, avec des conséquences parfois irréparables pour les tissus.

L’idéal : un blouson renforcé au niveau des coudes et des épaules, certains sont aussi équipés d’une protection dorsale, d’un airbag, d’autres sont imperméabilisés et équipés d’une doublure amovible matelassée. Du cuir ou des textiles anti-abrasion pour protéger les zones du corps les plus exposées aux brûlures en cas de chute.

Les gants

Le beau temps n’empêche pas les coupures, les contusions et les brûlures par abrasion en cas d’accident. La conduite d’un deux-roues motorisé sans gants est donc à proscrire, quelles que soient les saisons et la météo. Les blessures causées par l’absence du port des gants peuvent engendrer, même à faible vitesse, des conséquences irréparables et aussi des handicaps permanents (amputations, paralysies…). Indépendamment des questions de sécurité en cas de choc, les gants permettent aussi de protéger du froid ou de l’humidité.

L’idéal : des gants, certifié EPI, en cuir renforcés aux articulations et à la paume et pourvus d’une patte de serrage permettant leur parfait maintien en cas de glissade.

Les chaussures

Les pieds, chevilles et tibias sont des zones du corps particulièrement exposées, notamment dans les nombreux cas d’impacts latéraux et de chutes. A défaut de bottes spécifiques à la moto avec renforts (idéales bien sûr), des chaussures en cuir, solides et montantes sont nécessaires pour protéger les chevilles. Les talons hauts et fins mais aussi les chaussures basses, dénuées de protection des chevilles, sont à proscrire, de même que les sandales ou les tongs. Les blessures peuvent être irréparables.

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LES ÉLÉMENTS MÉCANIQUES DU MOTOCYCLE LIÉS À LA SÉCURITÉ

5 QUESTIONS
– Les pneumatiques ?
– Les freins ?
– Les feux ?
– Les niveaux ?
– Les modifications techniques ?

Les pneumatiques

Seuls points de contact et d’adhérence avec la chaussée, les pneumatiques sont essentiels. Ils sont les premiers garants de la qualité du freinage. Les témoins d’usure sont à surveiller régulièrement. Dès que ces témoins sont atteints, les pneus sont à changer d’urgence.

La juste pression conditionne la sécurité et le confort de conduite. Chaque constructeur et manufacturier édite un tableau de pression et établit ses recommandations, avec des niveaux de pressions souvent différenciés pour les pneus avant et arrière auxquels il faut se référer.
Le sur-gonflage accélère l’usure du pneumatique et défavorise la tenue de route sur chaussée détrempée.
Un sous-gonflage important déstabilise le motocycle, quelle que soit la vitesse de circulation, et entraîne des risques de dérapages plus importants.

Les freins

Les freins constituent la première des assurances sur la route et leur parfait état de fonctionnement est fondamental pour la sécurité. En cas de danger, la première réaction est de solliciter les freins, ils sont le système de défense privilégié pour tous les usagers de la route.

Un système ABS permet en cas de freinage d’urgence de conserver la maîtrise de la trajectoire et la stabilité de sa machine sans raccourcir la distance d’arrêt mais en l’optimisant.

L’état des disques, du liquide de frein et l’usure des plaquettes sont à vérifier très régulièrement.
Dès que nécessaire, il convient de faire changer les plaquettes de freins, d’autant plus important qu’il en va de l’usure prématurée du disque de frein.

Les feux

Pour rendre visible les motocyclistes des autres catégories d’usagers, l’allumage des feux de croisement est obligatoire (Code de la route). Les feux doivent être homologués. Il convient de vérifier régulièrement leur propreté et leur fonctionnement.

L’importance du clignotant : la panne d’un clignotant en moto constitue un réel danger, d’autant que l’on peut ne pas s’en apercevoir tout de suite. La vérification de leur bon fonctionnement est donc à inclure donc dans son checkup quotidien.

Niveau des liquides du moteur

Les liquides (freins, huile et carburant) constituent des facteurs centraux de la bonne « santé » du deux-roues. Pour ces vérifications, il faut utiliser la notice du constructeur afin de ne rien oublier et de respecter les directives qu’elle contient. On peut demander conseil à son garagiste pour s’assurer des bons délais de vérifications (par exemple, le liquide de frein est généralement à remplacer au moins tous les deux ans).
Rouler avec une carence d’huile moteur peut occasionner un « serrage moteur » et causer d’importants dommages à un deux-roues motorisé et surtout entraîner un danger réel : chute, percussion par l’arrière, projections de fluides brûlants etc …

Les modifications techniques

Il est interdit de modifier sans autorisation :

  • le dispositif d’échappement
  • le type de transmission
  • la cylindrée et le taux de compression
  • si adjonction d’un side-car, modification obligatoire du certificat d’immatriculation
  • le diamètre des roues

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L’ASSURANCE

5 QUESTIONS
– Les différents types ?
– L’assurance obligatoire ?
– Les assurances facultatives ?
– Conséquences d’un défaut d’assurance ?
– Les cas de refus de payer par l’assureur ?

Les différents types

Il existe deux principales sortes d’assurances : l’assurance obligatoire et les assurances facultatives.

L’assurance obligatoire : c’est ce qu’on appelle habituellement l’assurance « aux tiers ».
Elle garantit la responsabilité civile du motocycliste et paie les dommages causés aux autres, elle n’indemnise ni les dégâts causés à sa moto ni ses dommages corporels. Le motocycliste doit obligatoirement être assuré en responsabilité civile pour les dommages causés aux tiers. Ces dommages peuvent avoir une origine accidentelle, provenir d’un incendie ou de l’explosion de la moto, voire même de la chute des objets qu’elle transporte.
La garantie de responsabilité civile s’applique à toute personne autorisée à conduire la moto assurée.

Les assurances facultatives : le motocycliste est libre de les souscrire ou non en plus de l’assurance obligatoire.
Elles offrent les garanties suivantes :

  • la garantie « dommage collisions » ou « tiers-collisions » indemnise les dégâts causés au véhicule de l’assuré même s’il est responsable, en cas de collision avec un autre usager identifié ;
  • la garantie dommage par accident indemnise les dégâts causés au véhicule de l’assuré, même s’il n’y a pas eu de collision. Cette garantie est souvent appelée « tous risques ».
  • la garantie individuelle accident couvre l’assuré lui-même en cas de blessure, l’assurance verse une certaine somme ; en cas de décès elle verse une somme d’argent aux héritiers.
  • la garantie vol-incendie rembourse la valeur du véhicule, déduction faite de la franchise en cas de vol ou incendie du véhicule.
  • la garantie défense-recours prend en charge, sous certaines conditions, la défense de l’assuré en cas d’accident ou d’infraction ou négocie avec l’adversaire en cas d’accident afin d’obtenir la meilleure indemnisation possible de l’assuré.

Les conséquences d’un défaut d’assurance

L’absence d’assurance constitue une infraction passible, notamment, d’une amende et d’un emprisonnement.
En cas d’absence d’assurance, le motocycliste responsable d’un accident devra payer tous les dommages causés :

  • aux autres véhicules
  • au domaine public (poteaux, plantations etc…)
  • au domaine privé
  • aux victimes (blessés ou tués), les soins, hospitalisation, traitements, rentes …, ces frais peuvent représenter des sommes très importantes

Les cas de refus de payer par l’assureur :

  • dommage volontairement causé par l’assuré
  • le motocycliste est sous l’emprise d’un état alcoolique
  • le motocycliste n’a pas l’âge requis
  • le motocycliste n’est pas titulaire du permis correspondant à la catégorie de la moto utilisée
  • le permis n’est pas en état de validité (suspension, retrait, visite médicale, …)
  • transformation(s) qui modifie(nt) les caractéristiques techniques indiquées sur le certificat d’immatriculation (débridage par exemple)
  • déclaration frauduleuse lors de la souscription du contrat

* * *

L’ALCOOL, LES STUPÉFIANTS

5 QUESTIONS
– L’alcoolémie ?
– Les effets ?
– Le cannabis ?
– Les médicaments ?
– Les sanctions ?

L’alcoolémie

Les accidents moto imputables à l’alcool en 2011 (*) : 1 accident mortel sur 4, 151 décès. Ils ont lieu 1 fois sur 2 la nuit.
(*) source ONISR

Le taux d’alcool limite autorisé est de 0,5 g d’alcool par litre de sang soit 0,25 mg d’alcool par litre d’air expiré. Chaque verre (norme débit de boisson) consommé fait monter le taux d’alcool de 0,20 g à 0,25 g en moyenne. Ce taux peut augmenter en fonction de l’état de santé, du degré de fatigue, du stress ou des caractéristiques physiques de la personne.

Le taux d’alcool maximal est atteint : ½ heure après absorption à jeun ou 1 heure après absorption au cours d’un repas.
L’alcoolémie baisse en moyenne de 0,10 g à 0,15 g d’alcool par litre de sang en 1 heure.
Café salé, cuillerée d’huile… : aucun « truc » ne permet d’éliminer l’alcool plus rapidement.

Les effets

L’alcool agit sur le cerveau et sur tout le système nerveux, ce qui provoque des conséquences graves pour le conducteur.
Les conditions physiques sont amoindries : champ visuel réduit, vision trouble, inattention, sommeil, perte de mémoire, perte des apprentissages , diminution des réflexes.
Le comportement est modifié : diminution de la peur et prise de risque exagérée, agressivité, euphorie.

Le cannabis

Ses effets : capacité à contrôler la trajectoire diminuée, temps de réaction allongé, déficit des mécanismes d’attention et de vigilance, fausse sensation de sécurité.
L’usage seul du cannabis multiplie le risque moyen d’avoir un accident par 1,8.
L’usage combiné du cannabis avec une forte dose d’alcool multiplie ce risque par 14.

Les médicaments

Un grand nombre de médicaments souvent appelés anodins présentent des effets indésirables pouvant influencer l’aptitude à conduire sans que le conducteur en soit conscient. Avant de conduire, il convient de lire attentivement les notices ou de demander conseil à son médecin. Certains médicaments sont incompatibles avec la consommation d’alcool et entraînent un sur-risque d’accident considérable.

Les sanctions

L’alcool

Taux compris entre 0,5 et 0,8 g (contravention) : amende de 135 euros et retrait de 6 points sur le permis de conduire.
Taux égal ou supérieur à 0,8 g (délit) : retrait de 6 points sur le permis de conduire, amende pouvant aller jusqu’à 4 500 euros, immobilisation du véhicule, suspension (jusqu’à 3 ans) voire annulation du permis, peine de prison (jusqu’à 2 ans)

Les stupéfiants

Des dépistages d’absorption de substances ou plantes classées comme stupéfiants sont réalisées par les forces de police et de gendarmerie.
Dépistage positif et confirmé : retrait de 6 points sur le permis de conduire, amende pouvant aller jusqu’à 4 500 euros, immobilisation du véhicule, suspension (jusqu’à 3 ans) voire annulation du permis, peine de prison (jusqu’à 2 ans).

Les sanctions sont aggravées lorsque cette infraction est couplée avec un taux d’alcool prohibé : les peines sont portées à 3 ans d’emprisonnement et 9 000 euros d’amende.

* * *

LA FATIGUE ET LA ROUTE DE NUIT

4 QUESTIONS
– La fatigue ?
– La somnolence ?
– Solutions ?
– La route de nuit ?

La fatigue et la somnolence augmentent considérablement le risque d’accident. 1 accident mortel sur 3 sur autoroute est associé à la somnolence. Pour un motocycliste, la vigilance et l’efficacité sont primordiales.

La fatigue, c’est la difficulté à rester concentré.
Ses signes : les yeux picotent, le cou et les épaules sont raides et font un peu mal, sensation d’être mal assis, douleurs de dos, regard qui se fixe…
Ses effets : les gestes et le regard sont moins efficaces, les réactions et les réflexes sont plus lents.

La somnolence, c’est la difficulté à rester éveillé.
Ses signes : bâillements, paupières lourdes.
Ses effets : une tendance à prendre des risques pour arriver plus rapidement, une forte envie de dormir, périodes de « micro-sommeils » (de 1 à 4 secondes), endormissement.
Dès les premiers signes, il faut s’arrêter car les risques d’avoir un accident dans la demi-heure qui suit sont multipliés par 3 ou 4.

Solutions : bien se reposer avant le départ ; s’alimenter normalement, mais sans excès ; ne pas absorber d’alcool ; adapter sa vitesse aux circonstances, une vitesse excessive induit une fatigue supplémentaire ; s’arrêter régulièrement pour se reposer (conseillé toutes les heures).

La route de nuit : 3 décès de motocyclistes sur 10 ont lieu la nuit (*).
Ces accidents nocturnes sont la conséquence d’une vitesse supérieure, du manque de visibilité, de la fatigue et surtout de l’absorption d’alcool.
(*) source ONISR

Les précautions à prendre

Avant le départ : contrôler le bon état, la propreté, le réglage et le bon fonctionnement des feux, le bon état de la batterie
s’équiper de manière à être protéger du froid et de l’humidité, à mieux voir et être vu (écran du casque et/ou lunettes propres, vêtements munis de dispositifs rétro réfléchissants).

Pendant le trajet : faire des pauses plus fréquentes, adapter son allure à la visibilité, ralentir davantage en virage que le jour, car l’importance de la courbe est plus difficile à apprécier et la perception des obstacles plus tardive en cas d’éblouissement, fixer le bord droit de la route le plus loin possible, se méfier du « coup de pompe » au petit matin.

* * *

VITESSE ET FREINAGE

7 QUESTIONS
– Vitesse en mètres par seconde ?
– Le temps de réaction ?
– L’énergie cinétique ?
– La distance de freinage ?
– Les distances d’arrêt et la vitesse ?
– Freinage et réaction de la moto ?
– Freinage et dérapage ?

Vitesse en mètres par seconde

Exprimée verbalement en kilomètres à l’heure, il est plus intéressant de la calculer en mètres par seconde car la distance d’arrêt se mesure en mètres, et non en kilomètres.
Pour calculer la distance parcourue en une seconde, il suffit de multiplier par 3 le chiffre des dizaines de la vitesse indiquée. Exemple : à 50 km/h : 5 x 3 ≈ 15 m/s ; à 90 km/h : 9 x 3 ≈ 27 m/s.

Le temps de réaction

C’est le temps qui s’écoule entre la perception de l’obstacle et l’action sur les freins (environ 1 seconde) au cours duquel le véhicule n’est pas freiné et continue à avancer. Ce temps peut être plus important si le conducteur est : fatigué ou malade, sous l’effet de l’alcool, de la drogue ou de certains médicaments, distrait ou soucieux.

L’énergie cinétique

C’est l’énergie qui animait le ou les véhicules juste avant le choc. Après le choc, véhicule(s) immobilisé(s), l’énergie cinétique est tombée à zéro, car elle a été « consommée » en déformations mécaniques très brutales.

Elle augmente avec la masse du véhicule et le carré de la vitesse :
Percuter un obstacle à 50 km/h en moto revient à tomber de 3 étages
Percuter un obstacle à 90 km/h en moto revient à tomber de 10 étages
Percuter un obstacle à 130 km/h en moto revient à tomber de 22 étages

La distance de freinage

C’est la distance parcourue lorsque les freins sont en action.
La distance de freinage dépend de l’état de la route, des pneumatiques, de l’état et de l’utilisation des freins, des réactions de la moto. Cette distance est proportionnelle au carré de la vitesse.

Route sèche :
à 50 km/h ≈ 15 m
à 90 km/h ≈ 50 m
à 130 km/h ≈ 110 m
On considère que la distance de freinage sur route mouillée est multipliée par deux (x 2).

Les distances d’arrêt et la vitesse

La distance d’arrêt est égale à la distance parcourue pendant le temps de réaction, plus la distance parcourue pendant le freinage.
On peut effectuer un calcul approximatif de la distance d’arrêt en multipliant le chiffre des dizaines de la vitesse indiquée par lui-même. Exemple : à 90 km/h, on obtient : 9 x 9 ≈ 81 m de distance d’arrêt ; à 130 km/h, on obtient : 13 x 13 ≈ 169 m de distance d’arrêt.

Freinage et réaction de la moto

Lors de l’utilisation du frein avant, la fourche télescopique s’enfonce, absorbe la charge sur l’avant et évite au pilote de passer par dessus le guidon. Il est impératif de doser et de répartir le freinage (environ 70 % à l’avant et 30 % à l’arrière). L’utilisation du frein arrière permet « d’asseoir » la machine sur la roue arrière et de limiter le transfert de charge sur la roue avant.

Lors d’un freinage d’urgence, il est préférable d’anticiper légèrement sur le frein arrière, afin d’éviter le délestage de la roue arrière et limiter le transfert de charge sur la roue avant.

Freinage et dérapage

Le freinage est la manœuvre la plus fréquemment tentée en situation d’urgence. Mais plus le freinage est brutal et soudain, plus la difficulté de maîtriser sa moto est élevée. En situation d’urgence, 1 motocycliste sur 5 chute.
En cas de blocage de roue, relâcher la pression pour retrouver l’efficacité du freinage et le contrôle de la direction.
L’idéal : être équipé d’un système ABS.

* * *

STABILITÉ ET TRAJECTOIRE

5 QUESTIONS
– L’effet gyroscopique ?
– La force centrifuge ?
– Le contre-braquage ?
– L’évitement ?
– Les virages en moto ?

L’effet gyroscopique

La rotation d’une roue engendre un phénomène, appelé effet gyroscopique, qui permet de maintenir la roue en équilibre.
Cet effet augmente avec la vitesse de rotation et s’oppose à la modification de l’axe de rotation du moyeu de la roue.
Pour vaincre cet effet (en virage par exemple), il faut exercer sur le guidon un effort d’autant plus important que l’allure est élevée (inclinaison de la machine).

Le contre-braquage

Le contre-braquage, ou braquage inverse, est une technique qui permet de négocier correctement un virage à allure soutenue ou même d’éviter un obstacle soudain (uniquement à vitesse élevée) : il s’agit d’amorcer le changement de direction par une bascule de la moto vers l’intérieur du virage à prendre. On provoque cette bascule par une brève action sur le guidon.

L’action consiste à pousser sur le guidon ainsi : pour un virage à gauche, pousser sur la partie gauche ; pour un virage à droite, pousser sur la partie droite.

La force centrifuge

C’est la force qui, dans un virage, entraîne la moto vers l’extérieur de la courbe. Le motocycliste doit la vaincre par une poussée sur le guidon. Elle est proportionnelle au carré de la vitesse.
Plus la motocyclette est chargée (passager ou bagages), plus la force centrifuge augmente. Plus le virage est serré, plus la force centrifuge augmente.

Pour compenser les effets de la force centrifuge, il faut incliner la machine vers l’intérieur du virage. Cette technique ne peut être efficace que si la vitesse est adaptée au rayon de la courbe.

L’évitement

Il est souvent moins dangereux pour un deux-roues motorisé d’esquiver une collision par une manœuvre d’évitement que de freiner brutalement et de perdre l’équilibre au freinage. Si la manœuvre d’évitement semble plus efficace que le freinage, sa réalisation s’avère plus difficile. A 50 km/h, il est possible de faire un évitement, à partir de 70 km/h, sa mise en œuvre devient compliquée et exigeante.

Les virages en moto

Visibilité :

Avant d’aborder un virage, il faut avoir évalué : l’importance de la courbe (à droite ou à gauche) , l’état et la largeur de la chaussée, la présence d’autres usagers.

Vitesse :

Il faut adapter sa vitesse en fonction de la visibilité, du rayon de la courbe, de l’état du sol, du chargement de la moto.

Trajectoire :

  • adapter sa vitesse (décélération et rétrogradage avant le virage)
  • pour la découverte du virage, placer sa machine à droite pour un virage à gauche, près de l’axe médian pour un virage à droite
  • plonger vers l’intérieur de la courbe (point de corde)
  • terminer en reprenant sa position dans la voie

Attention : La faible garde au sol des scooters, du fait de la taille réduite des roues, entraîne un risque accru de chute en virage.

 

  95 comments for “L’examen du permis moto – L’interrogation orale

  1. Seb
    5 octobre 2016 at 20:26

    Faux je viens de passé le plateau A2 j ai eu 3A et un C sur la fiche car il ma donner juste le titre de la fiche 2 et juste les 2 sous categorie et voila j ai essayer de brodé mais il voulais du par coeur je vais ecrire au prefet du Rhone alpes car cette examinateur a fait du zele j aurais du avoir un B car j ai ballancé facile 50% de la fiche … deja on est seul avec lui dans un bureau donc il fait ce qu il ceux selon vitre tete …

    • FlatFab
      5 octobre 2016 at 21:46

      Le courrier au préfet ne donnera rien. Surtout qu’il s’agit du préfet du département du Rhône, car il n’existe pas de préfet pour la région Rhône-Alpes… 😉
      Si tu veux faire un courrier de réclamation, adresse-le plutôt au délégué départemental à l’éducation routière, ta moto-école te donnera ses coordonnées.

      A propos, tu leur demanderas aussi comment il se fait que tu te sois trouvé seul avec l’examinateur, ce qui est interdit.
      Ton accompagnateur aurait dû être présent lors de l’interrogation orale, c’est son rôle, il est là pour ça (entre autres).

  2. salaman
    18 décembre 2015 at 13:54

    bonjour j ai passer mon plateau hier …j ai eu 2b 2a et 1c a cause des mes fiches …je suis tomber sur la fiche l alcool et stupéfiant ..j ai repondu en gros de la fiche ..mais l inspecteur a insister que je donne plus de reponse sur l alcool ..en faite il voulais entendre la reponse suivante 0.50dans le sang et 0.25mgpar litre d air …cai la seul que je n ai pas dit et j ai eu un c………..merci l inspecteur

  3. Flo
    27 octobre 2015 at 21:20

    Bonjour, alors voila, après des semaines a lire ce site et les commentaires de tout le monde et 14h de pratique, j’ai enfin passer cette fameuse épreuve que tout le monde adore, le plateau !!!
    Et bien je l’es eu !! Et je doit avouer que c’est GRACE A CE SITE TOUT ENTIER, ET AUX TÉMOIGNAGES DE TOUT LE MONDE !!
    Je tiens a précise quelque chose : n’étant pas quelqu’un qui stresse pour rien, pour dire je n’es jamais connus ce que tout le monde appel la boule au ventre du au stress. Mais alors la, aujourd’hui: le 27/10/2015 je viens de faire connaissance avec cette sale sensation. Et oui plutôt désagréable, par chance j’ai su la maitriser dans l’épreuve pratique, mais alors au moment des fiches, une horreurs, impossible qu’un mot sorte de ma bouche, incroyable.
    Part chance, une inspectrice pas trop pointilleuse la dessus.
    Pour apprendre ces foutu fiches, une méthode qui ma aider, j’ai imprimer le résumer entier de cette même page du site, et les ais lu et relus, ensuite, j’ai pris chaque fiches et leur question mais uniquement les question, une feuille blanche en écrivant les réponses aux question. pour enfin me relire et comparé avec les réponses demander, ça fonctionne super bien pour les gens comme moi qui ne retiennent que des choses dite, et non les choses écrite.
    Je doit dire que pour moi, cette épreuve n’as rien a voir avec celle du permis de conduite voiture, pour moi le jour de l’examen c’était plutôt a la cool, no stress, alors que c’était nettement plus important que le permis moto qui ne seras que source de plaisir.

    Juste impressionnant ce foutu stress comme ça; ce n’est que le plateau m**de !!!

    Alors tout ça pour dire merci a tout le monde et au créateur de ce site, j’espère que ce site en aideras beaucoup d’autres.

    V a tous 😉

  4. jonathan
    9 octobre 2015 at 19:54

    Bonjour. Jai. Passer. Le. Plateau. Hier. Le 8 octobre .jai. tout. Reussie. Jai. Eu 4 A. Jarive. A. La fin. L inspecteur. Me. Fait. Tiret. La fiche. Je.Tombe Sur. La fiche 11 et. La. Boom jai. Eu. Un. Trous. Noir. Ille. Ma. Meme. Pas. Aider. Ille. Ma. Enchener. Meme. Pas. Laisser. La parole et. Ma mie. Un C. Jai. Ete. Recaler. A. Cause. Des fiche. Jai. Faie. Lui. Metre. Une. Droite. Je me suis. Controler. Pfff.pourtant. je les. Connaiser. Ille ma mie la pression. Faut. Pas negliger. Les fiche. Je le repasse. Le 16 octobre bonne. Chance. A. Touse

    • swein
      7 janvier 2016 at 17:36

      C’est que c’était une c..ard. Il aurai dû te poser des questions afin de t’aider à retrouver la mémoire. Néanmoins les fiches sont super importantes et c’est effectivement une partie à ne pas négliger

    • Phil
      29 novembre 2017 at 17:30

      C’est bientôt Noël
      Fais toi offrir un Bescherelle !
      Ecrire de cette façon c’est un manque de respect complet pour ceux qui doivent lire !

  5. Jonathan
    9 janvier 2015 at 22:56

    Bonjour,

    Déjà, merci pour ton site et pour ton ces conseils. Je me prépare actuellement à passer mon permis moto. Je suis actuellement à 20h de conduite et je devrais passer le plateau la semaine prochaine… Du coup je me penche sérieusement sur les fiches. J’ai appris en lisant ton site que le jour de l’examen j’aurais une feuille avec l’intitulé de la fiche ainsi que les quelques points principaux de celle-ci ? Cela m’étonne, car mon moniteur ne m’en a jamais parlé, pourtant nous avons travaillé les fiches ensemble ! Est-ce que cela est obligatoire et systématique ? J’ai peur de me retrouver le jour de l’examen avec seulement le nom de la fiche et de faire un blocage complet sur le contenu…

    De plus, sur cette page, tu as une partie « résumé des 12 fiches. » Est-ce que cela correspond exactement à ce que j’aurais sur la fiche que j’ai tirée au sort le jour de l’épreuve ou cela peut varier d’un centre d’examen à l’autre ?

    Je stresse beaucoup pour la partie orale… Et pas mal pour le reste aussi !

    Merci

    • FlatFab
      10 janvier 2015 at 00:58

      Le matériel utilisé par les inspecteurs est le même partout en France.
      Leurs attentes, leurs exigences, leurs façons de mener l’examen peuvent varier, mais le matériel est toujours le même pour tous les centres d’examen, notamment pour les fiches utilisées pour l’interrogation orale à l’examen plateau.
      Tu auras toujours devant toi une fiche plastifiée comportant le numéro de la fiche, son titre et les points principaux, tels qu’ils sont présentés dans les résumés proposés dans l’article.

      • Jonathan
        10 janvier 2015 at 12:42

        Merci pour ta réponse rapide !

    • Fiches Moto
      4 août 2015 at 12:13

      Hello,
      Alors voilà comment ça se passe le jour de l’examen : l’examinateur te fais choisir une fiche au hasard parmi les 12 (parfois c’est lui qui décide tout seul quelle fiche te faire passer). Ensuite tu dispose de l’intitulé de la fiches et de l’intitulé de chaque chapitre concernant la fiche. Tu raconte ce que tu sais sur chacun des chapitres un par un.
      Important : l’objectif n’est pas de réciter par coeur mais de montrer à l’examinateur que tu as compris le sens de la fiche !! Bon, il y a tout de même quelques chiffres à connaitre par coeur mais c’est vraiment pas méchant 😉
      J’ai essayé de faire des vidéos sur youtube qui illustrent ce qu’il est important de dire le jour de l’examen pour chaque fiche (avec des slides illustratives et mes commentaires).
      Mais il ne faut pas oublier que cette épreuve doit avant tout sensibiliser les futurs motards sur la conduite d’un moto et ses implications (risques, mécanique, phénomènes physiques, danger, etc.) –> C’est super important au delà du simple examen !
      N’hésite pas si tu as des questions
      Fiches Moto

  6. Ronan
    25 novembre 2014 at 19:02

    Encore merci pour ton site. Ca m’a permis de me relaxer et d’ appréhender le plateau un peu plus confiant.

    Cependant le stress fait faire pas mal de c…
    Calage sur le lent (heuresement rattrapé ensuite)
    Freinage d’urgence avec blocage de roue arrière (mais ça passe)
    évitement avec un cône renversé… (heureusement rattraper ensuite)
    Bref un plateau pas beau mais obtenu quand même avec 5 A…

    Donc ça peux passer même c’est catastrophique au départ.
    Il ne faut pas se décourager … et prendre une grande respiration et son temps avant de recommencer… On n’est pas au pièce et l’inspecteur ne peux pas mettre la pression sur le candidat pour qu’il effectue son parcours au plus vite…

    Encore merci pour le site et pour le retour d’expérience des élèves motards.

  7. Anthony
    26 septembre 2014 at 18:32

    Bonjour à tous,

    Voila, je me suis inscrit au permis moto mardi dernier et j’ai passé mon code le vendredi que j’ai obtenu (un peu de chance sans doutes en 3 jours…).

    Je suis a ma 12h de plateau et je me sens a l’aise avec la moto. Mon moniteur m’a inscrit au plateau pour le 7 octobre 2014, je me sens prêt pour les parcours mais par contre je n’arrive pas du tout a assimiler les fiches… Je les ai lues une dizaines de fois, les grandes lignes rentre mais je melange tout c’est a dire que je peux parler de la fiche N°2 en pensant que je parle de la N°9 par exemple.

    Je pense meme a demander a mon moniteur d’annuler l’examen du plateau car j’ai pas envi de me faire recaler la dessus.

    Je suis un peu perdu.

    Merci de votre aide et surtout merci pour ce site que je parcours depuis plusieurs jours.

    • FlatFab
      27 septembre 2014 at 12:51

      Relis bien l’article.
      Lors de l’examen, tu tires au sort un numéro de fiche, mais l’inspecteur ne te dit pas juste « fiche 2, je vous écoute »… Tu auras toujours devant toi le titre de la fiche et les grands points. Et si tu commences à t’égarer, l’inspecteur te recentrera par des questions.
      Ce qu’il veut, c’est vérifier que tu as appris et surtout compris le contenu des fiches.
      Si tu les connais toutes et que tu te mélanges les pinceaux, ce n’est pas grave, ne t’angoisse pas pour ça.

    • Ophélie
      7 novembre 2014 at 13:25

      Bonjour,

      Tout d’abord je tenais à dire merci pour ce site qui est tout simplement génial. J’ai passé mon examen plateau hier et j’avoue que j’étais complètement stressé et pas du tout en confiance. Heureusement pour moi j’ai trouvé ce site qui m’a permis de prendre conscience des mes erreurs et d’y remédier. Lire les commentaires des expériences de chacun m’a également beaucoup aidé.

      Je n’étais pas du tout en confiance pour le passage du lent mais au final c’est passé avec un B, j’enchaine ensuite avec deux A à allure rapide. On était 12 à passer le plateau ce jour là. On est tous arrivé jusqu’au fiche sans que personne ne soit éliminé. On pensait tous que le plus dur était derrière nous… Cependant on à vite déchanté, 1/2 recalé aux fiches. L’inspecteur qui jusque là paraissait « sympa » n’a rien voulu savoir si les fiches étaient qu’a moitié su. On tirait au sors la fiche et ensuite c’était à nous de faire le reste, quant à lui, pas un mot. Aucune aide, rien. Pour ma part, je suis tombé sur la fiche « Vitesse et Freinage » et heureusement je les connaissais par cœur. Concernant la fiche sur les collisions, l’inspecteur voulait toutes les situations en détails….

      Je voulais donc vous dire de ne surtout pas négliger les fiches parce que c’est là que tout peut basculer pour votre réussite à l’examen et ça serait vraiment dommage !

  8. Geoffroy marc
    30 août 2014 at 05:13

    Bonjour et merci pour ce travail qui m’aide beaucoup dans ma préparation. Préparation qui au demeurant risque fort d’être plus longue que prévue initialement. Eh oui ! À bientôt 64 an, c’est moins facile qu’à 20 ou 30 ans. Mais bon ! Je m’accroche et je réussirai. En ce moment j’ai la tête dans les fiches orales et je dois avouer que ça n’est pas aussi simple qu’il y paraît de prime abord. De plu, je trouve qu’il y a des redondances. Mais ce n’est qu’un point de vue personnel. En parlant de fiches orales, dans la n°9, il est écrit :  » Le taux d’alcool limite autorisé est de 0,5 g d’alcool par litre de sang soit 0,25 mg d’alcool par litre d’air expiré ». Je suis désolé de dire que c’est faux, punique dès 0,50 g d’alcool par litre de sang, donc 0,25 mg d’alcool par litre d’air expiré on est en infraction. Peut-être serait-il plus précis de dire : le taux limite à ne pas atteindre est de …etc. Pour ma part je me garderai bien de dire à un inspecteur du permis que l’on peut rouler avec 0,50 g d’alcool dans le sang. Bon courage à toutes celles et ceux qui comme moi se sont lancés dans cette aventure, et tous les cas merci encore pour toutes ces explications qui aident vraiment. Marc.

    • IchabOd
      30 août 2014 at 12:15
      • MGD
        30 août 2014 at 18:16

        Bonjour,

        Je ne comprend pas, sur le site « légifrance » j’ai trouvé ceci :

        Article R234-1

        -Même en l’absence de tout signe d’ivresse manifeste, est puni de l’amende prévue pour les contraventions de la quatrième classe le fait de conduire un véhicule sous l’empire d’un état alcoolique caractérisé par :

        1° Une concentration d’alcool dans le sang égale ou supérieure à 0,20 gramme par litre ou par une concentration d’alcool dans l’air expiré égale ou supérieure à 0,10 milligramme par litre et inférieure aux seuils fixés à l’article L. 234-1, pour les véhicules de transport en commun ;

        2° Une concentration d’alcool dans le sang égale ou supérieure à 0,50 gramme par litre ou par une concentration d’alcool dans l’air expiré égale ou supérieure à 0,25 milligramme par litre et inférieure aux seuils fixés à l’article L. 234-1, pour les autres catégories de véhicules.

        Autrement dit, dès 0,50 g jusqu’à un taux inférieur à 0,80 g par litre de sang on est en infraction = 6 points en moins et 135 Euros.

        • FlatFab
          30 août 2014 at 18:46

          Effectivement, le seuil contraventionnel est à 0,50 g d’alcool par litre de sang.
          Ce qui veut dire que jusque 0,49 g d’alcool par litre de sang, c’est toléré et qu’à partir de 0,50, on est en infraction.

          • IchabOd
            30 août 2014 at 19:23

            Ben heureusement que je n’ai pas été interrogé dessus alors…

            Mais ça veut dire que le site de la sécurité routière est faux ! o_O

  9. christian
    22 mai 2014 at 12:38

    bonjour
    niveau du passage plateau et au moment ou l’inspecteur doit nous faire un test oral
    cela se passe comment
    1 nous tirons un numéro de fiche et on récite
    2 ou il nous pose des questions sur un numéro de fiche tiré au hasard
    car ma crainte c est bien c est fiches
    merci Christian

    • IchabOd
      23 mai 2014 at 13:55

      Bonjour,

      Tu tires une fiche au hasard, laquelle contient le thème principal et les titres principaux.

      Tu dois développer tout seul, et si l’examinateur pense que tu as oublié un élément qu’il considère comme important, il peut te poser des questions. Donc 1 et 2.

      • christian
        24 mai 2014 at 10:36

        merci de ta réponse ça me rassure
        Christian

  10. Romain
    16 octobre 2013 at 14:29

    Bonjour, un détail m’interpelle au niveau des fiches : Quel est le niveau de restitution demandé ?

    Par exemple pour le pourcentage « 2% des usagers mais 20% des accidents mortels », dois-je connaître par coeur le pourcentage ou simplement savoir que malgré leur faible nombre sur la route les motards représentent une grande partie des tués ?

    • Virginiesoli
      17 octobre 2013 at 16:44

      Bonjour Romain,
      Perso je les avais appris. J’avais fait une fiche récap avec tous les chiffres et pourcentages et une autre avc toutes les définitions. C’est pas trop dur et c’est moche d’avoir un C aux fiches vu le travail fournit avant sur la moto !
      Bon courage

    • Marie-Jo
      18 octobre 2013 at 09:16

      Salut Romain. Pour ma part, je n’ai jamais réussi à les apprendre par coeur. Donc j’avais fait une synthèse tout comme celle qui est à la fin des fiches. En général, tu retraces les grands titres et tu développes. Si l’examinateur voit que tu as oublié quelque chose, il t’oriente et il voit bien que tu a retracé une grande partie de ta fiche. Je ne pense pas du tout qu’il soit là pour t’enfoncer. Si tu as assuré sur les épreuves techniques, tu peux même envisager un B. Ne te prends pas la tête. Pour tout dire, je paniquais plus sur ces p… fiches que sur le reste. Et j’ai eu un A donc… je te souhaite bon courage.

    • FlatFab
      18 octobre 2013 at 11:45

      Entre les deux… 😉
      C’est le rapport, l’ordre de grandeur (de 1 à 10) qui est important à retenir. Pas besoin de tout connaître par coeur, mais juste dire « les motards représentent une grande partie des tués », c’est trop flou.

    • 26 avril 2014 at 18:57

      Bonjour Romain,
      Tu n’es pas sensé connaître toutes ces fiches par coeur au chiffre près. Cependant tu seras beaucoup plus tranquille lors de l’examen si tu maîtrises bien ton sujet et l’examinateur appréciera ton sérieux. Il n’y a que douze fiches, ça s’apprend vite : il suffit de trouver la méthode qui te convient le mieux. Si tu as un smartphone tu peux télécharger une appli pour une restitution audio des fiches, ça m’a réussi.
      Bonne chance !

    • ichabod
      26 avril 2014 at 20:53

      Bonjour,

      Mon humble conseil : il n’y a pas beaucoup à apprendre réellement, apprends tout par coeur et fais tout pour que le jour J ta concentration soit totalement allouée au pilotage de la moto et pas aux questions orales (tant les vérif que les fiches). De plus, je trouve qu’il y a quand même quelques inspecteurs qui ne sont pas réglos à 100%, et s’ils sont « obligés » de te donner un B au lent et au rapide alors que ton pilotage n’était pas très académique, c’est bête de leur laisser une chance de te coincer sur du subjectif derrière.

  11. Mark l'Australien
    23 septembre 2013 at 19:29

    Bonjour FlatFab,

    Un grand merci à toi (je me permets de te tutoyer) pour ces pages et toute cette information tellement riche qu’est ton site. Une vraie mine d’or!

    J’ai 44ans et conduit une Honda Varadero 125 depuis janvier 2013. J’ai décidé de passer le permis moto en juin dernier. Grâce à ce site (et les ‘fiches audio’ sur le site de Stéphane) je viens de réussir mon plateau cet après-midi – avec 5 ‘A’ ! (J’ai tiré la fiche 7) alors que je n’ai commencé à réviser les fiches que le 10 septembre dernier…

    Quelques conseils? : réviser vos fiches au début de vos cours de conduite (le plutôt possible!), serrez le réservoir sur le lent et regarder ou vous *voulez* aller (et non pas le cônes) 😉

    Merci encore FlatFab et bon courage à tous ceux qui passe leur examens.

    Mark l’Australien

  12. Olivier
    23 juillet 2013 at 20:56

    Je viens de réussir le plateau (5 fois le A) et je voulais faire un retour d’expérience à chaud sur ce qui m’a semblé important lors de ma formation et de l’examen. Si je peux aider certains à dédramatiser…
    Formation : j’ai fait un stage en partant d’un niveau 0, sur 5 jours à Montlhéry. Je pense que ce stage va au delà de ce qui est demandé pour l’épreuve plateau, mais ça prépare clairement pour la suite (la vraie vie !).

    La veille de l’examen : 2 heures d’entrainement avec contrôle technique, parcours lent et rapide. pas inutile du tout, je ratais tout : B aux contrôles qu’il faut dire et également faire, phares qui ne fonctionnent que quand le contact est mis…, lent foiré, rapide aussi ! au bout de deux heures, c’était beaucoup mieux.
    diner : sucres lents, pates, au lit à 10 heures, boire beaucoup d’eau.
    Jour de l’examen : lever très tot, petit dej , café, puis passage à l’auto ecole avant l’examen : on fait 2 tours de lent, ça fait oublier les mauvaises habitudes du scooter et ça remet dans le bain!
    J’avais un sac avec mes fiches, de l’eau, à manger, …bref, de quoi tenir en cas d’attente.

    Examen : mon casque Jet n’a pas été accepté car la norme NF ou E n’était plus visible. Même chose pour les gants qui n’étaient pas EPI. Les chaussures montantes, ça allait…Gloups ! ça commence fort…on m’a tout prêté vite fait.

    Déplacement et contrôle technique : respirer, prendre son temps, imaginer la vraie vie : pour tester les clignos, on regarde aussi la lumière au tableau de bord…

    Le lent : le secret est simple, finalement : bonne trajectoire grâce au regard (1 porte d’avance) + on appuie sur les repose pieds. On ne pense pas au chrono, ça passe en 18-22 secondes en jouant du patinage à 0 km/h dans la ligne droite entre les piquets, et éventuellement au début. Il vaut mieux un B pour cause de vitesse que louper et poser 2 ou 3 fois le pied au sol.

    beaucoup souffler, faire des exercices de respiration, assouplir les bras (toujours un peu raide), serrer la moto avec les jambes. et boire de l’eau entre chaque épreuve.

    Rapide , freinage : penser au parcours dans sa tête avant de le faire : évite l’erreur de parcours et permet de se rappeler de la phase de freinage : se redresser+ couper les gaz+ freins. Pas touche à l’embrayage, on se laisse caler en 3…
    Rapide, évitement : penser là encore au parcours dans sa tête, à la future action d’évitement, et à la position sur la moto. Pieds et buste, pour avoir une bonne amplitude des bras dans l’action d’évitement. Se placer correctement sur la trajectoire pour gagner de l’espace et permettre de « tourner plus large » dans l’évitement à faire (serrer à gauche pour évitement à droite, et vice versa, parlez en aux moniteurs)

    Fiches : j’ai bossé environ 15 heures, via les infos de ce site, et les mp3 de Stéphane Ratelet. C’est à ne pas négliger car cela rassure le jour de l’examen : méthode : on écoute le mp3, on recopie sur une fiche, on s’interroge, on note ce qu’on a oublié de dire… les plus dures sont pour moi les 1-2-3-4 et 12 : beaucoup de notions, peu de sous chapitres. A l’examen, on vous présente le chapitre+ les sous chapitres. Durée 4 minutes en gros. Pas si difficile que ça…

    Un grand merci à ce site pour les révisions des fiches et les retours d’expérience. J’espère que mon commentaire permettra de vous aider également, c’est la moindre des choses de ma part.

    • Marie-Jo
      25 juillet 2013 at 12:32

      Salut Olivier. Bravo pour ta réussite et merci pour ton résumé qui ne va pas manquer d’être suivi à la lettre. Je passe le plateau vendredi 2 août et je panique même pas pour le plateau en lui-même mais pour les fiches. Elles ne rentrent pas même avec les condensés que j’en ai fait. Je ne peux pas utiliser le MP3 car je n’en dispose pas et j’ai un portable des plus simples. Je pense qu’il faut que je m’arme de courage. Je vais commencer à prendre des trucs homéopatiques pour notamment accentuer la mémoire. Des idées ? Merci encore à Flat pour son superbe site. Marie-Jo

      • Olivier
        25 juillet 2013 at 23:24

        Hello,
        je ne pense pas que ce soit un problème de mémoire, pas d’affolement ! J’ai appris à apprendre il y a longtemps en voulant tricher : pour cacher un petit papier dans ma trousse, il fallait que ce papier ne contienne que les mots clés ou les themes qui permettent de reconstituer le reste.
        Prends une fiche et recopie la en entier. Puis fais une nouvelle version plus courte en enlevant des trucs evidents, donc memorisés, à la version 3 ou 4 , ça sera bien resumé, et tu sauras presque tout ! Puis tu te fais l’interro à voix haute et note ce que tu avais oublié. C’est long mais tu verras ça vient vite. Bon courage

        • Marie-Jo
          26 juillet 2013 at 09:52

          Merci Olivier de tes réponses. Je vais suivre tes conseils. J’ai repris effectivement certaines fiches hier soir qui étaient vraiment trop longues en mettant des mots clés. Mon fils qui a 16 ans va me faire réviser tout au long de la semaine prochaine (le monde à l’envers !!!). Bref mettons toutes les chances de notre côté. Merci encore et très bonne route à toi.

  13. Squier74
    8 avril 2013 at 09:30

    Salut

    Merci pour ce site, et toutes ses pages… J’ai 52 balais et je viens de réussir mon plateau vendredi, et j’ai pu bien profiter de toutes ces pages. Je recommande spécialement le site de Stéphane qui a enregistré en audio le contenu des fiches. A écouter sans modération, ça complète bien la lecture du bouquin, le soir avant de s’endormir, ou en voiture etc. (http://stephane.ratelet.fr/les-audios-pour-le-plateau-moto/ et mon commentaire). Le plus grand bénéfice je trouve, est que ça permet d’éviter un grand stress avant l’interrogation orale.
    Bonne chance à tous !

    • Lucie
      9 avril 2013 at 08:32

      Merci pour ce site avec les audios, j’ai plutôt une mémoire auditive alors c’est parfait !

    • pascal
      18 avril 2013 at 15:41

      Bonjour,
      merci a ce site pour sa clarté et ses conseils. je viens de passer mon plateau avec un resultats de 5 A . vos conseils m’ont été precieux .

    • ROMUALD
      31 mai 2013 at 07:33

      j ai 45 ans je passe mon plateau le 5 juin j essaye d enregistrer dans ma tete les fiche mais pas facile je flippe de louper l orale aie aie aie

    • olivier
      21 juin 2013 at 23:32

      bonjour je passe le permis et je voulez savoir comment avez vous appris les fiches car moi je n’arrive pas. quelle mots ou phrase a retenir? car quant je les lis tout les mots ou les phrases mon l’air importent .pouvez vous me donner un conseille merci

  14. FIRE
    30 mars 2013 at 06:18

    Bonjour,
    un copain vient de passer l’épreuve plateau. Il a eu 3A et 1C au fiche ( il a bloqué dessus et n’a rien répondu ). Il dit qu’il repassera les fiches à l’épreuve circulation et qu’il ne repassera pas le plateau. Est-ce possible ? Je pensais que le A était éliminatoire ?
    Merci pour vos réponses.

    • Laurence
      31 mars 2013 at 11:58

      Bonjour,
      Soit tu n’as pas compris son explication, soit ton copain raconte des conneries. Il devra repasser son épreuve du plateau avec si possible la connaissance de ses fiches sinon il repartira au point de départ. La connaissance ou plutôt la non connaissance des fiches est éliminatoire lors de l’épreuve du plateau.

  15. suger
    13 mars 2013 at 13:50

    Merci pour ce site formidable je dois passer mon plateau la semaine prochaine et il y a beaucoup d’astuce sur ce site un grand bravo car ayant 48 ans j’ai du mal a retenir les fiches

  16. Dupont
    16 février 2013 at 19:16

    Je l’ai just lu sans savoir par cœur si je ne répond pas exactement ce qui est dit dans les 12 fiches, risquerai je l’eliminatoire ou ce n’est pas grave ?

    • ounet
      17 février 2013 at 13:08

      il me semble que le bareme des fiches est de l’ordre de:
      capable de dire les 2/3 de la fiche donne un A, la moitié de la fiche donne un B et en dessous c’est un C éliminatoire.

    • Marie
      31 mai 2013 at 13:56

      Si tu tombes sur un inspecteur conciliant peut être auras tu un B, mais tu peux aussi avoir un C et là tu repasse le plateau ! Un peu bébête non?

  17. Cécile
    6 février 2013 at 12:02

    En lisant tout sa, sa me décoit car moi ayant passer mon plateaux avant la réforme en novembre je l’ai louper à causes des fiches qui selon l’inspecteur je ne l’ai pas assez développer seuelement oui j’étais stresser mais pas tant que sa car j’ai développer pas mal dessus. Et il ne m’a pas poser de question pour m’aider et a la fin il a ésiter a me le donner car j’étais la seule à avoir bien réussie les parcours. Donc quand je vois sur le site, que l’inspecteur vous pose des questions pour vous aidez et tout Faux moi il ma pas aider du tout et le pire a été son ésitation et le faite de me dire que j’avais bien réussi les parcours. bref je le repasse dans 15 jours et je sens que sa va être pareil.
    Tout sa à cause des cotas c’est horrible. étant étudiante j’ai pas 1000 € à dépenser la dedans.

    • FlatFab
      6 février 2013 at 12:07

      Quels quotas ? Y a pas de quota de réussite, c’est une légende urbaine inventée par des gens qui ont raté pour justifier leur échec.
      L’inspecteur peut relancer, poser des questions, il n’y est pas obligé, la plupart le font mais pas tous. Après, il y a le facteur humain, les préjugés, l’humeur du moment. Il n’y a pas de quota, mais il y a clairement un préjugé défavorable sur les candidates féminines au permis moto face à des inspecteurs masculins pour la plupart.
      En tant que femme, il faut être impeccable, pas de droit à l’erreur.

      • Marie
        31 mai 2013 at 13:50

        Je suis tombée sur l’inspecteur qui est pour la mixité même a moto, alors…. parce que lors de mon épreuve du plateau il a été vraiment conciliant. Si j’avais été l’inspecteur je me serais mis un C pour le lent ! Et il m’a accordé un B et j’étais la seule femme ! Par contre il faut vraiment connaitre ses fiches, l’inspecteur apprecie certainement que l’on essaye de devenir un motard responsable et conscient des risques et cela transparaît certainement lors de l’exposé des fiches.

    • guegoune
      20 février 2013 at 10:35

      Je comprends l’inspecteur !!! si vous parlez aussi bien que vous écrivez, il faut revoir vos études et bien apprendre vos fiches.

      • Thierry
        27 mars 2013 at 15:47

        L’ortograffe n’ait pas ô praugrhame du platto!

        • Laurence
          28 mars 2013 at 06:52

          Non et heureusement, par contre la connerie et l’humiliation sont bien présentes sur le plateau et hors plateau. Messieurs je ne vous félicite pas pour vos commentaires, il s’agissait juste de questions concernant le permis moto, Cécile n’a pas fait appel aux professeurs de français !

          • Thierry
            28 mars 2013 at 10:10

            @Laurence,
            C’est justement pour me « moquer » de Guegoune que j’ai mis ce commentaire car justement l’orthographe n’a rien n’a voir avec ce site!
            Je suis bien placé pour comprendre Cécile ayant moi raté le plateau deux fois à cause d’un stress permanent que je ne sais pas gérer!
            La première fois j’ai fait un genre de blackout et effectué mon 1/2 tour (lors du freinage appuyé)trop tôt et reparti aussitôtre-boulette un peu plus loin cette fois!
            Un mois plus trd je repasse le plateau en étant confiant cette fois-ci (je ne me sentais pas prêt la première fois) et durant les deux essais du 1/2 tour du freinage (encore lui!) je mords la ligne blanche, les muscles tétanisés m’empêchant de tpurner les épaules correctement! Inutile de préciser que je suis dégoûté…mais têtu aussi alors je recommencerai bientôt.
            Bon courage à tous et mille pardons à Cécile.

  18. edouard
    28 janvier 2013 at 10:51

    Bonjour
    Merci pour tous vos conseils et remarques.
    Je démarre le permis,déjà 5 heures de plateau. J’ai beaucoup de mal avec le lent…. et pas encore attaqué les autres!!! à 63 ans je pratique un custom 125 depuis 9ans avec surement des mauvaises habitudes. Un peu découragé …mais bon on continu!!!
    Après avoir lu la parution au journal officiel il semble que le chronométrage du parcours lent(les fameuses 20 secondes mini) soit laisser au choix de l’examinateur.
    Mon moniteur me confirme et insiste sur le fait que cela a été modifié depuis la parution au JO et que le chronométrage est obligatoire et donc généralisé.
    Je ne retrouve rien sur ces modifs.
    Vous avez des infos.
    Merci encore pour vos réponses.
    Motard salutations

    • Greg
      28 janvier 2013 at 10:57

      Salut Edouard

      T’inquiète pas, après 5h de plateau, je trouvais aussi que c’était une vraie galère le lent, et j’avais pas commencé les rapides. Et ca fait 4 ans que je conduis une 125 par tous les temps. Et les 20secondes minimum il faut vraiment pas t’en faire, une fois que tu es entre les poteaux qui vont tout droit, tu sera vers 15-16secondes, et la tu fais tirer tout doucement. On peut le faire sans trop forcer en 25secondes.

      • edouard
        28 janvier 2013 at 19:29

        Merci Greg pour tes encouragements…Est ce que qq un à une réponse au sujet du chrono?? obligatoire ou au pif de l’examinateur??

    • FlatFab
      28 janvier 2013 at 14:04

      En même temps, si tu cherches dans l’article sur l’interrogation orale des infos sur le parcours lent… 😉
      Tu trouveras plus d’infos ici, L’examen du permis moto – Le plateau et Conseils pour les parcours plateau à allure lente.
      Et n’oublie pas de parcourir les commentaires !

    • JEAN JACQUES
      4 février 2013 at 21:17

      Salut Edouard

      57 balais!après avoir chevauché ma petite custom Daelim Daystar ,je me suis inscrit au permis moto. J’ai récemment obtenu mon code après avoir bossé sérieusement les cours et je viens aujourd’hui de monter sur une 600 . Pas vraiement à l ‘aise le jj avec une appréhension mesurée certes mais bien présente.
      En plus il a fallu se familiariser avec la disposition du frein arrière et passage des rapports de vitesse que je trouve plus facile sur la custom
      J’ai testé mois aussi le parcours lent et j’avoue que je trouve cela difficile. Les 2 premiers plots c ‘est ok mais ensuite mon 1m83 et 85 kgs déséquilibre l’homme et la machine et même avec les conseils du moniteur d’anticiper le regard sur la prochaine porte…. rien d’évident et comme tu dis c ‘est pas fini!
      Bon courage à toi Edouard et restons preneurs de tous les conseisl et astuces de nos « grands frères motards »
      JJ

      • FlatFab
        4 février 2013 at 23:56

        Si on garde du gaz, la moto reste en équilibre, quel que soit le poids du bonhomme.
        Je mesure aussi 1,83 m, 85 kg avant, maintenant 81 😉 et ça passe, il faut se servir de l’accélérateur et du frein arrière !
        Lire Conseils pour les parcours plateau à allure lente.

  19. ounet
    28 janvier 2013 at 09:51

    bonjour,
    en lisant ceci « En supposant que vous ayez assuré un A lors des épreuves précédentes (notamment sur la première, maniement sans moteur et vérifications mécaniques), il suffit de savoir restituer la moitié du contenu de la fiche… Jouable ! » il s’avère qu’il ne faut pas 1 A comme avant mais 2 A donc si on obtient 1 A aux verifs sans moteur et des B au lent et aux 2 rapides, il faudra impérativement obtenir 1A aux fiches.
    bonne journée.

    • ounet
      28 janvier 2013 at 14:12

      ne pas tenir compte de ma remarque, plus rapide que l’éclair, Fab a déjà rectifié 😉

    • FlatFab
      28 janvier 2013 at 14:32

      Rectifié !
      Merci de l’avoir signalé, j’avais effectivement omis de modifier ce passage.

  20. Greg
    27 janvier 2013 at 18:24

    Salut,

    Merci pour toutes ces infos qui sont au moins aussi précises que les documents officiels et qui apportent un supplément pédagogique non négligeable pour moi qui passe le permis dans 3 semaines.
    Un question quand même m’est venu en lisant les commentaires: où sont les fiches au format vidéos ou mp3? Je n’ai pas réussi à les trouver sur le site, j’ai du mal chercher étant donné que d’autres les ont trouvé, mais si vous pouviez me mettre le doigt dessus, ce sera pour moi un atout indiscutable pour préparer la partie la plus pénible de l’examen.

    Merci et bonne route 😉

    • FlatFab
      27 janvier 2013 at 18:30

      Elles n’y sont plus.
      Les fichiers vidéo et audio correspondaient aux anciennes fiches, sans aucun rapport avec les nouvelles.
      Je les ai donc enlevés de la page début janvier 2013.

      • Greg
        27 janvier 2013 at 18:39

        Ah bah oui ca parait évident maintenant.
        Je reste à l’affut si jamais tu en fais des nouvelles avant mon examen. Après d’autres ont réussi sans vidéos ou mp3, c’est que ça doit être possible 🙂

        Merci quand même 😉

      • 2 février 2013 at 22:11

        Salut les futurs motard, moi le plateau est validé depuis le 18/01/2013, autant dire que je suis content de l’avoir eu. Pour les audios, je me suis lancé dedans, et il m’en reste 6 à faire encore, mais si ça vous permet d’avancer un peu.

        http://stephane.ratelet.fr/les-audios-pour-le-plateau-moto/

        J’ai aussi fait les vérifications en méthode visuelle.

        http://stephane.ratelet.fr/verifications-pour-le-plateau-moto/

        Bon courage, même s’il semble plus difficile, il est réalisable.

  21. ounet
    17 janvier 2013 at 10:09

    Bonjour, et merci pour cette mine d’infos bien précieuse.
    je passe actuellement le permis A, nouvelle version, apres avoir loupe le plateau ancienne version le 19 décembre.
    j’ai donc commence les nouveaux parcours et je trouve cela plus simple, j’ai testé le lent et les rapides dans leur intégralité et tout passe plutôt bien.
    le Mono nous a indiqué qu’à ce jour il n’y a pas de date d’examen prévue du fait que les fiches 1/2/et 3 ne seraient pas exactes (sans plus d’infos à ce sujet) et donc à refaire.
    aurais-tu des infos à ce sujet et sais tu si les dates d’examen plateau sont bien repoussées.
    dans un soucis de moyen financier, je ne voudrais pas prendre trop de lessons si l’exam n’est que dans un mois.
    si tu peux m’eclairer la dessus, je t’en serais très reconnaissant.

    • Vava
      18 janvier 2013 at 11:47

      Pour info cela fait un mois que je m’entraine sur le nouveau plateau et je le passe le 22 janvier. Mais d’après l’auto ecole, le nombre de place pour passer le plateau, serai réduit de moitié a l’avenir pour ma region (PACA)…

      • ounet
        18 janvier 2013 at 13:43

        donc, les fiches seraient bonnes?

        • FlatFab
          18 janvier 2013 at 15:25

          Tu parles des fiches telles que publiées au Journal Officiel ou des fiches publiées par un éditeur privé, comme Codes Rousseau, ENPC ou Ediser ?
          Le détail des fiches complètes a été publiée au JO dans une annexe d’un arrêté du 10 janvier 2013, paru le 18 janvier.
          Je vais compléter cet article ce soir.

          • ounet
            18 janvier 2013 at 15:35

            je parle de celles délivrées à ma moto-école qio sont des photocopies mais je ne saurais vous dire de quel éditeur…bref , puisqu’ils nous disent que les 3 premieres fiches ne sont pas exactes…mais nous simples élèves (voir même « clients ») n’avons que leur dire.. d’ou ma question afin de savoir quand débute officiellement les dates d’examen, puisque toujours selon les dires de la moto-école, les exams seraient suspendus du fait de ces 3 fiches… comment vérifier ces infos ? ce flou est enervant

            • ounet
              18 janvier 2013 at 15:47

              je précise que les fiches qui m’ont été données par la moto ecole sont les mêmes que celles de cet article… ils me menent en bateau ou y’a vraiment un soucis ? cela fait un mois que j’ai loupe mon plateau sans possibilite d’avoir une date avant la nouvelle reforme, deja ca m’a gavé… et la on me dit d’attendre fevrier sans plus de précision de leur part puisqu’il semble n’avoir aucune info … je precise que le mono me considère deja ok sur les nouveaux parcours.
              merci d’avance pour tes lumières et tout le travail que tu fournis pour faire de ce site une bible qui devrait même etre au JO

              • Matthieu
                19 janvier 2013 at 19:38

                Pour info sur la région parisienne les services d’inspection ont demandés aux motos école de leur fournir l’intégralité des dossiers « en attente »… c’est à dire personne ayant travailées sur le plateau ancienne formule… afin de facilité les passages avnt la date du 19. Maintenant que la date est passée c’est quasi certains qu’il va falloir passer sur les nouveaux. Avec un peu de bol il y aura une plus grande tolérance pour les conducteurs dans ton cas… notamment sur la partie fiche. Les services ont étés sensibilisés sur le fait que c’est un bordel sans nom… Les directeurs de moto école ont fait entendre leur voix dans ce sens, en tout cas sur Paris.

    • FlatFab
      19 janvier 2013 at 23:21

      Je n’ai pas connaissance d’un report des dates d’examen, mais c’est possible en fonction des départements, ne serait-ce que du fait de grève des inspecteurs.

      Concernant le contenu des fiches, celui publié dans cet article est sûr et certain, confirmé par l’arrêté du 10 janvier 2013.

      • ounet
        20 janvier 2013 at 09:20

        Merci beaucoup Fab !!
        effetivement, j’ai regardé le JO et les fiches sont à l’identiques, du coup je ne sais pas ou la moto ecole est allée chercher cette excuse des fiches non correctes.
        à suivre…

  22. tom
    6 janvier 2013 at 13:13

    Bonjour,

    j’ai 16 ans et j’ai donc passé le permis A1 et je n’arrive pas trop à savoir si je dois repasser le plateau et circulation pour avoir le A2vu que j’ai déja passé ces épreuves pour le A) ou juste passer une formation de 7 heures environs

    Merci

    • FlatFab
      7 janvier 2013 at 01:46

      Désolé, mais oui, il faudra repasser les mêmes épreuves, plateau et circulation, avec une moto plus grosse…

  23. Matthieu
    3 janvier 2013 at 18:48

    Hello FlatFab !
    Bravo et merci pour ton site plein de conseils et qui permet de développer sa culture moto. Je viens de réussir mon plateau ! Et je dois bien dire que j’ai un peu galèré dans mon apprentissage. Il s’agit de mon premier permis à 32 ans et il m’a bien fallut 44 heures sur le parking pour comprendre ses différentes épreuves et exigences techniques.
    Il me reste la conduite bien sur mais en tt cas soulagé car j’avais un peu la pression vis à vis de la mise en place du nouveau permis,. En gros pas trop le droit de foirer cette première présentation.
    Je vais continuer d’être présent sur ton site car super bien fait et pleins de très très bons conseils !

    Merci encore pour ton travail dans la réalisation, la mise à jour de ce site. Je sais que c’est un travail assez important que tu fournis pour la communauté motarde et en plus tu le fait avec grand talent car tes articles ont toujours très bien écris et documenté !

    Bon courage pour tout ceux qui passent leur permis et pour tous très bonne année 2013.

    Matthieu

    • Jean-Michel
      4 janvier 2013 at 19:04

      Bonjour et excellente année 2013
      Simplement merci pour tous ces renseignements.
      J’ai 49 ans et me suis décidé à passer le permis il y a 3 mois…plateau prévu ce vendredi et ..mince , un déplacement professionnel de 15 jours….résultat ..et bien ré appréhender les nouveaux parcours et révisionnel les fiches!
      Vos renseignements vont me permettre de bosser un peu et je m’y remet…..je commence à rêver aussi de l’avoir en poche..

      À bientôt

      Jm

    • FlatFab
      5 janvier 2013 at 18:53

      Bravo pour le plateau et merci pour ton soutien.

  24. Guni
    17 décembre 2012 at 13:58

    Salut à tous et un grand merci pour toutes ces infos!
    Je vais passer le plateau en 2013 …
    Concernant les fiches, on se trouve devant un réel problème face auquel les examinateurs devront faire face: on est déjà mi-décembre et AUCUN manuel digne de ce nom n’est encore sorti dans les moto-écoles …
    Alors je veux bien être gentil mais si les examinateurs ne prennent pas en compte ce point, on va droit dans le mur !!!
    Grâce à moto-securite.fr j’ai pu bosser un peu les parcours avant de les attaquer mais les fiches… Difficile de bosser dessus sans réel support…
    J’éspère que les moto-écoles vont se bouger l’oignon !!!

    • FlatFab
      17 décembre 2012 at 18:08

      Les fiches d’apprentissage ne sont pas réalisées par les écoles moto, mais par les éditeurs de sécurité routière, qui comprennent trois grands acteurs en France : Codes Rousseau, Ediser et ENPC.
      Le contenu des 12 nouvelles fiches a été rendu public seulement en novembre 2012, il faut donc un peu de temps à ces éditeurs pour proposer des produits finis (livres, DVD, logiciels) et à jour. En attendant, il y a le web et notamment cet article pour commencer à réviser.

      • Guni
        17 décembre 2012 at 19:48

        Tout à fait et c’est ce que je fais sinon ça sent la défaite le jour J ^_^

  25. Cyril
    31 octobre 2012 at 13:59

    Bonjour avez-vous des nouvelles sur les 12 fiches qui seront à la base de l’interrogation orale dès le 19 janvier 2013. J’ai beau chercher un peu partout je n’ai rien trouvé de certain (même sur Légifrance, où la liste desdites fiches est absente curieusement). Pourriez-vous éventuellement nous en dire plus s’il vous plait ? Merci.

    • FlatFab
      31 octobre 2012 at 23:15

      Le contenu de ces fiches est en cours d’élaboration par la DSCR, la Direction de la Sécurité et de la Circulation Routières, dont la sous-direction Education routière (DSCR-ER) supervise les examens du permis de conduire et la formation à la conduite, avec quatre bureaux : éducation à la conduite et à la sécurité routières (DSCR-ER1), permis de conduire (DSCR-ER2), animation de la politique éducative (DSCR-ER3), ressources (DSCR-ER4).
      Leur intitulé et contenu précis ne sont à ce jour pas encore connus.

      • Cyril
        1 novembre 2012 at 15:41

        Ok. Merci beaucoup.

  26. Eric
    2 octobre 2012 at 13:22

    Bonjour,

    Lors de mon passage du plateau dernièrement, un élève a échoué sur les fiches (AAA avant, il avait un peu les boules…)

    En discutant avec un autre élève qui a réussi, on était 2 à avoir suivi une technique pour mémoriser sans apprendre par coeur :

    Outre ce qui est dit dans votre article, je cite :
    « – recopier les principaux points et les développer un peu par écrit, on mémorise mieux ce que l’on écrit ; »

    Je procède de la façon suivante:

    La semaine précédent l’examen, un jour sur deux, je me suis posé avec des feuilles, un stylo et mon carnet de fiches.

    Je me suis mis en situation d’examen et pour chaque fiche, je ne prenais que les titres/sous-titres et j’écrivais tout ce dont je me souvenais de mes lectures, relectures, rerererererelectures.

    L’idée étant d’écrire avec ses mots, ses tournures de phrases et donc sa propre façon de s’exprimer sans simplement recopier le bouquin car on a pas forcément la même nature d’expression que les auteurs de ce dernier…

    A chaque fiche rédigée, je prenais la fiche du bouquin et comparais. S’il y avait des choses en trop je rayais et si il en manquait je les écrivais. (et non simplement se dire , tien j’y penserai la fois suivante !)

    Une fois toutes les fiches faîtes comme ça en général on commence à s’en souvenir car ça demande un vrai travail de réflexion dessus et pas un apprentissage « bête et méchant ».

    Le lendemain on les relit tranquille, et le sur lendemain rebelotte on écrit tout et en général on s’aperçoit qu’on a fait moins d’écart avec les fiches !

    C’est assez fastidieux et long comme procédé (voire ça fait un peu collégien), mais pour quelqu’un qui a du mal à tout retenir juste en lisant c’est très efficace et je trouve que ça permet compte tenu des redondances entre certaines fiches, de connaître de façon globale toutes les fiches sans en mettre certaines de côté.

    Je me permets de poster ça ici parce que je pense que je ne suis pas le seul a avoir limite plus stressé sur l’apprentissage des fiches que sur les épreuves de conduite du plateau…

    • FlatFab
      2 octobre 2012 at 17:50

      Excellente initiative, bonne idée et bonne méthode !

  27. db
    30 août 2012 at 20:41

    Flatfab,

    Un grand bravo et un grand merci pour tes articles, bien écrits et très utiles.
    Pour passer l’interro orale de l’épreuve hors circulation, je me suis aidée des vidéos que tu as postées, des fiches sous forme MP3, ça complète bien le livret de la moto-école.

    Un conseil pour les candidats au plateau: ne pas négliger cette partie de l’épreuve: elle demande du temps, du travail, et j’ai vu plusieurs candidats réussir toutes les épreuves du plateau, mais échouer aux fiches, et pour certains échouer 2 fois aux fiches. Mon conseil: n’attendez pas, commencez à les travailler dès que vous vous inscrivez à la moto-école!

    Bon courage à tous!

  28. mohamed
    16 mars 2012 at 14:01

    merci bcp ! c’est vraiment util

  29. Simon
    22 février 2012 at 23:56

    Un GRAND merci, pour ce site internet .
    Les informations qui s’y trouvent sont pertinente, à chaque interrogation que j’ai, je trouve la réponse ici .
    Les fiches au format vidéo, une super idée pour les gens comme moi, qui ont du mal à les retenir ^^
    Tes articles sont clairs, nets et précis et c’est toujours avec grand plaisir que je m’informe sur tes pages .
    Bref encore une fois merci, pour le travail que t’effectue, qui sert je suis sûr à des milliers d’apprentis motards .
    Simon

  30. Eric
    20 janvier 2012 at 08:15

    Encore bravo pour cet article qui reflète parfaitement l’interrogation orale que j’ai passé il y a peu..
    Dans ma moto école notre mono insistait beaucoup sur les fiches: techniquement on est très bien préparé et les échecs qu’il a au plateau pour ses élèves sont à 90% dus à un C sur les fiches (surtout pour les plus jeunes.. 😉 )
    Donc méfiance…

  31. 9 janvier 2012 at 11:51

    Merci pour ce long article. J’ai déjà passé et réussi mon permis il y a plus d’un an, mais Dieu que j’aurais aimé cette page pour préparer l’examen…

    Continuez à nous apprendre sur les deux roues !

  32. 8 janvier 2012 at 00:02

    Où l’on découvre entre autres, stupéfaits, que FlatFab sait, comme le vulgum pecus, écrire des articles de moins de mille mots.
    Je suis un vieux de 35 ans, sans la moindre goutte de culture ni de connivences motocyclistes. Mais un démon m’a pris, qui veut que je passe l’a majuscule. Ce qui fait que je me nourris de votre boulot depuis quelques semaines.
    J’en profite : merci pour cette montagne de faits, d’expérience et de réflexions, livrés dans une langue qui fait honte à nos meilleurs quotidiens.

    * * *

    Réponse

    En fait, j’ai triché : j’ai scindé en plusieurs parties un article qui était trèèèèèès long (qui a dit : comme d’habitude ?)… Et j’ai juste ajouté quelques petits trucs.
    Merci pour les compliments sur le fond et la forme.
    Et bonne chance pour le permis !

    • Asselin Serge
      9 janvier 2012 at 08:59

      Un vieux de 35 ans …… laisse moi rire !!!

      J’ai mon permis depuis à peine plus d’un an et j’ai pourtant dejà 53 ans !!
      Rien de compliqué les fiches faut juste savoir « l’essetiel »

      Encore un super article !!

      Merci

      V à Tous
      Sergio

      * * *

      Réponse

      On est toujours le vieux ou le jeune de quelqu’un…

      • Dupont
        16 février 2013 at 19:10

        J’ai lu les fiches de 1 a 12 et ma question si je répond qui n’est pas vraiment exact ou réponse mal répondu ou réponse maladroite ou peu importe alors il sera éliminatoire ou ce n’est pas grave ?

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